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Nous sommes quatorze ans après les évènements de Kingdom Hearts 2. En tant d’années, les choses ont considérablement changé. Les dangers d’hier sont des soucis bénins aujourd’hui, et au fil du temps, les héros ont surgi de là où on ne les attendait pas. Ce sont les membres de la lumière qui combattent jour après jour contre les ténèbres.

Ce n’est plus une quête solitaire qui ne concerne que certains élus. C’est une guerre de factions. Chaque groupe est terré dans son quartier général, se fait des ennemis comme des alliés. Vivre dehors est devenu trop dangereux. Être seul est suicidaire. A vous de choisir.

La guerre est imminente... chaque camp s'organise avec cette même certitude pour la bataille.

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« Le chantier n'avance pas assez vite. » Affirme Jack, assis dérrière son bureau dans un fauteuil ample et confortable malgré son usure. En face, l'ingénieur Bisley, et contremaitre du chantier, se contente d'un tabouret de bois.

« Il avance aussi vite que poss- »

« Pardon. » L'interrompant sans manière, Jack sort son gummiphone pour y composer un numéro et porte l'appareil à son oreille, écoute la tonalité. « J'ai un appel à passer. »

« Pas de sou- »

« Bonjour Madame Bisley. » Et son mari, timidement assis, se fige d'effroi. « Vous allez bien j'espère ? »

Elle répond quelques politesses et banalités, durant ce temps, du coin des yeux, l'intendant fixe ceux de Monsieur Bisley avec quelques sombres promesses muettes.

« Les Gardes Noirs qui assurent votre sécurité ne vous dérangent pas, j'espère... ? »

Dans un coin de la pièce, encapuchonné par son vêtement couleur sang, une femme au regard froid inspecte minutieusement son arbalète. Lorsqu'elle en vérifie la précision, d'un air désintéressé, un carreau pointe en direction de l'ingénieur. Une belle femme bien faite, aux courbes et au teint tropicales, dépose une caresse sur l'épaule de l'ingénieur, le contourne et l'enroule comme un serpent en lui déposant une tasse de café. Pendant que Jack marmonne de prétendus intérêts à l'égard de l'épouse Bisley, un homme massif s'approche à pas lourd. Celui-ci pose alors un récipient en ferraille rempli de sucre, suffisement fort pour que la table tremble au point de faire bondir le café et l'ingénieur avec. Il sourit, une main sur l'énorme hache qui repose sur son épaule.

« Parfait Madame Bisley, puisque vous allez bien, je retourne au travail et passe le message à votre mari. » Sans avoir cesser de fixer l'ingénieur, Jack éteint finalement son gummiphone pour le ranger dans sa poche. Il y laisse sa main et avec celle encore libre, frotte son regard épuisé. « Comme je vous disais... le chantier n'avance pas assez vite. »

« Je vous jure qu'il ne pourrait pas allez plus vite ! » Lentement, Jack abaisse sa main rugueuse pour dévoiler un regard aggressif. Tout sourire, la belle Boa bras-dessus bras-dessous avec l'ingénieur resserre son étreinte. Et Three le massif, brusque, verse une vingtaine de sucre en cube dans la tasse de l'ingénieur avec un air patibulaire. « Il n'y a rien que je- »

Du sifflement d'un carreau s'ensuit l'explosion survoltée d'une ampoule et, en un instant, ce n'est plus que le soleil noir qui éclaire le bureau. Péniblement, l'intendant fait craquer sa nuque d'un côté puis de l'autre sans chercher à masquer sa gêne. Et lorsqu'il se masse la nuque en dérouillant l'une de ses épaules, il témoigne son ennui d'une grimace honnête.

« Les ouvriers n'en peuvent plus, ils sont poussés à bout ! La fournaise tourne comme jamais et les matières premières sont consumés à flux tendus ! C'est juste impossible d'accélérer la cadence ! » S'offusque l'ingénieur Bisley, désespéré et qui énumère, à toute vitesse, les milles et une raisons très cartésienne qui justifie l'avancée des travaux. Le tout dans un charabia parfois très technique qui fait grimacer l'intendant un peu plus encore. Finalement, cela l'agace au point de l'interrompre une nouvelle fois :

« Aucun rapport : d'après mes gardes noirs, votre enfant a prononcé son premier mot aujourd'hui. »

« ... »

« Vous pourriez me décrire la situation du chantier dans des mots suffisement peu savant pour que je les comprenne ? »

« Le... le chantier n'avance pas assez vite... »

« Merci pour la vulgarisation, Ingénieur. C'est bien l'impression que j'avais. »

Drôle de regard que Jack offre à l'ingénieur qui lui répond en regardant ses pieds. L'intendant, très simplement, se fiche de devoir violenter sa femme ou d'avoir à lui en trouver quinze de plus. Ca ne lui importe pas plus que d'en faire un esclave ou un seigneur... tout ce qui lui importe... c'est que le chantier n'avance pas assez vite.

« Boa et Three vont vous escortez au chantier. Peu importe ce dont vous avez besoin pour que le chantier avance suffisement vite, demandez-le nous et nous vous le trouverons. » Sans attendre, Boa accompagne l'ingénieur hors du bureau avec une douceur suspecte tandis qu'en retrait, Three rythme la marche de son pas incroyablement lourd.

Lorsque trio sort enfin, Jack se relâche et regard son ampoule explosé avec un air... tout particulièrement ronchon, voir-même boudeur. Elle était vraiment obligé d'exploser l'ampoule ?! Qu'importe... le message est passé, c'est le plus important et après avoir attendu, l'intendant se lève pour rejoindre sa machine à café à l'autre bout de la pièce. D'ordinaire, il l'a garde sur son bureau à proximité mais, pour l'occasion, sa tanière est rangé. C'est-à-dire que le bazar a été cacher, à la va-vite, dans les tiroirs. Toujours adossé à un coin du bureau, la tueuse pianote son gummiphone et en fait défiler l'écran, visiblement bien trop intéressé par ce qu'il s'y trame pour réagir.
L'eau bout dans la bouilloire et... fatalement, plus les jours passent, plus Jack s'agace de la lenteure avec laquelle ça bout.

Pire que ça ! Soit il abrège et le café, tiédasse, n'a pas la saveurs qu'il recherche... soit il attends, nerveusement, pour devoir encore attendre parce que c'est trop chaud. Ou se brûler la gorge. A force, il lui semble que la café n'a plus aucun goût. Et il s'allume une cigarette d'impatience... censé attendre son café pour la rendre meilleure. Sauf que non, son café sera prêt alors qu'il ne l'aura même pas fini... mais la finir lui laisse le temps de voir son breuvage refroidir et, une fois ce dernier terminé, il en rallumera une autre.
Jack se demande le sens de tout ça et se dit... bien pathétique... qu'il ne lui reste plus que ça, en-dehors du travail.

L'envie de violenter des gens le démangent affreusement, sans plus d'explications que ça.

« Jack. » Le ton est plus que posé, bien trop sérieux pour que l'appelé puisse l'ignorer et il le prouve d'un regard agacé en versant l'eau se mélangé à son café soluble. Skinner est déjà en train de s'avancer vers lui, exhibant son gummiphone pour lui faire voir une vidéo de l'éclaireur. Puisque oui... ce dernier est censuré, autant que possible mais la Garde Noire n'a pas le choix que de pouvoir se tenir informer. « Tu as envie de voir ça. »

Sans plus de réaction que ça, en sirotant sa tasse, l'intendant observe et écoute l'appareil.

« Aux cachots ! »

« Mon plan tombe à l’eau ! Par le pouvoir de l’oiseau ! Je veux qu’on fasse la paix, allez ! S’il vous plait ! »

« Aux cachots ! »

« Qu’est-ce qu’il faut que je fasse ?! Mince ! Vous êtes une coriace ! »

« Aux cachots ! »

« Ah ! Pour moi c’est la fin ! Mon cœur se meurt de chagrin ! »

Jack manque de s'étouffer en crachant son café à la gueule de Skinner qui, furieuse, serre dents et points pour ne pas exploser de rage ! L'intendant, lui, n'affiche qu'un air choqué... la guerre entre la Lumière et le Consulat vrille au point qu'un dirigeant se fait enfermer ?! C'est une bonne nouvelle ! Par contre... que fout ce foutu légo à l'éclaireur ?! Lord Business, organisateur de la Battle Royale, n'aurait organisé tout son incroyable numéro que pour infiltrer les médias en douce ?! Et... tout le monde trouve ça normal ?
Pour un peu, Larry et Lord Biseness sont un seul et même lego. D'ailleurs, sur la vidéo, on voit comment il change si facilement de coupe et d'expression ; c'est probablement la même chose pour le reste de son corps !

« Faut que je digère l'information. »
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Puisque j’ai noté l’autre rp hier, je finis de rattraper mon retard sur les notations de la Coalition Noire aujourd’hui. Enfin, à la différence que contrairement à Nazik, ça fait moins de deux semaines que le rp a été posté. Celui-ci, je l’ai lu dès qu’il a été posté et c’est encore frais dans mon esprit. Je vais relire rapidement avant de parler mais… Pour ce rp, je vais rester sur un commentaire plutôt général.

Disons-le aussitôt : j’ai beaucoup aimé, mais honnêtement, tu savais que j’allais dire ça, non ? Haha. Bon, déjà, c’est vraiment chouette de reparler du chantier du vaisseau et de pas hésiter à utiliser et faire vivre Bisley. Sans forcément tout connaître du PNJ, je vois vaguement le personnage car j’ai lu des RP où il apparaît. Et à priori, il me semble fidèle à l’idée que je m’en faisais dans ton rp donc voilà. C'est sans grande surprise, mais je le relève toujours car c'est toujours chouette de bien rendre un PNJ ! Faudrait que je lise ses premières apparitions tiens aussi, je sais que c’était Milla qui l’avait créé ^^ Tout ça pour dire : c’est intéressant de reparler du chantier en mettant un coup de pression à Bisley.

Les gardes noirs qui sont présents font que contribuer à l’ambiance que tu installes dans ce rp et… je vois une Boa apparaître et je suis content. Parce que non seulement c’est totalement dans le juste, mais c’est genre tellement un bon moment pour la faire apparaître. Un peu comme Skinner et Three. Ils sont là et pas seulement pour faire beau, ils contribuent tous un peu au climat. Et bon, on va pas se mentir, le fait que tu fasses vivre autant la garde noire, ça a toujours été quelque chose que je trouvais très chouette dans tes RP.

T’en profite également pour réagir à l’enfermement d’Arthur dans les cachots. C’est géopolitiquement important, c’est toujours intéressant de réagir à l’Éclaireur donc voilà, forcément, c’est chouette ^^ Je m’amuse toujours un peu de la manière dont Jack réagit à Larry et au Lord Business (et pas Lord Biseness, petite erreur amusante que tu as commis dans tes dernières lignes tongue).

Et… Voilà, j’ai plus ou moins dit tout ce que je pensais. Mon avis est ultra positif et aussi assez subjectif car… L'apparition de Boa me fait clairement de l'œil.

Exploit accompli !

Facile : 12 points d’expérience, 120 munnies, 2 PS en Psychisme.
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