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Nous sommes quatorze ans après les évènements de Kingdom Hearts 2. En tant d’années, les choses ont considérablement changé. Les dangers d’hier sont des soucis bénins aujourd’hui, et au fil du temps, les héros ont surgi de là où on ne les attendait pas. Ce sont les membres de la lumière qui combattent jour après jour contre les ténèbres.

Ce n’est plus une quête solitaire qui ne concerne que certains élus. C’est une guerre de factions. Chaque groupe est terré dans son quartier général, se fait des ennemis comme des alliés. Vivre dehors est devenu trop dangereux. Être seul est suicidaire. A vous de choisir.

La guerre est imminente... chaque camp s'organise avec cette même certitude pour la bataille.

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De même que la poésie lyrique ennoblit tout, même la passion, la sculpture, la vraie, solennise tout, même le mouvement ; elle donne à tout ce qui est humain quelque chose d’éternel et qui participe à la dureté de la matière employée. La colère devient calme, la tendresse sévère, le rêve ondoyant et brillanté de la peinture se transforme en méditation solide et obstinée.
Baudelaire, « Sculpture », Salon de 1859.


C'est une bien belle statue ! Digne des héros perdu, à en tomber des nues ; et un peu "m'as-tu-vu ?" ! Il est beau ! Il est fort ! Il est chaud et il est d'or ! D'or blanc cependant -de marbre précisément- pour rester certain qu'il sera "héro d'antan !".

« Ca lui va très bien. » Dit-il avec un entrain.

L'homme pur reste sûr, se dit Arthur, c'est un dur.

Les hommes meurent : leurs cités vides sont comme ces déserts arides où frissonnaient, jadis, les rides des grands océans disparus. Mais l'Art a conservé l'image du guerrier que vénérait le mage. Pour que le fou, comme le sage, vienne adorer en tremblant. Surprise ! Ce n'est plus le héro qu'on adore ; c'est sa forme vivante encore, c'est sa Beauté, divine aurore sortant, pure, du marbre blanc !

Dans la masse uniforme il a crée son oeuvre. Ses mains, fébrilement, ont cherchés, aimés toucher. Et petit à petit, ainsi pendant des heures, l'on a vu naître la forme qu'il a voulu sculpter. Ses gestes furent précis, avec force il façonna, il modela, il creusa et courba lentement. La matière complice s'offre et s'abandonne… ou parfois lui résiste avec entêtement. Mais le don est plus fort, il habite son être ! Il occupe ses jours et hante ses nuits ! Car à chaque sculpture c'est lui qui est le maître, du marbre se faisant tyran. Et toujours sûr de lui, le sculpteur vola au marbre sa vie et un peu de son âme aussi, exigeant du simple détail à la belle expression. Puis, dans l'œuvre achevée, il a déposé sa flamme… pour faire du marbre un chef d'œuvre créé avec passion.
Sur l'auguste front du sculpteur se lit la sagesse, de ses yeux doux et clairs émane la tendresse.

Bien caché, seuls certains savent où allez pour l’admirer dans son vieil atelier, où il sculpte roches et métaux, souvent, des jours entiers. De ses mains dont les doigts noueux confirment leur usage. Personne ne peut lui accorder un âge. Il est grand et fort, son dos est courbé.
Devant sa tête ? Toujours une ample barbe, légèrement bouclé, pour le dissimuler.

Quand cet homme parle, Porte-Parole reste bouche bée car sa voix, claire et limpide quoique grave, est comme enchantée. Il aime la forêt, les fleurs et les oiseaux, guerroyer pour la forme contre roches et métaux aussi.
Alcamène a toujours autour lui de multiples outils, et c'est, par vocation, l'artisan de la Vie et du Beau.

Consul s'il n'en faut, toujours au boulot ! De ses mains habiles, il façonne souvent des femmes au corps gracile, de charmantes Vénus aux contours harmonieux qu'Arthur se plait à caresser sous son œil malicieux. Son œuvre du jour complète, le sculpteur prends du recul et soulève ses lunettes.
Il reste un moment dans cette position… avant d’effectuer quelques modifications, jamais trop proche de la perfection.

Et, sans froisser d'un mot son oreille blessée, car le marbre entend bien la voix de la pensée, le sculpteur se décrit les derniers plis avant d'y soumettre le marbre de Grèce.

« Que j’aime les statues drapées dans leur silence : elles sont belles et figées, observez l’élégance ! Elles règnent froides et puissantes dessus touts les parterres, embellissent les châteaux par leurs magnificences mais laissent humblement de petits oiseaux posés sur leurs pierres. J'aime le souvenir de ces époques nues, dont Thébès se plait à dorer les statues. Alors l'homme et la femme, en leur agilité, jouissent sans mensonge et sans anxiété. Et, sous un ciel amoureux leur caressant l'échine, exercent la santé de leur noble machine. »

« Le faire nu ? Hum… »

« Oh ?! » Au détour de leurs arts, eux qui parlent seuls se croisent enfin des mots et du regard. Surpris et pris au dépourvu, Arthur reste bien gêné par l'idée. « Peut-être pas… cette statue finira en plein milieu de la ville et… Jecht n'a peut-être pas envie qu'on l'exhibe. »

Le poète aujourd'hui, quand il veut concevoir ces natives grandeurs, aux lieux où se font voir la nudité de l'homme et celle de la femme… sent un froid ténébreux envelopper son âme comme devant un noir tableau plein d'épouvantement.

« Je ne t'aurais pas pensé si prude ! Aphrodite avait bien raison. »

« … » Le Porte-Parole n'est plus si fier à l'heure de porter, à même ses joues roussies, la couleur emblématique du Consulat quoique plus rosée. L'idée de cette déesse est folle, pourquoi la grâce et tant de classe, la féminité incarnée… pourquoi telle entité doit s'adonner à d'aussi bas commérages ?! Où sont les divins usages ?! Telle la femme incarnée, c'est tantôt la Femme, tantôt son plus sinistre ombrage. Il faut dire que ce sculpteur y met du coeur, a mille fois façonné de ses mains Aphrodite l'enchanteresse ; mais jamais il n'osa dépeindre Aphrodite la traitresse. On ne gagne pourtant pas face à l'amour, ni face aux femmes, ou qu'un temps seulement, le Poète l'a hélas appris… à ses dépends. Après un soupir, il déclame un fantasme profond. Ainsi qu'une véritée sincère.

« Que j’aime cette statue drapée dans son silence : elle est belle et figée, observez l’élégance ! » Bien que fatigué, son regard émerveillé luit face à l'art. Nul ne s'étonne qu'Aphrodite elle-même fournisse ce sculpteur du marbre le plus noble de Grèce, le… le même que celui qui a pavé l'arène du tournoi des enfers.

« O mon très cher amour, lui ton œuvre et que j'aime… à jamais et pour toujours, tu allumas le feu de son regard qui brillera au jour comme au soir. Je l'aime comme j'aime une belle œuvre d'art !
J'aime cette noble statue comme j'aime un magique poème.

Car voilà L'homme. L'élégant, le robuste, le vrai et le fort ! Celui qui a le droit d'être fier des beautés qui le nomment roi ; un fruit pur de tout outrage et vierges de vils gerçures, dont la chair rude et ferme appelle les morsures ! »


A la première note, Arthur perdit son entrain naissant à l'heure de déclamer… de l'amour lassé, de cette introduction aussi… c'est toujours la même ! La plus belle des musiques, si inlassablement répétés, s'affadit et… peut-être n'est-il simplement pas d'humeur ? Lorsque l'amour incarnée que voilà, la seule chose à laquelle peut penser le Porte-Parole… c'est à Irélia.
Et peu importe à quel point la mélodie est radieuse, à la millième, on en reste las et loin des muses.

« Aphrodiiiiiite ♪ » Chantèrent, alors qu'ils chutèrent, les chérubins en cœurs… avec langueurs… un faisceau de lumière s'abattant pour en annoncer l'arrivée, tout en lenteur. « Aphrodiiiiiiiiiiiite ♪♪ » Voilà qu'un coquillage azur chuta tranquillement du mont Olympien… et que la nature, pour soudain l'accueillir, naquit dessous en un coussin. Des oiseaux ors s'en échappèrent alors, chantant son hymne cristallin. « Aphrodiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite ♪♪ » L'on aperçut enfin la charnelle, la sensuelle, la sexuelle ; la si belle. Echappée du sacré, vêtu de force et de génie, arrive la Déesse irrésistible au port victorieux ! Pure comme un éclair et comme une harmonie, O Vénus, ô beauté, rose catin des Dieux ! Du bonheur impassible au symbole adorable, calme comme la mer en sa sérénité. Nul sanglot n’a brisé son sein inaltérable, jamais les pleurs d'humains n’ont terni sa beauté. « Déesse de l'amour ! ♪♪♪ » De magnifiques fleurs naquirent sous ses pas et évidement, nos cœurs en moururent d'émoi lorsqu'elle arriva ! Les corps brûlants du désir de se la saisir quand la voilà !

Aphrodite arrive à pas de velours et les yeux du blond font un autre tour. Le regard fièrement détourné, quoiqu'honteusement abaissé, le poète tel l'enfant qui boude se refuse à la regarder.

« Salut Alcamène ! Oh ! » Ignorant royalement le poète, elle se précipite jusqu'à la statue du héro musclé pour l'admirer et le détailler, se plaisant du bout du doigt à en tâter le biceps sculpté… et bien amusée, parodie d'en être toute retournée. « Ca ! Ca c'est du mec. Beau travail. Pour une fois que tu sculptes autre chose que des nanas. Elles sont canon, j'dis pas… mais un super-mâle ? Pour changer, ca fait pas de mal ! »

Orgueilleuse mais surtout moqueuse, Aphrodite se tourne vers Arthur pour un clin d'oeil sexy et mûre. Telle la femme qui joue à la fille qu'elle fut autrefois…

« Moi aussi, je sais faire deux-trois rimes ! » Se vante-elle en admirant le bout de ses doigts graciles.

Le sculpteur bredouille un merci, tout retourné comme à chaque fois qu'Aphrodite se présente à lui et… de l'autre côté, sans s'oser à la regarder, Arthur lâche un autre soupir.
Toujours avec cette magnifique dérision, Aphrodite regarde vaguement le Poète, lassé mais peut-être un peu peiné.

Juste un peu.

« Encore en train de bouder ? C'est pas très mature venant du Porte-Parole du Consulat. Tu trouves pas Alcamène ? »

« Laisse ce pauvre Consul en-dehors de ça. »

Répond-il et commence déjà à partir. Irélia… et lui… leurs chemins se sont séparés, juste comme ça, simplement car c'est ainsi. Il y a un instant même, le couple dansait de ses valses qui embrasent et émeuvent les cieux ! Littéralement ! Arthur aurait accepté l'orage d'une rupture furieuse, les affres des amours et de leurs morts douloureuses… la tragédie la plus horrible… pourtant, rien ne l'aurait préparé à ça. Comment aurait-il pu être prêt pour voir l'amour d'une vie… le premier… qui, si simplement, se merut lâs sans éclats ? Voilà le pire tourment !
Et pourquoi ? Pourquoi Irélia n'est plus là ? Pourquoi ces danses ont disparus, pourquoi son sublime destin s'est fini, pourquoi…

…pourquoi l'avenir dorée du Consulat, comme tout homme, devrait endurer ça ? L'amour, parfois, nous joue des tours, nous éblouis et nous laisse aux abois… parfois, il nous provoque de cyniques dédains.

« Viens-tu d'un ciel de lumière le plus profond… ou sors-tu du fond le plus noir de l'abîme ? »

Aphrodite se redresse majestueuse comme nul reine ou impératrice et toise le jeune mortel qui, soudain, se sent l'orgueil de croire tout savoir. Elle s'indigne doucement d'une telle hybris en se pointant elle-même du doigt. Avec un parfum de scandale affirmé, elle pointe son coeur en singeant l'incrédulité.
Bien que cela lui soit si incroyablement difficile, Arthur ose ! Il ose, ici et maintenant, défier l'éternel concept de l'amour !

« Je te demande pardon ? »

« Je te demande si tu sors du gouffre noir ou si tu descends des astres. Le destin charmé suit tes jupons comme un chien et, avoue-le, ça te plait bien. Tu sèmes au hasard la joie et les désastres… tu gouvernes tout et ne réponds de rien telle une princesse gâtée. Tu marches sur des morts, ma beauté, sur des routes pavés de coeurs écorchés dont tu te moques ; tes crimes sont pour le moins charmant.
Et la mort, et la peine, et le drame… parmi tes plus chères breloques, sur ton ventre orgueilleux dansent amoureusement. »


Soudain, le Porte-Parole est désormais vaincu lorsqu'avec un sourire complice, Aphrodite lui répond avec des yeux de velours et de malices entremêlés. De ce même regard qu'ont les vieilles fées.

« Qu'importe ? Tu es spécial… mais tu n'es pas spécial au point que l'amour existe pour te satisfaire, bel éphémère.

Que je vienne du ciel ou de l'enfer, qu'importe ? Qu'importe puisque mon œil, mon sourire, mon pied, t'ouvrent la porte d'un infini que j'aime et n'ai jamais connu ? Du mal ou du bien, qu'importe ? Ange ou sirène… qu'importe, si je rend au moins parfois… l'univers moins hideux et les instants moins lourds ?

Poussée par mes bras, la belle éphémère éblouie a volé vers toi, ce n'était qu'une petite chandelle… elle crépite, flambe et tu as dit : bénissons ce flambeau ! L'amoureux pantelant incliné sur sa première belle, que tu étais aux yeux de cette déesse, avait déjà l'air d'un moribond caressant son tombeau. Car l'amour s'impose et capricieux…

…il fait des hommes lâches et peureux après en avoir fait des enfants courageux. »


Pas peu fière de ses "deux-trois rimes" et Arthur, pas les strophes abattus, laissent tout le poids des regrets faire s'abattre ses épaules.

« T'en fait pas va ! La première mais pas la dernière, une de perdue dix de retrouvées, etcetera ! »

Un énième soupir, Arthur conclu.

« Très bien, très bien, j'abdique. Et concernant ce dont on a parlé ? »

« On a parlé de quoi déjà ? »

« Jecht. »

« Ah ? Oui, je veux dire, pourquoi pas ? »

« Tu as oublié, n'est-ce pas. »

« Décidément, on ne peut rien te cacher à toi. »

« Si tu pouvais le remercier d'avoir sauvé les Princesses de Coeurs, on s'ét- »

« Laisse tomber, j'avais de toute façon envie d'allez le voir… » Et disant cela, elle s'admire dans un miroir de poche sortit d'on-ne-sait-où, se recoiffant d'une main leste sans rien changer de sa chevelure. Un geste pour la forme ou pire, comme pour dire que sa coiffure est déjà parfaite !
Et après un baiser envoyé aux deux Consuls, Aphrodite repart en quête d'un beau mec !

Arthur et Alcamène se regardent alors, bien curieux… jaloux aussi, certainement… y a-t-il vraiment un homme qui puisse, au moins un peu, intéresser la déesse de l'amour ? Au point qu'elle vienne à lui ?
En attendant, tout le monde pourra admirer sa statue !
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Coucou toi. C’est Tata Huayan.

Déjà je tiens à dire que les muscles ne font pas tout dans la séduction… Mais bon, je m’égare huhu ! *Clin d’œil gênant appuyé.*

Bon plus sérieusement, qu’ai-je donc bien pensé de ce texte ?

Hé bien beaucoup de bien, pour différentes raisons. Je vais certainement radoter, mais faut bien souligner ce qui est remarquable.

Pour illustrer le début, je vais citer une phrase, en apparence banale du texte mais que j’ai adoré :

« Voilà qu'un coquillage azur chuta tranquillement du mont Olympien… et que la nature, pour soudain l'accueillir, naquit dessous en un coussin. Des oiseaux ors s'en échappèrent alors, chantant son hymne cristallin. »

Orgasme littéraire. Alors non, je n’ai pas hurlé dans mon lit hier soir à la lecture de cette phrase, mais je l’ai bien relu trois fois -sérieusement- car je l’ai trouvé très belle. C’est du beau français pour moi. Tu me rajoutais le petit adjectif « Chryséléphantine » autre part dans le texte et je t’aurais mis un bonus financier, honnêtement.

Comme souvent, au-delà de l’exploit que tu fais ici et qui est une réaction à la geste chevaleresque de Jecht d’aller casser des culs à la Cité du Crépuscule, on a un niveau littéraire extrêmement élevé. Honnêtement tu devrais faire un tutoriel ou une fiche conseils pour pouvoir écrire avec un vocabulaire aussi varié dans la partie « Outils » du forum pour aider les pauvres âmes en peine comme moi qui galèrent parfois pour écrire pas grand chose.

Bref, le texte est parfait.

Pour faire mon relou, je vais dire que j’ai remarqué qu’il manquait parfois des « ^ » sur tes « O » majuscules en début de phrase. Attention, prochaine fois tu pourrais avoir une fessée en bonus.

Les personnages sont bien exploités à mon sens. Aphrodite a l’air de correspondre à peu près de ce qu’avait pu en faire Genesis avant, donc il y a une continuité qui est appréciable. Le Consul de la Sculpture est bien aussi selon moi. Franchement, c’est très sympathique. Après, je pourrais poser la question de savoir si faire une statue de Jecht était vraiment nécessaire, mais d’un autre côté j’imagine que c’est bien de flatter un peu l’ego du mec qui habite au jardin Radieux avec son harem.

D’ailleurs, bonne idée de le laisser habillé sur la statue, si l’on se base sur les statues grecques, il me semble que les pénis étaient volontairement représentés assez « petits » dans la mesure où ils voulaient montrer la supériorité de l’esprit sur l’apparence des organes génitaux. Donc j’imagine que Jecht sera content de ne pas être représenté avec un petit zizi. C’était mon moment phallus, promis j’ai fini.

Bref, c’est bon, c’est good, c’est Gulli… C’est bien.

Notation : Très facile tu t’en doutes mais j’ai essayé de donner des petits bonus.

Très Facile : 5 points d'expérience + 50 munnies + 1 PS en DEX. Bonus : Un rapport que tu trouves par terre à côté de la statue + le Consul de la Sculpture te donne une petite sculpture d’une trentaine de centimètres de hauteur à ton effigie, la classe bel éphèbe !

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Entremetteur malgré lui Signat10

"I'm the light every night in your world
You revel in the glory of my beauty
Ready to watch me be legendary ?
'Cause I'm ultraluminary !"










Porte-Parole -temporaire - des Cités Dorées du Consulat, Haute-Commissaire à la Sécurité Consulaire, Impératrice Céleste Éternelle Meng Tian -蒙天-, Fondatrice de la Dynastie Song, Porteuse du Mandat Divin, Reine des Hans, des Mandchous et des Peuples du Sud, Grande Magistrice des Arts Magiques, Protectrice de la Terre des Dragons, Souveraine Légitime de toutes les Terres sous le Ciel, Ambassadrice des Cités Dorées du Consulat, Consule de l’Étiquette et Dame de Chengdu









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