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La saleté, la peur et l'obscurité… la première plane dans l'air et s'écoule en larges rivières d'eaux usées verdâtres. Les teintes malades et toxique, jusqu'aux bruits de ces matières évoquent de la bile crachée. Différents déchets flottent dans ce fleuve repoussant, des choses dont on ne veut plus et que l'on jette en espérant ne plus jamais les revoir, que l'on laisse pourrir jusque dans nos mémoires en espérant finalement les oublier. L'odeur est infecte. Nazik a beau être incroyablement excité par cette nouvelle aventure, la pestilence des lieux ne peut qu'enlaidir son visage, il porte en réaction l'expression du dégout et de l'inconfort. L'endroit est tout ce pour quoi il vit, quelque part… partout, où qu'on aille, les souterrains sont les ombres incarnés en lieux. Ce sont les endroits où vont tout ce que notre vue, et notre nez, ne peut tolérer.
Et le jeune homme avance malgré tout ce qui peut le repousser, attirer à l'idée d'explorer tout ce que la Coalition Noire elle-même ne saurait tolérer.

Il n'y a pas si longtemps, Nazik débarrassait la place des fêtes d'un gigantesque monstre que l'on avait laissé pourrir jusqu'à ce qu'il n'en reste que des os. Jusqu'à ce que des insectes, oiseaux charognards, rongeurs et félins infectent les lieux comme si ce fut chez eux. Quel concept effrayant que d'imaginer, à la Citée du Crépuscule, ce qui est trop sale et écœurant pour y être supporté à la surface.
D'ailleurs, rien qu'à peine quelques mètres dedans enfoncés, l'endroit grouille déjà d'une horrible vie en lourde quantité.

De gigantesques petits quadrupèdes passent, demandant un temps de stupeur avant de comprendre que ce sont, simplement, d'abominables rats aux yeux plus jaunes et luisants que ceux des sans-cœurs. Sur les trottoirs étroits, on voit courir d'affreux coléoptères et, en levant les yeux, des chauves-souris collés aux voutes. L'endroit est sombre mais certainement pas silencieux, chaque bruit jusqu'au plus petit trouve milles échos et l'on croirait presque entendre les morts gémir. Si bien que Nazik, livide, doit vite s'arrêter de force.
Enchaine haut-le-cœur et la nausée sans discuter, cesse son avancée jusqu'à déglutir en portant une main à sa bouche.

Ca sent la mort et la décomposition à un stade avancé. Le quartier général de la Coalition Noire peut être fier de son soleil noir et de ses rues bien dressés mais ca y est, le jeune homme se penche pour vider ses tripes. Finit à genou dans l'endroit dont l'horreur concrète l'abat. Le pauvre a pénétré les égouts, puis s'y est enfoncé sans réfléchir… et écœuré, physiquement. Son esprit ne veut que voir et savoir, comprendre, allez au fond de tout ce qu'il y a de plus sombres, de plus mauvais, fatalement de dégoutant aussi. Son corps, lui, ne supporte pas autant de pestilence ! Ca en devient presque impossible de respirer tant chaque bouffée d'air a un goût abject.
Petite nature, se dit Nazik en se flagellant lui-même… vidé, littéralement, il se révèle fébrile en s'aidant d'une main sur un mur et, tremblant, sans avancer de nouveau pour l'instant.

L'air est chaud, humide et poisseux, on y voit quasiment rien, ses yeux en pleurent. Le jeune homme attends alors de s'habituer comme on attends de s'acclimater à une eau trop glacée ou trop brûlante. C'est intense, ce genre d'horreur est faite pour lui, c'est à se rappeller qu'on est bien vivant et… revenir à la surface, après ça, aura le goût du paradis. Après plusieurs minutes, Nazik comprend que c'est probablement impossible de s'habituer à une puanteur pareille.
Pour rien au monde l'on ne voudrait s'y habituer, ces choses-là ne sont pas enfouis si profondément pour rien.

" Et les rebelles vivent là… ? " Dit-il au moment de reprendre sa marche, inquiet et en savourant le frisson. Ca en dit long sur la détermination des rebelles. Si cette pestilence ne les fait pas renoncer, jamais la Coalition Noire n'y parviendra.

Nazik s'arrête après quelques pas à peine, se laisse allez à une épiphanie. Dans les égouts se cachent ce qui ne peut être toléré à la surface… pas seulement moralement mais viscéralement. Ce qui fait hurler les tripes, de la saleté à la mort, ce qui n'est pas supportable doit être profondément enterré.
Hayner et ses rebelles plus que tout le reste. Voilà ce qui, par la force des choses, est viscéralement insupportable et parfaitement insoutenable. La preuve flagrante que la Coalition Noire n'est pas toute puissante.

Y aurait de quoi philosopher des heures, ce qui ne déplairait pas au jeune homme qui, pourtant, doit avancer avec un plaisir malsain à se torturer. Ou l'impatience d'en finir ? Les deux. Son "seul" problème, c'est la lumière puisqu'il ne va pas pouvoir s'autoriser à avancer dans une obscurité pareille. Son deuxième autre "seul" problème, ca serait d'avoir un papier et un crayon pour se déssiner un plan, aussi maigre soit-il.

" J'aurais pu y penser avant… quel imbécile… " Soupire-t-il alors qu'au mieux, il mime l'indifférence.

Heureusement, il n'y a personne à duper aux alentours, dans le cas contraire ? L'échec aurait été cuisant. Nazik tremble de trop d'émotions… de nombreux dégouts, de sens inondés par l'immonde… et de peur, aussi. Tout ce qui le repousse l'attire, timide et fébrile. C'est dans les pires endroits que se trouvent les plus grands trésors. Dans les abysses ? Les épaves échoués avec leurs fortunes, côtoyant léviathans et krakens et requins. Et qui trouve des pierres précieuses autre part que dans les galeries sous-terraines ?
Qu'est-ce qui peut bien se cacher dans les ténèbres des égouts puants et morbides de la Coalition Noire ?!

Trop curieux pour reculer, mais le regrettant déjà avec joie, Nazik s'avance d'un pas lent mais déterminé, quoique toujours fébrile. Le sourire tremblant, le jeune homme va jusqu'à lâcher des rires nerveux au hasard. Un chaos l'envahit, le fait vibrer de la tête au pied et l'encourage à avancer plus encore. Il doute pourtant, à s'avancer dans les égouts obscurs sans rien y voir, de la même façon qu'il a pris la voie des ténèbres sans rien en savoir.

Des hordes de rats filent en couinant, le bourdonnement des insectes se fait assourdissant, les chauves-souris volent en grinçant et enfin, Nazik se fige. Par réflexe, il regarde autour de lui sans rien y voir et referme la main sur la garde de sa Keyblade tout juste apparu. Le jeune homme ferme les yeux, écoute, puis se retourne au son d'un léger tintement métallique. C'est par là-bas que viennent les nuées de vermines en fuites et, avant d'en voir la source, le jeune homme n'aperçoit que la lumière au loin.
Un éclat tamisé et chaud qui suffit à tordre l'ombre jusqu'ici absolu des égouts aux abois. L'éclat vacille ? Interloqué, Nazik observe avec attention pour comprendre que non, l'éclat ne vacille pas et bien au contraire, se montre d'une parfaite régularité.

Ce sont les ténèbres qui se déchirent et fuient la lumière mouvante, au passage de celle-ci, l'obscurité se tord en formes horribles comme des corps en douleurs.

" Ce doit être un ami de Karakasa. " En effet, le membre de la Coalition ne peut pas en avoir la certitude mais… lui qui voulait de la Lumière ? En voilà ! Que la lumière soit et la lumière fut, la coïncidence est un peu grosse. Nazik tremble un peu alors qu'une sensation glaciale l'envahit.

La vue d'une pittoresque créature à son encontre ne peut le rassurer. Karakasa n'a pas l'oeil jaune et parle… se présente comme un monstre, un démon, pas comme un sans-cœur. Cette créature, en revanche, ne se présente pas. Comment le pourrait-elle, sans bouche ? Et malgré sa peau verte, ses yeux sont du même jaune que ceux des sans-cœurs. Pourtant, Nazik détaille le petit monstre pas plus grand qu'un enfant et se tient prêt à combattre, conscient que les créatures qu'il appelle malgré lui peuvent s'en prendre à lui. Le parapluie lui-même était bien farouche.
Ici, le monstre est… un espèce de têtard humanoïde… vêtu d'une robe de moine à la capuche baissée, simplement noué d'une corde.

Son pas est… d'une effroyable régulier, très appuyé et qui, malgré sa petite stature, résonne comme le glas dans le silence abyssale des égouts. Escorté par milles échos et faisant fuir toute forme de vie sur sa route, sans oublier l'horrible poignard à sa main. Un mélange entre un hachoir et un couteau de boucher, une arme peu élégante mais très intimidante.
Les sourcils froncés, Nazik le fixe droit dans ses yeux inertes et resserre son emprise sur sa clef. Si cette créature s'en prend à lui, il ne sera pas surpris et plus encore, lui souriant, il l'attends de pied ferme.

Le balancement de sa vieille lampe à huile à quelque chose d'entêtant… la créature parait sûr d'elle, marche incroyablement lentement et, après un long moment, finit enfin par s'arrêter. Face à cet humain qui, en comparaison, est un géant, la petite créature ne parait pourtant pas intimidé le moins du monde. Bien à l'inverse, elle est calme et dans un silence à en apaiser les morts, lève une tête peu inquiète voir inerte.
Un frisson parcourt Nazik, déjà prêt à frapper.

Puis le petit monstre se remet à regarder droit devant lui, daignant faire le tour comme si de rien n'était et… presque vexé, le jeune homme affiche un air bien perplexe en suivant le petit monstre du regard. Finalement, la créature lui parait bien mignonne ! Effrayante aussi… à la voir, elle aurait l'allure d'une peluche pour enfant… si ce n'est ce couteau et ce calme à l'heure d'arpenter un endroit aussi sinistre que ces égouts.

" Je suis Nazik. " La créature ne réagit pas le moins du monde, ce qui agace passablement l'invocateur. Ou plutôt, ça le frustre puisqu'il… croit comprendre que cette créature est censé lui obéir. Et c'est avec un ton en conséquence qu'il enchaine, posant la question comme on ordonne une réponse. " Et toi ? Tu es qui ? " La question parait assez idiote ou plutôt, ce n'est pas la première question à poser ici. " Tu es quoi, plutôt ? "

Le petit monstre s'arrête, se retourne vers Nazik… avec cette incroyable lenteur qui semble la caractériser… et bien impatient, le jeune homme est bien désabusé par la réponse. La créature hausse simplement les épaules, l'air de ne pas savoir elle-même. Ou alors de ne pas considérer la question, et la réponse avec, comme digne d'intérêt.
Puis se retourne en… en prenant bien son temps… et s'éloigner de quelques pas, ça lui prend un certain temps.

Envahit de questionnements, le jeune homme reste songeur, perdus dans ses interrogations et bras ballants. Jusqu'à percevoir du coin de l'oeil que la lumière, et l'ombre avec, a cessé de bouger. Nazik relève la tête et sursaute, recule d'un bond en arrière, un peu plus loin, la créature le fixe avec un air sinistre ! Façon Michael Myers d'Halloween, pour ceux qui connaissent.
De longues secondes, immobile jusqu'à avoir l'allure cadavérique, la créature s'anime enfin pour agiter son couteau ! Nazik croit d'abords à de l'hostilité, sourit avec orgueil à l'idée que cette créature ne le provoque qu'une fois au loin !

Puis ça lui saute aux yeux, le petit monstre a les deux mains prises et en réalité, il lui fait simplement signe de le suivre, ce qui calme le pas du jeune homme. Au point d'en faire disparaitre sa clef.
Le voilà qui, le pas incroyablement lent et freiné même pour ses habitudes, suit péniblement le rythme si lent de son compagnon du jour.

Du haut de son mètre-soixante, il porte un drôle de regard sur la créature, curieux mais aussi, très soupçonneux.

" C'est la première fois que je vois un sans-cœur comme toi. "

Sans s'arrêter, la créature fait non de la tête. Nazik a déjà le regard moins soupçonneux, et très intéressé, maintenant qu'il sait pouvoir communiquer. Au moins un peu.

" On s'est déjà vu ? "

Même réponse.

" Ah… tu n'es pas un sans-cœur, c'est ça ? "

Cette fois, la créature fait oui de la tête et déjà satisfait de la réponse, Nazik se décide à conclure son interrogatoire. Pour l'instant. Ce qui l'intérèsse surtout, c'est de voir où va cette créature… en espérant qu'elle ne erre pas au hasard. Ce qui a l'air d'être le cas tant son habit lui donne une allure de vagabond.
Nazik se décide pourtant, un sourire amusé aux lèvres, à suivre le petit monstre et attendre de voir où ça le mène, ca sera son pari pour aujourd'hui.

Un soupir d'indulgence, pourtant… où qu'aille la créature… pour peu qu'elle aille seulement quelque part… ça prend son temps. Le jeune homme, comprenant qu'il doit s'armer de patience, plonge ses mains dans ses poches, résigné à attendre silencieusement. Le temps passe alors, tranquillement, au coeur des égouts menaçants. S'il avait rejoint la Lumière, que serait-il en train de faire ? Nazik ne peut s'empêcher de se poser la question. Soudain, la jambe du membre de la coalition percute la lanterne du têtard… sans force ni résistance, il aurait très bien continuer mais décide de s'arrêter, doucement surpris. Agréablement aussi, son guide a levé son petit bras pour lui dire de s'arrêter.
Des voix, lointaines mais de moins en moins, murmurent au-delà du prochain virage… des pas qui font de mêmes… et sans défaire les mains de ses poches, Nazik a un sourire bien malicieux.

Est-ce que le petit têtard aurait envie de se battre, par hasard ? Son petit guide ne laisse rien paraitre mais… s'il lui fait signe de rester dérrière, c'est qu'il doit bien avoir une raison !

" J'ai parié que je pouvais te faire confiance alors… " Pour soulager ses jambes, celle-ci n'ayant pas marché vite longtemps, Nazik s'accroupit sans sortir les mains de son pantalon et attends la suite avec impatience. " …tu gères ? "

Sans se retourner, la créature abaisse le bras, fait oui de la tête et repart avec la même lenteure qui le caractérise.

Deux hommes surgissent alors furtivement dans l'aura de lumière projeté par la lanterne ! A l'instant, Nazik se relève et ouvre grand les bras, s'incline légèrement en avant avec un sourire narquois. Forcément qu'il attire l'oeil, bien orgueilleux et théâtrale à se déployer comme un paon fait la roue. Le fanfaron est pourtant bien vite surpris à entendre le cri d'un des deux hommes, machinalement poignardé au genou par le têtard.
Le deuxième promeneur des égouts remarque la créature, bien obligé, puis le chasse d'un coup de pied en direction des eaux des égouts !

Non ! Nazik ne le tolère pas ! Il dégaine ses mains et s'élance en avant dans l'obscurité revenu, se retrouvant armé à temps jusqu'à faire face à l'adversaire. A deux mains, il frappe de haut en bas avec toute sa force, sa pauvre attaque aisément paré, pas si difficilement repoussé. Le jeune homme grince des dents, bien agacé alors que son oeil est malgré lui capté, captivé, il en est de même pour les deux supposés rebelles. N'ayant lâché ni son couteau, ni sa lanterne, le têtard se hisse à la force de ses petits bras minuscules hors de l'eau des égouts. Très lent mais comme si de rien n'était, le voilà de nouveau sur les trottoirs de pierres des souterrains.
Puis il bondit comme un lapin, lame en avant, pour frapper d'une estoc de surin vengeur celui qui osa le chasser du pied !

Cette fois-ci, l'attaque frappe en plein coeur et laisse un corps, encore en vie, convulsé de douleurs autant que de peur. Lentement, puisque rien ne semble pouvoir presser telle créature, celle-ci se retourne vers celle qu'elle a mutilé au genou, un long et lent pas après l'autre.
Quelle vision effroyable que de voir ce petit être s'approcher de soit… si lentement… pour qu'il assène finalement le coup final, pour que finalement sonne le glas.

" Attends ! " La créature s'arrête et tourne… lentement… la tête vers Nazik qui, déjà, s'est jeté sur le deuxième rebelle pour l'assommer à coup de keyblade. " Il est à moi ! J'en ai besoin en vie. "

Quand, enfin, la petite créature a rattraper l'invocateur du regard, elle le fixe de longues secondes pour, finalement, hausser les épaules et revenir sur ses pas. Nazik, bien embarrassé, tire maladroitement son captif, le traine à terre en le tenant par le pied.

" Tu restes avec moi le temps qu'on remonte à la surface ? "

Sans s'arrêter, la petite créature fait oui de la tête.
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Me voilà, j'enchaîne avec le second rp à noter !

Ce commentaire sera beaucoup plus court que mon précédent, je ne referai pas de point sur les fautes. Il y en a un peu moins dans ce rp, mais je revois certaines de celles que j'ai évoqué dans l'autre commentaire. Comme tu n'as pas eu l'occasion de le lire avant ce rp, ça ne sert à rien de m'étendre plus sur le sujet.

Bref, du coup je vais passer sur le fond directement !

Déjà, je dois dire que j'aime bien ton personnage et que je comprends de plus en plus vers où tu voulais en venir lorsque tu parlais d'un "Anti-Sora" dans ta fiche. C'est intéressant. Aussi, j'aime beaucoup la façon dont tu retranscris les égouts et le rapport que tu fais avec Nazik qui en fait une aventure. Pour le coup, la description et les actions font totalement ressentir l'enfer dont il s'agit, j'en ai ressenti un peu d'empathie pour Nazik, mais surtout les rebelles.

Un autre point positif, c'est que cette mission est surtout un prétexte. Tu t'en sers pour développer ton personnage et lui faire rencontrer une autre de ses invocations, Tomberry. Dès lors qu'une mission ne se limite plus à ce qui a été demandé de faire, c'est toujours plus intéressant à lire. Je pense ne pas avoir à m'avancer pour affirmer que tu prends plaisir à faire vivre ces invocations !

Le seul regret que j'ai sur le contenu est sur la mission elle-même, pour plusieurs raisons :

- Tout ça m'a semblé un peu trop facile à mon goût. T'es quand même en plein territoire ennemi. Certes, Nazik galère un peu à trouver sa cible et tout mais au final bah... La confrontation qui s'en suit se déroule juste sans le moindre accroc. Nazik n'encaisse absolument aucun coup, Tomberry juste un coup de pied. Certes, il y a un facteur effet de surprise mais bon... C'est les rebelles, ils sont armés, ont un semblant d'entraînement. Ça a manqué de résistance ^^
- Le second regret est lui aussi lié aux rebelles. Ils manquent de réaction, humainement. C'est un peu dommage que tu ne les fasses pas parler, la caméra était entièrement sur Nazik et Tomberry.
- Là, c'est un peu moins important, mais je trouve dommage qu'on en ait pas plus sur la galère que c'est de trainer un corps inanimé. Transporter un gars assommé, c'est pas facile. Une difficulté de ce genre en plein territoire ennemi, je trouve ça dommage de la passer sous silence, tu vois ce que je veux dire ?

Malgré ça, mon appréciation reste clairement positive, comme je l'ai dit plus tôt, j'ai apprécié la lecture. C'était chouette comme le précédent rp aussi, d'une certaine façon Smile

Mission accomplie !

Normale : 21 points d'expérience, 225 munnies, 3 PS en Symbiose.
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