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Nous sommes quatorze ans après les évènements de Kingdom Hearts 2. En tant d’années, les choses ont considérablement changé. Les dangers d’hier sont des soucis bénins aujourd’hui, et au fil du temps, les héros ont surgi de là où on ne les attendait pas. Ce sont les membres de la lumière qui combattent jour après jour contre les ténèbres.

Ce n’est plus une quête solitaire qui ne concerne que certains élus. C’est une guerre de factions. Chaque groupe est terré dans son quartier général, se fait des ennemis comme des alliés. Vivre dehors est devenu trop dangereux. Être seul est suicidaire. A vous de choisir.

La guerre est imminente... chaque camp s'organise avec cette même certitude pour la bataille.

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Le pot alla se briser contre le mur ; Fabri fit quelques pas sur le côté. Aub faisait de même, en face de lui de l'autre côté de la table.

"Je te croyais pas comme ça !
- Tu pensais que j'étais bête à bouffer du foin !?"

Le même ballet, une deuxième fois. L'envoi d'une cruche, abandonnée sur la table.

"J'ai vraiment cru que tu voulais faire équipe. Tu sais pas mentir !
- Mais je mentais pas !!"

Fabri grimpa sur la table ; dernier moyen pour réduire la distance qui la séparait de Lockhart. "T'es pourrie jusqu'à la moelle jamais j'aurais pu croire que -" tentative d'attraper la rousse. "m'assommer avec un chaudron, sérieusement !?"

Elle avait glissé sous la table. "C'était ça ou je t'enfermais dans un placard !!"

Et voilà qu'elle courait hors du mess.

La course-poursuite reprit de plus belle.

A l'annonce de Lord Business, le Domaine Enchanté s'était transformé en zone de guerre.

Pendant que les Templiers laissaient libre court à leur inventivité pour se dégommer les uns les autres, les Paladins faisaient probablement de même. Fabri ne savait pas vraiment ce qu'ils faisaient, il avait dégommé Hylla en passant, en s'excusant tout de même. Bien qu'elle lui ait sauvé la peau pendant l'attaque du Dragon, elle était entre lui et sa survie. Et en plus elle avait une hallebarde.

Fabrizio sortit du mess en eut le temps d'apercevoir l'ombre d'Aubrey Lockhart à l'angle d'un couloir. Ils avaient originellement prévu de faire équipe et avaient réussi, toute la matinée, à s'épauler dans l'élimination de la plupart des habitants de sa rue, de ses parents et de sa petite sœur Darel, tout aussi rousse qu'elle.

Ils s'étaient alors rendus au mess, là où les Templiers se réunissaient pour manger et pour discuter entre collègues la plupart du temps. La grande pièce était désertée et avait certainement été le terrain d'âpres combat, et cette moitié de deuxième jour.

Faisant preuve de discrétion, ils étaient arrivés par le petit escalier dérobé qui menait à l'arrière-cour attenante à la cuisine. De là, ils s'étaient fait un festin du repas de la veille ; les patates, c'est encore bon quand c'est réchauffé et le fromage, tout le monde sait que ça va avec tout. Ils avaient aussi foutu un coup sur la tête des commis de cuisine qui s'étaient planqués dans la pièce. Bordel que c'était lâche.

Un petit silence éloquent s'était fait sa place alors que, le repas terminé, les deux alliés se relevaient et joignaient leurs mains d'une manière innocente. Aub souriait, de ce sourire qui réchauffait son cœur. Elle lâcha ses mains ; "Attends, je me rattache les cheveux" avait-elle dit.

Il avait acquiescé et s'était alors dirigé vers la porte, qu'il entrouvrit pour vérifier si la voie était libre. Personne ; mais ce n'était pas le plus gros problème.

Il avait entendu la rousse faire quelques pas, puis d'autres, plus rapide : circonspect, il avait eu le temps de se retourner pour la voir en plein élan, marmite de pommes de terre à la main, prête à la lui fracasser sur la tête.

Fabri avait habilement esquivé l'arme fort contondante et avait hurlé toute sa rage, son horreur et son désarroi. Avec quelques insultes en prime. Aubrey, elle, avait hurlé - de rage aussi, de surprise mais aussi parce qu'elle hurlait toujours quand on la poursuivait. Et pour la poursuivre, il l'avait fait. S'étant jeté après elle, la templière ne dut son salut qu'à sa rapidité d'action à lui claquer la porte de la cuisine au nez en s'enfuyant vers le mess.

Le mess, donc ; où ils jouèrent au chat et à la souris pendant quelques longues secondes qui parurent des heures, se crachant leur ressenti à la tronche avec force et pots et même des fourchettes. Deux tables retournées ; Fabri avait la ferme intention d'éliminer la dernière de la dynastie Lockhart encore debout.


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Fiche de Compétences

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Le courage du Paladin.
Traîtrise ! (et patates) Oh-shi
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Le soleil déclinait et Fabri pouvait se rendre compte qu'il avait vu juste ; le temps qui couvait à la pluie s'était dégradé et il pleuvait désormais. Une pluie morne et fade qui trempait plus qu'elle ne lavait le reste de neige dans les rues qu'il remontait lentement.

Les combats l'avaient fatigué. D'abord Hylla, puis le trio formé de Senrith, son frère Ronce et leur petite sœur dont il ne connaissait pas encore le nom et qui avait l'âge de celle d'Aubrey. Aubrey qu'il recherchait désormais, dernière personne qu'il ciblait personnellement avant de s'en aller.

Il avait des doutes quant aux autres survivants de ce massacre en règle qui avait eu lieu au Domaine. Pentaghast, la première. Bien plus capable de se défendre que n'importe qui d'autre, elle s'était probablement réfugiée quelque part en attendant son heure, aussi Fabrizio redoutait de tomber sur elle au détour d'une ruelle. Ils avaient combattu ensemble plus d'une fois mais nul doute qu'elle chercherait à l'abattre dès qu'elle verrait son ombre.

Bryke, s'il avait été éliminé, avait probablement donné du fil à retordre à ses adversaires. Non, le fauve était plus malin que ça et peut-être traquait-il les derniers survivants du Domaine à l'heure qu'il était. Inutile de le comparer aux félins qu'il avait l'habitude de côtoyer ; il n'y avait qu'à regarder ses crocs pour laisser toute hypothèse de côté. Bryke n'était pas du genre à faire la sieste au soleil sur un rebord de fenêtre. Peut-être était-il, en revanche, du genre à chasser la nuit. Cette dernière étendant son voile une fois de plus sur les spires de la Citadelle, Fabri estimait qu'il était plus que temps pour lui de filer.

Il rejoignait les murailles qui séparaient les différents quartiers de la Citadelle. Du plus haut au plus bas. Il n'allait pas remonter tout en haut, ce qui l'intéressait était vers le milieu, justement, adossée à la muraille-même. Une petite maison dans une rue tranquille ; quelques boutiques et surtout, une porte fermée à clef qui le fit sourire. Au premier jour de ce bain de sang, il l'avait quittée rapidement ; certain de laisser la porte complètement ouverte après y avoir massacré femme et enfant ; Aub uniquement avait survécu mais seulement car elle l'avait aidé à buter son père, sa mère et sa sœur.

Ils s'étaient enfuis en quatrième vitesse pour qu'elle aille ensuite le trahir un jour plus tard ; essayant de le tuer à coups de marmite. Il poussa la porte de sa maison avec la ferme intention de se venger de cet affront. Et puis, de toutes manières, il n'y avait qu'une seule personne qui pouvait survivre à ce jeu stupide.

Il espérait tenir plus longtemps que ses compatriotes, aussi éliminer Aubrey faisait partie de son plan.

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Il déverouilla la porte et entra ; étrangement, le salon était vide. Des trois occupants qu'il pensait trouver, il n'y avait personne. Pourtant, les parents de la soeur d'Aubrey avaient bien du filer quelque part ; les personnes éliminées restaient visibles. Peut-être étaient-ils partis ailleurs, mais où ?

En soi, cela n'allait pas changer sa vie. Ce qui pouvait la changer dans l'immédiat, c'était d'attendre. Silencieux, dans l'entrée. Attendre et savoir si quelqu'un l'avait entendu entrer. La maison n'était pas grande et la porte s'ouvrant, c'était clairement le genre de chose que l'on pouvait entendre de l'étage. Hors lui-même n'avait rien entendu. Car si l'on entendait la porte de l'étage, depuis la porte, on entendait les pas de l'étage. Mais la maison restait silencieuse.

Il fit quelques pas à l'intérieur, regardant alentours. Quelques braises rougeoyaient sous la marmite, dans l'âtre. Ce n'était pas le genre de la maison que de laisser un feu sans surveillance. Il monta silencieusement à l'étage.

Il trouva la jeune femme dans sa chambre, ses cheveux détachés dépassant de sous la couette, sur l'oreiller. En venant près d'elle, il voyait son visage serain ; elle dormait du sommeil du juste - et de la traitresse, aussi.

Il avait du mal à réaliser qu'elle avait essayé de l'éliminer quelques jours plus tôt, aussi, il resta coi et l'observa silencieusement pendant quelques secondes.

Elle n'avait pas été éliminée, aussi, elle dormait avec son arme, collée contre elle. Fabri arrivait à voir la garde qui dépassait des draps.

Il ne se rendit compte du temps qui s'était écoulé en entendant la faible pluie lentement se transformer en averse. Une de ces longues averses de fin d'hiver. Son couteau dans la main, son regard sur la jeune femme qui dormait. La couverture montant et baissant au rythme lent et régulier de sa respiration.

Il ne pouvait pas se résoudre à le faire.

Emporté dans une furie peu commune, il avait éliminé tous ses opposants et avait été en chercher maints autres durant ces quelques jours passés à arpenter les rues de la citadelle comme un démon. Devant une cible des plus faciles, il n'y arrivait pas.

Ce n'était pas non plus n'importe quelle cible. Combien d'heures avait-il pu passer avec elle ? Combien de soirées passées à parler en regardant les étoiles, combien de nuits passées ensemble en haut des tours de garde ? Il se rapellait de la première fois qu'il était venu ici, dans cette chambre et qu'il avait du fuir en sautant par la fenêtre. C'était ici-même que tout avait commencé, à l'aube de ce mois maudit.

Il s'était agenouillé tout près du lit, près d'elle et avait passé sa main dans ses cheveux. Doux et chauds. Elle n'avait pas bougé. Lentement, il approcha son visage du sien. Il posa son couteau sur la table de nuit afin de prendre appui de ses deux mains sur le matelas. La joue constellée de tâches de rousseur de Aub n'était qu'à quelques centimètres de lui ; immobile. Douce, si douce, lui semblait-il.

Un choc. Il fut tiré en avant dans une étreinte forcée.

Aub l'avait attrapé par les cheveux ; dans un grand cri, elle le tira vers elle ; s'arc-boutant, profitant de la surprise de son adversaire, elle fit un geste en direction du couteau, tentant de l'attraper.

Fabrizio jurait ; surpris, trahi encore une fois. Il ne comprenait rien. Il leva les bras dans l'espoir d'attraper ceux d'Aub. Cette saloperie sans nom. Elle avait attendu son heure.

Il la poussa sèchement et se leva, l'éloignant de l'arme et la chargeant sur son épaule.

"T'as vraiment aucune honte !!
- Lâche moi, sale con va !!
- Pardon !?"

Elle se débattait comme un démon, cherchant à s'échapper de son emprise avec force coup de poings et de pieds. Il n'avait même pas remarquer que, bien que ne portant qu'une chemise, elle avait gardé ses bottes et ses gants, et son épée, sur le matelas, était dégainée et prête à le transpercer eut-il pris quelques secondes de plus à réagir.

C'en était trop. "Arrête de bouger !
- Et pis quoi encore !? J'te tend ma jugulaire avec ça ? Connard !"

Il se tourna violemment heurtant, sans le vouloir, l'armoire avec la tête de sa captive qui s'épancha en insultes. Il n'entendit pas tout - dans son geste désespéré pour atteindre son arme. Il put entendre les termes bouffeur de morts, ceci dit.

Il leva son bras armé pour mettre fin à ce duel inégal. Il frappa une fois, puis deux et encore trois sentant, à chaque coup, une vive douleur au creux de son ventre.

Pas une seconde avait-il gardé les yeux ouverts.

Les instants suivants étaient un mélange de douleur et de culpabilité qui, lui, se fit les yeux ouverts, subissant sa propre conscience.

"Bon ça va, c'était le jeu hein !" entendait-il de loin, comme derrière un voile. Il arrivait à voir quelques détails - Aubrey, fade comme un jour d'hiver, était agenouillée face à lui ; elle souriait. Se confondant en excuses, il n'entendit encore une fois que la moitié de ce qu'elle pouvait bien dire. Elle l'enlaça tendrement. "Arrête de chialer enfin !" Un rire, gêné.

Ils restèrent longtemps serrés l'un contre l'autre à même le plancher. Leur souffle se perdait dans le bruissement régulier de la pluie contre les carreaux de la fenêtre. "Venge-moi, allez." murmura la jeune femme, quelques secondes avant de l'embrasser. Il répondit au baiser, désirant que cet instant dure une éternité.

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Je suis là… Ventus est dans la place ! Première notation de l’event de mon côté. Je suis émotion ! Comment ça, ça se dit pas ? Booooh, on s’en fish !

Vous avez compris ? Non ? Bah tant pis !

Bon, de mon côté, contrairement à par exemple Xaldin, je dois avouer que choisir la première personne à noter n’était pas un choix simple, mais j’ai choisi Fabrizio. C’est un choix plutôt logique, j’ai préféré me lancer sur quelqu’un que je n’ai jamais noté. Après, bon, je sais pas si je serai forcément le noteur le plus utile pour toi, mais on va faire de son mieux ! Pour vous, ces notations seront peut-être justement l’occasion de pouvoir lire les rp de tout le monde progressivement puisque nous allons inévitablement aller à un rythme plus raisonnable que celui de l’event haha.

Une dernière chose : mon commentaire et tous mes suivants (que je ne répète pas ce refrain à chaque notation) n’hésiteront pas à totalement spoiler le rp. Comme ça, c’est dit. Bon, cessons les digressions, c’est parti.

Je me rappelle avoir lu le premier post de ce rp en début d’event et avoir plutôt aimé. Le niveau de surprise risque d’être donc proche du zéro pour le début puisque je me souviens de ce qui se passe. Je vais répéter quelque chose que j’ai dit environ 192 fois pendant et après l’event, mais c’est assez drôle la manière dont chaque personnage a vécu le Battle-Royale de manière assez différente. De la même manière, ça s’est pas forcément toujours déroulé de la même manière dans tous les mondes. Je m’attendais honnêtement pas à ce que ce soit le chaos aussi vite au Domaine Enchanté.

Le fait que Aubrey trahisse Fabrizio aussi rapidement, c’est marrant aussi. Peut-être un peu inattendu aussi, mais c’est sûrement car j’ai lu seulement quelques-unes de ses apparitions. Je suis sûrement pas le mieux placé pour en parler du tout. Mais donc, c’est sur ce point que commence plus ou moins ton event et je m’en rappelais avant de relire. Je crois me souvenir un peu de la suite aussi.

C’est chouette que malgré la contrainte de temps, tu prennes la peine de rappeler, même brièvement, qui est Hylla pour ton personnage. Personnellement, je ne connaissais pas cette templière donc ça m’aide. Je me souviens avoir plutôt négligé cet aspect de mon côté lorsque je faisais apparaître mes PNJ habituels dans cet event, donc c’est un plus.

Je crois avoir compris par ailleurs la manière dont tu as découpé tes rp une fois la relecture du premier post terminé et la lecture du second post débutée. N’hésite pas à me corriger si je me trompe, mais je pense que tu as regroupé tes rp par “thème”. Les deux derniers posts de ce sujet se déroulent donc après ceux de “La dame du Haut Château” et du coup je peux comprendre pourquoi tu me parlais d’une timeline un peu confuse. Tu aurais effectivement pu découper en plusieurs sujets tes posts de ce rp, je pense. Mais je respecte totalement ton choix !

Et donc dans le deuxième post, tu parles d’un événement qui s’est sûrement produit dans l’autre rp, si j’ai bien réalisé mes déductions. Le post se produit plus ou moins sur la fin de l’event. On est très dans un instant de réflexion concernant les PJ du Sanctum et ce qui peut être advenu d’eux durant cet event. Le post se conclut sur le fait que Fabrizio arrive chez Aubrey et que c’est fermé à clef alors qu’il avait laissé la porte ouverte.

C’est là que je me pose une question : comment est-ce qu’il en déduit que Aubrey est à l’intérieur ? Sa famille est éliminée mais… elle est toujours là. Alors après, attention, je ne critique pas le choix d’Aub’, c’est même plutôt un choix intelligent. Qui irait la chercher chez elle après qu'elle n'ait pas hésité un instant à régler le cas de sa propre famille ? Non, ce que je me demande, c’est bien, comment Fabrizio sait qu’elle est là. Enfin, je passe au dernier post du rp, j’aurai peut-être la réponse dedans.

J’ai quand même envie de dire quelque chose en lisant ton troisième post. De manière très générale, tes rp sur l’event sont tout de même très propres et tes quelques exploits, pour ce que j'en avais lu, sont totalement dans le thème ! J’y vois aussi peu de fautes que d’habitude. J’ai juste relevé une étourderie (rapellait au lieu de rappelait). La narration est tout aussi fluide, les descriptions sont toujours bien et on s’imagine toujours bien les scènes. En bref, la qualité me semble totalement au rendez-vous malgré la contrainte de temps.

Quelle fourbe cette Aubrey ! Un deuxième piège et une deuxième trahison comme ça, c’était sale ! L’amour rend aveugle pour que Fabrizio n’ait remarqué qu’après les détails qui n’allaient pas haha. Non, en fait, jusqu’à la fin, je n’aurai aucune réelle critique, ça va pas t’apporter grand chose haha. Je trouve que dans tes rp, avec Fabrizio comme avec Cissneï, on ressent vraiment très bien les scènes. Je sais pas si je suis clair. Genre, un exemple simple tiré d’ici, ce serait tout ce moment de culpabilité de Fabrizio vis-à-vis d’éliminer Aub’ avant et après l’avoir fait.

Enfin, voilà, pour tout ce que j’en ai lu jusqu’alors, j’aime beaucoup la relation Fabrizio/Aubrey et j’ai hâte de découvrir comment tout a commencé, justement, en me penchant sur tes précédents rp à l’avenir Very Happy

Exploit accompli !

Normal : 21 points d’expérience, 230 munnies, 3 PS en… Dextérité !
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