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Le ciel s’était éclairci. Pour quelques instants, la Lune s’était faite timide et effacée, au profit d’un rideau de couleurs. N’était-ce pas le Soleil qui faisait s’écouler les arcs-en-ciel depuis les nuages ? La Lune était-elle donc si triste qu’il ne lui accorde aucune attention, qu’elle le laissait jeter ses artifices dans son boudoir sans s’y déplacer lui-même ? Ioan s’en peinait, le regard empli d’une petite mais douce mélancolie. Il avait cherché une histoire à raconter… il en avait beaucoup entendu — la nuit dernière, et celle d’avant — mais sentait qu’elles ne plairaient pas au cœur tendre qui pleurait les étoiles.

Alors la Lune se cachait derrière un sombre voile duveteux, et Ioan quittait sa fenêtre. Il y avait, au pied des arcs-en-ciel, de grands trésors. N’était-ce pas ce qu’on lui avait soufflé ? Peut-être y avait-il là-bas un présent pour une perle ; cabossée, imparfaite… mais plus belle que toutes celles dont on pouvait se parer.

Il saisit sa vieille écharpe et sa nouvelle sacoche, et oublia ses bottes au cuir travaillé par les jours. Il poussait sa porte pour débouler dans un grand couloir au dallage aussi immaculé que la neige où nul n’avait posé pied, et peut-être aussi froid. Le garçon esquivait une patrouille au pas soutenu, et suivait des éclats de lumière qui, par moments, venaient marquer les murs… avant de s’enfuir. Ses oreilles saisissaient un fumet d’exclamations et de protestations ; mais comme il n’en avait guère faim, il ne s’y arrêtait pas.

C’est au détour d’un corridor paré d’une enfilade de piliers longilignes qu’il se stoppa net. Boum !Un petit homme tout de vert vêtu chuta devant lui sans grâce ; il roulait et peinait à se redresser, faisant serpillère de sa redingote, et plumeau de la barbe de cuivre qui foisonnait en buissons sur ses joues. L’enfant lui saisit le bras afin de l’aider à se relever, mais le bougre remuait et se secouait avec l’excitation d’un chat joueur ! C’est avec bien du mal qu’il finit par le remettre sur ses pieds, et qu’il lui adressa un bref sourire. C’était là un bien petit homme au ventre rond et aux traits carrés, si bien que Ioan aurait dû s’accroupir pour être à son niveau — ce qu’il fit. Imitant les gestes rapides et pressés de son interlocuteur qui ne parlait guère que par grommellements, il l’aidait à s’épousseter. Enfin, il se fendit d’autre chose que de « grmbl ! » et de « rah ! ».

« — Les munnies, les munnies, et l’or et l’argent ! Rendez-les ! pestait-il tout en précipitant ses mains vers la sacoche du garçon.
- Je n’en ai pas. »

Ioan n’était ni brusque ni défensif, et le petit homme plissa sur lui ses yeux brun-orangés. Le revoici parti d’un petit air en « gnagna » mineur. Le garçon l’aida à ouvrir le sac sur l’ouverture duquel les gros doigts de son nouveau camarade glissaient : ce dernier n’y trouva rien qui l’intéressa. Les gouges et rifloirs que Ioan y conservait n’avaient rien de bien rutilant.

Sans demander son reste, le petit homme s’écarta d’un pas maladroit et fit claquer les semelles de ses souliers en un salut plus strict que poli. Quatre dalles et deux fois plus d’enjambées de plus, et il s’en était allé hors du champ de vision de l’enfant. Ce dernier s’était contenté de le suivre d’un œil tranquille.

Le passage d’un vif faisceau de lumière à ses pieds le rappelait à son objectif.

Il dû prendre quelques détours et retours — quelques passages cachés et étroits — afin de gagner les jardins. Où qu’il avait été, de grandes barricades de chair et métal s’agitaient ; des amoncèlements enragés ou contestataires qu’il avait préféré éviter. Son labyrinthe de voies alternatives l’avaient toutefois amené à destination.

Son camarade de vert et d’orange s’était comme démultiplié. Il courait — ils couraient, plutôt ; s’agitaient, sautillaient, les bras chargés d’orbes luisantes et de chaînons brillants. A peine glissé là par une porte dérobée, le garçon ne pouvait que les observer avec la plus grande des curiosités, tout intrigué qu’il se trouvait par cet étrange phénomène. Des « cling » répétés jouèrent néanmoins avec le bout de ses oreilles, et son intérêt fureta entre les fleurs et les musiciens taillés… jusqu’à un immense chaudron d’or débordant.

Un trésor. Voilà qui était un trésor en effet.

Mais ce n’était pas là ce qui soulagerait le cœur de son amie. Ioan jouait avec le bout de son écharpe, déçu. Il se laissa choir et coula ses pieds entre les brins d’herbe humide. Il finit par se distraire des cabrioles des petits hommes verts, chantonnant les mélodies festives sur lesquelles il les imaginait se produire. Parfois, un homme, une femme, un animal petit ou gros, s’avançait et se mêlait à leur danse… mais il était évident qu’ils ne s’adonnaient pas au même exercice. Tous se désintéressaient cependant d’un garçon silencieux et peu pourvu.

Passa devant ses yeux un couple de gais lurons, enveloppés dans un manteau blanc dont les manches traînaient au sol et dont le tissu souffrait des griffures de la boue. Le premier ouvrait la marche, brandissant une canne simple mais abîmée par de mauvais coups. Le second se contentait de suivre, aveugle sous la longueur de la veste, glissant et tombant à chaque tournant.

Il l’aurait entendu gémir. Une légère urgence prit ses jambes, et l’enfant se planta devant eux qui, après un millième virage, allaient vers lui. « Aïe, » déclara-t-il mollement et sans conviction alors que le pied de la canne venait tapoter sa hanche.

« — AH ! Vite ! Les munnies ! L’or ! L’argent ! Les pierres précieuses ! s’exclama le premier après une seconde de réaction nécessaire.
- Je n’en ai pas, répéta le garçon.
- Alerte ! Il vient pour les sous du patron ! hoquetait le second en réponse — mais nul autre que son compère et Ioan ne l’entendirent, tant sa voix était étouffée par le tissu.
- Ce ne serait pas…
- Pas quoi ?! Ses poches ! Vérifie ses poches ! »

Plus rapide que le vent, une forme surgit de sous le manteau ! Ioan sentit la terre, et les feuilles des buissons. Il fermait les paupières par réflexe. Aïe… pensa-t-il. Etourdi, il voulait se redresser mais sa poitrine était trop lourde. Il entrouvrit les yeux, la mine douloureuse. Un visage sévère s’était flanqué juste devant son nez, et il sentait de petites mains s’affairer dans ses poches. Il demeura sans un mot. Il attendait. « Désolé… » finit-il par souffler après un instant de réflexion. Il était évident, désormais, que ces petits hommes-ci n’étaient pas son camarade de tantôt. Il y avait dans leurs yeux des reflets bien singuliers, que l’on ne retrouvait pas de l’un chez l’autre.

« — Désolé ? Quoi ?! grommelait le premier.
- Il a prit l’argent. C’est sûr !
- Il a prit l’argent ?!
- Quel argent ?
- L’argent du patron !
- Qui ?
- St Patrick ! s’agaçait le second.
- Je ne le connais pas. Et ce ne serait pas gentil, marmonna-t-il difficilement, la respiration alourdie par ce qui lui semblait, de plus en plus, un lutin.
- Ca ne retient personne ! »

Le premier croisa les bras au-dessus de lui, exhibant les manches salies d’un pauvre manteau qu’ils avaient bien maltraité. Ioan ne put retenir une moue concernée. « Ce manteau ne va pas très bien… »

Ils le regardèrent, yeux plissés et lèvres tordues : « Et ? » interrogèrent-ils d’une seule voix. S’étant assuré qu’il n’avait, en effet, rien de valeur sur lui, ils le laissèrent s’asseoir.

« — On l’a pris à une vilaine personne qui voulait l’argent du patron !
- Et c’est un trophée !
- Un trophée, oui !
- Pourquoi on le laisserait ? »

Le garçon ne savait que répondre. Que pouvait-il dire ? Comment secourir ce bel objet ? Il tendit la main vers la manche ternie, hésitant et ennuyé. Il voulait en caresser l’étoffe, en apprécier le pli… mais le premier de ses interlocuteurs se recula pour l’esquiver. « Hep ! On touche pas à la marchandise ! »

« — Oh non ! criait le second en sautillant. On doit se dépêcher ! RENDEZ L’ARGENT !
- Oui oui oui, s’agaçait l’autre. Désolé gamin, mais on a du travail.
- Mais…
- A moins que tu n’aies quelque chose pour St Patrick..? »

Son regard jusque là tantôt inquisiteur, tantôt colérique, brilla d’une lueur difficile à déchiffrer. S’y trouvaient de la curiosité, et de la malice. De l’intérêt. Un soupçon de vice.

Mais Ioan n’avait rien. Et il ne savait qu’offrir. Ses doigts se refermèrent sur ses paumes. « Je… » essayait-il, mais les autres mots ne suivaient pas. Ils venaient, pourtant, parfois. Ils s’échappaient sans qu’il les contrôle ou les retienne. Pourquoi peinaient-ils, ici ? Le boudaient-ils ? Pourquoi ? Il se sentit revenir sous l’arche qui veillait le pont menant à la ville aux lumières, et quelque chose mourut dans sa gorge.

« On y va. »

Les sourcils du garçon se froissèrent. Ses yeux tombèrent sur la redingote du second petit homme, puis sur la canne du premier.

Il prit quelques inspirations, et les mots ne venaient pas. Ils le devaient. Il sentit une idée germer, dans un petit tiroir tout au fond de sa tête. Il n’avait pas le temps de la laisser fleurir — il l’arracha à son esprit, mais elle avait assez de poids pour repousser la boule qui écrasait sa voix.

« Si je vous fais quelque chose en échange, ça va ? » demandait-il, son ton trahissant une légère détresse.

Le lutin, pensait-il, qui portait le manteau, se retourna vers lui avec un intérêt renouvelé.

« Si je vous décore votre canne, est-ce que vous relâchez le manteau ? »

Il le jaugea de haut en bas, et échangea quelques murmures avec son compère. Il refit les deux mètres qui les séparaient. « Soit, » siffla-t-il, « mais tu n’as que jusqu’à notre départ, pas une minute de plus ! Nous allons travailler ! Je reviendrai moi-même. » Ceci conclu, il déposait la canne entre les mains de l’enfant.

L’inquiétude qui l’avait saisi se calma aussitôt qu’il passa le bout de ses doigts sur le bois. La matière lui était douce, salvatrice. Il contemplait l’objet avec, d’aucuns auraient pu le dire, une discrète tendresse.

Il se reculait, prenant place contre un mur. Il n’entendait ni ne voyait les jérémiades et les échauffements que, pourtant, la petite armée d’hommes verts emmenaient dans leur sillage. Il ouvrit sa sacoche, et plongea la main à la recherche d’outils dont il connaissait la forme par cœur.

Il faudrait à ce petit homme quelque chose d’élégant et de voyant : une canne qui aille avec la forme travaillée de sa redingote, la distinction de son haut-de-forme, et le vert joyeux qui marquait toute leur originalité.

Il pensait… et il ne put s’en empêcher…

Il se souvint.

Tu te souviens d’un rire. Le tiens, et bien d’autres — qui s’élèvent, se répètent, se répondent. Ils se font écho dans ta tête, et ta main retrace des ancolies, mêlées d’orpins et de baies. Tu sens leur odeur danser sur le bout de ton nez, et apprécie leur délicatesse. Ils sont baignés dans la lumière froide mais douce d’un jour sans Soleil. Ton crayon marque ici un repère ; là, la courbure d’une feuille. Du bord d’un chapeau aux plissures des tuiles sur les toits, ton tracé s’envole en arabesques étudiées.

Un rire, et un regard joueur. Coule sous les fleurs et les fruits un chemin qui cercle la canne et descend dans les profondeurs d’une fontaine. Un chemin où tu te vois courir et bondir ; où tu sens le vent sur ton visage, et que tu quittes pour toucher le ciel. Tu bondis ! Si haut ! Traverse ton visage, un grand sourire. L’envol. Plus haut ! Plus longtemps ! Mais revient la fontaine. Elle t’intrigue, tapissée de lueurs que les passants abandonnent sur leur chemin. Que tu abandonnes, toi aussi.

Du tracé léger du crayon, tu crées les sillons de la gouge et les détails du rifloir. Ils creusent un bois fatigué mais robuste, dont les creux dessinent un nouveau sourire. Qu’il rie, lui aussi ! Qu’il s’envole ! Que plus haut s’exécutent les cabrioles ! Que plus ferme soit le pied qui de nombreux mondes avait foulé !

Du rond des baies, au rond d’un farceur aux yeux d’or, chaque coup de tes outils s’accompagne de gestes amusés. Il rit, il rit lui aussi, et s’envole.

Il s’envole, et vole.

Le vent souffle. Il te soulève comme il emporte les feuilles, comme il emporte les derniers coups du rifloir.

Comme le reste.

Il souffle. Il emporte le farceur, les fleurs, les rues pavées et les toits tuilés. Ils s’envolent, partent. Sans douleur.

Tu rends ce que tu as reçu, et oublies avoir oublié.

Ne reste qu’une canne aux motifs élaborés — de fleurs, d’un chemin bordé de maisonnées et de mosaïques qui cerclaient une fontaine.

Un dernier coup marquant la finition d’une fenêtre.

Elle se referme.


Ioan lâcha son outil avec un frisson, avant de le ramasser délicatement. La fatigue lui pesait, enfin. Son regard passait sur les détails de son œuvre. Il en était satisfait. Un sourire illumina son visage. Il ne lui restait qu’à attendre. Il sortit la tête de son travail.

La tendre pelouse se tordait sous ses yeux, bien malmenée par tout ce passage. Tous couraient, d’un côté, de l’autre ; sautaient et rebondissaient, ou bondissaient et tombaient. Lui, se sentait loin d’une telle agitation. Il se sentait fatigué, tout simplement.

Il voulait dormir. Fermer les yeux.

Il sentit sa tête se faire lourde.

Une fois…

Il la releva.

Deux fois…

« Oh, joli travail ! »

Son regard suivit la main charnue qui saisissait la canne, et se hissa sur la manche de son futur propriétaire avant de s’accrocher à ses lèvres. « Je t’aurais pas pensé si doué. Allez ! Tu l’as bien mérité ! » Le garçon cherchait quelqu’appui pour remonter jusqu’aux yeux du petit homme, mais n’y parvenait pas.

Il voulait dormir.

Ce que l’enfant pensait être un lutin lui jeta le manteau sur les épaules. Pauvre manteau. Il était fatigué, lui aussi. Grand, chaud, confortable, mais fatigué.

Le garçon s’y enroulait, promettant de s’occuper de lui, demain.

Il ferma les yeux.
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Trouver c’est perdre, et perdre c’est trouver. Telle est la règle de Ioan Kappel.

Alors !

Je t’avoue que j’ai eu un peu de mal à rentrer dans ce rp, plus précisément dans les deux premiers paragraphes. Ce n’est pas tant au niveau du style, car de fait ton écriture avec Ioan est moins immédiatement accessible qu’avec Erik et j’en suis bien conscient. Ça demande toujours un petit effort, le texte se mérite ! On reste dans quelque chose de très… autre (à défaut d’un meilleur terme). Cependant, même en acceptant ça et en entrant dans la narration portée par la logique de Ioan, à certains moments je ne comprenais pas et j’ai vraiment dû relire ces paragraphes peut-être quatre fois sans être certain d’avoir bien compris ^^

J’ai du mal à préciser quels soucis j’ai eu. Ce passage m’a rendu particulièrement confus : « La Lune était-elle donc si triste qu’il ne lui accorde aucune attention, qu’elle le laissait jeter ses artifices dans son boudoir sans s’y déplacer lui-même ? »

Je pense que c’est parce que je ne vois pas le rapport entre d’un côté la tristesse de la lune et de l’autre côté le fait qu’elle laisse le soleil faire quelque chose « sans se déplacer lui-même ». En fait oui, je ne comprenais plus la logique (enfin la logique en restant dans l’idée qu’on est dans une logique toute relative, on s’entend bien), alors que d’habitude aussi perché soient les raisonnements de Ioan on peut toujours suivre un certain fil - tordu certes mais un fil tout de même.

Pour la suite de ce ces paragraphes je sais avoir eu du mal à identifier le fait que tu parlais de la lune en disant « au cœur tendre qui pleurait les étoiles » ou « une perle ; cabossée, imparfaite… mais plus belle que toutes celles dont on pouvait se parer ». Curieusement ça me semble très clair maintenant mais j’étais vraiment dans la supposition à la lecture. J’ai peut-être été trop déstabilisé par la phrase que je t’ai cité plus haut.

Je pense donc que c’est celle-là qui m’a posé un vrai problème pour toute l’introduction. Et j’ai beau la relire en boucle, il y a toujours quelque chose que je ne comprends pas dedans.

Mais bon, on ne va pas épiloguer là dessus !

Pour la suite une fois rentré dedans, rien à redire. C’est toujours aussi efficace. C’est très doux ce que tu fais avec Ioan. Doux et ailleurs. J’aime bien tout ces petits détournements du sens des mots pour illustrer qu’il ne vit pas dans le même monde que nous tous, par exemple : « Ses oreilles saisissaient un fumet d’exclamations et de protestations ; mais comme il n’en avait guère faim, il ne s’y arrêtait pas. »

Et je vais en venir au grand moment du rp qui est la décoration de la canne. Un passage que, je te le dis tout, j’ai trouvé absolument génial. Lui aussi j’ai dû m’y reprendre à plusieurs reprises mais… Waw. Waw.

C’est beau. C’est riche. C’est triste.

J’ai adoré le parallèle entre le souvenir, les images et la manière dont il sculpte la canne (et également les références à ton rp d’avril de l’année dernière, j’aime que là aussi tu tisses un lien entre tes rp d’event). Non, c’est magnifique. Et Ioan qui s’endort à la fin, avec ce qu’il a gagné mais inconscient de ce qu’il a perdu, c’est d’une mélancolie infinie.

Pauvre chou.

Je me pose cependant une petite question qui n’a absolument rien à voir avec la qualité du rp en lui-même. Étant donné que tu exploites la caractéristique la plus tragique de ton personnage (mais qui en fait aussi son concept), je ne peux pas m’empêcher de me demander : était-ce le bon moment ? Est-ce qu’il n’aurait pas mieux valu conserver cela pour une situation avec plus d’impact ? J’ai peut-être le sentiment que tu grilles une carte importante.

Après, je sais aussi que tu fais selon ce que le rp te dicte. Effectivement Ioan n’a rien d’autre à offrir, donc effectivement c’est logique qu’il fasse ça. Mon questionnement porte purement sur une question d’économie des effets hrp.

Ce sera tout !

Facile : 10 xp + 133 munnies + 2 PS en Psychisme + 1 PS bonus en Psychisme + le manteau de Kuro !

Je te redirige vers qui de droit (Primus) pour qu’il (Primus) édite ta fiche de personnage (PrimusPrimusPrimus)
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