D.Va
D.Va
Petit Lapin

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Seigneur
XP:
Rencontre avec le maire de SF ! Une bourse à mon nom ?! Left_bar_bleue146/500Rencontre avec le maire de SF ! Une bourse à mon nom ?! Empty_bar_bleue  (146/500)

XP :

le Ven 7 Sep 2018 - 23:27
« Méga nouvelle ! » Je me filme dans ma salle de bain, toujours en pyjama, les cheveux mouillés, buée sur le miroir. « Pas de grande cérémonie pour mon ascension au titre de Première classe, mais… on m’a organisé une rencontre officielle avec le maire ! » Je lève la main d’un air ravi, soulevant légèrement le pan de mon pyj’, montrant un peu mon ventre. « Je suis pire contente, les gars ! Ce sera genre sur une scène devant l’hôtel de ville, style…  personne importante, tu vois. Comme c’est en tant que… allez, pas ambassadrice de la Shinra mais presque, c’est officiel, donc une belle occasion de me mettre dans ma combi ! Je la mets et je reviens tout de suite ! »

Et quelques minutes plus tard, je rallume ma caméra, en combinaison rose de pilote de meca. Je laisse mes cheveux détachés, aplatis par mon casque audio. « Re ! Alors… Le programme, je la rencontre, on s’échange quelques mots mais… je suis contente, vraiment ! » Et la raison, c’est simple ! Y aura plein de journalistes, c’est une bête rencontre mais voilà ! Ca me permet de montrer que je suis là pour tout le monde et tout ! C’est clair qu’à la base, tout ce qui était politique c’était pas du tout mon rayon. Je devais m’occuper des étudiants et des robots clandestins. Mais allez… je peux rien faire de trop ! Ca montre que je suis de bonne volonté.  Je regarde ma montre. « Nakada va m’y conduire en moto dans dix minutes, faut pas que je traîne trop ! Pour mes followers à Illusio ou d’ailleurs, je vous présente un peu le personnage. Déjà, le Maire, c’est une femme. Elle s’appelle Amasa. A ce qu’il paraît, elle est cool. C’est elle qui a accepté de léguer la sécurité de SF à la Shinra, et pour ça je la remercie à fond, même si ça plait pas à tout le monde, je le sais bien, je veux pas créer un débat, évitez de vous engueuler dans les commentaires. Y a trois ans, elle a bien bossé pour offrir aux sans-emplois… un emploi. Dans le bâtiment. Elle a encouragé pas mal de projets immobiliers, justement, surtout dans le quartier banlieusard… Elle est cool ! Aussi ! j’ai invité un étudiant en peinture à venir filmer l’événement parce qu’il se trouve, par hasard, qu’il aimerait peindre la maire dans l’exercice de ses fonctions. En principe il m’attend là-bas. » Je descends les escaliers, un peu stressée par l’idée d’avoir oublié quelques choses. J’ai pas pris mon flingue. Si quelque chose arrive, ce sera le méca direct. J’arrive devant Nakada, assis sur le cuir de sa moto. Il me tend un casque. Je le filme.

« Tu vas bien, Naka ? »

« Ouais, ça va… Dis. »

« Tu as réparé la traction du bras gauche de Nauti ? »

« Oui, je t’ai dit que je le ferais. Je peux te parler ? »

« Sûr. »

« Sans la caméra. » Je hausse les sourcils, tourne la caméra vers moi et souris d’un air désolé avant de l’éteindre. « Ca va pas ? »

« Si, super, tracasse pas. » Je le vois prendre une inspiration. Il a pas l’air tendu non plus, ce qui donnerait pas bien avec son style de caïd asiatique. « Tu viendrais boire un verre avec moi, après le maire ? »

« Ouais bonne idée. » Je hausse les épaules, essaie de ranger ma caméra tout en enlevant le casque audio que j’ai sur la tête, en regardant distraitement Nakada.

« Euh… »

Il me regarde longuement, il reste sur son euh… jusqu’à réussir à me gêner.

« Oh. »

Il hoche la tête, et là il fuit mon regard. Je sens mes joues s’empourprer un peu, mon cœur battre… trop vite. « Comme un rendez-vous ? » demandé-je à mi-voix.

« Ouais. »

Je baisse un peu les yeux, j’essaie de sourire, mais ça doit rien donner.  

« Désolé Nakada, c’est… » Je sais pas si c’est moi qui tremble ou si c’est lui mais… en fait j’ai l’impression d’être sur l’épicentre d’un tremblement de terre, brusquement. « T’es… méga génial, je t’adore et je m’amuse trop trop bien avec toi… »

« Mais t’es pas intéressée, j’ai compris. »

« Je… » Il me regarde trop fixement et trop sérieusement, ça me fait baliser. Je baisse les yeux, encore. « Je suis trop désolée. »

« Merde. » Il met son casque, détourne le regard, et chevauche sa moto. Je sais même plus si j’ai le droit de venir aussi. « C’est mon frère qui te plait. » Je pense à Kotetsu directement quand il en parle. Ca veut… tellement rien dire. Je le disais, j’aime bien les mauvais garçons et… Kotetsu est un bordel de boyscout. « C’est pas ce que j’ai dit, Naka. »

« Mais ? »

… Roh la pression, il commence à m’énerver. Alors prise d’une énergie, je le regarde dans les yeux et…

« Oui. »

« Ok. » Il fait une pause.   « Monte. »

« Merci. » Je vais derrière lui, je mets mes mains à sa taille et je… passe quinze minutes de trajet d’une lourdeur infinie. Ca me… gonfle. Je suis hyper tendue. On s’amusait… tout le temps, c’était hyper fun, tout notre petit groupe à Nakada, Kotetsu et moi. En cinq minutes, Nakada vient de buter ça. Je m’en… fous des sentiments que j’ai peut-être pour l’un, pour l’autre, pour Roxas ou Luxord, pour le Président ou pour mon voisin du dessus. Pardon pour mon vocabulaire mais oui je m’en cogne. Moi ce que je veux, c’est m’amuser avec mes amis et j’ai aucune… aucune envie de tout gâcher avec de l’amour. Et voilà, c’est trop tard. Je descends de la moto après le voyage, en silence, à côté d’une foule de gens et de journalistes. J’échange mon casque de moto pour mon casque audio.

« Merci Naka. »

« Tu pourras te débrouiller pour rentrer chez toi ? »

Je hoche la tête. « Encore désolée. »

Il démarre, et il s’en va.

Voilà l’ambiance. Je soupire longuement.. C’est avec Nakada que je dois faire mon 2v2 en combat de robots, et ça va juste flinguer le mood dans lequel on était, c’est carrément… Bref. Je me concentre. L’endroit est protégé par pas mal de troisièmes classes un peu partout. Je repère un 2ème classe qui coordonne. Un des soldats vient vers moi, me salue.
« Soldat 1ère classe, veuillez me suivre, s’il vous plait. » Je hoche la tête, sans vraiment réagir. Mince ! La caméra ! Je la rallume et filme tout autour de moi, en évitant de filmer ma sale tête d’enterrement. Je vais près d’escaliers qui mène à l’estrade. La maire parle à l’assemblée, derrière son pupitre. Elle a un air asiatique mais ses cheveux tirent vers le blond, et ça a pas l’air d’être une colo. Elle est habillée d’une chemise à motifs floraux, c’est coquet mais ça fait pas trop décontracté non plus pour l’occasion.

« Je tiens à vous présenter aujourd’hui une jeune femme venue à San Fransokyo pour représenter la Shinra. Elle nous vient d’Illusiopolis mais habite depuis plusieurs mois dans notre monde pour travailler de son mieux. Le Soldat 1ère Classe D.Va ! »

Elle se tourne vers moi en souriant, me tendant déjà une main. Je range ma caméra, j’affiche un large sourire, monte sur la scène… j’ai l’habitude… fais quelques coucous aux caméras en essayant d’avoir une démarche déhanchée mais énergique, et je serre la main de mon hôte. « Madame le maire. »  Je lui fais un petit clin d’œil. On m’appelle pas pour être professionnelle mais pour donner la pêche et représenter une jeunesse pétillante et… Bref. Je me recule de quelques pas alors qu’elle s’approche du micro à nouveau, en me jetant quelques coups d’œil.

« Soldat 1ère Classe D.Va, je veux vous remercier pour tout ce que vous faites à San Fransokyo depuis votre arrivée. Vous n’avez certes pas fait beaucoup parler de vous… » Ouille, ça fait mal. « mais vous avez su donner aux étudiants de notre université toute votre gentillesse et votre volonté. Vous avez permis à des dizaines d’entre eux d’obtenir une bourse, de recevoir une aide financière de la part de la Shinra et de signer des contrats d’embauche avec votre compagnie. Vous vous démenez pour que les jeunes dans les écoles soient stimulés. Parce que vous soulignez une vérité que nous devrions avoir déjà comprise depuis longtemps : nous avons besoin de ces jeunes ! Nous avons besoin d’intellectuels, de travailleurs, de fonctionnaires jeunes. Ils sont notre avenir et vous êtes notre avenir, Soldat 1ère Classe D.Va. » Ouf. Mon sourire n’est plus vraiment forcé et je rougis pour autre chose que la gêne, maintenant. C’est… super super super sympa. En fait, en vrai ? A part mes followers, personne m’a jamais complimenté comme ça. Là elle s’adresse à la foule et aux caméras. « Si San Fransokyo veut rester la plus grande puissance technologique de ce système, nous devons nous en remettre à ces jeunes et leur donner les moyens de révolutionner le monde. Mademoiselle D.Va, pour vous remercier, le président Rufus Shinra et moi, avons décidé ensemble de créer une bourse à votre nom pour les prochaines années à venir, et nous engageons à financer les études de cent-douze jeunes supplémentaires ! »

Je reste bouche-bée, réussis à peine à sourire. Je… La maire me tend une nouvelle fois la main, s’approche de moi. Je parviens à lever la mienne. Dès qu’elle me la serre, loin du micro, elle s’approche légèrement de moi et dit. « C’est politique. »

Je sursaute presque. « Quoi pardon ? »

« Il devait prévoir le coup depuis quelques mois, vous a donné votre promotion et… » elle sourit, mais son ton n’a plus rien à voir. Il est franchement méchant. « il vous met sur le devant de la scène pour donner un bon visage à ses bonnes actions. » Je manque de m’effondrer, j’ai même… pas envie de me défendre. À croire que Malkhouth et elle se sont parlé, à croire qu’elles sont meilleures amies, je… C’est ce qui m’attend. Dès qu’on va parler de ma promotion, on me dira que je la mérite pas. Et tout le monde aura l’air d’accord là-dessus.

« Je… » mes yeux fuient, regardent le public, les caméras et soudain… un chevalet au milieu de tout ça, une toile dessus. Terry est derrière et me regarde d’un air insistant, tout en peignant. « J’ai promis à un étudiant qu’il pourrait nous peindre au moment où on se serre la main. » J’ose à peine la regarder, mais elle, elle est rayonnante. « Qu’est-ce que vous ne feriez pas pour les jeunes, n’est-ce pas ? »

Oh sérieux… Elle me fait flipper. Elle atteint le micro avec son autre main, l’approche d’elle et « Ah petite surprise. L’annonce est terminée mais un peintre de l’université souhaite capturer ce moment ; Vous pouvez rester, il n’y a pas de souci, mais le Soldat et moi allons rester immobiles le temps qu’il peigne le squelette de la scène. » Elle repose le micro. Je… j’étais sûre que ça l’énerverait mais elle a l’air super heureuse. Elle chuchotte à nouveau. « Vous devriez me regarder, pour la toile. » Je me force. Elle va me tuer, j’en suis sûre.

« Je… je suis désolée, je vous ai fait quelque chose ? »

« Vous pensiez pouvoir m’humilier une fois de plus, n’est-ce pas ? Je pouvais le deviner jubiler, votre président de malheur, quand il m’a demandé… » elle fait une pause. « ordonné… de vous remercier publiquement et de nommer une bourse à votre nom. Il assoit la valeur de la sécurité qu’offre la Shinra à ce monde, il insiste sur la générosité dont il fait preuve avec les étudiants. »

« … On les aide… vraiment. »

J’ai comme l’impression qu’elle serre ma main plus fort mais je me trompe sûrement. Mais elle a l’air énervée, juste… ses yeux, en fait.

« Vous voulez tout ce qu’on a, surtout. »

« C’est… le business. Sincèrement, je » j’essaie de parler moins fort. « la plupart des sociétés à San Fransokyo qui emploient des ingénieurs robotiques sont des entreprises privées. On ne veut pas spécialement faire déménager ceux qu’on emploie, la plupart resteront ici, donc… qu’est-ce que ça change ? »

« Ecoute-moi, petite idiote. » Je sursaute une nouvelle fois, alors qu’elle me parle juste. « Les promesses de bonnes intentions, c’est trop tard. On ne rafle pas le pouvoir exécutif avec de telles méthodes pour ensuite faire croire qu’on veut vivre en harmonie avec le pays qu’on parasite. »

« C’est vous qui nous l’avez confié, ce pouvoir. » protesté-je, fronçant légèrement les sourcils.

« Sous la contrainte. Vous ne saviez pas ? »

« Non. »

« Et vous ne vous doutiez pas ? »

Je soutiens son regard. Je réponds pas. Je sais pas pourquoi mais là, à cet instant, je la trouve belle. Les rides au coin de sa bouche et sur son front, lui donnent un air de reine. Malgré son sourire, tout son visage m’envoie plein de signaux genre JE te domine, JE suis quelqu’un d’important. Mais elle a raison. Je me doutais. Aucun pays technologiquement supérieur ne va confier sa protection à son principal concurrent.

« Quelle contrainte ? »

« Diffamation. Une honteuse diffamation. »

« Ah. » Je lève les yeux et souris légèrement. On se tient toujours la main, devant des dizaines de personnes, mais… j’ai l’impression de me retrouver en face de Luxord, avec comme un jeu de séduction entre nous. Là c’est pas de la séduction, non. Et c’est pas vraiment un jeu. Mais on a des cartes chacune, et on les dispose plus ou moins intelligemment. Enfin, celle-ci est peut-être ma première et ma dernière. « Et votre réputation vaut tous les sacrifices. »

Elle a l’air de recevoir ma réplique avec un certain choc, semble vexée, mais réponds très vite. « Que feriez-vous pour la vôtre, de réputation ? »

« Je suis une… » je ferme les yeux, me mord la lèvre inférieure une petite seconde d’agacement. « star d’internet avec un micro-pouvoir décisionnel dans ce monde. Tout ce que je risque, c’est de décevoir. Moi je… je jouerais jamais avec la vie de ceux qui me soutiennent, juste pour ma réputation. Vous c’est votre boulot de protéger vos citoyens ! » Je réussis tout juste à maintenir mes paroles en murmures.

« Vous jouez avec la vérité, constamment. Vous essayez de faire croire au rachat de Krey ? Ce type avait plus d’argent qu’il n’en existe dans le monde. Et… vous étiez dans l’opération de sauvetage, vous savez des choses… Vous vous gardez bien de les dévoiler. »

« Je… » J’arrête de parler quelques secondes pour jauger le public. Certains ont l’air curieux de ce qu’on se dit, j’en vois pas qui ont l’air choqués, donc tout va bien. « Je peux faire énormément de choses pour votre monde et le mien, en gardant ma place à la Shinra, en continuant à faire ma starlette, comme vous dites ! »

« Je n’ai jamais dit starlette. »

Ah ouais, non, c’était Malkhouth, ça.

« Et c’est pour ça que je suis restée et que j’ai légué l’exécutif à la Shinra. Rufus aurait fini par obtenir ce qu’ils voulaient en mettant quelqu’un à lui à sa place. Si je reste, c’est toujours San Fransokyo qui tient la barre. Je peux agir. »

« Moi, je vous ai jamais accusée ! »

Un petit silence s’installe. Purée heureusement que j’ai des gants, je commence à avoir une crampe aux doigts, et sans eux, j’aurais fini par transpirer, ça aurait été deg.

« Et… vous êtes pas sympa envers moi. Je suis… à 100% avec vous, je fais de mon mieux pour votre monde. Vous auriez préféré un turk ? Non je vais vous dire ce qu’on vous aurait envoyé. Quelqu’un du pôle diplomatique. Et vous savez comment ils sont ? Ils répètent avec de jolis mots l’opinion de la direction. Vous auriez eu un clown qui vous dit ce que vous voulez entendre et qui… quand vous lui parlez comme à un chien, comme là vous faites avec moi, vous envoie bouler ferme et vous remet à votre place. Moi je suis une femme d’action, je mérite ma promotion, qu’elle soit politique ou non. »

« Oh vous êtes mignonne mais vous ne faites que décorer les murs de prison que bâtit la Shinra autour de San Fransokyo. Un jour, vous serez une belle voix qui dira à nos citoyens de se mettre en rang. Le lendemain, vous porterez un chic tailleur et vous vous ferez tutoyer par les détenus comme si c’était vos plus vieux amis. Vous ne servez qu’à déguiser la soumission. »

« Je » J’hésite. Je vois ce qu’elle veut dire, oui. Mais c’est pas vrai. Si je suis venue à la shinra, c’est pour améliorer les choses. « Le Président ne m’a pas envoyée parce que je suis jolie mais parce que je peux vous faire comprendre que vous vous trompez. Et je suis là pour m’assurer que le peuple de San Fransokyo ne souffre pas de toute cette histoire. »

« Vous allez partir. Je sais que votre temps ici s’arrêtera. Vous retournerez à Illusiopolis. » Ah… C’est flatteur, elle regarde mes vidéos. « Dès que ma mission sera accomplie. Je suis persuadée que nous pouvons être amies. »

« La Shinra et la ville de San Fransokyo ? »

« … Vous et moi ? » Je fais un sourire en coin. « Je vous promets que je suis quelqu’un de bien. Je sais que la Shinra n’a pas des méthodes sympas. Je vais pas essayer de vous convaincre du contraire, vous le savez. Mais ses objectifs vous serviront, et je vais faire tout ce que je peux pour…

« Vous faites du combat de robot, donc ? »

Ah elle me coupe, ok.

« Ca vous intéresse ? »

Je dois quasiment lire sur ses lèvres quand elle me répond : « J’en fais aussi. » Elle augmente un peu le volume pour dire : « Je suis sûre que j’aurais été invitée au tournoi si la Shinra ne s’en était pas mêlée. » Je hoche la tête. Elle a son petit niveau, donc.

« L’année prochaine, peut-être ? Je vous inviterais bien pour le combat en 2v2 mais

« Vous avez déjà quelqu’un. »

« Si on veut. »

« Il se défile. »

« Problème de cœur, on va dire. »

« Ah. » Elle a l’air anormalement contente.

« Franchement j’ai l’habitude de dire non à des gars. C’est ça quand… » Je souris timidement. « quand on est le joli déguisement d’une prison. »

« Ca m’arrive plus souvent qu’à mon tour. Pour le travail, vous ? »

« J’ai envie de dire que c’est ma réputation, mon travail… Je planterai rien pour ce genre de sentiment. Et vous ? »

« Ce n’est pas très différent pour moi. Et je me suis habituée à être seule. »

Je souris plus franchement. « On s’entend bien, en fait. »

« Vous rêvez. Nous avons les mains collées pour encore un bout de temps. Si les gens voient qu’on a rien à se dire, ça deviendra bizarre. »

« Non. On s’entend bien ! » Je lui fais un clin d’œil. « On devrait traîner ensemble. »

« Ca vous rendrait un trop grand service à mon goût. »

« Attendez, vous voulez pas rempiler à la fin de votre mandat ? Parce qu’une amitié entre nous, officielle et diffusée ponctuellement, ça nous aidera toutes les deux. »

« C’est comme ça qu’on devient votre amie ? »

« J’ai… pas vraiment d’amies filles, c’est plus facile avec les mecs. Mais physiquement vous êtes mature mais sexy, un peu plus grande que moi, une coiffure assez… stricte mais un style détendu. On brasserait un bon public avec ça, vous pourriez attirer un public plus intellectuel et politique. Et on se ferait pas concurrence, surtout, vus nos secteurs. »

« Vous savez qu’une amitié ne se décide pas comme ça ? »

« Je fais ce que je veux, je suis une diva. »

« Et vous êtes de la Shinra. »

« Double raison de faire ce que je veux. » Je rigole légèrement et je lui arrache un sourire. « Si on se rapproche, si vous facilitez ce que je fais, sans aller à l’encontre de vos idées… le Président le saura. S’il a l’impression que vous me soutenez, il vous laissera tranquille. Et évidemment, je mentionnerai pas le moment où vous avez été méchante avec moi, dans mon rapport. »

« Vous avez de la suite dans vos idées, quoi qu’il en soit. »

« Je vous ai un peu convaincue ? »

« Non. Nous nous serrons la main depuis vingt minutes mais nous ne sommes pas encore assez proches pour que je sois convaincue. »

« Ah. » Je fais une grimace. « A mon avis, on en a encore pour une bonne quinzaine de minutes, vous voulez que je vous parle de mon problème amoureux ? »

« Allez-y. »

« Bon, en fait… »
Rufus Shinra
Rufus Shinra
Playboy Milliardaire

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
Rencontre avec le maire de SF ! Une bourse à mon nom ?! Left_bar_bleue286/650Rencontre avec le maire de SF ! Une bourse à mon nom ?! Empty_bar_bleue  (286/650)

XP :

le Ven 29 Mar 2019 - 12:27
Je me demande si je vais en incendier un ou pas.

Le rp était bien comme les 3 derniers en fait. C est la suite logique. Ouais logique c est le mot. Je suis content de revoir la Maire c etait cool je l aime bien Very Happy

La suite de ton intrigue perso avec les deux bros est cool.aussi meme si previsible mais j ai hate de voir ce qu il se passera ensuite. Ca m intéresse vraiment ^^

Pareil le petit rappel avec le peintre c etait cool j ai bien aimé.

Très facile : 5 xp 50 munnies 1 ps en dex !

_______________________________
Rencontre avec le maire de SF ! Une bourse à mon nom ?! Signature
messages
membres