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le Ven 28 Sep 2018 - 20:27


Et d’un !
Mes épaules crissent.
Et de deuux !
FOUTU SALOPERIE DE FORCELLE DE DIEU-
Et de TROIIIIIIS !!!
Crack !

Le métal lâche. Enfin !!
D’un coup d’épaule, je déloge la pièce.
Elle tombe dans un bruit sourd.
J’espère qu’c’était pas important…


J’essuie la sueur qui perle à mon front. Ça tape, même ici. Loin d’ma forge, j’aurai pensé trouver au moins une p’tite brise… Mais nan, la forteresse est trop encastrée pour ça. Plus sécurisé, soi-disant. Tch ! Foutue paranoïa, oui.
A peine de retour à mon camboui, que j’entends déjà des piaillements impatients. Pas l’temps d’détailler le fouillis de câble et d’gravure que je viens de mettre à nu, j’me relève pour voir de quoi il en r’tourne.

« Je l’ai !! »
La tête de Kip surgit d’entre les couches de métal.
« Alors, où c’est qu’c’est ? »
J’avais envoyé le gamin se glisser dans l’arcasse du vaisseau. Il est p’tit, agile et pas trop con… Un bon mousse, quoiqu’il manque un peu d’concentration pour ce genre de boulot.

Laissant le trou béant que j’ai arraché à la toiture, je trotte sur l’aile d’acier mal boulonné. La tête du vaisseau, explosée comme elle est, était son point d’entrée. J’vois déjà une main sortir, tâtonnant à l’aveugle.
Je la prends, et tire un bon coup.

Kips s’extirpe tant bien que mal de la capsule, couvert de graisse de moteur, et commence son exposé. Je grimace. Ça colle, cette connerie.
« Y’a trois fils, épais comme ça – sa main s’arrondit sur deux pouces de diamètre – qui traversent l’vaisseau. Après, ils sont branchés ici. Et là. »
Ses doigts noircis appuient sur la carcasse froissée du vaisseau. Bien qu’enthousiastes, ses gesticulations manquent un peu de précision.
« Tu penses pouvoir l’marquer sur le schéma ? »
Il me regarde fièrement. « Pour sûr ! »

J’inspecte les marques d’huile. « Mmh… »
Dans ma tête, je retrace l’entrelacement des câbles. C’t’un foutoir pas possible, mais je sais qu’on peut craquer l’code…
« Et les plaques ? »
Pire que les fils.
Argentée, gravées, multicolores… Incompréhensible, même depuis l’temps qu’on s’creuse la tête dessus.
« Au centre, tout autour du moteur ! »
Je hoche la tête. J’aurai bientôt fini de dégager ça.

Kip me regarde, rayonnant malgré l’huile qui lui dégouline jusqu’aux épaules.
« Allez, va remplir l’schéma, t’as gagné ta pause. Prend un casse-croute tant qu’la maison offre… »
Les Mercenaires avait débloqué de sacré moyens pour leur projet… Ou Naran m’a négocié un tarif préférentiel, pour rembourser ses services sur sa distillerie…
Bah, pour une fois qu’j’suis payé à ma hauteur, j’vais pas m’plaindre. Et puis, ça changeait de mon atelier d’Port Royal. Surtout par les temps qui courent…
J’m’essuie sur mon tablier, puis lui passe la main sur le crâne… Il est brulant. Le con !
« Et saute dans l’eau avant d’rev’nir ! »

Il part comme un dératé. Pieds nus, en plein chantier naval…
Mais merde, c’pas mon gosse !
…D’ailleurs, il est où le mien ?


« Connoooor !!! »
Les ouvriers sursautent. Ils ont pas l’habitude. On dirait pas, mais j’ai un sacré coffre. Puis, y’a l’ton, aussi.
Mais le voilà qui s’avance. Débraillé comme toujours, avachi, léthargique, à peine capable de mettre sa chemise, et encore, pour une fois ses cheveux n’sont pas limité à une boule de nœuds jaunâtre.
Déjà plus grand qu’moi, l’bougre, sinon c’est lui qui s’glisserait dans l’vaisseaux… Mais ça grandit vite, un apprenti. Et puis qu’est-ce que ça bouffe ! J’crois qu’il me coute plus en casse dalle qu’il me rapporte…

« T’avance sur les plaques ? »
Il rougit. Bordel, qu’est-ce qu’il à rougir ?
« Hey, c’est l’soleil qui t’tape sur la caboche ou- »
Je plisse les yeux.
Vrai qu’il est plus soigné qu’à l’habitude… Et c’est quoi, le rouge qui tache son menton mal rasé ??

Je tilt, et je vois rouge.
Oh foutraille, ça va chauffer !!
J’l’attrape par les oreilles, et j’commence à gueuler.
« ‘spèce de pendard attardé, t’es allé trainer chez les catins d’Lamar ? »
Le con me regarde, terrorisé comme un veau d’vant l’fer rouge.

Il n’a rien à dire ? Eh ben, il va prendre, le couillon.
J’le tire par les oreilles jusqu’aux abords du chantier, hurlant sans discontinuer.
« J’espère que Saint Eloi t’fera cuir au gril jusqu’à c’que tu rendes ton jus, mais en attendant, crois moi j’vais t’corriger jusqu’à qu’même ta propre mère pourra plus t’reconnaitre ! »
Vous pensiez que j’criais fort ? Vous n’aviez rien vu.

***

Il a d’la chance d’être doué, l’gosse.
Parce que sinon, j’vous jure, j’l’aurai renvoyé à la rue.
Mais voilà, là, il a trouvé d’quoi faire avancer notre tambouille. Qu’apparemment, les plaques, c’est pas nécessaire. Et pourquoi faire compliqué, quand on peut faire simple ?
Le reste, c’est d’la mécanique. Et la mécanique, ça nous connaît. Moulin, horloges, cabestans, jusqu’aux trains d’Hill Valley… Naran m’en avait parlé pendant des heures, de leur foutu moteur à vapeur, au point qu’même moi j’ai compris d’quoi ça retourne.
Et, si tout ça suffit pour décoller et envoyer une bonne raclée au blocus, on d’mande pas plus.

Du coup, j’ai laissé Kip explorer l’vaisseau explosé, et on s’concentre sur le moteur.
Avec deux grues et quelques coups d’clé à molette, on l’a extrait du navire. Ça a pris du temps, et quelques frayeurs, mais il semble intact… D’apparence en tout cas.
Et, depuis, il nous nargue dans l’entrepôt. Presque menaçant, tellement qu’il est difforme.
Mais c’t’une belle bête. J’vois bien qu’l’acier est splendide… A vrai dire, j’comprends à peine comme ils ont forgé un truc pareil.

Connor est de corvée d’chiffon, et ça fait bien des plombes qu’il se démène à nettoyer l’huile et la graisse, perché sur une échelle. Il a intérêt à se tenir lui, sinon j’ressort la ceinture…
En même temps, c’pas facile pour un gamin, ici. Le fort pirate grouille de puterelles entreprenante, certaines si peu chères qu’même lui, avec son argent d’poche, peut s’payer une pour midi.
D’autant qu’maintenant qu’les Mercenaires régalent, j’avais augmenté son salaire…
Trop bon trop con, comme on dit.

« Arrête là. »
J’m’approche du moteur et le fusille du regard. J’prend une dernière bouchée d’mon pain, puis lui jette le reste. J’l’ai privé de déjeuner, mais sans rien dans l’ventre il est plus inutile qu’un âne mort.
« J’vais étudier l’truc, toi tu restes dans l’coin et tu t’occupes des outils. »
Hors de question que je le laisse hors de ma vue, c’ui là.


André arrive par la petite porte, quelques papiers sous le bras. Enfin, André... le caporal artilleur André de Labartant que j'devrai dire. Mais personne l’appelle comme ça ici, on a pas l’temps.
Ca l’faisait tressailler, au début. Mais j’pense qu’à l’usure, il s’est attaché à nous. Hier, il a même osé boire à notre table. J’crois d’ailleurs qu’ça lui a pas réussi, parce qu’il a encore les yeux encore plus enfoncé qu’d’habitude.
Au moins, il a laissé son jabot au camp.

Ses doigts tracent le contour des tubes, des réceptacles. Il a les doigts fins. J’comprends pas comment quelqu’un qui s’y connais autant en ferraille peut avoir les mains aussi délicates. Sans le toucher du métal, la chaleur du fourneau, les chocs du marteau… Qu’est qui peut bien te lier au métier ?

On a adossé une échelle, pour pouvoir accéder au haut du moteur. Je monte, et je vais étudier l’alliage. C’est… Difficile à décrypter. J’pense pas qu’ma forge puisse produire un truc pareil… Mais, si j’comprends bien, il faut quelque chose qui résiste à la chaleur et qui tient sur la durée.
Ça, si j’ai l’minerai, j’peux faire…

Pour la finesse des couches, j’suis embêtée. C’est pas franchement facile, de base, alors dans des formes aussi absurdes que ce moteur…
Je redescends.
André aussi a la mine sombre.
« Alors ? »
« … Je pense comprendre le mécanisme mais… »
« Mais ? »
« Je pense que ce levier est activé par une réaction, comme de la poudre à canon… Puis la pompe pousse là… Ce qui met le moteur en marche, présumément. Mais je ne comprends pas l’utilité de tous les autres réceptacles. »

Je m’approche. Vrai qu’il y a un paquet de poche dans c’moteur…
Mais surtout - J’renifle un peu.
« Beuhrk ! » J’me r’tourne comme un ressort. « CONNOR ! »
Il tressaille, chiffon en main.
« T’as mis d’l’alcool dans c’foutu moteur ? »
J’lui avait dit de faire ça à la main...
« Non… ? »

Mouais. Il a l’air à peu près honnête…
Je me retourne vers André.
« Alors, j’mettrai ma forge à parier qu’y’avait de l’alcool là d’dans. Et du pur, ou tout aussi pur que possible. »
L’officier a un sourire fatigué.
« Fort heureusement, c’est bien une chose dont on ne manque pas ici… »

***

J’ai commencé à fondre le métal. Un collègue s’occupe d’la fonderie, alors je peux marteler à loisir…
Mais c’est pas de bête clous, c’qu’on fait là.
Même moi, j’ai du mal à réaliser parfois. On est en train de conquérir un secret bien gardé…

Je souris, au milieu des effluves brûlantes de ma forge d’emprunt.
Les étoiles. Ça fait rêver, pour sûr. Quelle idée. Moi qu’ai jamais passé la porte d’un transporteur Shin Ra, voilà que je fabrique un vaisseau…
La forge gronde. D’une louchée d’eau, je réveille Connor qui s’endors sur le soufflet, et reprend mon ouvrage.

Les ailes prennent formes, petit à petit.
J’ai les dessins d’une putain qui s’ennuyait. La maraude a un bon coup de crayon, alors on l’a fait copier toutes les pièces, ‘fin, celles qui sont intactes. On a beau bien la payer, j’crois qu’elle fait plus sur l’trottoir, mais en attendant elle a fait du bon boulot.

Je suis les courbes, les incurvations.
Sous mes doigts, je découvre l’acier qui s’anime.

Dans une trombe de vapeur, je le trempe dans l’eau.
Ça bouillonne, ça explose, et je n’en peux plus d’anticipation…
Je ressors la pièce dans un nuage.
C’est beau.

Fou, mais les transporteurs qu’on voyait à Port Royal étaient tout brinqueballant… Mais là, dans le détail des ailes, y’a une vraie beauté. Un arc délicat, comme l’aile d’un oiseau.
C’était un merco qui nous a prev’nu. Si l’aile est pas parfaite, not’ oiseau va s’écraser, ou tourner en rond. Comme pour les voiles d’un navire, il a dit. Et je sais respecter une commande, moi.

Mais j’m’essoufle. Je réalise aussi que le jour est tombé depuis longtemps…
Je fais signe à Connor, et il cesse d’activer le fourneau. On est les seuls encore au travail, les quatre autres forgerons sont partis depuis longtemps…
Pendant qu’il range l’atelier, j’aligne la pièce avec les autres, sur un grand drap de lin.
L’aile droite est déjà presque terminée. Le cockpit aussi, quoiqu’il n’ait pas encore de siège…
Posées l’une à côté de l’autre, les pièces scintillent presque. Bientôt…

En attendant, on remballe les outils, et on sort.
L’air chaud et alcoolisé du Fort pirate nous prend à la gorge.
J’attrape Connor par le col avant qu’il se sauve dans les rues.
« J’me fiche de ce que tu fais, mais si demain lever du soleil t’es pas à la forge, je t’inscris comme mousse sur un navire de la Compagnie des Indes. Ils t’apprendront, eux, c’que c’est qu’la discipline. »
Il hoche la tête, les yeux pétillants. Comment est-ce qu’il peut avoir autant d’énergie, après presque six heure de forge… Foutue jeunesse.
Je le laisse courir je ne sais où, et prend le chemin du tripot le plus proche.


Deux bières plus tard, je m’sent mieux.
Le projet avance. Et demain, c’est Connor qui va marteler, pour une fois.
En attendant, je m’enfonce dans ma chaise et je laisse le liquide me bercer jusqu’au sommeil.

***

C’est l’bordel.
Non. Même chez Lamar, j’pense que c’est moins l’chaos.
Y’a tout le monde. Les miens, évidemment, encore en tablier de forgerons, mais y’a aussi les artilleurs de la Compagnie, les p’tites mains tout sourire avec leurs dents cassées et leurs airs de benêts, les trois merco qui chapeautes le projets arme à la main, le tanneur sorti d’une porcherie, l’orfèvre des hauts quartiers avec sa femme toute pincée, deux prêtres en soutane, et, évidemment, Mama Mojo, en grande pompe avec son chapeau plume.

Et tout c’beau monde se chamaille, se félicite, se gronde ou se dispute dans une cacophonie insupportable.
Le vent s’lève. Deux marins m’font signe. L’heure s’rapproche.
« Oi ! »
J’lève la voix – on sait tous que j’gueule le plus fort, depuis l’temps.
« On va s’calmer, ok ? »
Ils chuchotent, presque apeuré par l’ampleur d’notre projet. Je souri. C’est rare, de m’voir sourire, normalement j’garde ça pour la forge. Mais là… J’suis fière de nous. On a trimé sang et eau, tous ensemble… Pour ce jour.

Le prototype trône au milieu de la plage.
Il est un peu rude, sur les bords. Non, d’qui j’me fous, il est à peine soudé, armature à nu, tremblant contre la brise….
Mais il est beau.

Mama Mojo s’approche.
Elle est venue de Port Royal spécialement pour ça. Toute seule, en plus, laissant ses suivantes gérer les blessées d’l’attaque. Elle trace dans le sable ses runes, chante ses couplets absurdes. Les prêtres se signent et prient aussi.
Y’a un silence, entre leurs suppliques.

J’crois qu’on prie tous, là.
Même moi, j’ai laissé un porte-bonheur dans l’habitacle. Je l’ai dis à personne, mais Connor m’a ptet vu bricoler l’amulette. Mon ventre se sert.


J’apporte le sac de jute.
C’était pas un plaisir, de déterrer ça, mais c’était mieux qu’de sacrifier un gamin.
Mama Mojo s’approche et dis un truc incompréhensible.

J’recule vivement.
J’veux pas avoir l’air de cracher dans la soupe, mais les histoires de magies, ça m’fiche les j’tons…
Le squelette se redresse doucement. C’pas franchement engageant, comme premier pilote, mais on croulait pas vraiment sous les volontaires…
Les os s’entrechoquent sous la brise. Mama Mojo chante à nouveau, et son squelette finit par entrer dans l’habitacle.

On s’écarte tous, maintenant.
Vu c’qu’on a mis dedans, l’engin va pas tarder à sérieusement pétarader…
Et ça manque pas.
Une première explosion me sonne carrément, puis elles se succèdent, bam, bam, bam…

Il a bougé !
J’en suis sûr, il a bougé, et d’au moins 5 pouces !!
Je m’apprête à annoncer la nouvelle, que le prototype décolle carrément.


On est tous refoulé en arrière, certains tombent, d’autres hurlent, et moi je ne peux pas quitter mon vaisseau des yeux.
La fumée nous enveloppe, mais j’entends encore le bam bam bam de plus en plus rapide ; je cours, je fonce à travers la fumée avec l’excitation au ventre, je monte les marches de la crique quatre à quatre, je me rue sur la petite tour de bois qui monte la garde, je bouscule le garde en faction et-

Il vole !!!
L’engin se tortille au-dessus de l’eau, vrombissant comme une vache malade, trainant derrière une fumée noire comme la suie.
Mon vaisseau.
Il vrille, il pétarade de plus en plus fort-
Puis s’enfonce dans les flots.

Merde !
Maître brasseur

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le Jeu 6 Déc 2018 - 19:38
Alors, tu l’attendais depuis longtemps ce commentaire, hein ? Bon, pas d’introduction et j’rentre directement dans le vif du sujet. Il y a un truc qui me dérange vraiment dans ce texte, plus dans la forme que dans le fond. D’ailleurs ? C’est quelque chose que nous avons déjà reproché à Roxas dans la création de son fond de commerce.

Quelque chose comme ça, tu peux clairement le faire en plusieurs rp.

Clairement, c’est ce que j’trouve le plus dommage dans l’histoire, c’est que nous avons un prototype qui décolle à la fin. D’accord. Ce n’est pas fabuleux et il fait dix mètres. En attendant ? C’est tellement dommage. Avec ce point en moins ? Tu aurais eu la total. Mes félicitations, le bonus qui fait plaisir et le bisous sur la fesse. Seulement, d’avoir une avancée aussi rapide ? Il y a un vilain goût de « Meh » qui traine dans ma bouche.

Attention, ne crois pas que j’suis en train de dire que vous ne pouvez pas y arriver, c’est totalement faux.

Sauf que tu le soulignes à un moment dans le texte, vous êtes sur le point de découvrir un secret. En prenant un instant de réflexion, ça ne te semble pas étrange que ce secret le soit encore ? D’accord, il y a les ingénieurs à la Shin’ra ainsi que Tic et Tac de capable de construire des vaisseaux. Mais dans le contexte de certains monde, tel qu’Illusiopolis ou le récent San Fransokyo, pourquoi il n’y a pas encore de vaisseau personnel.

Bon, San Fransokyo est sous le domaine de la Shin’ra et elle doit payer un maximum pour que personne ne commence à faire de recherche. Par contre, avec Illusiopolis ? Il doit y avoir des années que des gars tentent de percer le secret des vaisseaux Shin’ra. Ainsi, comme les mercenaires, ils doivent jouer d’une carcasse à l’autre pour parvenir à comprendre le fonctionnement et les techniques utilisées pour y parvenir. D’ailleurs, c’est pour ça que j’aime toute la partie de recherche et de tentative à copier ce que vous découvrez ! Ça montre que ce n’est pas chose aisé.

Avec la dernière partie et l’indication que les suivantes de Mama Mojo sont en train de soigner les blessés de l’attaque ? Ça donne l’impression que ça fait deux semaines que les mercenaires traficote un vaisseau « frais » dans l’espoir de comprendre son fonctionnement.

C’est d’autant plus dommage parce que cela partait sur de bonne base ! Bon, d’accord, avec l’emprisonnement et le nombre incroyable de PJ mercenaire, ça ne rend pas le bordel facile ! Néanmoins, avec la mécanique des mini-séries, il y avait tant de moyen pour y parvenir. La possibilité de tout fragmenter pour donner un rp final où la bête pouvait prendre son envol.

Un exemple ?

- Etudier le pourquoi de la forme de la carlingue.
- Un circuit électrique ? De la magie ?!
- Le type d’acier, comment il a été fait.
- Ça marche avec de… De l’essence ? C’est quoi ce truc !
- Le moteur, c’est vachement complexe.
- Pourquoi est-ce que tourner cette manivelle augmente la puissance du moteur ou la direction du vaisseau ?
- Avec des auto-collants rouge, ça ira forcement plus vite !

Bon, j’suis pas ingénieur en aéronautique, néanmoins ? Là, j’viens de te trouver sept questions que sept personnes différentes peuvent se poser pour faire fonctionner l’ensemble d’un vaisseau. De plus, comme tu utilises le format des mini-séries ? Voilà, tu as l’équipe aéronautique du Centurio qui s’offre à toi. De plus, j’suis certain qu’une personne seule ne peut pas apprendre la subtilité totale du machin, c’est une équipe ! Bon, huit rp ? Ça à l’air chiant, mais c’est un secret que vous devez percer.

Donc, voilà mon avis sur ce texte. Alors, c’était pas celui que tu t’attendais à avoir. Sauf qu’il ne faut pas prendre ça comme un échec et j’suis pas en train de te demander de tout recommencer. Simplement ? J’viens de donner un autre point de vue pour que vous vous fassiez la réflexion de comment engager la suite, et comme j’le dis, tout n’est pas à jeter. Certainement pas.



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