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Nous sommes quatorze ans après les évènements de Kingdom Hearts 2. En tant d’années, les choses ont considérablement changé. Les dangers d’hier sont des soucis bénins aujourd’hui, et au fil du temps, les héros ont surgi de là où on ne les attendait pas. Ce sont les membres de la lumière qui combattent jour après jour contre les ténèbres.

Ce n’est plus une quête solitaire qui ne concerne que certains élus. C’est une guerre de factions. Chaque groupe est terré dans son quartier général, se fait des ennemis comme des alliés. Vivre dehors est devenu trop dangereux. Être seul est suicidaire. A vous de choisir.

La guerre est imminente... chaque camp s'organise avec cette même certitude pour la bataille.

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Aaaah, r’garde moi ça gamin ! Ça t’vois, c’la vie ! Je ne vois rien de notable, c’est une rue d’Illusiopolis comme on en voit partout. Nah ! R’garde mieux ! La crasse ? Nan ! Les gars louches dans la ruelle à droite ? Mais nah, c’juste d’vendeur d’drogue ça ! Alors quoi ? Tu veux que je regarde quoi au juste ?

T’as vraiment aucun flair gamin ! Là, r’garde, d’vant ! J’tourne l’tête exprès, j’me fige, j’bouge même plus l’yeux. Le bar ? Ouais ! L’bar !

Oui bah, et donc ? Mais ç’sent l’bar pour l’gars comme nous ! Je le regarde un peu plus. Façade aussi misérable que tous les immeubles du coin, néon qui ont l’air en état convenable, vitre beaucoup trop sale pour qu’on puisse voir l’intérieur… Y’en a des centaines, des bars comme ça ici. Mais r’garde, r’nifle ! Ça sent l’pisse, l’vomi, et l’frics ! Oui bah, je ne vois pas ce que tu pourras y faire. Fais-moi confiance !

Que je te fasse confiance ? Après le battle royale ? C’est quoi que tu me disais déjà hein ? Que tu clamais haut et fort sans cesse ? Que t’allais gagner ? Que t’étais le plus fort ? Qu’on allait enfin sortir de cette ville de merde et Calme-toi chair molle Que je me calme ? Que je me calme ?! T’as fait l’abruti, tu n’as pas réfléchi comme toujours ! Tu es allé te battre dans la rue, comme toujours ! T’a fait le bourrin et on a perdu COMME TOUJOURS !

T’gueule l’chair molle ! T’aurais fait quoi toi ? A part pleurnicher dans l’coin ? A part t’faire d’ssus ? Eh ? Je me serais planqué jusqu’à la fin et… Eheh, t’crois toi ? C’était quoi d’jà eh ? Ooooh Karg’oth, réveilleeee toiii, je t’eeeenn supplie. T’es rien sans moi, rien. Tu veux qu’on parle de toi ? Foutu parasite, tu ne peux même pas bouger sans mon aide, t’es même pas capable de lever un petit doigt et tu as le culot de me dire ça ? Eheh, l’cul. Bon sang !

Si t’finit ton p’tit numéro, on y va ! J’commence à m’diriger vers l’porte, ah, on va s’marrer, j’sens d’jà l’gars bourré d’ici. Bon p’tit poing, bonne p’tite bataille, et plein d’poches à fouiller ! J’vois bien l’gens qui m’regarde, c’quoi, voulez un bisou c’ça ? Arrête-toi Raaah mais c’que t’prend l’tête aujourd’hui gamin ! Non, c’est sérieux, j’ai vu quelque chose. Eh ?

Je m’arrête un peu, j’me met un doigt dans l’nez, faire l’nettoyage, et j’regarde autours d’moi. Bah quoi ?
Là-bas, dans la ruelle, y’avait quelqu’un. Et ? Je ne sais pas, il nous regardait bizarrement. On s’fout !

Réfléchis un instant, tu te souviens au battle royale ? T’as tabassé un bon nombre de monde. Dont des gangs, des camés, et beaucoup de personnes peu recommandable. Y’a plus le revêtement, certains peuvent vouloir se venger et… t’es plutôt reconnaissable. AH ! Bah qu’ils viennent ! J’le poing qui m’démange ! Et puis, j’la dalle ! Karg’ bon sang, je t’ai dit que le cannibalisme c’était pas une option. T’me saoule, l’chair molle !

J’pousse l’porte et j’rentre d’un coup dans l’bar.

« C’moi ! » qu’je gueule bien fort.


Bon sang, tu me fais honte. Regarde les regards de tout le monde, il se demande qui est ce fou qui vient de rentrer, surtout vu ton apparence. Nah, sont juste jaloux, j’suis l’plus beau, j’suis un ORK, et eux, c’que d’la chair molle !

J’continue d’faire quelques pas, et j’vais m’mettre sur une d’chaise contre l’comptoir.
Okay, le bruit de fond est de retour, tu ne les as pas suffisamment agacés pour qu’ils viennent à toi. Pas encore, eh, eh, eh…

Tiens, c’quoi c’truc là-bas ? Oh ! Une télé !
On dirait des images du battle royale… Tsaaaaah ! J’serre l’poing et j’viens l’frapper contre l’table ! C’moi qui d’vrait être à la télé ! Pas c’moche avec l’cheveux noirs ! Il invoque des sans-cœurs… Bon sang, c’est terrifiant.

J’commence à baver, j’la dalle ! J’veux d’la viande ! J’regarde tout autours d’moi.

« EH ! J’veux bouffer ! » J’commence à tordre m’babine, on va s’ré… Eh ?

Pourquoi y’a l’gens qui ont arrêté d’me r’garder ?
Bouge la tête gros idiot, je vois pas si tu... Voilà, ils... ils regardent tous vers la porte d’entrée, quelqu’un a dut arriver.

AH ! Qui qui peut faire taire l’gens comme ça ? C’mon truc ! L’MIEN !

J’me r’lève d’un coup, et j’tourne l’tête vers l’nouvel arrivant. J’le r’garde de haut en bas.


Karg’… C’est… !
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Nazik... soupire de plaisir, d'extase même... et saurait presque gémir si tant de regards braqués ne lui imposait pas de la contenance.

Quel est donc le pouvoir des regards ? Le serpent se mord la queue avec joie, ici. A peine entrée qu'instantanément, tout le monde l'observe... avec défiance, avec peur même... les bouches se ferment et les yeux glissent en sa direction, parfois l'esquive. A son premier pas, tout tourne déjà autour de lui. Sceptique, agréablement surpris mais l'air perdu, son sourire ne s'esquisse qu'au moment de lever ses yeux jaunes sur l'écran de télévision. La boite à image renvoi la sienne à l'occasion d'un best-off de ses performances lors de la bataille royale. Les pauvres erres de ce bar, tous au moins à moitiés saouls, n'ont d'yeux que pour lui... tout ça pour, au final, qu'il s'admire lui-même en train de batailler face à Lulu et de finalement l'emporter.
Se regarder... c'est si plaisant mais uniquement parce qu'on le regarde et qu'on l'admire au travers d'yeux craintifs. L'ivresse de sa sombre gloire l'envahit et dessine un sourire satisfait sur son visage émerveillé.

Peut-être que de sombres coins ornent son sourire à chaque côté. En joie, il brise soudain son allure sinistre pour afficher une expression à peine gêné et pleine d'auto-dérision. C'est embarrassant mais amusant... et puis après tout, une envie de sa part suffirait à détruire le bar... c'est si facile d'être serein quand on a la confiance ! Sans complèxe, il se gratte l'arrière du crâne avec embarras et se moque de lui-même lorsque Larry montre enfin sa plus belle performance... s'être caché dans un tonneau.
Disons que son élimination par la Shinra ne manque pas de punch mais... se cacher dans le tonneau, ca a véritablement été la fin de la bataille royale pour lui.

Puis le sombre redevient sérieux... parmis touts les regards braqués sur lui, l'un d'entre eux éveille son intérêt et son... choc. Suffisement pour sa sombrerie daigne détourner les yeux de son reflet numérique.

" C'est... " Sa bouche s'entrouvre mais s'interrompt tant ça parait surréaliste ! Aux Histoires de Grimms, ce ne sont que des légendes mais, finalement, ça existerait vraiment ?! Stupéfait au point de ne plus en sourire, l'obscurantiste détaille la créature avec une curiosité extrême et l'épie de la tête aux pieds. "Ca' le regard avec un air mauvais et aggressif, prêt à découdre... ni une, ni deux, un réflexe anime son bras. Ce dernier se tend pareil à un électrochoc et si sa main s'ouvre, ce n'est que pour mieux se refermer sur des fumées violettes qui dévoile finalement sa clef. " ...c'est un orque ?! "

Qu'est-ce qu'il est beau ! Beau mais laid à la fois... beau comme un gorille vert avec la grâce d'un éléphant, de ces animaux sauvages et imposants. De ces forces de la nature. De ces créatures que l'on se plait à s'imaginer lente et pataud pour oublier qu'elles peuvent vous déchirer en moins de deux. Ca y est... Nazik se fiche bien de la Bataille Royale, c'est du passé malgré tout ce que ça a pu lui apporter ! Et ces quidams dans le bar ne sont rien d'intéréssant à côté de cet orque.
D'ailleurs... l'enfant qui sommeille en lui se réveille, le jeune coalisé rêve de gros monstres pas beau à ces côtés !

" Salut l'orque ! " L'énergumène ouvre les bras comme pour l'enlacer et s'approche à pas que sa méfiance rend touts doux, malgré l'entrain évident dans sa voix. " J'espère que tu vas bien... mais dis-moi... ca te dirait pas de rejoindre la Coalition Noire ?! "

Nazik ne s'approche plus... et reste avec un sourire nerveux, prêt à décoller au moindre signe... difficile de dire s'il préfère le recruter ou l'affronter... ou les deux ?

" Les orques aiment le sang ? Le massacre ? La violence ? Viens avec nous ! Tu n'as pas idée de toutes les folies auxquels tu participerais en nous rejoignant ! "
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« BWAHAHAHA ! »

C’plus fort qu’moi, j’peux qu’me marrer !
Arrête, ce n’est pas le moment ! Tu as vu ce combat à la télévision ? C’est un fou, un gars des ténèbres, et en plus Il m’plait ! Non, non et non ! Il parle de la coalition noire, un rassemblement de psychopathes, d’ordures de gouttière, j’en ai vu des documentaires sur eux, je te le dis, c’est AH, comme si j’voulais aller r’joindre un groupe ! J’déjà l’Jimbo sur l’dos !

J’me rapproche encore plus d’lui
Rah non, qu’est-ce que tu fais ?! J’mets même l’mains dans l’poches, j’commence à sortir l’sourire sous m’babines. Il m’fait plaisir l’gamin ! C’fait bien longtemps que j’pas vu une chair molle qui sait c’que j’suis !

« L’violence, l’massacre, l’sang… J’VIS POUR CA ! » J’serre l’poing pour m’le frapper sur l’torse. « J’SUIS UN ORK ! EHEHEH ! »

Karg’, arrête, ne le provoque pas, surtout, ne le provoque pas !

« Mais t’petite cou… Coak… Raaah » Coalition. Ah ouais, v’là. « COALITION, j’vu c’qui a d’dans. D’la CHAIR MOLLE ! D’petites pleureuses comme c’blondinet là ! »

J’tort d’plus en plus m’babines dans un grand sourire d’crocs.
L’ambiance dans le bar est de plus en plus tendue, plus personnes ne parlent, l’attention est plus que sur nous.

« T’es pas comme eux, j’peux sentir l’guerrier ! » Karg’, sur la droite. Un des hommes est en train de sortir un pistolet. Ils se préparent à intervenir si ça tourne au vinaigre. Vu le bar, je suis pas surpris si le tenancier n’a pas un fusil à pompe sous le comptoir. Ne joue pas à l’idiot, ça va mal tourner pour nous.

« C’pas moi qui vais t’rejoindre. Dans quelques mois, j’vais m’faire une flotte. » Mais de quoi tu parles au juste ?! J’rapproche m’tête d’lui et j’murmure. « Et c’qu’on va y faire… Eh… Eh… Eh...  »

Karg’, un cran d’arrêt sur la gauche, flingue sur la droite. Et le tenancier, ne lance pas un… MERDE !

J’me r’cule d’quelques pas, pour v’nir m’accouder à l’table à droite. C’lui, là, qui a l’bang bang boom boom ?

« … ON VA Y FAIRE CA ! » Qu’je gueule d’coup, avant d’saisir l’tête d’gars, et l’fracassé sur l’table. AH ! Même pas l’temps d’tirer ! P’tite merde !


MAIS ESPECE D’ORK DEBILE !

Ah v’là ! J’vais l’avoir m’bataille d’bar eheh ! V’là qu’les gars commencent à nous encercler, l’coalisé et moi. Ils nous mettent dans l’même camp eh ?

AH, va voir s’il s’bat aussi bien qu’dans l’télé !


Bon sang, bon sang, bon sang ! Mais pourquoi ?! Pourquoi ?! Fallait que tu lance ce combat hein ? T’es au courant que même si on survit, Jimbo va C’pas s’quartier, il en aura rien à foutre l’Jimbo. T’sais c’que tu vas faire gamin ? T’vas t’la fermer, et m’laisser m’défouler ! J’recrute là !

AH ! V’là qu’le gars au couteau s’dirige vers l’coalisé ! J’vais m’occuper d’la chair molle au bar !

« AH ! ON VA S’MARRER ! »
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Un coup d'oeil suffit pour que le coalisé se jette au combat tel une fille facile dans les bras d'un voyou ! Il lâche prise avec entrain, se laisse porter par les évènements violents à suivre et, en véritée, le fait avec une joie décomplexée sans y réfléchir plus que ça. Qui aurait cru que cette sombre starlette se trouverait un compagnon en la présence d'un orque ? Malgré l'élan de son mouvement et un jet de regard furtif à son agresseur, il lâche sa clef pour s'en saisir par la chainette à l'extrémité. A bout de bras, il envoit l'amas de ronces noirs percuter le visage de son agresseur en maniant l'arme à la façon d'un fléau ! Le coup est bien pensé, d'instinct, d'une allonge soudaine face à laquelle un couteau ne peut tout simplement rien.
A cet instant précis, un doux sourire amusé aux lèvres, Nazik n'a d'yeux que pour l'orque majestueux !

" Tu as croisé Kuro ?! " La surprise et l'interrogation se mêle... puisqu'à la Coalition Noire, les blondinets, ce n'est pas la chose la plus courante à première vue. A moins que ça le soit ? Peut-être... ou alors, l'univers est petit et avec un brin d'ironie. A l'image de l'élu, à l'instant. " Si tu veux de la chaire dur, tu devrais voir Jack... "

Les choses s'emballent et vont vite, plus personne ici n'est au repos ! S'ils ne sont pas partis, c'est qu'ils sont armes à la main prêt à en découdre et... est-ce que c'est le combat qui lui fait cet effet ? Ou plutôt la montagne de muscle bestiale à ses côtés ? Quelque chose de sauvage dans l'air fait le jeune homme, tour à tour, d'un lent hypnotisant ou d'une vivacité violente et reptilienne. Du même geste qui déforma la mâchoire de l'agresseur anonyme, il tournoie sur lui-même avec la grâce d'un patineur et fait se replier quelques piliers de bars. Lâche soudain son arme pour qu'elle file en direction du barman armé d'un fusil mais celui-là, qui n'en est pas à sa première rixe, se met immédiatement à couvert. La keyblade se fracasse contre les bouteilles rangés, fissure le bois du mobilier et fait voler en éclat les alcools avant de revenir jusqu'à lui.
Qu'il l'a rattrape avec un naturel déconcertant, le pauvre doit déjà se pencher en angle droit pour esquiver une attaque d'on-ne-sait-trop-qui qui frappe avec on-ne-sait-trop-quoi... pour vite s'échapper d'un bond en arrière dont la courbe le ferait croire sur la lune.

Dans son vol temporaire, divers objets l'assaillent ! Bouteilles et tessons, chaises ou fragments de tables, quelques armes qu'il chasse d'un coup de clef ou d'un revers sans discontinuer jusqu'à l'inévitable balle qui va l'ensanglanter. Son saut, doux et léger comme un charme, se brise alors soudain en le faisant chuter net, sans élan, droit au sol sur un genou. Il tient sa clef mais qu'à peine, une autre main l'aide à ne pas être à terre... et il tremble, stupéfait de douleur. "J'peux sentir l'guerrier" a-t-il dit ? Pas du tout, ce qui offre au coalisé un sourire aussi jaune que ses yeux à travers la douleur. L'orque ignore que la pleureuse le bat à ce jeu-là et que Jack le bat aussi facilement qu'un père son enfant. C'est par ses pouvoirs surnaturelles que Nazik l'emporte, par son vice et sa lâcheté mais... quel coeur d'homme est insensible à la force ? La pure et la dure ?
Bien qu'encore une fois il s'apprête à tricher, quelque part, l'obscurantiste aimerait se montrer digne de l'amitié d'un orque. Et ce n'est pas en invoquant des sans-cœurs ou en faisant danser son ombre qu'il y arrivera, hélas !

Des monstres tout droit sortit des abysses de la fin des mondes pourraient, à l'instant, envahir le bar et tous les défaire à moins d'une grande surprise... mais où serait la peur ? L'excitation ? Où serait l'orgueil d'une telle victoire ? Des ondes violettes localisés naissent sous la paume de Nazik... d'abords légères, presque illusoires... puis soudain plus foncé, jusqu'à un noir qu'une nuit sans lune n'aurait pas renié. Et fermant sa main en un poing décidé, l'ombre remonte le long de son bras, à même sa peau, jusque dans ses veines noircis soudain gonflés comme après une grosse séance de musculation.
Ses cheveux s'envolent, animés de leurs propres vies comme de tentacules alors que de ses yeux d'ors coulent des larmes noirs et son sourire devient un rictus.

Féroce, et animé par un sombre désir de vengeance, Nazik charge vers là d'où lui sembla provenir le tir vers le premier qu'il voit armé d'un pistolet. D'un silence qui vaut bien un cri, le coalisé balaye sa route en une furieuse danse. A deux mains sur son arme, il en fait chuter certains mais d'autres, plus robustes, ne sont forcés que de quelques pas en arrière... jusqu'à lui, particulièrement solide sur ses appuis, qui fait dévier l'obscurantiste de sa route. Ni une ni deux, un petit bond forcé en arrière le fait rebondir pour une ruée de coups sans finesse. Keyblade en l'air, il l'abaisse et la remonte, machinal, violent comme une machine automatisée à pleine puissance.
Le troisième coup force l'insolent à terre, le septième le met probablement K.O et du huitième, une déflagration de ténèbres lui laisse de l'espace !

" Au final... sans parler de nous rejoindre... tu ne voudrais pas t'associer ? Quel pirate se prive d'un port où venir monnayer son butin et boire une bonne rasade ? " Demande le sombre homme alors que les ténèbres en brumes se dissipent à peine pour ne dévoiler, de sa personne, que des fragments. " Parce qu'entre nous... je ne t'imagine pas à la botte de qui que ce soit. "

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Theme "Officiel" de Nazik : https://www.youtube.com/watch?v=Ztb48XVBpXU
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« T’raison sur un truc, gamin » Qu’je lui dis, alors qu’je serre un peu plus l’mec sous m’poing. BAM, un coup dans l’gueule ! BAM, et d’deux ! BAM BAM BAM ! « J’suis m’propre boss. Nah, j’suis l’BOSS DES AUTRES ! »

Et c’changera jamais ! J’fini d’être l’larbin quand c’nuls s’sont fait choppé par l’Shinra !
Tes compagnons, ton équipage de pirate. Ouais, eux.

J’viens saisir l’gars, l’est en train d’chouiner. Eh… Eh… Eh… J’aime quand ç’chouine !

« Arshête, shtop ! Shtop ! »

Qu’il essaye d’me dire, j’comprends rien à ce qu’il m’chante l’truc !
Tu lui as brisé la mâchoire, bon sang, arrête Karg’, tu vois bien qu’il se rend. BANG dans l’gueule ! C’de l’maison ! Bwahahaha !

J’me r’lève, et j’regarde autours d’moi. Bah v’là, là c’bon, t’sens ça gamin ? L’peur ! L’peur partout autours d’nous !
Comment tu peux apprécier ça. Arrête gamin, j’le sens, t’cœur qui bat, t’aimes ça toi aussi. T’aime ça d’te sentir l’roi d’monde ! L’prédateur au d’ssus d’tous ! En parlant de prédateur Karg’, t’as fait seulement attention au psychopathe à côté de toi ? Je ne sais pas c’est quoi cette scène qu’il a fait, mais il avait l’air d’un sans-cœur. Et puis, ces ténèbres autours de lui Ouep, et ? Un sans-cœur Karg’, je dois te le dire en quelle langue ? T’as l’trouille, chair molle ? Evidemment que j’ai la trouille ! Mais enfin, regarde-le ! Et s’il essaye de manger mon cœur hein ? Tu fais quoi ? AH ! Parce qu’tu crois qu’on peut passer au travers d’un ORK toi ? C’était quoi que tu disais déjà ? Ne t’inquiète pas, on va le gagner le battle royale. Non Karg’, je croyais peut-être à tes élans de confiance en soi y’a quelques mois, mais plus maintenant. Pfeuh T’es pas infaillible. T’sais, t’es vraiment doué pour tout l’temps chouiner gamin, mais t’sais pas avancer !

J’sors l’gummiphone, et j’prends l’photo du gars par terre. EH… Eh, et une d’plus pour m’collection !
Dégoûtant.

J’regarde l’photo en m’marrant, avant d’reporter l’regard sur l’autre humain. C’quoi qu’il disait d’jà ? Ah ouais, Kuro. Raaah, j’ai l’oreille qui m’gratte, j’prends m’doigts, et j’me l’enfonce d’dans. J’tourne bien, faut aérer l’truc !

« Ouais, Kuro, truc com’ça. C’quoi l’truc, v’connaissez tout l’monde à l’Coali-truc ? »

J’fais quelques pas, eh ? D’bruits !
La porte d’entrée, les clients encore en état sont en train de fuir les lieux. AH !

J’saisis une table à deux mains, et j’la balance vers l’porte.
Loupé Eheh, m’en fiche ! J’voulais juste les entendre crier un bon coup !

Bah, t’vois, l’calme revient, c’pas bon, j’entends d’jà m’sang qui bout.
Quel sang au juste Raah, tu m’as compris !

Bon, c’jolie carnage mine d’rien tout ça ! Pleins d’gens par terre, pas mal qu’bouge plus, et d’autres qui pleurnichent. C’est une bonne journée !

J’commence à fouiller l’poche d’mec l’plus proche. Tsah, qu’dalle.
Karg’, arrête, t’as déjà fait assez de dégâts comme ça !

Meh, rien d’intéressant.

J’me dirige vers l’coalisé, j’le r’garde d’haut en bas un moment. Avant d’serrer l’poing, et m’frapper l’torse deux fois avec.

« Moi, c’Karg’orth. » Et j’tord l’babines un instant, j’souris d’fierté. « J’vais m’faire mon équipage, j’vais faire m’propre port. Et c’sera vous, l’coalition, qu’allez v’nir monnayer à m’pied »

J’le pointe d’doigt.

« Et toi, quand j’aurais l’bateau. T’vas m’rejoindre. » Et l’blondinet, va n’rejoindre aussi. Mais pas pareil qu’toi… Eh… Eh… Eh.


Karg’ ! Dans la rue ! Eh ? J’tourne l’tête. AH ! Des individus sont en train de se rassembler, c’est le gang du coin. Ça va chauffer Karg’, il faut qu’on s’en aille, et vite. C’pas nos gars ? Non, déjà, on n’est pas dans le quartier de Jimbo, et de deux, ils portent du vert. L’samedi eh ? Ça en a l’air, et ils sont furieux. Quoi ? Z’aiment pas l’bordel ? Eheh !

J’tourne l’tête vers l’coalisé, j’suis curieux, va faire quoi maint’nant ?
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Faire le beau se paye en laideur...

Nazik est accoudé au comptoir, une main sur sa blessure par balle qui saigne... abondement, malgré toute la pression qu'il y exerce. Alors que des ténèbres voluptueuses s'évaporent encore de sa peau au travers de sa pore, tant de choses le font grimacer. En premier lieu, la douleur de sa blessure déforme son joli et jeune visage, déjà moins fin. Puis c'est le contrecoup, à son corps comme à son coeur, qui vint dessiner des plis hargneux sur sa peau mâte. Ensuite, c'est de devoir se faire souffrir à comprimer sa blessure... qui le fait revêche, la paresse de devoir se soigner après suffit à le remplir d'aigreur. Son expression, il pourrait l'avoir en buvant du vinaigre salé à grandes gorgées. Enlever la balle et se faire un bandage... ça parait si simple, dis comme ça mais la douleur promise et l'effort de devoir se concentrer, tout ça alors qu'on-ne-sait-qui se réunit dehors avec des intentions véhémentes ?
L'engueulement joueur et félin de l'obscurantiste laisse place à l'amertume qui suit l'impulsion, lui qui râle de douleurs pire qu'en sifflement, en feulement étouffés.

En d'autres circonstances, l'ambition et l'arrogance et l'insolence de l'orque brutal aurait pu le charmer, au moins l'amuser, la promesse d'une aventure l'enchantée. Pas ici, pas cette fois alors qu'un morceau de métal brûlant refroidit à peine dans son ventre.

" Je vais... vous allez... quand j'aurais... " Lui qui peine à dessiner un sourire se contente d'un rictus ennuyé et aggressif, dents sérrés. " ...blah... blah... blah... "

Nazik, pour ponctuer son mépris, crache au sol et péniblement, s'aide d'une main pour se remettre debout. Sa posture penche, plié par l'impact de balle jusqu'à être tordu, ce qui ne l'empêche d'observer l'orque. A sa façon, l'élu est lui aussi une bête égoïste et cruel qui ne suit que son envie, en témoigne la lueur jaune de ses yeux.

" Ca ne m'intérèsse pas de parler au futur... et j'ai déjà mon propre équipage... "

Malgré toute sa prétention, sa sombrerie de la Coalition Noire a pour principal inquiétude la possible, et futur, attaque de Kargoth. D'un appel silencieux, peut-être même de peur, deux sombres portails aux contours enflammés de violets ont déchirés l'air. A sa gauche comme à sa droite, deux rondouillards répondent à l'appel dont les pas, lourds, font trembler le parquet d'un bar miteux déjà bien attaqué. Et d'un regard, Nazik se dit que ça ressemble déjà à une ruine... mais dérangé, par sa blessure avant tout, il grogne puis va, l'oeil peu rêveur en quête d'alcool.
Pour appuyer son propos, et compensé qu'il boite, d'autres portails s'ouvrent mais plus petits pour que des soldats, jusqu'à la douzaine, infeste l'endroit.

Ainsi que trois petits requiem verts.

Sans grande énèrgie, l'invocateur se saisit d'une bouteille d'alcool dont le contenu a, par miracle, été épargné. Il se laisse tomber sur une chaise et, d'un râle, avoue regretter immédiatement sa nonchalance. Il confie la bouteille à un soldat qui doit jongler avec, bien pataud, avant de la tenir entre ses pattes l'air idiot. Les autres se jettent, au travers de portes et fenêtres, à l'assaut du groupe dehors... pendant ce temps, l'invocateur se met torse nue puis entame d'extirper la balle. La balle entre ses doigts ait jeté et, de toutes ses forces, Nazik serre sa chemise en bandage sommage que les requiem verts s'empressent de soigner.
Il y a, toujours, un rondouillard à sa gauche et un autre à sa droite, pendant que l'invocateur s'applique les premiers soins.

Jouer au guerrier l'a amusé, un temps mais désormais, il n'est plus d'humeur et change de fantaisies. Quoique les premiers soins l'adoucissent quelque peu.

" J'ai envie de t'aider, c'est sûr... mais de là à me prendre pour ton sous-fifre ? Faut pas exagérer non plus. Simplement que... un orque pirate qui fait régner la terreur dans l'espace... ? " Nazik ne peut s'empêcher d'avoir des étoiles dans les yeux et de sourire comme un enfant face à un grand méchant dont il est fan ! " Il faut à tout prix qu'on te trouve un vaisseau et un équipage ! On commence par quoi ? "

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Eheh, il m’plait l’petite chair molle. Karg’, ça craint ! L’est pas comme l’blondinet, l’a pas l’trouille d’me répondre ! C’bien ! Plus c’résiste, plus on s’marre ! Les sans-cœurs ! Quoi l’sans-cœurs ? T’as vu tout ce qu’il vient d’invoquer au juste ? Et t’vu l’état d’gars ? J’te l’dis gamin, une p’tite pichenette sur l’tronche et l’est p’terre ! Ce n’est pas ça le problème bon sang ! Des gangs qui s’affrontent et de la violence, la Shinra s’en fiche. Mais une invasion de sans-cœurs, ils vont venir ! Eh ? Pourquoi z’en aurait d’coup un truc à foutre d’quartier ? Mais réfléchit ! Un sans-cœur qui mange le cœur d’un autre, ça fait un autre sans-cœur, et ainsi de suite. Ils vont intervenir simplement pour éviter que ça dégénère en invasion ! Bah ! J’toujours voulu les affronter ! Non, Karg’, pas la Shinra. Déjà les gangs, c’est franchement de l’égo mal-placé, mais la Shinra avec leurs armements ? C’est du suicide ! Mrmf…

J’fais quelques pas dans l’salle, l’mains dans l’poches. J’écoute l’cri d’hors, aaaah, l’chaos. Ça m’rappelle tellement d’souvenirs. C’gueulait comme ça aussi, avec l’vieille équipage.

Puis, j’reporte m’regard sur m’sieur yeux jaunes.
Il faut qu’on s’en aille ! Teuh teuh, gamin. Y’a pas l’feu, et d’deux, faut pas s’quitter comme ça. T’veux qu’on ait l’air d’quoi ? D’trouillard qu’fuit ? Eh !

Bah voyons, et donc ? Tu vas accepter ? Eheh, nah. Il te propose de t’aider à trouver tout ce dont t’as besoin pour quitter Illusipolis, et tu vas refuser ? T’vois gamin, y’a un p’tit truc qu’a pas l’air d’vouloir rentrer dans t’tronche. T’crois qui va m’respecter, l’captain ork pirate, pas foutu d’se trouver un équipage et un vaisseau tout seul ? Qu’a b’soin d’aide dès l’début eh ? Personne. Moi, y’a un gars qui s’ramène avec c’petite histoire, j’ris un bon coup, et j’lui casse ses os ! Mais… Pourquoi ? Parce qu’notre monde, c’tu domines ou t’dominé.

« Eh…Eheh… » Il m’fait rire avec son entrain l’gars ! T’pas prêt, c’sera encore mieux qu’ce qu’tu t’imagines. « T’sais kwa, t’as raison gamin. »

J’sors m’mains d’mes poches, et j’me dirige derrière l’comptoir, et j’récupère l’flingue au sol. C’pas mal.
Les cries se sont arrêté dehors, Karg’, on a plus de temps là !

« J’vais aller m’prendre l’vaisseau maintenant. » Hein… QUOI ? « Et p’besoin d’plus, t’a fais d’jà tout c’qu’il m’faut. » J’donne un coup d’tête vers l’tas d’sans-cœurs d’hors.

J’commence à m’échauffer, avant d’me diriger vers l’sortie.
Minute, pause, attend ! C’est quoi ce bordel ? Tu lui mens ? Eheh, nah. T’es pas sérieux là ? Et tu comptes le chopper où ce vaisseau au juste ? Et tu sais seulement conduire un truc pareil ? Gamin, gamin. J’vais t’apprendre un truc, s’tu vois une opportunité, faut foncer. Là, l’chair molle va attirer toute l’attention d’la Shinra avec s’petit numéro. L’gangs vont réagir, et ç’va faire boom. Vont être occupé à tous s’frapper sur l’gueule. Diversion ou non, s’infiltrer dans un local Shinra et voler un vaisseau c’est de la folie ! Eh ? Qui parle d’la Shinra ? Alors où au juste ? T’crois qu’ya qu’la Shinra qui ont d’vaisseaux ? Ah ! L’gangs ça en a eh ! R’garde, rien qu’avec Jimbo, ça l’collectionne ! T’es pas sérieux…

J’m’arrête avant d’arriver à l’sortie. Y’a un cadavre à m’pied, bien ! J’me baisse pour bien enfoncer m’doigts dans s’chair. Avant d’me les glisser sur l’visage, ç’fait d’la peinture d’guerre. Et j’me r’tourne vers l’cheveux noir. J’tire l’babines dans un rictus.

« T’fais d’bon bordel, on s’marre bien. » Et j’fais un p’tit signe. « R’garde m’gummi-truc, j’sens qu’ça v’te plaire. »
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On dit que la première impression est toujours la bonne... et ce n'est pas sans doute pas vrai, la plupart du temps. Pourtant, il doit bien y avoir un peu de vérité là-dedans. Avant que l'esprit s'en mêle, l'instinct et le coeur se font un avis clair au premier instant. Une opinion pure de touts détails superflus, quelque chose qui va à l'essentiel. Avec un sourire que sa blessure fait carnassier, Nazik admire l'orque à l'oeuvre... qu'il est beau avec ses peintures de guerre... ça donnerait presque envie de le rejoindre. L'obscurantiste cesse de sourire, un instant, lui-même surpris de toute la force que ça lui demande de ne pas partir à l'aventure avec ce monstre. Sa sauvagerie a quelque chose de pure elle aussi, une simplicité qui, couplé à sa détermination, force crainte et respect. Nazik n'est même pas capable de s'expliquer clairement pourquoi il refuse l'offre de Karg’orth... si ce n'est pas principe.
Affalé sur sa chaise ensanglanté... indifférent aux deux rondouillards stoïques qui forment sa sécurité rapprochée, et au requiem verts qui lui gravitent autour comme des petites lunes... l'être des ténèbres répond en éprouvant de la mélancolie à l'égard d'une aventure qu'il n'aura jamais vécu.

" Je vais te suivre... " Véritable girouette, lui qui se rapelle avoir balayé la proposition avec mépris, est bien surpris de la force que ça lui demande de ne pas se soumettre au Capitaine Pirate. Ou Corsaire. Peu importe. " ...qui manquerait l'occasion de voir Karg'orth à l'oeuvre ? " Dit-il avec cynisme, jouant sur l'humour pour masquer ses doutes.

Le jeune homme se lève, non sans mise en scène, des éclats verts de lumière l'auréole en feux d'artifices localisés... par à coup, son saignement perd en intensité. Pas complètement soigné pourtant, l'obscurantiste paye en douleur l'orgueil d'avoir cru pouvoir guerroyer tel un orque. La prochaine fois, au lieu de jouer les nerveux, il guerroiera comme le maitre des ténèbres qu'il est ?
Sans transition, d'un geste nerveux qui parait déjà une attaque, le Coalisé fait apparaitre sa clef en main avec un sourire cruel.

Son pas, lent et léger, résonne lourdement tandis que deux mastodontes emboitent son pas avec une rigueur millitaire. L'orque, lui, est déjà dehors à massacrer qui doit l'être... et un sourcil arqué, une expression amusée, Nazik s'assure qu'aucun sans-cœur ne s'en prenne à la formidable créature.

" J'admire, j'admire... " Et en effet, l'obscurantiste peut admirer le carnage depuis l'intérieur du bar, le mérite revenant à la porte défenestré par l'orque. En toute subtilité comme on l'aime.

Dehors, les soldats ont fait du bon travail... et ont été rejoins par des ombres... ainsi que certains cabots d'ombres. Rien de bien impressionnant en soit mais le nombre, déjà, peut être inquiétant. De là où ils regardent, plus de gangsters apparement... mais les coups de feux ne cessent pas... ils se sont même intensifiés. Courageux mais pas téméraire, Nazik reste prêt de ses rondouillards pour l'instant.
La curiosité l'emporte sur la prudence et ainsi, il ne peut pas s'empêcher de jeter un oeil au-dehors...

Sans sommation, des SOLDATS en position de chaque côté de la rue tirent des rafales sans sourciller et on les comprend aisément. Face à eux, il n'y a rien que des sans-cœurs... et un orque furieux peinturlurée de sang. Plein de malice, l'obscurantiste sort bien escorté, un rondouillard de chaque côté qui marche en crabe pour opposer son ventre aux balles qui y rebondissent sans discontinuer. Du coin de l'oeil, Nazik croit comprendre qu'une moitié de SOLDATS tire et, au moment de recharger, l'autre prend le relais, et ainsi de suite.
Sur son ordre, les soldats se divisent en deux groupes puis chargent en ligne droite, sur leurs quatre membres de manières animales... avec les quelques cabots. Dans le même temps, les ombres glissent à même le sol ou les façades d'immeubles, toutes plates, dans le but de pénétrer les lignes ennemis.

Nazik sursaute, brusqué par l'un de ces requiem verts qui volent en éclats ! Normalement, ils devraient concentrer leurs tirs sur les créatures qui chargent et ne pourront rien faire à propos des ombres tant qu'elles ne seront pas surgis du sol, ce qu'elles ne feront qu'à portées de griffes. C'est censé laisser de la latitude à l'orque pour faire ce qu'il a à faire sans se faire cribler de balles mais... probablement qu'il fracasse déjà du SOLDAT !

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Theme "Officiel" de Nazik : https://www.youtube.com/watch?v=Ztb48XVBpXU
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Bon sang mais quel chaos… C’parfait eheh, avec c’bordel, c’va être l’tapis rouge rien qu’pour nous ! On ne peut pas rester là ! Ne t’avise pas d’envisager de les affronter, c’est de la folie ! J’tord m’babines dans l’rictus d’crocs, t’as pas entendu gamin ? J’veux un vaisseau, c’pas en frappant d’la Shinra qu’je vais en avoir un ! J’regarde autours d’moi, l’sans-cœurs s’font vite mettre en purée, EH ! La Shinra prend ça au sérieux, il manquerait plus qu’une invasion des ténèbres, et puis, ce sont leurs troupes, pas juste de simples tireurs, meilleurs équipements et… M’EN FOUT !

J’commence à foncer vers l’chemin l’plus court vers où j’veux ! j’ignore tout l’monde, m’en fout, pas m’combat !
 Ils se concentrent sur le gros, bon sang, je n’ai jamais vu autant de sans-cœurs, même ici ! Le mage, tu veux vraiment qu’il nous suive Karg’ ? Il est dangereux et… Et avec lui, le chaos va suivre ! Eheh, faut d’jà qu’il réussisse à nous suivre, l’chair molle. T’crois qu’vont viser quoi l’soldats ? Entre l’gros ORK, et l’gars qui s’promène avec d’sans-cœurs eh ? Donc tu vas juste l’abandonné derrière ? L’a dit qu’il m’suivait, va voir s'il y arrive. Si ç'pas l'cas, m’en fout, l’a fait c’que j’veux.

« CHAUD D’VANT ! J’PASSE ! » Qu’je beugle d’vant un d’soldats d’vant moi, c’dernier s’écarte d’un bond avant d’braquer son arme.
Karg’, ça ne va pas le f…IL FAIT FEU !

Tsaaah, p’tit tas d’morve, j’pas l’temps pour toi ! J’essaye d’bouger en zig-zag, d’me bouger pour pas qu’il m’touche et… ARGH ! Merde ! On est touché, Karg’, on est… ARRRFFF, une deuxième fois !

« Eh… Eheh… » Mais rigole pas espèce d’abrutis, on est touché, bordel, bon sang, on est touché ! Pas une mais deux fois, abrutis ! « …Ahah… BWAHAHAHAHA ! »

J’peux pas m’en empêcher, j’continue d’courir, j’continue d’me marrer. C’te douleur, c’mal, ça m’excite ! Ça m’fait voir rouge ! Ça m’fait courir plus vite ! Ouais ! OUAIS ! OUAAAAIIIS !

Karg’, ce n’est pas le moment, bon sang ! Ça pisse le sang ! MON sang ! T’gueule chair molle, c’nous rend plus fort ! Ouais, plus fort !

J’commence à passer l’ruelle, j’sens l’feu dans m’corps, dans m’sang. J’suis un ORK, et personne m’empêchera d’pas prendre m’vaisseau MAINTENANT ! Parce qu’je le veux ! Parce que c’est c’que j’ai décidé !

Et j’suis…
KARG’ ! J’freine d’coup, raaah, v’là qu’je suis entouré par trois chair molles. C’pas d’la Shinra ça ! Evidemment que non, tu viens de changer de quartier idiot ! Avec le bordel que l’autre dégénéré a mis, pas étonnant que tous les gangs soient sur la défensive ! A quoi tu pensais au juste ? Qu’ils allaient juste aller au lieu du rendez-vous pour se battre avec la Shinra ?! Ça ne marche pas comme ça ici ! On défend ses terres avant de faire quoi que ce soit ! Et… MERDE !

J’me r’dresse, ah ! C’regard qu’ils m’font ! Z’ont vu que j’étais blessé, doivent s’dire qu’je suis un casse-croute ! ET BAH NON !

Quelques flingues eh ?
C’est foutu, dès que tu vas bouger vers l’un d’eux, ils vont ouvrir le feu. Putain, merde ! Merde !

J’commence doucement à r’dresser l’mains. Aïe, argh, la blessure, ça tire, bon sang !

Et j’commence à inspirer, et inspirer. Attend, tu vas…

« WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGHHHHHHHHHHHH ! »

Qu’je hurle d’toute m’force ! BWAHAHAHA, v’là qui s’font tous dégagé d’vant mon cri d’guerre ! C’ça, z’êtes rien ! Rien face à un ORK !

Sont hébété au sol, s’demande c’qui s’passe. J’me baisse pour ramasser un d’flingue au sol et…

BANG, BANG, BANG.


KARG’ ! T’es chiant aujourd’hui, gamin ! T’veux pas arrêter d’chouiner deux p’tites minutes ? TSAH ! Tu viens de tuer trois personnes, ça va attirer des ennuis sur… Blah blah blah, c’dans une ruelle d’un, et d’deux, personne m’vois.

Eh, en parlant d’me voir ! J’me r’tourne, et j’regarde autours d’moi, en haut, derrière, droite. L’a réussi à m’suivre l’coalisé ? J’tends l’oreille, voir si j’entends toujours d’bordel là où il a invoqué s’chiens-cœur trucs.

Tsah, j’commence à voir trouble. J’secoue l’tête vivement, d’gage l’faiblesse, j’suis pas encore vidé d’mon sang !
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