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Huayan Song
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le Lun 16 Sep 2019 - 10:29
« Hold up wait a minute, let me put my fork in it ! Is it fried ? Oh MY ! It’s an apple pie ! I want it now ! »

Voilà que Francis se remet à la chanson. Aujourd’hui, nous avons la chance et l’honneur de recevoir le Prince Héritier Hailong. Comme son titre l’indique, c’est lui qui deviendra l’Empereur après le décès de son divin père. Il ne vient pas sous notre invitation bien sûr. C’est Sa Majesté elle-même qui l’a envoyé, le tout avec un certain nombre de membres de la cour pour visiter le chantier du Temple des Arts dans le centre de Chengdu.

Autant vous dire que c’est une organisation terrible pour recevoir tout ce beau monde. Sans compter tout le protocole que nous devons déployer pour nous occuper du Prince Héritier. Fils unique de Sa Majesté, c’est le futur de tout l’Empire et donc, de notre monde. Francis me répondrait bien que les Mongols ne font pas partie de l’Empire… Mais ils en feront partis, tôt ou tard. Nul n’échappe à son Destin.


« Baby I’m special, there is nobody else and I make them eat then I eat them myself ! Bwahahaha ! BITCH PLEASE ! My name is Francis, I’m like Rufus Shinra and you’re just Rita Skeeters ! »

Nous voici donc sur le perron du palais du gouverneur. Toutes les bannières sont dressées. Gao est là avec sa femme, tous les notables de Chengdu et les membres importants du gouvernement sont présents à mes côtés. Mon frère et moi avons déployés une sécurité hors normes pour recevoir le prince en ville. En plus de la garde régulière de la ville, l’armée a été appelé à renforts. A ce stade, ce n’est plus une présence, c’est une occupation. Mes corbeaux sont également mis à contribution partout en ville, en incluant également de nouvelles races d’oiseaux qui se sont joint à ma cause.

« I said wait ! Come over here pile some more food on this plate ! Look at me I am sickening, yeah, yeah I’m sickening ! WHOOO ! I may be fat bitch but you’re ugly and I can lose weight ! »

Nous sommes tous sur notre 31. Même Francis a mis des vêtements totalement propres -c’est important de le souligner-, ensemble nous devons donner la meilleure image possible. Pour Chengdu, pour le Prince et pour l’Empereur. En soi, c’est juste une visite princière au nom de Sa Majesté. Je ne crains pas grand chose, mais nous devons tout de même satisfaire et rassurer les éventuels soucis qui perturberaient notre bon souverain.

« AND I CAN DROP IT LIKE A SASSO ! I CAN DROP IT LIKE A SASSO ! I CAN…
- Francis, stop ! Arrête tes enfantillages, le cortège arrive ! »

Il se stoppe net et reprend sa position sur le perron sans faire le fou furieux dérangé. On se tient bien droit, tous prêts à s’agenouiller lorsque le Prince posera le pied à terre sur les marches du palais du Gouverneur.

Un silence légèrement pesant s’installe… Puis nous entendons enfin les portes de la cour s’ouvrir avec l’escorte armée du Prince qui arrive. Les clairons et les tambours retentissent à l’arrivée princière. L’homme sur son cheval est en habit de voyage malgré le fait qu’on puisse aisément voir qu’il s’agit de tissus et matériaux de qualité. Il n’est plus très jeune – au vu de l’âge avancé de l’Empereur, c’est compréhensible- mais a un beau visage qui a certainement dû plaire à ses femmes. Plus l’âge de Sa Majesté avance, plus le harem impérial doit s’agiter autour du futur souverain de notre nation.

Officiellement, les autres enfants de l’Empereur sont des filles. Il a eu d’autres fils, mais les maladies ou les accidents les ont emportés. Du moins… C’est ce qui a été dit. Le commun des mortels sait très bien ce qui se passe derrière les murs de la Cité Interdite et les ruses des femmes du harem sont nombreuses pour privilégier leurs enfants au détriment des autres. Seules des princesses demeurent, comme toutes les autres, elles sont destinées à se marier pour renforcer des alliances ou en créer des nouvelles.

Étant donc le seul prince homme encore en vie, il est pressenti pour être le futur souverain. Ce qui a au moins le mérite d’apporter une certaine stabilité au pays, là où une multitude de princes peut entraîner des complications… Parfois sanglantes. La cour est neutre et continue de faire son ouvrage sans prendre parti. Quand il n’y a qu’une seule personne pour jouer, aucun intérêt de courtiser un tel ou un tel.

Il commence à monter les marches. C’est le signal. Je me mets à genou en première, suivie de tous les autres. Les deux mains jointes devant nous, attendant qu’il arrive à notre niveau pour nous prosterner une première fois avant de nous relever. Je suis la première et la dernière a achevé cette étape du protocole, étant la plus haute gradée ici du point du vue du Consulat. Techniquement mon frère est plus élevé dans la hiérarchie sociale mais la situation étant ce qu’elle est… C’est moi qui accueille et qui donc gère cette partie.


« Levez-vous, Ambassadrice Songzi Huayan, levez-vous !
- Merci, mon prince. »

J’insiste volontairement sur le « mon prince » pour lui faire comprendre, comme son père, que je me place sous l’autorité impériale. Même si dans les faits, ce n’est pas exactement ça, c’est un plaisir de servir indirectement les intérêts de l’Empire et de Sa Majesté.

« C’est un plaisir et un honneur de rencontrer les fameux défenseurs de Chengdu. On ne parle plus que de vous et de votre frère à la capitale ! Heureusement qu’il y a encore des gens comme vous pour protéger le peuple des sauvages et des bandits.
- Nous n’avons fait que défendre notre foyer. Merci de votre reconnaissance, Votre Altesse. »

Très naturellement, le prince se met à marcher en direction du palais, intimant à la cour locale réunit de le suivre. Il a l’habitude apparemment. Je reste à ses côtés tandis que mon frère se rapproche pour l’encadrer également. Le reste de son cortège passe sous la responsabilité de Xupeng qui va dire qui va où et comment. Le soleil est à son zénith, la journée s’annonce longue. Pas que je n’aime pas le prince, mais il va falloir que je m’en occupe jusqu’à ce qu’il reparte dans le nord.

A peine les portes du hall principal passées, Hailong se tourne vers mon frère et moi.


« Allons donc manger, ce voyage m’a mis en appétit… Vous me montrerez ce chantier juste après. Je veux voir de mes propres yeux cette future beauté chinoise pour rapporter à mon père que tout se passe pour le mieux.
- Certainement, Votre Altesse. Veuillez nous suivre s’il vous plaît. »

Nous partageons un excellent repas avec Son Altesse et c’est l’occasion d’en apprendre plus sur lui. C’est un homme qui a grandi dans la paix et la tranquillité… Sans autres prétendants au trône, c’est plutôt naturel. Il me traite avec le respect qui est dû à mon rang et il a l’air de tenir en haute estime mon frère. Apparemment il aurait bien aimé le voir en plein combat pendant la Bataille de Chengdu. Tant mieux, tant mieux… Il est content, c’est tout ce qui compte : une visite princière réussit, ce sont de gros soucis éventuels en moins.

Alors que le déjeuner se passe correctement, le Prince s’excuse un moment le temps d’aller… Se soulager, si vous voyez ce que je veux dire. Gao en profite, à mon grand étonnement, pour me faire une messe basse alors que les discussions continuent dans le grand salon de réception.


« J’ai… J’ai réfléchi pas mal ces dernières nuits. Il faudra que je te parle de quelque chose plus tard, toi et moi, seuls. Quand le Prince sera parti. »

Je le regarde sans sourciller pour éviter d’attirer l’attention des autres invités, j’hoche la tête en signe d’approbation mais pas plus. Ce n’est pas vraiment le moment de parler ainsi, pourquoi le fait-il si subitement ? Étrange.

Le repas se conclue dans la bonne humeur et le Prince nous demande d’aller immédiatement inspecter le chantier principal de la ville : le fameux futur Temple des Arts. Il ne va pas être déçu, vous pouvez me croire sur parole dans cette affaire.

Nous n’allons pas passer par la voie en construction entre le Palais et le Temple des Arts, je n’aimerais pas que le Prince imagine quoique ce soit de mauvais… Non, non. Nous allons passer par l’entrée principale qui a été achevée récemment. Il ne manque plus que la peinture.

Nous quittons ma résidence par le hall principal puis nous faisons le tour du quartier à cheval. Les bannières et serviteurs qui nous suivent indiquent à la population que le Prince est en ville aux côtés de la Dame de Chengdu, c’est-à-dire moi. Sur notre passage, le peuple salue avec joie le futur souverain et l’héroïne politique locale. C’est agréable, je dois bien l’avouer.

C’est une belle journée comme nous en connaissons souvent en septembre. Il ne fait pas excessivement chaud et une légère brise rafraichit l’air. C’est parfait pour une petite promenade. Nous parcourons donc les rues et les ruelles, certaines étant rénovées, d’autres encore en cours de rénovation. Le Prince semble satisfait de voir cet élan de modernisation de la ville. Je le laisse admirer notre cité et le brillant avenir qui l’attend.

Bientôt, nous arrivons à l’entrée principale du Temple. Deux tours gardent la grande porte des lieux. Un mur d’enceinte de six mètres de haut a également été créé pour garantir la paix et la tranquillité des futurs visiteurs et étudiants des lieux. Ainsi, l’harmonie pourra être cherché en toute quiétude à l’intérieur, comme dans les autres temples plus religieux de la ville. Les bannières de ma famille, de l’Empereur et du Consulat flottent sur elles. Elles rappellent ainsi l’union des trois acteurs majeurs de l’Empire qui sont à l’origine de ce projet.

Les portes sont grandes ouvertes pour laisser passer les ouvriers et les matériaux qui continuent d’être acheminés à l’intérieur. Les grands nuages de poussières et de terres ont disparu, maintenant place aux marteaux, aux scies et aux porteurs. Les bâtiments s’élèvent les uns à la suite des autres grâce à la formidable main-d’œuvre que nous avons su faire venir jusqu’à Chengdu pour participer à la construction de la décennie, voir même du siècle peut-être.

Les Consuls spécialisés dans les arts et métiers de la Terre des Dragons expriment leurs connaissances dans ce grand chantier pour mettre en avant l’élégance et le raffinement de notre civilisation. Une ode à la Chine et sa culture millénaire. C’est une fierté pour moi de pouvoir valoriser autant notre patrimoine éternel.

Le Temple des Arts a été construit de la manière suivante : le temple en lui-même, la plus belle et la plus haute construction que nous ayons en ville est au centre du terrain. Sa taille permet d’être aperçu de presque partout en ville. Il a été fait en bois -matériau de base des constructions dans notre région dû aux nombreux tremblements de terre- de qualité supérieure et travailler par les meilleurs charpentiers. En effet, nous avons fait venir de la capitale les charpentiers qui travaillent pour la Cité Interdite : saviez-vous qu’avec leurs techniques de travail du bois, il est possible que leurs structures puissent résister aux plus violents des tremblements de terre ?

Les statues ont été faites par les meilleurs sculpteurs du Consulat. Le Temple étant au centre, il y a quatre entrées -une à chaque point cardinal- et devant chacune d’entre elles, nous avons disposé de grandes statues en bronze des Muses que nous avons au préalable sinisé pour mettre en avant l’universalité des Muses elles-mêmes. Les autres personnages et créatures en pierre sont plus traditionnels.

Le Temple en lui-même est constitué d’une multitude de pièces et de salles qui serviront à diverses activités : spectacles, méditations, salles de cours -pour les meilleurs étudiants-, lieux de rencontre entre hommes et femmes de culture, ambassade du Consulat en Terre des Dragons -mon futur bureau- et bien entendu des zones dédiées à la conservation des savoirs.

Autour de cette structure au cœur du quartier consulaire, des jardins, une multitude. Des jardiniers et paysagistes sont encore entrain de préparer les plans de leurs futures créations. Peut-être que la Dame Isley se déplacera pour les aider à apporter une beauté toute particulière à ces espaces verts que nous affectionnons tant.

Ensuite, six bâtiments serviront différents objectifs. Le premier à droite en passant par la grande porte servira de dortoirs aux étudiants. Là où nous innovons par rapport à l’architecture traditionnelle, c’est la hauteur : nous construisons plusieurs étages. En effet, nous attendons de nombreux étudiants -vu que l’enseignement sera gratuit-, il faut donc assez de places pour tout le monde. Il y aura également un restaurant au rez-de-chaussée ouvert aux élèves.

Le bâtiment en face, soit à gauche en rentrant par la grande porte, sera les logements des employés et des professeurs. De même, les visiteurs de passage pourront dormir quelques nuits dans ces logements. D’apparence similaire aux dortoirs des élèves, les chambres y sont cependant plus grandes pour que le corps enseignant se sente suffisamment à l’aise et dans de bonnes conditions pour transmettre leur savoir aux étudiants.

Au plus près du centre, les deux bâtiments seront dédiés à l’éducation. Plus grands que les deux dortoirs de l’entrée, ils accueilleront les élèves du plus jeune âge jusqu’à leur majorité. En effet, nous tenons à faire du Temple des Arts un lieu d’excellence : seuls les meilleurs pourront avoir cours dedans. Malgré tout, certains cours qui seront enseignés par le Maître Jiahao seront ouverts à tous dans le temple central.

Les deux derniers bâtiments du fond, donc les plus proches de la résidence du Gouverneur géographiquement, seront des structures administratives pour gérer les affaires relatives à l’école. Ce seront également des logements supplémentaires éventuels pour les employés. Les inscriptions, le suivi des étudiants, gérer l’approvisionnement des cuisines, des professeurs, des salles de classe, etc. Et encore après cette ceinture de six bâtiments se trouvent des bâtiments secondaires qui servent de réserves à nourriture, d’entrepôts pour les armes des gardes, des bureaux et des chambres pour les soldats assurant la sécurité des lieux et des zones d’activités comme une blanchisserie, de petits magasins, etc… J’ai apporté mon expérience interstellaire sur cette affaire, j’ai pensé qu’il était judicieux d’imiter le campus de San Fransokyo où je me suis rendue une fois lorsque j’étais à la Shinra : les étudiants doivent être capables de vivre sans soucis au sein de leur université sans avoir le besoin de sortir dehors tous les jours. Ainsi, ils pourront se concentrer pleinement sur leurs études dans un environnement sain et calme.

J’ai également fait installer plusieurs volières un peu partout en ville, y compris ici. Les oiseaux se joignent à mon réseau d’espionnage en masse. Tous les jours ils viennent me raconter ce qu’ils voient ou entendent… Il faut bien les loger et les nourrir mais je n’ai pas assez de places dans ma résidence ni dans mon Manoir. Nous allons donc devoir en mettre un peu partout. J’ai créé une hiérarchie relativement claire… C’est presque militaire à vrai dire. Les oiseaux se distribuent des grades et des rôles entre eux. Certains ramènent les informations dans leurs nids ou volières, et ensuite plusieurs transmettent les informations le long d’une chaîne jusqu’à ce que cela arrive à moi. Il en va de même pour les humains, mais eux doivent prendre des précautions supplémentaires pour rester discrets.

Pour le moment, c’est l’armée formée par mon frère, Song Gao, qui protège le chantier jusqu’à nouvel ordre. Ce n’est pas l’armée impériale qu’il dirige également, mais bien des hommes dévoués à notre famille comme cela est prévu selon les règles et statuts concernant les Ducs de l’Empire.


« Les bâtiments sont en effet bien avancés, vous n’avez pas menti dans vos rapports, Songzi Huayan.
- Nous avons les moyens de notre ambition. Tout ceci est possible car aux Consuls, aux artisans de l’Empire et aux nombreux ouvriers qui ont répondu à notre appel. Remerciez encore une fois Sa Majesté l'Empereur pour nous avoir prêté certains artisans qui travaillent normalement dans la Cité Interdite.
- C’est formidable. Je vous félicite, je ne manquerais pas de transmettre vos remerciements à mon père. Le Temple lui-même s’annonce magnifique même s’il n’est pas fini. Il s’élance vers les cieux avec grâce et élégance ! »

Hailong semble conquis par nos travaux, cela me rassure. Je n’aimerais pas ternir mes relations avec Sa Majesté l’Empereur. Je crois qu’il apprécie mes efforts en faveur de la paix et de la prospérité en Terre des Dragons. Un des risques de cette ambassade était qu’il prenne ombrage : il pourrait voir cette construction d’origine consulaire comme un affront à sa propre autorité et souveraineté sur ce monde. Je suis ravi que cela ne semble pas tendre dans cette direction.

« J’ai entendu dire que de nombreux intellectuels et scolaires saluaient votre volonté de rendre l’enseignement ici gratuit et ouvert à tous. C’est un beau geste envers les jeunes méritants issus des milieux populaires.
- Je vous remercie, Votre Altesse. J’ai pour espoir que tout ceci soit utile à tous et je pense que cela fonctionnera bien. Avec l’aide du Consulat et de l’Empire.
- Certainement oui. »

Nous continuons l’inspection. Les dorures, peintures et décorations commencent à être mises en place dans les deux dortoirs de l’entrée principale. Le raffinement et la beauté sont les deux maîtres-mots. Même si pour l’instant nous voyons surtout le côté « brut » des travaux. La phase finale n’a pas encore commencé mais elle débutera bien assez tôt.

Je compte bien inviter tous les Consuls de tous les mondes du Consulat à venir participer s’ils le souhaitent à la glorieuse réalisation que nous achèverons dans les temps. J’espère que notre ami le Porte-Parole Genesis Rhapsodos lui-même sera ravi de la fin des travaux.

Une fois de plus, notre civilisation va encore une fois rayonnée par sa culture son savoir-faire exceptionnels. Les ancêtres de la famille Song doivent être fiers de ce que nous sommes entrain de bâtir avec Gao. Un monument « vivant » à la gloire de notre civilisation et résolument tournée vers l’avenir.

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Un Temple en l'honneur des Arts - II Signat10

"Tens, tens across the board
When I hit the door, they clear the floor
Excuse the Beauty, excuse the Beauty
Sorry, those fries don't go with this shake
If you're the Big Mac, then I must be steak
Excuse the Beauty, excuse the Beauty
I see you twerk, but bitch, I twirl
There's always work for you, here some pearls
Excuse the Beauty, excuse the Beauty"




Consule de l'Étiquette, Ambassadrice du Consulat en Terre des Dragons, Gouverneur et Dame de Chengdu





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