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Un nouveau jour pour un nouveau conseil. Et oui, être Impératrice a son lot de privilèges… Mais aussi de devoirs. Nous avons un Empire à maintenir à flots et à faire prospérer. Aujourd’hui, je vais enfin avoir les résultats des audits des différents ministères et de l’armée pour que nous puissions améliorer l’efficacité de notre administration.

Un bon coup de plumeau pour dépoussiérer tout ça et faire fonctionner la machine au mieux. Chaque affaire a son importance. Le moindre grain de sable peut faire dérailler notre moteur, il faut donc que tout soit bien huilé.

Et en parlant de ça, Francis m’a demandé de m’apprêter et de me faire belle pour une démonstration qu’il aimerait me faire dans la cour d’honneur de la Cité Interdite en présence des ministres et des officiels que j’ai convié pour ce conseil des ministères.

Je n’ai pas demandé plus de détails, je lui fais confiance. J’espère seulement que ce sera une surprise de bon goût, sinon je devrais le réprimander. Mais j’ai confiance, Xupeng m’a dit que tout irait bien : donc il a lui-même participé à cela.

Je pensais m’habiller plus légèrement pour le conseil d’aujourd’hui, mais au vu des circonstances, je vais devoir sortir une de mes tenues d’apparat. Pas que cela me dérange en soi, mais j’aurai aimé mettre moins de parures, de broches et d’objets en or dans mes cheveux. Mine de rien, cela demande une certaine concentration de ma part pour garder le surréalisme de ma coiffure pendant des heures. A ce stade, ce n’est plus vraiment un effort épuisant : juste une chose à se souvenir dans un coin de sa tête.

Une fois ceci fait, je finis d’ajuster mon anneau.


« Comment vas-tu Huayan ? »

A chaque fois que j’entends sa voix dans sa tête, cela me rappelle le drame que nous sommes entrain de vivre tous les deux. Lui, prisonnier dans un corps qui n’est pas le sien. Silencieux témoin de ma vie impériale et moi, la femme qui aime un homme qui ne reviendra certainement plus.

Heureusement, il nous reste les rêves.


« Ça va. Un peu fatiguée par la réunion d’hier soir avec Gao mais rien d’anormal.
- J’ai surveillé les rêves du fils du Prince Hailong comme tu me l’as demandé. »

Je m’assois un instant en me rappelant de cela oui. Le fils du traître. Le fils de l’homme qui a tué l’Empereur. Le fils de l’homme qui a trahi l’Empire et ses peuples. Cet enfant innocent que nous retenons encore ici, en secret dans la Cité Interdite pour éviter la colère des nobles familles qui ont perdu leurs proches et qui n’ont pas complètement satisfaits leurs désirs de vengeance.

Et ce, malgré le changement d’identité que nous avons effectué. Je ne sais pas vraiment quoi en faire à vrai dire. Sa dynastie est finie, son père est mort en régicide doublé d’un parricide… Autant dire qu’il n’a aucun moyen de pouvoir revendiquer un jour le trône. Sans compter sa transformation en eunuque. Dois-je le garder ici ou l’envoyer ailleurs ?


« Il est jeune, mais il commence à prendre conscience qu’il ne reverra plus jamais ses parents. Et puis… Il voit que les serviteurs se préoccupent moins de lui, désormais. Il rêve de sa mère, entre autres.
- Il est triste à quel point selon toi ?
- Profondément… Mais il n’est pas désespéré. Pas encore en tout cas. »

Une idée me vient subitement. Comme une évidence. Noah est presque tout le temps collé à Francis lorsqu’il est disponible. Ils ont à peu près le même âge après tout…

« Les eunuques ont-ils déjà procédé à son émasculation ?
- Oui, il y a quelques jours déjà.
- Bien… Je vais l’affecter aux formations de Xupeng et je vais demander à Noah d’être ami avec lui. Ils se sentiront moins seuls l’un et l’autre et peut-être qu’ainsi, le fils du traître trouvera un nouveau sens à sa vie et comprendra son destin.
- Bonne idée. Cela fera plaisir à Noah qui plus est. »

Nous en restons là. Je vais finir par être en retard. Je suis peut-être Impératrice, mais je dois tout de même respecter les règles et les servants de l’Empire. Après tout, nous servons tous la même cause : le bien-être de notre nation.

Je quitte mon palais pour me diriger vers la cour d’honneur avec mon palanquin. J’espère que la surprise mérite que j’aie déplacé la réunion au Hall de l’Harmonie Suprême sinon je devrais lui faire la remarque.

Nous nous dirigeons vers les lieux du rassemblement, tandis que mes gardes m’escortent avec diligence. Cela fait du bien de se savoir entourer de fidèles alliés, serviteurs et fervents défenseurs de l’Etat. J’esquisse un léger sourire, comme une récompense que j’attribue à moi-même.

Je suis l’Impératrice.

J’avoue être à peine étonnée lorsque nous arrivons dans la cour d’honneur. Des rangées de soldats en armures noires et jaunes en ligne avec une bannière que je n’avais jamais vue auparavant : Un fond scindé en deux parties, la supérieure en noir, la basse en jaune. Un lotus doré figurant dans l’angle.

Un tambourinement lent débute lors de mon arrivée suivi d’un écho des porte-drapeaux qui frappent d’un coup sec les pavés de la Cité Interdite. En voilà une bonne nouvelle : les premières cargaisons de l’Atelier des Mogs sont arrivées et manifestement, Francis n’a pas perdu de temps. S’il s’est permis de le faire sans m’en parler, c’est qu’il s’agit des traîtres, ceux qui ont échappé à la mort, et qui cherchent à purifier leurs péchés en obéissant corps et âme à leur souveraine : la nouvelle porteuse du Mandat Divin.

Francis a dû demander en douce aux Mogs de faire des armures ébènes et dorés pour ces unités en particulier sans m’en parler… J’apprécie l’initiative, parce qu’elle est gratuite. J’espère cependant qu’il n’a pas trop fait dans mon dos… Quoique Jiahao était avec lui, peu de chances que cela soit parti en… Je-ne-sais-quoi.

Les ministres et officiels sont là, en rang. L’escalier est décomposé en trois niveaux : moi tout en haut, les proches, ministres et officiels en-dessous et le reste de la cour d’honneur tout en bas. Alors que je prends place devant cette scène particulière, les tambours marquent une pause… Je remarque bien vite que Jiahao et Francis ne sont pas là. Je tourne mon regard vers Xupeng qui me répond avec un léger sourire, pour me rassurer.

J’espère que le pire n’est pas à venir.

Les tambours reprennent leur rythme et tout au fond de la cour, la Porte de l’Harmonie Suprême s’ouvre sur deux silhouettes. L’une forte, en armure lourde et à la démarche lourde, l’autre à l’inverse, est plus fine et légère.

Les voilà donc, les deux compères. Les soldats commencent à crier mon nom :


« Meng Tian ! Meng Tian ! Meng Tian ! »

Lorsqu’ils descendent les marches donnant sur la cour, un chant est entonné par les soldats de cette unité si particulière du Lotus Doré. Ou plutôt un poème sous une forme traditionnelle. Impossible que Francis l’ait écrit, j’y vois plutôt l’œuvre de Jiahao et de Xupeng.

« 海贼潛懷廢立圖 – The Traitor Hai(Long) conceived the foul design » commencent-ils en chœur.

Les ministres et officiels tournent leurs têtes vers le duo qui s’approche de nous. A cette distance, je ne peux pas clairement détailler leurs expressions faciales, mais je peux imaginer le large sourire gras de Francis et la mine sérieuse du Maître Jiahao.

Ils avancent côte à côte, la démarche fière, presque conquérante.


« 漢家宗社委丘墟 – To thrust the Emperor aside and wrong his line » continuent-ils, toujours avec les battements lents mais réguliers des tambours.

Alors qu’ils arrivent à mi-distance de moi. Ils marquent un arrêt et joignent les poings avant de s’incliner pour me saluer. Ah ! J’apprécie que Francis ait retenu le protocole. Je ne lui ai pas fait la leçon pour rien avant-hier soir… Ou alors c’est Jiahao qui lui a rappelé.

Ils reprennent ensuite leur avancée vers nous. Un léger sourire commence à se dessiner sur ma mine presque ravie par le début de ce poème qui raconte la trahison du Prince Héritier.


« 滿朝臣宰皆囊括 – With folded arms the courtiers stood, except one »

Mes deux acolytes saluent une nouvelle fois, marque de leur « soumission » et leur respect pour ma personne. Une certaine exaltation s’empare de la cour, dictée par les voix des soldats et les percussions.

Ils sont bientôt à mon niveau, ils sont en bas des marches et commencent à les monter. Le conseil va pouvoir commencer. La dernière partie du poème s’entame donc : il est très traditionnel, quatre vers, même nombre de caractères. C’est un travail propre.


« 惟有宋子是丈夫. – Songzi, who dared to cry that wrong was done. » concluent-ils en choeur avant que le silence retombe dans la cour.

Un poème-hymne de cette nouvelle unité composée des anciens traîtres. Une nouvelle unité qui saura prouver sa valeur par sa discipline, son sang-froid et sa vindicte. Une nouvelle unité sous mon autorité directe. Je suis certaine que ces criminels sauront racheter leurs crimes par leur détermination et courage.

Les ministères s’inclinent à leur tour respectueusement. Puis je me tourne pour mener toute cette prestigieuse délégation vers le pavillon où nous allons tenir le conseil. Lorsque Francis vient se placer juste derrière moi, je peux l’entendre ricaner discrètement, fier de lui et de son coup.

Je me retourne pour lui adresser un large sourire avant que je reprenne un air plus sérieux pour me mettre dans l’ambiance du conseil. Mine de rien nous devons travailler après cette petite cérémonie qui s’est révélée être une agréable surprise.

Je ne suis pas une grande amatrice de l’endoctrinement, mais je préfère cela à exécuter tous les traîtres selon la Loi. Cela leur laisse une chance de prouver leur vraie valeur… Et de montrer qu’ils savent faire autre chose que de trahir leur maître. Moi, en l’occurrence.

Nous pénétrons dans le Hall de l’Harmonie Suprême. C’est un peu plus petit que les palais disponibles mais nous n’allons pas nous promener à plusieurs dizaines de personnes, serviteurs compris, dans la Cité Interdite. Les dossiers sont là, nous allons nous accommoder de l’espace et faire avec.

Je rejoins le trône de la pièce. Chacun se met à sa place selon son rang, les portes se referment et nous pouvons commencer. Au vu des circonstances, c’est moi qui vais débuter cette réunion réunissant une grande partie du gouvernement.


« Je vous présente à tous, mes sincères salutations. Voici les différentes affaires que nous allons devoir traiter : votre rapport sur les différents audits de nos institutions, l’éducation, l’organisation de l’armée et les créatures des ténèbres communément appelés « les sans-cœurs ».».

J’espère qu’ils sont en forme.

« Je vais donc débuter. J’ai lu vos différents rapports et les résultats de ces derniers. Sans être trop ambitieux, ils sont juste et nous devrions gagner en efficacité. Encore une fois, je recommande à ce que vous affectiez les personnes en poste « redondant » ailleurs ou à de nouvelles tâches ou de les confier à l’administration centrale pour qu’ils puissent être mutés là où nous en avons besoin. Cela devrait nous faire économiser des fonds et gagner en productivité. » commencé-je immédiatement pour mettre les cerveaux en ordre de bataille.

« J’ai également pu constater que vous avez mis en place ce que nous avions décidé au précédent conseil avec diligence et professionnalisme. J’apprécie votre travail et salue votre dévotion. L’Empire se portera encore mieux dans les mois à venir et c’est en partie grâce à votre dur labeur. »

Ils s’inclinent machinalement pour me remercier du compliment.

Yin Yazhu se redresse un peu et s’incline à nouveau pour demander la parole, que je lui accord. Le Ministre des Affaires Impériales a eu la lourde tâche d’évaluer notre capacité à augmenter nos lieux de formation, notamment pour les plus jeunes.


« Chers confrères, Votre Majesté l’Impératrice, je vous présente aujourd’hui ma réflexion concernant l’éducation de nos peuples. Comme me l’a fait remarquer Sa Majesté, il y a dans nos frontières des personnes ne savant ni lire, ni écrire. D’autres encore ne disposent pas de connaissances rudimentaires, que ce soit en arithmétique ou en philosophie. » commence-t-il sur un ton très calme et posé.

« Les écoles confucéennes ne sont pas suffisantes. Si nous souhaitons garder une base solide et renouvelée de penseurs, scientifiques et d’intellectuels, nous avons besoin de mettre plus de moyens. Une éducation obligatoire pour tous. Au lieu de construire des écoles publiques qui coûteraient chers à l’Empire, une autre solution est envisageable : en partenariat avec le Ministère des Rites, nous pourrions envoyer les jeunes gens se former jusqu’à l’adolescence dans les temples et monastères que comptent notre nation. En échange de ce don généreux aux jeunes générations, nous pourrions fournir une aide supplémentaire aux religieux, inférieure à ce que nous aurions dû payer en constructions et fonctionnaires.
- C’est une excellente idée, mais quid des villages et villes où il n’y a pas de temples ?
- Pour ces zones rares, nous pourrions muter des fonctionnaires du ministère ou créer un système d’internat.
- Intéressant. »

Je ne dis rien pour le moment. Yin Yazhu sait qu’il a mon soutien sur ce dossier. Ma Lin ne tarde pas à intervenir comme prévu.

« C’est un projet noble, cependant les jeunes adolescents travaillent souvent avec leurs parents, dans les champs ou dans les ateliers… Est-ce que cela ne risque pas de mettre en difficulté une partie de notre économie ?
- A court terme, il se peut que certaines personnes soient dérangées par la mesure mais sur le long terme, l’économie profitera beaucoup plus de jeunes gens ayant un minimum de compétences intellectuelles. Un fermier capable de faire des calculs, même basiques, vaut mieux que trois fermiers illettrés.
- Cela se défend en effet. A Chengdu nous voyons déjà l’impact de la scolarité sur la vie des habitants, et c’est plutôt positif.
- Est-ce qu’il y aura en plus des formations scolaires, un entraînement au maniement des armes ? » intervient Luo Yating.

Yin Yazhu esquisse un léger sourire à cette demande qui n’est pas très surprenante au vu du demandeur.


« Les moines et prêtres pourront leur apprendre des bases, oui. De même que ces nobles âmes leur apprendront des bases de notre langue ancienne commune et les dialects locaux.
- Parfait ça ! Je veux bien vous allouer des fonds du Ministère de la Guerre. Ça nous fera des économies de temps en cas de mobilisation. »

Après quelques discussions complémentaires, le projet est acté. La jeunesse ira en classe dans les monastères, les écoles et les temples pour recevoir une formation académique de base. Notre ambition est de construire une base solide. Notre mission, et c’est également celle des Cités Dorées du Consulat, est d’apporter la prospérité et la paix aux peuples de nos mondes. L’accès à l’éducation en fait partie. Sans compter que cela nous permettra peut-être de repérer les talents, les administrateurs ou les grands guerriers de demain.

« Bonjour à tous, Votre Majesté l’Impératrice, j’ai deux excellentes nouvelles. » débute Luo Yating devant une assemblée légèrement étonnée par le ton sympathique du Ministre de la Guerre.

Il caresse un peu son épaisse barbe noire avant de redevenir un peu plus sérieux.


« Les premières cargaisons de matériel en provenance du Jardin Radieux sont arrivées. Les superbes armures que vous avez tous vu dans la cour d’honneur tout à l’heure en font parties. On peut pas encore équiper toutes nos forces armées, mais ce premier envoi va pouvoir rafraîchir grandement nos hommes en poste dans les zones à risque. » continue t-il.

« J’ai défini un ordre de priorité pour l’attribution du nouveau matériel en fonction de la dangerosité de la région. En clair, les armées aux frontières seront les premières servies. C’est-à-dire, la Grande Muraille et les provinces avoisinantes, la garnison de la ville où il y a l’astroport de la Shinra, puis le reste du territoire pour finir par les villes côtières. On va d’ouest en est en somme. En accord avec Sa Majesté l’Impératrice, nous avons augmenté la cadence des entraînements, la difficulté des épreuves et mis en place un contrôle renforcé des compétences des gradés de nos forces impériales. Nous sommes le fer de lance de l’Impératrice et la plus grande puissance militaire du Consulat et croyez-moi qu’avec ça, on va le rester ! » ricane-t-il presque, fier de lui.

Il peut en un sens. L’armée est si étendue qu’il est parfois difficile de coordonner tout le monde en même temps depuis la Cité Interdite.


« Et quelle est la seconde bonne nouvelle ? » demande mon frère.

Luo s’empresse de répondre avec son ton grave habituel :


« Les Mongols sont toujours calmes de leur côté du mur. Et avec le renforcement des troupes que nous sommes entrain de faire, ils peuvent toujours essayer de s’enfoncer dans nos terres ces chiens.
- Votre langage Luo.
- Pardon Votre Majesté.
- C’est en effet une bonne nouvelle. Tâchons à ce que cela reste ainsi. »

En espérant que Nerguei fasse bien son travail. J’attends avec impatience son prochain rapport et ses résultats… Même si de ce que je sais de mes alliés les oiseaux, c’est plutôt calme en ce moment.

Après quelques échanges, le moment d’aborder la question des sans-cœurs. Ces parasites qui infestent les mondes des Routes Stellaires à des degrés divers. Il est temps de les traquer, les trouver et les tuer. Tous, sans aucune pitié. Nous ne serons pas le prochain Palais des Rêves et j’y veillerai personnellement.


« Messieurs. Comme vous le savez déjà, nos peuples sont parfois menacés par des êtres des ténèbres que nous appelons couramment les sans-cœurs. Il est grand temps que nous accentuons la lutte contre ces créatures impures et infâmes. » commencé-je tout en faisant miroiter mes griffes dans un rayon du soleil.

« Je veux que toute apparition de sans-cœurs soit reportée au plus vite à la hiérarchie, jusqu’à moi personnellement. Lorsque qu’un de ces monstres surgit, je veux que vous, et vos subalternes compétents en la matière, mobilisiez gardes et soldats pour éliminer cette menace. Nous avons déjà bien assez à faire avec les Mongols, il est hors de question de rester assis sans rien faire quant à ces choses. » continué-je tout en montrant mon agacement face à eux.

« Pour en avoir déjà vaincu plusieurs, sachez que les petits ne sont pas difficiles à tuer. Cependant, si de plus gros monstres apparaissent, il faudra mobiliser une force de frappe plus importante pour les abattre.
- Quel ratio ?
- Un soldat entraîné peut vaincre un petit sans-cœur. Pour les gros… Quinze soldats standards pour un sans-cœur plus imposant devrait suffire. Pour les géants, que je n’ai pas encore vu au sein de nos frontières et heureusement d’ailleurs, il faudra que vous me demandiez de venir, en urgence.
- Vous êtes capables de combattre ces créatures avec tant d’aisance ?
- Ne sous-estimez pas les pouvoirs de votre Impératrice Luo Yating.
- Ah mais, je ne me permettrais pas mais… C’est rassurant au moins. On a pas une faiblarde, enfin… Euh…
- Ce sera tout Luo, merci. »

Et sans grande transition, nous abordons les sujets mineurs, puis chacun prend congé. Nous avons du travail à abattre rapidement et j’ai une expédition à préparer… Une expédition d’importance.

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Conseil des Ministères - II Signat10

"So much power in the mind, Yes divine
Take your chance, you'll never be next in line"









Impératrice Céleste Éternelle Meng Tian -蒙天-, Fondatrice de la Dynastie Song, Porteuse du Mandat Divin, Reine des Hans, des Mandchous et des Peuples du Sud, Grande Magistrice des Arts Magiques, Protectrice de la Terre des Dragons, Souveraine Légitime de toutes les Terres sous le Ciel, Ambassadrice des Cités Dorées du Consulat, Consule de l’Étiquette et Dame de Chengdu






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