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Le Chien noir

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le Lun 1 Juil 2019 - 20:32
« BOUGEZ-VOUS ! » Gueule Jack, soudain soucieux qu'on ait pu l'entendre ; ses yeux guettent le sommet de la plus haute montagne de ce monde, embrumé par des nuages cristallins. Difficile de décrypter son expression, un sourcil froncé bien vénère alors qu'un coin de sa bouche dévoile des crocs peu heureux, l'autre sourcil arqué bien hébété ; quelque chose dans les yeux qui pue la frayeur et la nervosité. Ses mains se crispent avec ses doigts et ses poignets, bientôt agité de spasmes qui le ferait passer pour un sans-cœur.
En parlant de sans-cœur, l'intendant doit récupérer le sien et… c'est hélas une prioritée. Remplacer des gardes noirs n'est pas si facile mais c'est faisable ; trouver un sans-cœur semblable au collecteur ? Peu probable.

Trouver d'autres sans-cœurs ? Ah… ca oui… mais en trouver un aussi utilitaire qu'un coffre sans fond ? Impossible ou en tout cas, ce n'est pas dans la capacité de Jack qui sera obligé d'en informer Death ; alors qu'une belle moitié de toute la garde noire pourrait mourir sans que le grand patron ne le remarque. Enfin, peut-être pas, c'est exagéré mais… à peine, le Faucheur ne tient pas vraiment le compte des ressources humaines. Difficile de croire que le Collecteur soit autre chose qu'un modèle unique, contrairement aux ombres, rhapsodies et autres saloperies du genre.

Le Chien Noir renifle grossièrement, ca pue la cramé et les carcasses de chairs ou de ferrailles brûlés ; quelques uns de ses hommes se relèvent, se trainent ou gémissent péniblement. Jusqu'ici, il y en a encore en vie mais on verra si ca va durer. Saloperie de sans-cœur, où est-ce qu'il est passé ?!

Le feu de l'action. L'adrénaline. Les nerfs qui prennent le relais. Jack décomposé, les yeux cernés d'une fatigue absolue mais le corps qui bougent encore malgré les blessures. Ce n'est pas une putain d'île, ici, c'est le Mont Olympe ! Une putain de montagne qui dépasse les cieux, visible depuis l'espace proche tant elle est imposante ; uniquement habité par des divinités et leurs invités. Pour peu qu'il y ait encore un plan, c'est parfait… puisque Jack croit avoir un début d'idée pour accomplir sa mission. Puisqu'Apollon grimpe en éclat et chaleur au décollage, probablement fait-il l'inverse à l'atterrissage, créant ainsi l'opportunité de l'attraper.
Est-ce que… les dieux s'intéresseront à un vaisseau qui se crash au pied de leur montagne ? Sont-ils suffisement divins et hauts pour ne juste pas le remarquer ?

Loin de s'en vexer, Jack prie intérieurement pour n'être que le grain de sable insignifiant qu'un mortel est supposé être face aux olympiens.

Des récifs, sinon quelques rochers imposants ? Pas de plats, des roches grecques abruptes et impitoyables semblables à des rasoirs. Dans le vague, assourdissant par le flux et reflux des marées que Poséidon impose sous un soleil de plomb qu'Apollon inflige, Jack se retient de cracher. Préfère avaler son propre sang que d'être une deuxième fois coupable d'hybris. Icare n'avait pas survécu à sa chute mais Jack, oui… grâce à quoi ? La technologie. Grâce à qui ? La Shinra.
Ce goût de sang acide et abjecte, cette bile qui ne demande qu'à sortir… un regard sur l'océan -son pied ripe et menace de le faire s'exploser contre de la roche, il se rattrape d'un bras tendu inextrémis-. Il pense à y cracher mais apeuré, refuse de s'attirer l'ire de Poséidon. A moins que ce soit Triton, du Sanctum ?

Se renseigner sur Apollon n'était pas suffisant… mais à quoi ca sert même de se renseigner sur lui ?! Un soleil est un putain de soleil, on s'en approche et on crame, à quoi bon ?! Les couleurs sont criardes et ternes à la fois, une sorte de voile pâle rend tout lumineux mais étrangement incolore ; à moitié aveugle déjà.
Ce n'est que maintenant que le reste frappe ; un Jack si préssé depuis le crash n'a pourtant presque pas bougé, sinon parce qu'il a chuté.

Son corps chauffe et brûle comme un four alors qu'aucune ombre n'apparait à l'horizon ; le pauvre pleure le soleil noir si clément de sa terre natale. Son crâne fait mal, transformé en cocotte-minute alors que son sang semble bouillir et écarteler les parois de son crâne. Chaque respiration le torture, l'air nécéssaire mais si désagréable d'être d'une chaleur aussi incroyablement élevée ; pourquoi ses poumons ont l'impression de se faire écraser ?!
C'est un calvaire sans fin… sa peau rougit dérrière des guenilles trouées et déchirés, sa peau s'épluche face aux roches qu'il arpente enfin. Rageux et pressés ; lent pourtant.

Jusqu'aux vents venu de l'océan sont chauds brûlants… une vague, soudain, vient gifler Jack et le stopper dans son avancée ; de la putain d'eau salée. Ca le rafraichit… jusqu'à inexplicablement rendre le soleil d'autant plus perçant, un peu comme si les rayons d'Apollon se concentrait en traversant l'eau, comme s'ils passaient à travers une loupe.
Jack accueille, si simplement, l'eau salée qui semble aider à refermer ses blessures.

Le vaisseau comme l'équipage est éparpillé… éclaté, explosé et fracassé à travers des récifs si peu accueillant. Il lui semble pouvoir refaire un véhicule spatial plus ou moins complet, au moins dans sa tête lorsqu'il recolle les morceaux… et difficile de compter avec le crâne aussi embrumé mais… allez… ils sont tous plus ou moins là.
Ah bon… ? Jack rumine et râle entre deux gémissements grinçants ; quel est situation d'un bordel sans nom ?! Où est son monde, son chez lui, si calme et si bien rangé ?!

Où est cette terre bénie où un soleil noir, si doux, ne vous inflige jamais le moindre coup de soleil ? Ne vous brusque jamais les prunelles à les éblouir ?! Et à tenter de le regarder une nouvelle fois les yeux dans les yeux, Jack en pleure tant ses yeux le brûlent encore, le piquent comme après une semaine d'insomnie. Son moral lâche, des éclairs de rages dans un brouillard de déprime ; honteux, il baisse la tête, incapable de faire face à l'éclat qu'il prétend dérober.

Et ce putain de sans-cœur, où il est ?! Jack veut juste… frapper… et se venger. Difficile de croire qu'Apollon sera autre chose que son supérieur et de loin… les gardes noirs sont en trop piteux états mais… ce putain de coffre-sans-coeur va manger. Il va prendre cher ; des kilotonnes de frustrations dans la tronche. Rageur, réduit à quatre pattes sur les falaises tranchantes, les mains qui s'égratignent et s'épluchent un peu plus à chaque instant, les chaussures qui s'effilochent.

« JACK ! » Vald ?! Jack se tord le cou pour voir Vald qui, péniblement, s'extirpe hors de l'eau jusque dans les rocheuses.

« T'as vu le Collecteur ?! » Rien qu'à la tronche qu'il tire, à sa manière de regarder autour de lui alors qu'il se hisse sur les falaises, Jack comprend que non. « Rassemble les survivants, je m'occupe du coffre ! »

Peut-être qu'il est tombé à l'eau, emporté par les flots mais… on a tous déjà vu des sans-cœurs sortir de nulle part, simplement apparaitre comme… s'ils se téléportaient. Et c'est probablement le cas. Le Collecteur, pauvre coffre contraint par des chaines, ne dévore jamais de coeur. Pas qu'on aille plaindre une de ces sales bestioles mais à coup sûr, le bestiau est affamé. C'est difficile de croire qu'il ne se soit pas jeté à la première occasion sur des gardes noirs incapables de se défendre.
Jack est… piégé au pied du Mont Olympe, pas certain de pouvoir s'échapper à la nage… certain que non, plutôt. Une idée abjecte lui vient pourtant en tête.

Prier. Prier ces putains d'Olympiens. Dans un sursaut d'orgueil, Jack crache un glaire ensanglantée au sol ! Plutôt mourir foudroyé par Zeus, l'âme déchiré par Hadès, le corps matraqué par Arès ou brûlé par Apollon que de prier !

« Le voilà ! »

Sans répondre, l'intendant suit l'indication de l'ancien pour apercevoir… le collecteur, toujours enchainé mais à gigoter bien plus qu'il ne le devrait… retenu par des chainages bien lâche à une aile plié du vaisseau enfumé. Et c'est pas bon ! Pas bon du tout ! Plus la créature s'agite, plus les chaines se défont et… s'il tombe, c'est dans l'eau de suite… mais surtout, il y a un règle concernant le collecteur. Ce dernier ne doit jamais, en aucun cas, pouvoir ouvrir sa gueule en grand. Lui qui a la forme d'un coffre massif, son ouverture est sa mâchoire couverte de dent menant dans des abysses sans fonds d'où sort parfois une langue ridiculement grosse. Déjà bien vorace d'ordinaire alors qu'il ne peut ouvrir la gueule qu'à moitié, personne ne sait ce dont il est capable s'il ouvre en grand et…
…personne n'a envie de savoir, honnêtement.

Ni une ni deux, Jack se déchire muscles et articulations à cavaler tel un chien, à quatre pattes, pour rejoindre l'aile du vaisseau plié hasardeusement placé comme un espèce de plongeoir. Il tente forcément de grimper à même la ferraille mais impossible, ses mains brûlent atrocement. Rien à foutre, un deuxième essai !
Et son hurlement témoigne de ses pleurs, sincères, le métal est chaud à en faire fondre la peau. Malgré toute l'opiniâtreté dont il peut être capable… ce n'est pas une question de volontée, sa main se retire d'elle-même face à une telle chaleur.

Une grande inspiration ; l'intendant décharge longuement tout ce qu'a jamais pu contenir ses poumons comme l'on cherche à refroidir son plat. S'y reprend à plusieurs fois… et au bout de la cinquième, se torture une main qu'il parvient pourtant à laisser sur le métal. Ca y est, on y va !

Les chaines lâchent, toujours plus ou moins enroulés autour du coffre sans-cœur mais chutant, plus retenu au morceau de vaisseau. D'une impulsion des pattes à même l'aile de fer, le Chien Noir s'élance pour attraper l'extrémité d'une des chaines qui contraint le collecteur et à bout de bras, tire de toutes ses forces pour jeter la créature sur les roches ! Un instant de flottement dans les airs qui laisse, enfin, Jack avec un sourire face à la première réussite depuis cette mission.
Le coffre percute les rocheuses et le chainage lâche ; sa gueule grande ouverte fait jaillir tout ce qu'il contient !

Ce mécanisme est connu de la garde noire mais à l'origine, le sans-cœur utilise sa forme de coffre pour tromper ses proies et stocke des objets, pour servir d'appâts. Quand on le tape, il recrache ce qu'il contient… et plus on tape fort, plus il crachera une quantité d'objets importante ! D'ordinaire, le collecteur sert à collecter l'impôt une fois par mois environs -dès fois un peu plus- et sert, quotidiennement, à transformer les cargaisons de l'usine d'armement. Ici… le choc est suffisement intense pour faire pleuvoir sur la zone de crash des armes blanches ou à feux… ainsi que des explosifs qui n'ont heureusement pas le temps d'attérir, détonnant en l'air sans autres dégâts que le fracas des oreilles.
Dans tout ce chaos, alors que les gardes noirs agonisent plus encore de se prendre des armes sur le coin de leurs tronches bien amochés… Jack regarde une silhouette noire qui s'échappe bien trop vive. Juste assez rapide pour être remarqué mais pas détaillé et qui semble… gigoté…

L'intendant en train de chuter jusque dans l'eau se sent alors happé… aspiré… et le collecteur, littéralement déchainé, a la gueule grande ouverte ! L'intendant parvient, de ses pieds en oppositions, à se caler sur des roches alors touts les objets tombés reviennent jusqu'au collecteur, attiré à lui comme par un tourbillon. Un aspirateur démoniaque que cette saleté de sans-cœur ! En squat sans réel appui, ce n'est que l'aspiration du sans-cœur qui l'empêche de chuter tandis les gardes noirs inertes se font happés et que les quelques uns capable de resister peine à l'ouvrage.
Vald tient bien mais… quelque chose file à toute allure, dégageant le pauvre de Jack de sa position et le faisant se réceptionner à couvert de rocheuses, sur un rocher alors que l'aspiration semble l'épargner.

C'est un sans-cœur… que Jack reconnait de suite ; une silhouette noire aux yeux jaunes qui imite un homme long et fin à la musculature sèche, les cheveux hirsutes. Un sourire de citrouille dément sur la face, ses mains griffus s'étant saisis d'armes crachés par le collecteur. Putain…

« Lamont s'est fait bouffé ?! »

« Moi qui pensait ne pas pouvoir le détester encore pl- »

Aussi vif que l'humain dont il est issu, "Lamont des Ténèbres" revient à la charge à toute allure et l'aller-retour passe mieux ; Jack l'a plus ou moins vu venir, stabilisant sa posture avant d'encaisser le choc.

« Sans-cœur ou pas t'es toujours sous mes ordres ! » Craque ! Le sans-cœur bien trop vivace a les mêmes faiblesses que Lamont… très rapide mais pas forcément en maitrise de son élan. L'ayant saisit par le poignet, la créature a continué sa course mais au moment d'être retenu, son "bras" l'a mal encaissé.

A bout de bras, l'intendant ramène impitoyablement "Lamont" contre la falaise et… le lâche… triste de voir ce qu'il reste de son garde noir peiné à nager ; n'y arrivant juste pas pour finalement se laisser emporté par le courant. Un coup de fatigue… et de déprime… tout ça rime à quoi… ?
Une gifle à soi-même, pour soi-même ; la seule prière que Jack saurait se tolérer ! Il a déjà trop souffert… trop souffert pour en avoir quelque chose à faire de souffrir encore et toujours un peu plus… trop souffert pour lâcher l'affaire.

On trouvera pourquoi plus tard !

Jack se hisse hors de son couvert, un morceau de falaise alors qu'il peut sentir des gouttes d'eaux salées fouettés ses plaies, aspirés par le collecteur et… il y a beaucoup moins de gardes noirs aux alentours ! Résister à l'aspiration du sans-cœur l'immobilise mais au moins, il y arrive simplement avec ses jambes… là où Vald et les autres larbins en sont à s'accrocher de touts leurs membres. D'autres silhouettes, bien plus uniformes et basiques que celle de Lamont se font aspirer aussi, trop bêtes pour penser à se tenir.
Il n'y a que Lamont qui a su garder de sa personne en devenant un sans-cœur ?! Qu'importe…

L'intendant lâche prise et décolle, happé par le coffre sans-fond ! Au dernier moment, Jack hurle sur le coffre ! L'aspiration cesse le temps d'un hurlement furieux dont l'écho résonne jusque dans les hauteurs de l'olympe… le temps de poser un pied à terre mais de lever l'autre, l'abattant à la façon d'une guillotine pour forcer la gueule du sans-cœur fermé ; jusqu'à en déformer la partie supérieure d'un creux bien douloureux. Fatigué mais énervé, l'intendant mais tout son poids sur son pied qui force le sans-cœur à la fermer et… force trois fois plus que nécéssaire, rageur, menaçant de détruire le collecteur qu'il voulait sauver.
Ils… sont… morts, pour la plupart… Jack n'ose même pas compter ceux qui restent, de peur d'en pleurer.

Putain de Lamont ! Jack a beau savoir qu'il ne faut pas s'attacher aux gens… à chaque fois, il se fait avoir… et il pense à Skinner, là, sans trop savoir pourquoi. A Three, aussi… et… même à ce salopard de Vlad ; à Septimus ; à Kuro. A Leno…
…nan, Lenore peut allez se faire foutre. Les échos de son histoire tragique l'atteigne autant que le triste sort du tyrannosaure d'outre-tombe.

« Ramassez les chai… » Interloqué, Jack tourne la tête pour voir Vald qui interrompt son ordre en s'apercevant que plus personne n'est en mesure de l'exécuter.

C'est l'heure d'une belle accolade entre bonhomme survivants mais…

« Les chaines attendront Vald. S'il reste des gardes noirs en vie, occupe-toi d'eux d'abords. »

Jack souffre, fatigué… mais endure ce soleil de plomb qui rend jusqu'aux vents marins brûlants… et savoure d'être encore debout, ne trouvant rien de plus jouissif que de maitriser ce sans-cœur d'un pied méprisant. La réussite ou la mort, l'intendant ne quittera pas ce monde sans ce qu'il est venu chercher et bien vénère, ferme les paupières.
Ca prendra le temps que ça prendra… et malgré ses prunelles qui brûlent même à couvert de paupières… l'intendant de la garde noire fixe Apollon de travers. Peu à peu, ses yeux s'habitueront et s'il doit en finir aveugle… ainsi soit-il.

« Apollon se fait passer pour le soleil mais… c'est un imposteur ! » Lâche Jack en murmure-crier, audible bien que susurrer. Une voix fracassée qui se permet de couper la parole aux éléments. « Il n'y a qu'un seul véritable soleil… et il est noir. Le seul soleil, c'est le notre. »

Jack rêve de rentrer chez lui… si simplement… mais n'en aura le droit qu'après avoir volé un éclat du "soleil" d'Apollon.
Le Boucher de Grimm

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le Jeu 11 Juil 2019 - 13:01
Ouais, j’pense de plus en plus que c’était une bonne idée de te donner cette mission.

Bon, j’suis pas toujours d’accord avec toi ! Sauf que là, ça va.

Donc, que dire de ce texte ! Il y a un point sur lequel j’ai envie de revenir et c’est celui qui ressemble le plus à une critique. En soit ? Que ce passe-t’il dans cette partie de la mission. La suite direct du crash avec le pensée de Jack et ce qui lui incombe, ainsi que le coffre qui se libère. Bien entendu, Jack est sur le ressenti et c’est normal que tu nous en parle. Cependant, ici ? Il y a deux idées qui sont revenue et souligné, celle de la comparaison du soleil jaune et noir ainsi que Jack doit s’en foutre de ses hommes.

Mais ici, à la lecture, j’ai ressenti cette lourdeur des descriptions parce que l’idée était passé. Avec ça, j’peux juste te conseiller de vérifier à ce que tu déjà fais une idée ou non.

Autrement, j’aime bien le développement dans ce rp. La comparaison des soleils, la compassion de Jack envers ses hommes et surtout l’évolution du coffre. Surtout le dernier point. Pour la simple et bonne raison qu’il ne faut pas se reposer sur des acquis. Certes, le coffre est là depuis longtemps et tu est la personne qui l’utilise principalement. Mais il ne faut pas oublier que les personnes / évènement évolue avec le temps. Donc, lui donner cet instant « ouverture » donne une nouvelle clé aux autres personnes du forum.

Voilà… C’était bien ! Vivement la suite et au retour de Lamont… Comme il n’a pas vraiment disparu !!!


Normal : 21 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS. Deux en Force et un en Vitesse !

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