Erik Woods
Erik Woods
 

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le Mer 15 Mai 2019 - 14:48
Erik s’étira longuement, les épaules salement nouées. Il bâilla. Eveillé depuis une heure, il se trouvait être pourtant bien lent au démarrage. Certes : à titre purement horaire, on était en plein milieu de l’après-midi. Mais d’un autre côté, on ne pouvait pas dire qu’Illusiopolis avait un cycle diurne/nocturne sur lequel se caler, et il avait dû veiller toute la « nuit » à la planque. Son acolyte du jour, Charles, un petit gars d’une quinzaine d’années tout au plus, l’avisa un instant, avant de consulter son carnet. « Wep, c’est le bon, » conclut-il, fier de ne pas s’être perdu. Erik n’était pas impressionné : « Si tu t’étais paumé en faisant le tour du pâté de maisons, ça aurait été la loose. »

Le garçon souffla un rire, amusé par la remarque.
« — On sait jamais !
- On va dire ça ouais, » évacua son accompagnateur.

Sans perdre plus de temps, ils prirent la direction du Multiprix, à l’angle de la rue. Un supermarché spécialisé dans l’import-export, et dont Jimbo devait bien fournir 80% de la marchandise. Le garçon, venu de la Cité des Rêves (et la caboche plein de ceux-ci), devançait l’escroc de deux bons mètres. Pas bien grand, assez fin, une dentition nickel, des cheveux bruns mi-longs et de grands yeux verts : il ne faisait pas peur. C’était exactement pour cette raison — et pour son tempérament extraverti — qu’il était devenu la « petite souris » de Jimbo. Tout le monde le connaissait, tout le monde l’aimait bien, tout le monde lui parlait, et lorsqu’ils ne le voulaient pas, il savait se faire assez discret pour qu’on l’oublie. Une par-faite recrue ! — Erik leva légèrement les yeux au ciel, ce pensant. Charles aimait son rôle. Du peu que l’escroc en avait vu, le gamin le trouvait exaltant. Mais… peut-être le regretterait-il, un jour. Lui, ne pouvait s’empêcher d’y voir un petit sympathique, mais passant ses journées à courir entre deux poubelles.

Au moins était-il alerte : le regard d’Erik suivit le bras de la petite souris, qui lui indiquait, sur leur passage, une affiche placardée juste devant l’entrée du magasin. On pouvait y lire…


ON RECHERCHE : DIMITRI MURRAY


L’escroc ralentit, prenant le temps de l’observer. L’image était mauvaise. La photo, déjà à l’origine, ne devait pas être de bonne qualité — et par-dessus ça, le poster initial avait été passé à la photocopieuse, puis laissé dehors. On ne distinguait presque plus rien des traits de celui que l’on recherchait, si ce n’était sa tignasse sombre, et sa carrure de crevette. Erik peina à retenir une moue concernée : c’était lui, la raison de leur présence ici.

Un petit paquet de personnes, plus que d’ordinaire, disparaissaient dans le quartier, et les voisins. Si le territoire des autres groupuscules n’était pas leur affaire, Jimbo avait insisté pour avoir de ses propres hommes sur le coup. Que les gens règlent leurs affaires entre eux était une chose — aussi, il n’était pas extravagant que quelqu’un puisse être porté disparu — mais l’aspect régulier des incidents laissait entendre qu’un gang, ou un groupe autre, ou un grand malade, ne savait pas où ne pas se servir.

Le problème : lorsque les disparitions sont monnaie (relativement) courante, comment isoler celles qui concernent réellement notre affaire ? Charles et Erik, qui devaient recueillir des informations, avaient rapidement été limités par le nombre de faits divers, et la multitude de modes opératoires employés. Ils ne savaient pas où donner de la tête, et piétinaient.

L’escroc avait exposé à leur patron les trois incidents sur lesquels ils désiraient se pencher plus avant, et ce dernier avait choisi pour eux : Dimitri Murray, le gars du quartier, serait leur point de départ. Ca faisait sens. Vit dans le coin, disparaît dans le coin, et sa sœur bosse dans la zone d’influence. Qui plus était, c’était elle qui était entré en contact avec eux. Etant attendu l’endroit où elle travaillait, elle connaissait quelques de leurs collègues ; lorsqu’elle eut vent de leur investigation, elle avait sauté sur l’occasion pour introduire le cas de son frère.

Le gamin su directement vers qui il devait aller. Il avait demandé à un ami d’un ami de la lui désigner dans la rue, deux jours plus tôt. Flora fermait sa caisse lorsque les deux acolytes passèrent les portes du supermarché. Trop habituée par le passage des clients, elle ne fit pas attention à leur entrée. Elle restait concentrée sur sa tâche, le visage fatigué. Elle n’était ni grande, ni petite. Ni pâle, ni hâlée. Ses traits n’étaient pas spécialement gracieux, ni grossiers. Ses yeux n’étaient ni vitreux, ni le reflet d’un monde dont on tombait amoureux au premier regard. Ses cheveux, noirs, étaient rattachés en une queue de cheval d’apparence simple, mais réalisée avec soin. Un soin que l’on retrouvait dans son maquillage, léger mais élégant. Erik ne put s’empêcher de remarquer que, comme son frère, elle n’en menait pas large côté carrure.

Lorsqu’ils furent proches d’elle, elle ne put plus ignorer leur présence. Elle leva d’abord un regard interrogateur sur eux, marqué par une pointe d’inquiétude — puis, le sourire solaire de Charles, et l’air peu offensif de celui qui l’accompagnait, eurent tôt fait de rassurer sa posture.

« Flora, c’est ça ? » introduisit Erik, jetant tout de même un œil au badge de l’employée. Elle hocha la tête lentement, sa confiance n’étant guère acquise. « Eh bien, moi c’est Charles ! » reprit ce dernier, tendant une main énergique. « Et lui, c’est Erik. On bosse pour Jimbo. Christopher nous a parlé de toi. »

Les yeux de la jeune fille s’écarquillèrent une seconde. Elle laissa rapidement échapper un sourire fébrile, suivi d’un — « Oh ! Merci, je… je ne savais pas si vous alliez — » que l’escroc interrompit d’un geste conciliant. Evidemment, elle n’avait qu’à moitié cru que l’on reviendrait vers elle. « Y’a un endroit tranquille où on pourrait se poser pour parler de tout ça ? »

Flora acquiesça, les accompagnant jusqu’au fond de la remise. Les clients étaient rares à cette heure-ci, et l’endroit se trouvait être assez tranquille. Erik s’apprêtait à briser silence gênant qui risquait de s’installer — si personne ne rentrait dans le vif du sujet — mais il n’en eut pas le temps. Charles prit de suite l’initiative : « Ca te va si on fait un petit récap’ des informations qu’on a déjà concernant ton frère ? Qu’on soit sûrs d’avoir les mêmes bases. » C’est bien petit… mais prends pas la grosse tête non plus ! commentait l’adulte du coin, intérieurement. Comme auparavant, la demoiselle se contenta d’opiner. Les épaules raides, les mains serrées… l’escroc ne distinguait pas clairement son expression, l’endroit étant sombre, mais il lui semblait que plus les minutes passaient, plus elle peinait à contenir les craintes lancinantes qui couraient son esprit.

Il pouvait la comprendre.

« Alors, » commença le gamin, les yeux rivés sur son carnet, éclairé par son porte-clef lampe-torche. « T’as dit à Chris’ que ton frère, Dimitri, était pas passé te voir depuis une bonne semaine, alors qu’il essaie de venir tous les quelques jours normalement. Ca t’a inquiétée, donc tu t’es rendue chez lui. Là, tu t’es servie du double de ses clefs quand il a pas répondu à l’interphone. Il était pas chez lui, et t’as eu le sentiment qu’il était pas rentré depuis un moment. T’as cherché à contacter le propriétaire de l’immeuble… sans succès. Pareil pour la plupart des voisins… sauf… » — il s’arrêta au moment où Erik lui mit une petite tape sur l’épaule. Il releva les yeux sur Flora, et la lumière de son porte-clef lui révéla ses quelques larmes naissantes. Dans l’instant, il ne su que dire, maladroit.

L’escroc fit quelques pas vers elle — elle s’écarta — puis tira un carton jusqu’à eux. Il avisa la demoiselle, une gêne à peine lisible flanquée sur le visage. Il soupira légèrement. « Asseyez-vous un peu, » dit-il tout en la guidant. « Prenez une grande inspiration. Voilà. Expirez. Bien. »

Il n’osa pas la toucher, la sentant encore hésitante. Toutefois, lorsqu’elle fut assise, il s’accroupit face à elle, se retrouvant en-deçà de son niveau.

« Prenez votre temps. C’est normal. »

Silence.

« Est-ce que vous voulez que j’aille vous chercher un verre d’eau ? »

Elle fit non de la tête.

« — C’est juste… je ne sais pas quoi faire, conclut-elle d’une voix cassée.
- Nous essayons d’y voir plus clair. Tout ce que vous pourrez nous dire, tout ce que vous avez déjà dit à Christopher, est d’une immense aide.
- La Shinra ne bougera même pas… »

La Shinra ne bougeait jamais.

« — T’as dit à Chris’ qu’il avait travaillé pour eux, c’est ça ? se permit Charles, son ton devenu plus doux, mais aussi plus embarrassé.
- Oui… dans leur SAV. C’était un petit job de rien du tout que notre père l’avait aidé à avoir mais… il s’est fait virer y’a peu.
- Je suis navré de poser la question comme ça… cependant : est-il possible que votre frère ait vu quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir pendant son travail ? Quelque chose qui aurait motivé son licenciement ?
- Non, non ! Il n’avait pas des performances assez bonnes, c’est… c’est tout.
- T’as aussi mentionné une discussion avec un voisin de Dimitri, si mes notes sont bonnes ?
- Quand j’ai parlé aux gens de son immeuble, ils étaient tous fermés. Je m’y attendais mais… — elle s’interrompit, ses mains se serrant sensiblement — … enfin. L’un d’eux m’a dit que la dernière fois qu’il l’avait vu, il était avec un groupe de personnes qui avaient l’air de faire partie d’un gang. Que depuis il l’avait plus croisé dans l’immeuble. Mais il n’a rien dit de plus. Il a vite fermé la porte. »
- Est-ce que vous avez le nom de ce voisin ?
- Non. Mais j’ai son numéro d’appartement.
- C’est très bien déjà. Dites-nous.
- C’est le 6C. »

Erik releva la tête vers son collègue, qui prenait déjà note de cette information. Bien. Ils iraient poser plus de questions à ce voisin. Il aurait peut-être quelques descriptions à leur fournir, et serait sûrement plus enclin à se confier à des hommes de Jimbo qu’à une jeune fille apparue sur son pallier. Disons que, tout au moins, Charles et lui avaient certains arguments dont Flora ne disposait pas.

« Je dois vous dire que… » reprit-elle, « ce n’est pas totalement hors du commun que mon frère se retrouve avec des gens qui sont dans des gangs. Enfin, des bleus surtout. Mais il se fait ennuyer par eux. Il ne participe pas à leurs magouilles. Il ne serait pas parti comme ça… c’est pas lui. Alors c’est forcément lié à ce que vous recherchez, non ? »

Elle baissa légèrement la tête. Difficile de dire ce qui lui passait en-dedans, et l’escroc ne se sentit pas l’envie de le deviner. Pour autant… cela ne l’empêchait guère d’avoir de l’empathie pour sa situation. Il sentit quelque chose le piquer ; le forcer à lui expliquer la situation, un peu. La délester du poids d’une inconnue, en se disant que cela l’aiderait peut-être. « Eh. Flora ? Regardez-moi un instant. » Elle posa les yeux sur lui. « Bien. Vous avez entendu parler des disparitions dans le coin, hein ?
- Oui… c’est ce dont Christopher me parlait et… c’est pour ça que je lui ai parlé de mon frère.
- D’accord. Nous pensons qu’un groupuscule, encore inconnu, se permet des choses.
- Est-ce… — le gamin avança une main hésitante, mais Erik interrompit sa pensée.
- Tout le monde est au courant pour ces disparitions. Les gens se doutent déjà qu’il se passe quelque chose. »

Charles ne pouvait pas le contredire. Dans son propre immeuble, les gens en parlaient régulièrement. Les rumeurs allaient, venaient… mais si l’identité de ceux qui commettaient ces enlèvements présumés était inconnue, il était évident que leur nombre avait bien trop augmenté. Même le quidam moyen, un peu curieux, en avait eu vent. Qui plus était, dans la zone d’influence de Jimbo, il avait lui-même remué assez de ses contacts, pour que la nouvelle de leur investigation se soit répandue.

« Nous ne savons pas encore si la disparition de votre frère est liée à cette… vague suspecte. Mais quand bien même ce ne serait pas le cas, si ce sont les membres d’un gang avec qui il a pu traîner qui sont venus le chercher ici… ils ont agi sur le… — petit, pensa l’escroc — territoire de Jimbo. Il va vouloir connaître le fin mot de cette histoire. »

Il prit une petite inspiration, avant de reprendre. Toujours accroupi face à Flora, il tâchait de prendre la voix la plus posée et rassurante possible — pour une fois qu’avoir été prêtre lui servait…

« Nous n’avons pas fini de nous y intéresser. N’en doutez pas, d’accord ? »

Cette idée parut la rassurer, légèrement. Ses épaules semblèrent se relâcher. Elle se crut devoir forcer un sourire, peut-être pour lui montrer qu’elle appréciait qu’il tente de l’apaiser. Lui, se redressa, ses jambes commençant à le lancer sérieusement.

« — Est-ce que vous vous sentiriez prête à répondre à quelques questions ? finit-il par demander.
- Oui. Allez-y. »

Il s’agissait de questions assez simples : qui était proche de Dimitri, où ils pourraient les contacter. Chez qui son frère aurait-il pu se réfugier s’il avait eu des ennuis ? — Flora avait quelques réponses pour eux, mais vagues. Son frère demeurait une personne assez introvertie, et secrète. Quand bien même ils se parlaient, et se voyaient, régulièrement, il ne s’épanchait pas beaucoup sur sa vie. Il évacuait souvent ses questions sur ce qu’il faisait d’un « Oh tu sais, rien de très intéressant » ou celles sur ses connaissances d’un « Un pote, mais tu connais pas. » Bref : Charles et Erik n’avaient pas grand chose à se mettre sous la dent. Un nom ressortit toutefois ; celui d’un malfrat auquel le disparu avait été confronté à plusieurs reprises, guère en bien.

Nixhar — Flora n’avait pas pu l’oublier. Ce type de consonance était si exotique, qu’elle était sûre que le concerné se l’était inventé. L’escroc n’en pensait pas moins, et Charles n’avait aucune idée du monde dont ce nom pouvait venir. Par précaution, cependant, il ferait une recherche rapide.

Une petite frappe quelconque ne les aurait pas intéressé. Néanmoins, de ce qu’en expliquait Flora, Dimitri semblait réellement le craindre, et Nixhar était un homme entouré. Qui plus était, il se permettait de racketter à cheval sur le territoire de plusieurs gangs. S’il appartenait à l’un d’eux, il faudrait lui rappeler qu’il n’avait pas à venir faire son marché dans le petit groupement d’immeubles que tenait Jimbo (les gangs n’auraient qu’à faire leur boulot sur leur territoire) ; s’il n’appartenait à aucun d’eux, il était soit fou, soit il se pensait avoir les protections nécessaires pour agir. Quoiqu’il en était, ne serait-ce que pour le rappeler à l’ordre, il était bon de connaître son identité.

« — Si je résume ce qu’on doit faire dans l’immédiat. Toi, fit Charles en pointant Erik du stylo, tu vas faire un petit topo à Jimbo, et tu vois s’il veut bien dire à quelqu’un de s’occuper de Nixhar. Et on va voir le voisin de Dimitri, pour lui poser quelques questions.
- Voilà. On avisera ensuite.
- Je vous donne les codes de l’immeuble.
- Notez-les ici, » fit le gamin en tendant son carnet, ouvert sur une nouvelle page.


— — — — —


« — Tu crois que c’est une bonne piste ? interrogea-t-il, lorsqu’ils furent partis.
- Je sais pas… puis les éléments qu’on a pourraient mener à tout et n’importe quoi.
- Après… c’que t’as dit est vrai. Peu importe. On a pas une grosse zone d’influence. Si en plus tout le monde pense pouvoir faire les cons ici…
- … Jimbo va de toutes façons vouloir savoir s’il faut qu’il aille casser les jambes à quelqu’un — Erik enfonça les mains dans ses poches. Maintenant, ça n’veut pas dire qu’on peut pas définir quelques priorités. T’as dit que les disparitions étaient un peu moins fréquentes, c’est ça ?
- Ouep. Si mes informations sont bonnes.
- Bon. Jimbo va nous tuer si on trouve rien et que not’cible met les voiles. Va parler à ce voisin, puis on voit… mais faudra peut-être mettre quelqu’un d’autre sur le coup du Dimitri.
- Tu viens pas ?
- Histoire qu’on avance sur plusieurs fronts, je vais passer au Heartless.
- C’est vrai qu’on a cette piste aussi…
- Et t’es trop jeune. Le vigile te laissera pas entrer ! Donc : c’est pour moi.
- Eh ! J’ai déjà été ! protesta son acolyte.
- Ouais, bah pas aujourd’hui, » ricana-t-il pour réponse.

Vexé pour une demi-seconde, Charles fit la moue. Puis, soudain saisi d’un esprit de revanche, il s’élança jusqu’à sa mobylette. « D’accord ! Eh bien tu rentres à pieds alors ! Et… » dit-il en tendant la main, paume vers le ciel. « … il commence à pleuvoir. »

« — Tu réalises que j’habite à genre… deux pâtés de maisons ? C’est pas tes menaces qui vont m’arrêter.
- Mais ! »

L’escroc eut du mal à retenir un rire. Le gamin ne s’avouait toutefois pas vaincu : « Bon. Alors… tu m’offres un traiteur Terre des Dragons pour le déjeuner demain ? On pourra faire le point comme ça. » Allez, allez, si ça peut lui faire plaisir.

Erik balaya l’air de la main, acquiesçant ensuite tranquillement.
« A demain. »
Chen Stormstout
Chen Stormstout
Maître brasseur

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le Lun 20 Mai 2019 - 23:51
Alors, on attendait le commentaire ? Ouais, j’avoue, j’ai laissé de l’eau couler sous les ponts avant de m’y mettre. Enfin,j’dis ça, ça reste une bonne moyenne. Non ?

Donc… Qu’est-ce que j’pense des aventures d’Erik de la Jungle Urbaine…

En soit, j’aime bien. Ou du moins, j’aime bien la démarche que tu adoptes pour ce cas en particulier.

Nous avons une ambiance polar, début d’enquête au côté du sidekick rigolo mais pas trop con et l’enquête qui avance tout doucement. Et justement, c’est ça qui est intéressant. Pourquoi ?! Me demanderiez-vous, la réponse est simple.

Bien souvent, lors d’une enquête, le schéma suivant se répète :

- Truc à enquêter
- Trouver un informateur
- Il refuse de parler / il ne sait rien
- Trouver un autre informateur
- Il refuse de parler / il ne sait rien
- Trouver encore un informateur !
- Il n’y en a pas ou quelqu’un t’apporte la réponse
- Enquête bien avancé, félicitation

Tu vois c’que j’veux dire ?

Pas que ce soir une paresse d’écriture parce que j’pense que les gens ne l’imagine pas comme ça. Néanmoins, j’trouve que c’est une « illusion » de recherche pour obtenir son but. Tu vois c’que j’veux dire ? Simplement que, en ajoutant des obstacles (dans le cas présent, les indicateurs), ça renforce la difficulté de l’enquête.

Alors que non, c’est pas ça et Hercule Poirot en est témoin.

Comme ici, c’est plutôt des indices que tu récupères pour te guider sur une piste. Et ça, j’avoue que ça me semble être une éternité que j’ai pas vue le truc. Donc ? J’suis content. Et si j’suis con tant mieux.

Cependant, est-ce que j’ai des critiques à faire ! Alors, si j’dois en faire, ce serait des trucs assez superficielle et je n’ai pas la même classe que Xaldin pour parler grammaire et conjugaison ! Mais j’aime à croire que mon avis reste intéressant… Ceci est une blague… Peut-être pas génial, mais c’est déjà ça.

Donc… Qu’est-ce que j’ai à redire…

C’est peut-être l’hors méta avec le nom du magasin. En soit, c’est rien et je l’accorde. Mais j’avoue que, personnellement, j’ai du mal quand on glisse de l’hors méta. Mais attention ! Pas tout type, j’suis quelqu’un de chiant.

En fait, l’idée, c’est que je préfère l’inspiration pour parler d’un truc et que l’on comprenne d’où ça vient… Une référence, quoi… Plutôt que de balancer le mot directement et sans distinction.

Oui, clairement, j’suis chiant avec ça. Mais c’est un truc qui me perds toujours un peu dans ma lecture. Donc, si j’dis ça, c’est réellement pour l’idée « Pousser quelqu’un à la réflexion plutôt que de lui servir le plat en lui enfournant la cuillère dans la bouche. »

Sinon, voilà, j’aime vraiment bien et j’suis curieux de voir la suite !


Facile : 12 points d'expérience + 100 munnies + 2 PS en Défense ! D'ailleurs, tu gagnes un bic quatre-couleur de contrefaçon... Merci Jimbo !

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