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Matriarche Écarlate

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le Sam 8 Juin 2019 - 17:25
« Qu’est-ce que tu as fait ? » demande-t-il encore.

La nuit est tombée. Quelques lampes éclairent de leurs lueurs chaudes la pièce. Les rayons de la Lune traversant également les fenêtres comme le soleil pendant la journée pour apporter un contraste de lumières des plus intéressants.

Si la scène était une peinture, ce serait du clair-obscur je crois. Certainement que le consul de la Peinture est plus au fait que moi de cela. Je suis assise derrière mon bureau, tandis que mon frère s’agite en tournant en rond autour de la table.

Je suis la ville assiégée, il est la catapulte.


« Où sont allés tes gardes personnels ? Xupeng m’a dit que tu leur avais donné un ordre et qu’ils étaient partis vers le nord. Ils ne portaient pas le symbole qu’ils ont habituellement sur leurs armures.
- Pourquoi Xupeng t’as dit ça ?
- Je te rappelle que son serment de servir les enfants Song n’inclut pas que toi, je suis aussi dedans. »

Je m’appuie sur le dossier de ma chaise. Ce n’est pas très traditionnel comme « bureau », mais j’ai pris l’habitude d’être légèrement surélevée pour travailler. Xupeng lui a dit que Wuhan était partie quelque part avec les autres. Je ne lui en veux pas, il ne fait que respecter son serment.

« Ils ne sont toujours pas revenus. Qui est-ce que tu as condamné ?
- Pourquoi ça t’intéresse autant ? Tu n’as pas des armées à réformer et commander ?
- Ne change pas de sujet, je t’ai posé une question. »

En l’occurrence, mon frère est quelque peu énervé ce soir. Il me sermonne depuis une heure déjà. Il me regarde et attend impatiemment que je réponde, il va bien falloir que je lâche l’information.

« Wen Jing. » finis-je par avouer.

Il inspire puis soupire bruyamment. Il lève les yeux au ciel, en même temps que ses bras. Il revient vers moi et vient poser ses mains sur mon bureau pour s’appuyer dessus, il se penche vers moi.


« Pourquoi ?
- Il a eu une attitude louche dernièrement. J’ai cru bon de clore définitivement le chapitre concernant ce sinistre personnage. C’est un mafieux, je te rappelle.
- Tu es entrain de me dire que tu as ordonné l’exécution de mon beau-père, comment dois-je réagir ?
- Comme tu l’as toujours fait : laisse ta sœur gérer. »

Il se redresse et me tourne le dos un instant. Il s’arrête devant la porte, comme s’il hésitait entre partir ou rester. Il se retourne vers moi, ses yeux sont moins colériques qu’avant, mais ils sont toujours animés d’une flamme qui va alimenter le brasier de notre conversation.

« Le problème n’est pas Wen Jing en tant que tel. Oui, c’était une pourriture, personne ne l’appréciait. Mais sa fille aînée est morte, son héritière est ma femme ! Qu’est-ce que tu veux qu’il tente contre nous ?
- Nous avons pris le pouvoir à sa place. Les honneurs, la gloire, les titres, les terres : il n’a rien eu. C’est largement suffisamment pour un criminel pour se venger, tu ne crois pas ?
- « Nous » ? C’est surtout « toi » qui t’en sors le mieux dans cette histoire. »

Il a le droit à l’un de mes regards les plus terribles : surprise et en colère à la fois. Je sors de ma chaise et je vais me placer juste devant lui. Brisant sa zone de confort et le bloquant contre le bureau.

« Moi je m’en sors le mieux ? C’est moi qui suis Duc du Sichuan ? Non. Est-ce que c’est moi qui vais pouvoir transmettre tous mes titres à mes enfants ? Non…
- Tu es l’Ambassadrice du Consulat pour ce monde, c’est largement au-dessus.
- Pour un temps. Ce n’est pas un poste à vie et demain si les consuls le veulent, ils peuvent me mettre à la porte. Mon titre de gouverneur ne m’est offert uniquement par « régence » et par stratégie politique de l’Empereur.
- Tu es une des femmes les plus influentes de Chine maintenant !
- En même temps, quelles sont les femmes influentes en Chine, hein ? L’Impératrice ? Voilà, nous sommes deux femmes. Formidable ! Je me suis battue pour que tu aies ses titres car tu es l’héritier direct de la famille Song, n’oublie pas que le pouvoir que tu as aujourd’hui, c’est grâce à ta sœur que tu l’as et parce que tu es un homme ! »

Je recule de deux pas, avant d’aller me repositionner dans ma chaise. Que monsieur ne soit pas content à propos de certaines choses, d’accord : je suis ouverte à la discussion avec mon frère, mais il ne faut pas oublier que ce qu’il a aujourd’hui, c’est grâce à moi.

« Très bien, je reconnais que tes talents ont beaucoup aidé la famille. Sans toi, nous n'y serions pas arrivés.
- Tu m’en diras tant.
- Le problème Huayan, ce n’est pas Wen Jing. Qu’est-ce que tu comptes faire maintenant ? Quelle est la suite du plan ? Assassinez tous ceux qui pourraient créer une quelconque opposition politique ? Sans preuves ni claires certitudes ?
- Suis-je obligée de répondre ?
- Ne commence pas à faire du mauvais esprit avec moi. »

Je ne réponds pas directement à sa question, je préfère l’interroger en lui posant moi-même une interrogation.

« Nous vivons en Chine. Des dizaines de provinces. Plusieurs ducs, généraux qui contrôlent des armées. Des familles riches et influentes dans chaque région. Des personnalités connues, proches du peuple. Les paysans, les artisans, les fonctionnaires… Est-ce que tu penses que c’est l’honneur qui préserve la paix ? Est-ce que c’est la prospérité qui empêche les rébellions ? Est-ce que c’est le Mandat Divin qui nous garde des Huns ? Non ! C’est la peur ! La peur de perdre une guerre, la peur de perdre leur argent, la peur de finir exécuter pour trahison !
- Donc tu vas gouverner en éliminant n’importe qui ?
- Je tuerai n’importe quel humain, n’importe quelle créature, n’importe quelle chose qui oserait menacer l’avenir dans mon fils ! J’ai déjà perdu mon mari, il est hors de question que je continue de voir ma famille mourir ! S’ils restent tous bien droits en ligne à suivre la cadence, tout ira bien pour mieux. Ils auront accès à la prospérité, l’harmonie et tout ce qu’ils veulent… Mais s’ils deviennent mes ennemis, alors ils devront se confronter aux conséquences de leurs actions. »

Il change de position pour venir se poster à droite du bureau. Je le suis du regard. Je suis bien consciente que mes paroles sont extrêmes mais je souhaite bien illustrer mon propos.

« Huayan. La bataille de Chengdu est finie. Tes… Nos ennemis sont morts ou en déroute. Tu es une des personnes les plus puissantes de l’Empire. Il faut que tu sortes de cet « instinct de survie » perpétuel dans lequel tu es coincée depuis trop d’années !
- Facile à dire pour quelqu’un qui n’a pas souffert autant que moi.
- Je sais que tu as souffert, trop souffert. Mais tu dois passer à autre chose : tu n’as pas plus besoin de « survivre » maintenant, juste de « vivre ».
- Est-ce que tu sais ce que ça fait de vivre dans la peur ? Quand Haojun a disparu la première fois, je me suis retrouvée seule, loin de notre famille. A chaque lettre que je recevais, j’étais terrifiée : est-ce qu’on allait de nouveau me marier ? Est-ce que mon mari était mort ? Est-ce qu’un autre malheur venait d’arriver ?
- Je peux imaginer…
- Non tu ne peux pas ! » lâché-je, les yeux légèrement larmoyants.

« Quand j’ai été engagée à la Shinra, pendant deux ans, j’ai dû faire des choses innommables pour justement « survivre ». Je n’étais qu’une innocente, une petite fille naïve qui avait été mariée jeune, sans connaissance de la dureté de la vie. Toi, tu étais à l’armée entrain de t’entraîner à une guerre future, moi j’étais dans des bars avec des criminels pour pouvoir gagner assez d’argent pour éviter de finir remarier avec le premier venu.
- Je ne remets pas en question ce que tu as fait ou vécu avant, Huayan. Je te dis juste que maintenant, ce n’est plus nécessaire et que tu peux passer à autre chose ! »

Je ne réponds pas car je sais que fondamentalement il a raison. Malgré tout, lorsque cela fait quatre ans que l’on se bat pour s’offrir enfin une position satisfaisante à soi et sa famille, on finit par s’habituer, prendre le rythme et au final nous nous conditionnons pour effectuer tous nos choix en fonction du processus que l’on a incorporé.

C’est difficile d’obtenir un pouvoir quel qu’il soit, le garder encore plus.

« Je verrais cela avec mes conseillers alors.
- Tes conseillers ? Quels conseillers ?
- Xupeng, Francis, H…
- Admettons qu’ils soient des conseillers : ce sont de très mauvais conseillers.
- Et pourquoi donc ?
- Un conseiller fait en sorte que son maître prenne la bonne décision, il n’encourage ou n’alimente pas ses lubies ou ses excentricités violentes. »

Je me redresse légèrement en m’appuyant sur mes accoudoirs, mais avant que je ne puisse dire quoique ce soit, Gao continue :

« Xupeng nous est complètement soumis par le serment qui le lie à nous. Quoiqu’on fasse, il nous aidera. Francis est un bourrin fini qui supporte tout projet à partir du moment où il peut tuer des gens. Entre des pourparlers pacifiques et une grande bataille, il préférera la seconde option quels que soient les facteurs. J’apprécie qu’il soit aussi protecteur et ton ami, mais c’est un homme violent, tu dois l’admettre.
- Oui, oui… Peut-être.
- Harch est un psychopathe notoire qui prend un plaisir malsain à trucider les gens. Est-ce que tu sais qu’il a éventré un des condamnés à mort de la prison de la ville ?
- Je lui avais demandé d’utiliser des méthodes de mort rapide oui.
- Le condamné avait la moitié des organes du ventre à l’air libre.
- La situation a dû lui échapper j’imagine. C’était un condamné à mort, pas un innocent de toute façon.
- Je sais. Malgré tout, il n’en reste que cet homme est dangereux. Pour tout le monde.
- Je m’en charge de lui. S’il devient trop menaçant, je l’enverrai quelque part… Loin d’ici.
- J’imagine que c’est aussi lui qui a massacré le corps d’Yijun avec les chiens de Li Guo ? Tu as donné l’ordre, n’est-ce pas ? »

Je tourne légèrement mon regard vers lui. Je réponds d’une voix faible, presque fluette :

« Oui, oui… »

Il s’éloigne un peu du bureau avant d’y revenir. Avec une posture moins agressive, plus habituelle.

« Bon, il a tué Haojun. Je peux comprendre ce recours à une violence… Aussi extrême. Mais il faut que tu aies un meilleur conseiller. Un conseiller qui tient en respect tes mauvais penchants que tu as acquis à cause de la période difficile que tu as traversé.
- Si tu veux. Et qui est donc ce formidable conseiller dont tu parles ?
- Moi. »

Je le regarde avec un air plutôt étonné. Lui ? Pas qu’il soit stupide ou mal, peu, éduqué mais disons que pour les arts de la politique, il n’est pas exactement le plus… habilité je dirai.

« Tu m’as demandé de venir installer la commanderie du Sichuan à Chengdu, je vais le faire plus tôt que prévu. Comme ça je pourrai t’assister plus souvent. De toute façon, tu n’as pas vraiment le choix, je suis le Duc et toi la gouverneur régente.
- Et sur quelles compétences te bases-tu pour penser que tu seras un excellent conseiller ?
- Aucune. Je sais que tu gères beaucoup mieux que moi ce genre d’affaires. J’apprendrais à tes côtés et moi je serai la voix de ta conscience. Lorsque tu prendras des décisions, je veux être là ou tenu informer avec un droit de regard. Ce que tu viens de faire avec Wen Jing, c’est terminé : maintenant, nous allons jouer ensemble et autrement. On arrête d’exécuter n’importe qui sans avoir de preuves concrètes de la menace qu’ils représentent.
- Et si je refuse ? »

Il prend un air mi-amusé, mi-étonné. Il s’approche un peu plus de ma chaise… Cet idiot a le même sourire que moi. On dirait moi en homme.

« Si tu refuses, je n’installe pas la commanderie à Chengdu. Aussi, je poserai une légion de questions à chaque fois que tu me demanderas de faire quelque chose pour toi. Alors qu’est-ce que tu préfères ? Soit nous travaillons ensemble et nous essayons d’adopter d’autres méthodes de gouvernance sans foncer dans le mur de la naïveté politique, soit tu vas galérer toute seule à Chengdu, sans les armées sous mon autorité. La décision te revient Huayan. »

Il se recule de trois pas, avant de lâcher un nouveau sourire. Il sait très bien ce que je vais répondre. Même si je sais que ça va être difficile de me « changer », je ne peux pas refuser la main tendue par mon frère. Il ne me condamne pas en faisant cela, il essaye juste de me ramener sur un chemin différent.

J’ai besoin de lui et de ses troupes à Chengdu. Sentimentalement et stratégiquement, je ne peux pas refuser. Il m’a bien coincé le vilain.


« Tsss. Très bien, j’accepte. » lâché-je, faussement énervée.

Il prend un air satisfait. Il prend une chaise posée un peu plus loin dans la pièce -elles sont en bois, elles sont assez lourdes et difficiles à déplacer- pour la poser sur ma droite. Il s’assoit et me regarde toujours avec un petit sourire narquois en coin.

Impossible de se tromper, nous sommes du même sang.


« Bien. Maintenant que nous sommes d’accord, quels sont tes plans ? Ou du moins, quels étaient-ils avant que je vienne te ramener à la raison ?
- Ne savoure pas trop ton triomphe. Tu avais préparé ton petit chantage à l’avance.
- Ça ne répond pas à ma question.
- Pour l’instant, j’essaye de constituer un réseau d’informateurs pour à terme pouvoir espionner toute la province.
- Dans quel but ?
- Évitez qu’une secte de fanatiques ne renvoie une armée de bandits à nos portes entre autres.
- Très bien. Quid de Chengdu ?
- Je veux développer la ville, avec le soutien de l’Empereur et du Consulat. Ce sera la plus belle ville de toutes les Cités Dorées, crois-moi bien. »

Je dis cela tout en affichant de nouveau un léger sourire. Oui. Les travaux seront un peu longs, mais le résultat va être magnifique. Ce sera glorieux, splendide, sans commune mesure.

« Tu devrais être content, pour l’instant je n’ai pas prévu de nouveaux complots en lien avec l’Empire. Je ne cherche que à faire prospérer notre influence durement acquise. Je ne fais qu’écrire des courriers et des invitations toute la journée. J’ai reçu les premiers consuls avec trois autres nobles ce matin d’ailleurs.
- Si ton regard n’est pas sur l’Empire, il est sur le Consulat alors ?
- En partie.
- Pourquoi ?
- Contrairement à l’Empire, je n’ai pas énormément d’influence dans cette organisation.
- Tu es l’Ambassadrice quand même.
- Est-ce que tu penses qu’un titre te donne du pouvoir ? De l’influence ? Le pouvoir réside là où les gens le pensent. Regarde les anciens empereurs ou les rois d’antan. Il suffit d’agiter un Mandat Divin brisé pour susciter des rébellions qui ravagent l’Empire de part en part jusqu’à ce qu’une nouvelle dynastie voie le jour. Si demain les peuples de Chine pensent que Francis a plus de pouvoir que l’Empereur… Hé bien, il aura beau avoir les titres, le Mandat Divin, plus personne ne le craindra, plus personne ne l’écoutera ou le respectera.
- Tu penses que les autres consuls ne te respectent pas ?
- Difficile à dire. »

Cela ne fait pas longtemps que je les ai rejoints. S’ils se sont renseignés, ils savent que j’ai travaillé à la Shinra et que j’ai fait beaucoup de choses à la Costa del Sol, rien d‘autres. Je ne suis pas un risque politique considérable pour eux, surtout maintenant que j’ai des postes assez élevés.

« Je suis une nouvelle membre. Il faut que je fasse mes preuves et que j’agrandisse mon réseau de confiance chez eux pour réellement pouvoir peser dans la balance.
- Tu veux devenir leur chef ? »

Cette pensée me fait sourire. Moi, Huayan Song, dirigeante du Consulat ? On dirait le début d’une blague qui a mal tourné.

« Non. Je n’en ai ni l’envie, ni le besoin. Je veux juste pouvoir porter ma voix et je veux qu’elle soit entendue. Très entendue. Je n’ai pas envie d’être écartée d’ici quelques mois ou quelques années car l’on me considère comme… Comme je ne sais pas quoi.
- Quelque chose te tracasse particulièrement pour que tu penses déjà vouloir les influencer ?
- Nous sommes, le Consulat j’entends, en guerre contre la Lumière et le Sanctum.
- Je sais oui, et ? »

J’y ai beaucoup réfléchi ces derniers temps. Je pense que la situation est beaucoup trop dangereuse. Pas que je porte particulièrement le Consulat dans mon cœur, mais s’il est menacé, la Terre des Dragons l’est aussi et ça, c’est quelque chose que je refuse.

« Le problème selon moi n’est pas vraiment nos ennemis. Les armées de la Lumière sont concentrées dans la Forêt de Sheerwood depuis plusieurs années à livrer une bataille contre Kefka. Est-ce qu’ils vont gagner ? Peut-être. Qu’ils perdent ou qu’ils gagnent, cela n’a pas d’importance : ils seront fatigués, ils auront perdu des combattants. Ils ne pourront pas repartir au combat immédiatement. Quant au Sanctum, ils ne possèdent qu’un seul monde. La Coalition Noire a montré qu’il était possible de les attaquer au cœur de celui-ci. Leur potentiel réside plus dans les groupes de croyants, comme les fanatiques qui ont tué Haojun. Je compte bien d’ailleurs en parler avec eux d’ici quelques temps. De veuve à prêtre.
- Certes, mais je ne vois pas où tu veux en venir.
- J’y viens. Le Consulat a les mêmes ennemis que la Coalition Noire pour le moment. Cependant, la Lumière est la principale source d’opposition aux armées de Death. Si demain, elle disparaît. Il reste qui pour s’opposer à lui ? Le Sanctum ? Ils n’ont pas assez de ressources selon moi pour constituer une vraie menace. La Shinra… Est imperturbable, même pour la Coalition. Il ne reste donc que nous.
- Je vois ce que tu veux dire. Tu penses que si la Lumière disparaît, la Coalition Noire se retournera contre le Consulat, malgré le pacte de non-agression.
- Ce n’est pas une certitude, mais c’est une possibilité qu’il ne faut pas ignorer. »

Je remets en place ma coiffure, réfléchissant encore sur ce potentiel scénario. Ce serait terrible, mais après avoir fréquenté le Boucher, je ne serais pas totalement surprise si cela arrivait. Après tout, n’ont-ils pas en horreur tous ces dirigeants qui détiennent leurs pouvoirs par l’hérédité et non par mérite ? L’Empereur de Chine, Triton… Beaucoup pourraient être menacés.

Mais c’est encore loin tout ça, vu le contexte actuel. Cela laisse le temps de nous développer et d’être prêts le moment venu. Même si je préférerais une voix plus diplomatique que celle de la guerre, contre qui que ce soit.


« Je préférerais ne plus devoir combattre sur un champ de bataille.
- J’imagine que si tu joues bien, avec ma précieuse conscience, nous devrions pouvoir peut-être peser dans ces sujets qui te tracassent tant.
- Nous pouvons essayer, oui. »

Mon frère sait se montrer persuasif. Plus que ce à quoi je m’attendais. Il apprend vite, il doit m’avoir observé le bougre. Au fond de moi, je sais qu’il a raison… Essayons de « jouer » différemment, peut-être qu’il en sortira quelque chose de plus beau, de meilleur.

Nous devons continuer de « barboter ».


Dernière édition par Huayan Song le Sam 8 Juin 2019 - 18:52, édité 1 fois (Raison : Problèmes codes couleurs)

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Tigre et Corbeau : Remise en question Signat10

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Consule de l'Étiquette, Ambassadrice du Consulat en Terre des Dragons, Gouverneur et Dame de Chengdu



Maître brasseur

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le Dim 23 Juin 2019 - 12:47
Ma vie de noteur, j’enchaîne les notes. Parfois, je dors et à d’autre moment ? Je suis au taff.

Donc, ici !

Comme j’ai donné quelques conseils qui se répercutent dans ma notation précédente ? Ça me fait moins à écrire !

Mais oui, je n’ai à redire de négatif à dire ici aussi.

J’ai pas envie d’en parler en commentaire pour que, simplement, les gens viennent lire. Pourquoi ? En fait, par moment, Huayan est parfaitement antipathique. Il y a des moments où tu te dis que tes choix sont logique, humain et potentiellement altruiste. Mais là ? Dernièrement, c’était le cliché du « Plus, toujours plus ! Et puis, je suis forte ! Personne il peut me casser les fesses ! ». En soit, j’dis simplement ça parce que c’était la voix « facile » à emprunter suite à la trame.

Donc, en soit, c’est ultra-satisfaisant d’avoir ce déroulement avec le frère. Bon, après, le choix du frère est peut-être trop « attendu ». L’idée d’une personne extérieur me tente pour plus avec pour raison que, il y aura confrontation jusqu’à ce qu’il y ai un terrain d’entente et voilà. Ça fait des choses à compter.

Autrement, ouais, j’ai rien d’autre à ajouter… Quoique...

Une note pour la fin ! Mine de rien, vous laissez quand même les gardes abattre le beau-père. Sympa. On parle de changer le monde mais on laisse quand même les vieux mourir !


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