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Bravo à tous
Rufus Shinra Top-1 !
Rp final

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« Pardon ! Wop ! Excuse-moi ! » Je fais une grimace en me glissant entre deux épaules, à moitié penchée. Je m’arrête devant la porte sur laquelle on a fait mettre « D.Va – Permanence Shinra » , avec derrière moi une bonne vingtaine de jeunes, dont quelques nouvelles têtes. J’ôte mon sac à dos, je l’ouvre et en tire un genre de tag que j’ai fait moi-même, pour lequel j’ai d’ailleurs fait un tutoriel pour fabriquer son propre sticker ! Et je le colle sous mon pseudo ! Avec des lettres stylisées, genre graffiti, mais des couleurs super pop comme le rose, le bleu… et des paillette aussi ! Et ça donne « Soldat 1ère Classe » écrit de manière méga cool et super mignonne ! Je reçois quelques félicitations, je souris encore et hop, clé dans la main, j’ouvre la porte de ma salle de permanence.

« Allez gâcher votre jeunesse ! » dis-je en rigolant et en tendant ma main vers ma salle de détente, qui est censée être mon bureau et tout ! Et là ça se met comme d’habitude. Certains vont vers les consoles, d’autres vers le frigo pour se prendre une boisson, et d’autres restent près de moi.

« Salut ! Moi c’est D.Va ! » Je fais aussitôt la bise aux trois étudiants concernés par cette dernière catégorie. Pour moi, trois c’est… autant de personnes qui à la fin de l’heure, doivent idéalement trouver que la Shinra, c’est top. Et trois personnes de plus, c’est génial, quand t’y penses. Ils se présentent avec la politesse des SFiens. « On commence par toi ? » demandé-je à la fille la plus à gauche. « vous deux, prenez une boisson en attendant, c’est pour moi. » Je marche vers un petit coin de bureau, je sors mon ordi portable de mon sac ainsi qu’une canette de redbull, j’allume l’un et j’ouvre l’autre.

« Dooooooooooonc ! Etsuya ? »

« Oui c’est mon surnom. »

« Et t’es étudiante ? »

« En cinéma. »

« Oh ! »

Etsuya, c’est une ronde assez jolie mais avec un air… un peu de poule. Genre les lèvres assez pincées, les joues gonflées, les yeux énormes et de grands cils. Et franchement, même si les poules portent pas de robe, celle-ci a une grande robe bien ample, on devine aucune forme, du coup ça renforce mon idée, je sais pas pourquoi.

« Ouais donc… Je dois réaliser un film. »

« D’accord. » Je m’assieds sur mon bureau, à côté de mon ordi, pas vraiment persuadée que j’en aurai besoin sur ce dossier-ci. « Pour un projet de fin d’études, un truc comme ça ? »

« Tout à fait. » Elle a un air fâcheusement intelligent. Genre elle m’impressionne alors que je la connais pas du tout !

« Et… »

« Et j’ai besoin d’acteurs. »

« Oui. Tu peux te dépêcher de m’expliquer ce dont tu as besoin, j’avoue que ça me stresse. » Je lui souris d’un air gêné avant de soupirer pour me décharger de la tension qu’elle me met, tu vois !

« J’aimerais des acteurs bien particuliers. Par exemple, des types de peau. Des personnes d’Agrabah, ce serait parfait. »

« Ok, ouais… Un homme, une femme ? »

« Un gamin et sa mère. Et en-dehors de la couleur de peau, je pense simplement à des… types de personne. On ressent le vécu d’un acteur dans son jeu, donc… des habitants de San Fransokyo ne me donnent pas ce que je veux pour le rôle du méchant. J’aimerais un vrai. Je pense à… un gars de la cité du crépuscule. »

« Un garde noir ? »

« Je ne sais pas. »

« Ce sont les gars qui font la loi pour la Coalition noire à la cité du crépuscule. »

« Oui ce serait parfait. Un gars qui a l’air malin mais dont l’air est sombre. »

« Franchement… Tu sais que recruter dans la Coalition noire peut donner une certaine étiquette à ton film ? »

« Ca va lui donner du piquant. Si on me le reproche, je dirais que je n’ai fait que recruter un individu. »

« Ok et… tu voudrais que la Shinra te trouve les gars ? »

« Oui, et qu’elle les paie. »

Je souris à Etsuya tout en réfléchissant. Elle perd pas le nord, franchement. « Honnêtement, c’est un projet étudiant. T’as pas besoin d’en faire autant, je me trompe ? »

« Certes mais… avec notre découverte des autres mondes, les exigences pour les meilleurs ont été un peu revues à la hausse. Si je veux être la meilleure, je dois faire parler de moi pour mes choix artistiques et pour ma prise de risque, en-dehors de la sphère universitaire. Une production intermondiale fera forcément du bruit, même si ce n’est que étudiant. »

« Ouais. »

« La Shinra serait productrice. »

« Le but du producteur c’est aussi de récolter le fric, non ? Et y en a aura…

« Non il n’y aura de l’argent pour personne à la clé. Le film sera disponible gratuitement sur le site de l’université. »

Bon d’un côté. Je suis là pour aider au nom de la Shinra, pour donner une bonne réputation à mon groupe. Et on va pas se mentir, pour monter ma propre réputation. La go parle d’un film qui fera du bruit, donc…

« Envoie-moi sur mon mail les films, vidéos, que t’as déjà produites. Je m’y connais pas mal niveau montage, donc si ça vaut le coup, si je vois que tu as du talent, la Shinra accordera un certain montant à ton projet, montant à ne pas dépasser. »

« Ah génial. » Elle a pas l’air trop surprise, genre miss j’contrôle tout. Mais elle me sourit, au moins.

« Et dans un autre registre d’idée… Tu as un rôle pour moi ? »

Ahah ! J’ai réussi à la surprendre ! Elle hésite et puis… je poursuis moi-même. « Franchement, je sais jouer n’importe quel rôle et si tu veux faire du bruit avec ton long-métrage, je suis ton arme fatale. Deux ans après sa sortie, on dira de ton film :  Il est culte. » Bon, il faut savoir se vendre !

« D’accord, oui, je peux t’avoir un rôle secondaire. » On se serra la main, et elle s’en va. Ouais c’est pas trop son style, ma salle de permanence-détente. « Suivante ! » De nouveau une fille. « Kat’. »

« Oui je me souviens, assieds-toi, je t’en prie. » Kat’ est noire de peau, est plutôt mignonne et plutôt minuscule, ce qui contraste bien avec ce à quoi on s’attend devant une black, surtout quand y a que des asiats aux alentours ! « T’as quel âge ? »

« 16 ans, je suis étudiante en astrophysique. »

« Okay okay, t’as un petit problème ? »

« Oui… Comment vous dire… »

« Tutoie-moi, tranquille. »

« Voilà, y a pas mal de loubards dans mon quartier. »

Je pouffe de rire, instant. Je vois qu’elle a l’air surprise.

« Pardon. » Je regarde ailleurs, un peu gênée. Sérieux, loubard. A part dans pokemon et dans grease, je suis pas sûr qu’on utilise vraiment ce mot. « Donc vas-y continue. »

« Le niveau socio-économique des habitants de mon quartier est plutôt dans la moyenne. Mais il y a deux ans, ces loubards ont commencé à traîner par chez nous. Au début on ne pouvait pas dire d’eux qu’ils étaient autre chose qu’effrayants. À part se montrer discourtois, ils n’agressaient jamais personne et ne commettaient visiblement aucun délit. Mais peu après leur arrivée, le nombre de cambriolages recensés dans le quartier et ses environs a triplé. »

« Vous avez prévenu la police ? »

« Aussitôt les chiffres analysés, oui. Elle a commencé à enquêter, et à accumuler certaines preuves. Ces choses-là prennent du temps, aussi… lorsque la Shinra a été désignée pour assurer la sécurité de San Fransokyo, l’enquête n’était pas encore à son terme. Je ne sais pas si les documents et travaux de la police vous ont été transmis, mais en l’absence d’action concrète de votre part, j’ai voulu vous… »

« Oui ça va, j’ai compris. » Je suis un peu agacée, franchement… J’ai plutôt un faible pour les timides, les discrets, pour ce qui est des requêtes. J’aime bien me sentir utile… avec mes propres idées et mes propres initiatives. Mais bon, je lui fais quand même un sourire, elle a 16 ans, c’est pas de sa faute si elle parle comme mon grand-père. « Tu es allée voir un des postes de la Shinra ? »

« Je me suis dit qu’en tant que première classe… » Aie… Elle m’a eue. « Vous pouviez prendre cette affaire en main. »

« Bon… » Je lève mes fesses du bureau pour m’asseoir sur une chaise à côté d’elle, en glissant un gros CHUT à tous les squatteurs de la pièce qui font trop de bruits ! « Bien entendu, je vais agir. » Je pose une main sur son poignet en lui faisant un joli sourire maternaliste. « On est là pour garantir votre sécurité. Et c’est regrettable, ce qui est arrivé… C’est évident qu’avoir légué la protection de la ville à la Shinra a entraîné quelques complications administratives. Mais tu verras, on va tout arranger ! » Elle me sourit en retour, je tape dans les mains d’un air ravi. « Ok ! Donne-moi ton adresse et le coin dans lequel ils traînent souvent, j’irai ce soir ! »

J’appelle le suivant en m’asseyant cette fois derrière mon bureau. Je commence à taper le compte rendu des requêtes, pour faire part de comment ça se passe à la Shinra. En fait le plus souvent, ce sont des demandes de financement que je reçois. Les bourses, c’est plus compliqué, mais si un étudiant dans un secteur scientifique nous demande de l’argent pour vivre, on accepte souvent. En fait, moi, quand c’est convaincant, j’envoie un rapport à la Shinra pour leur dire que je suis pour… et la Shinra accepte. Pas toujours mais enfin. En vrai, elle y gagne la blinde à long terme. Elle investit pour cinq ans d’étude et s’assure parfois cinq ans de contrat avec le futur inventeur. Actuellement, on peut perdre beaucoup. Mais dans cinq ans ? Laissez-moi vous dire que rien ne ressemblera à ça. La Shinra est déjà puissante mais c’est rien par rapport à ce qu’elle va devenir. En terme d’innovation technologique, on sera au niveau de SF.

« Terry c’est ça ? »

« Oui, c’est ça. » Je lui dis de s’asseoir en finissant de taper une ligne. « Oui je sais qui tu es, totalement par hasard, en fait. T’étais dans le journal d’hier. »

« Tout à fait ! » En gros, c’est un peintre. « J’essaie de varier un maximum mes projets, mes expériences. Là, j’étais sur les immeubles. »

« Oui franchement, j’ai halluciné. Je suis dans un des gratte-ciels que tu as faits et c’est trop génial. Je pensais aller voir ton expo. »

«  Merci. À présent, j’aimerais beaucoup peindre… » Je n’écoute pas la fin de sa phrase quand je vois une silhouette familière passer derrière Terry. « Kotetsu ? » Il se retourne vers moi, me sourit et s’approche. « Ah Di, comment tu vas ? » Il me tape la bise. « Normal, écoute. Ca tombe bien, je voulais te demander un truc. Je me suis dit… Hey ! L’hôpital, tu sais, celui près du pont. Il est dégueu ! »

« Dégueu ? »

« Oui enfin, les murs sont couverts de tags débiles, style des ploucs qui écrivent leur prénom avec une bombe, et qu’y a pas de travail. »

« Ouais, clairement. »

« Comment ça serait trop cool si j’invitais tout le monde, grâce aux réseaux sociaux, grâce à l’unif, à venir avec moi… repeindre ses murs extérieurs ! Non, qu’est-ce que t’en penses ? »

« Non si, c’est une bonne idée, je viendrai sans problème ! »

« Bien sûr que tu viendras ! Mais merci quand même ! » Je lui fais un sourire éclatant… « Et donc Terry ! Tu veux peindre ? »

« Des gens. »

« Ca m’a l’air assez simple. »

« En fait j’aimerais peindre des personnes au naturel dans leur travail. »

« Genre… » J’ose pas le dire. Je détourne les yeux. Il veut qu’ils soient...

« Genre ils travaillent naturellement et je les peins. »

« Ah ! Ouais, d’accord. »

« Je comptais sur vous pour me faire passer quelques portes, en fait. Me faire peindre quelques emplois assez extraordinaires grâce à la Shinra. »

« Hum… Je pense à des soldats 1ère, 2ème, 3ème classe en plein travail, à des pilotes… »

« Des employés de bureau, par exemple au concessionnaire. J’aime l’idée de peindre des bureaux en boxe. »

« Ah ouais. »

« Le maire, aussi, ça m’intéresserait vraiment. »

« Ouf… Ouais d’accord. »

« Vous pensez que c’est possible ? »

« Franchement… je veux pas embarquer toute la Shinra dans les décisions qui ne pourraient concerner que moi et ma petite influence. On se dit qu’on se donne rendez-vous ponctuellement dès que je vois une occasion pour toi, sans pour autant chambouler toute l’administration. »

« Ca me va. »

« Ok parfait. T’as un téléphone portable ? »

Je note vite fait son numéro et on se quitte là. Du reste, je suis tranquille. Je me sens pas trop d’humeur gaming, là maintenant, donc je reste sur mon bureau et je parle aux petits gars qui viennent me parler, en mode un peu plus discret que sur le sofa devant la console. On va pas se mentir… Kotetsu reste pas mal avec moi, jusqu’à son cours suivant. Et y a quelques requêtes en plus qui viennent s’ajouter, souvent très administratives et tout, ça m’éclate pas d’en parler, d’autant que mon rayon d’action sur ce genre de décision est minime !

Franchement, en ce moment, je pense à plein de choses. J’ai méga de projets, ça je l’ai déjà dit, oui. Mais j’ai vraiment confiance en moi, sur ce coup. Et… et puis je pense à la Coalition noire, à l’IRL avec mes abonnés. Et bon, j’ai commencé à organiser le délire. Y a de la paperasse ? On va pas se mentir ? Déjà ça me tue. Je suis de la Shinra, première classe (huhu), ça devrait m’ouvrir des portes. Surtout que de mon point de vue, la Coa m’en doit une. Ils marchent sur mes plate-bandes, j’ai même reçu un message d’excuse plus ou moins officiel du gars qui est venu faire du grabuge. C’est rassurant, mais… bon, je sais pas trop ce qu’il en est, mais encore maintenant, cette situation me stresse. Je m’occupe du relationnel, ici, quand t’y penses, et ça me convient pas de voir que la Coa pourrait un peu trop défoncer ce qu’on est en train de faire, Palais-des-rêves-style. Bref ! Quand j’ai fini ma permanence, je rentre à mon appart, et je fais comme d’hab. Petit vlog des familles, entrainement de robot, sans Nakada, cela dit et…

Je vais dans ma chambre, une petite pointe d’excitation dans le… la gorge. C’est là que je la sens, là ! J’enfile ma combinaison de pilote, je mets mon casque sur la tête, je prends mon flingue. J’enfile même mes Roxas 2. Normalement, le contrat c’est que je les porte quand je suis en civil, histoire de pas mêler professionnel et professionnel. Genre… Mon professionnel de starlette et celui de Soldat. Mais je le sens comme ça, que veux-tu !

Je sors de chez moi, déjà le soir, et je prends le tram pour m’approcher du point des « loubards ». J’aurais pu… y aller en méka. Genre m’envoler de mon toit avec lui, arriver dans leur planque et avoir l’air d’une vraie killeuse, mais… D’une… qu’est-ce qui a autant de valeur que moi… devant douze motards, seule et frêle… appeler mon méca qui tombe juste derrière moi, genre ange gardien ? Keud. De deux ! SF, pas trop habituée à mon méca, je me vois mal l’introduire maintenant !

Et j’y suis… Ruelle sombre, check. Pas un rat, check. Mais c’est ça les rues des riches. Au Jardin radieux, combien de fois j’ai vu ça ? C’est presque… étonnant, tu sais. T’as l’impression que dans les rues avec les gens normaux qui galèrent avec leur fric, c’est plus sûr que là où les gens sont riches. Après… Je suis pas à plaindre. Je veux juste dire que c’est bizarre. Je traîne un peu, avec une super envie de mettre mes mains dans mes poches, sauf que j’en ai pas, et que ça m’occuperait. Près de là où Kat’ m’a dit que les loubards seraient, je chill. Cinq bonnes minutes. Je m’attendais à ce qu’ils soient statiques, et tout, parce qu’à Illusiopolis, c’est plutôt ça. Les gangsters ont leur coin et ils y sont… et ils y restent ! Ici… je les vois, qui marchent. J’ai dit combien, tantôt ? Quatorze ? Ils sont cinq, ils sont normaux, ils ont pas des tatouages au visage mais ça se voit quand même qu’ils se la jouent gangster. Je juge pas, je fais pas ma fière. Cinq gars… Enfin, quatre gars et une fille, ça a pas besoin d’avoir tué des centaines de gars pour être dangereux.

Je m’approche d’eux, le visage neutre. Sur le trottoir, j’en vois vraiment que les trois de front, dont la fille, qu’a pas l’air d’une potiche, non. Elle fait badasse. Je m’arrête devant eux, ils font de même, genre curieux.


« D.Va. Première classe. »

Ils se regardent les uns les autres.

« Ah ouais. » dit l’un, avec des cheveux longs et un piercing au nez, un sourire au coin des lèvres.

« Bonjour Soldat, qu’est-ce qu’on peut pour vous ? » Là c’est un autre qui me répond. Il a des lunettes sur le front, c’est moche. Du reste, il est asiatique et a une veste en cuir, on va se calmer sur les descriptions ?

« Il est… » Je regarde ma montre. « 1h45. Je peux savoir ce que vous faites dans ce coin ? »

« En fait… » Lunettes sur le front me répond en regardant ses potes. « On adore l’acoustique, ici. On s’entraîne sur un chant en canon… MadMad derrière moi… » il me montre un petit trapu derrière lui. « C’est un roi du beatbox. »

« Un canon avec beatbox ? Ca craint. »

On se regarde, on se jauge. Je mets une main sur mon pistolet, pas en mode je le prends s’ils font une connerie, plutôt dans le style… j’ai un flingue. Ouais c’est assez vague.

« On va la refaire. » Je mets une main juste au-dessus de ma poitrine en souriant légèrement. « Première Classe, Soldat D.Va. Première classe ? Vous savez ce que ça veut dire ? » ouf… Comment Malkhouth me tuerait si elle savait que je me la pète autant avec un titre que je mérite pas… « Ca veut dire que je sais ce que vous trafiquez. Les casses chez les riches, les intimidations… Je suis au courant. »

« Et alors ? » là c’est la fille qui parle. Elle a un style… assez cool, genre grande, asiatique bronzée, cheveux colorés. « T’as parlé à ce vieux Ago et quoi ? Ce flic a jamais réussi à prouver rien. »

« Double négation ? » Sourire charmeur. « Tu parles à un soldat, je risque de pas comprendre. D’ailleurs je comprends rien à ce mot, que t’as dit, là… » Ils ont pas l’air de comprendre, tant mieux. « Prouver ? » Je lâche un petit rire léger, un peu moqueur. Et je sors mon flingue et le pointe vers la poitrine de Lunettes sur le front, les deux mains dessus. Mon visage devient sérieux. « Je te descends ici, je dis à mon patron que t’es un espion des lutins farceurs qui volent mes chaussettes, et personne dira rien. »

Pause. J’adoooooooore faire ça. On peut reprendre.

« Tu veux une démonstration d’abus de pouvoir ? »

J’ai tout sauf envie de tirer. Mais Lunettes sur le front a tout sauf envie de mourir, je… J’imagine. Il me regarde, les sourcils froncés.

« T’oserais pas. » dit la meuf. Je rigole direct. « Sortez de votre trou, les gars. La Shinra n’enquête… jamais. Je vais vous dire ce qu’elle fait. » Je rengaine mon pistolet laser et je prends mon téléphone. Je les photographie, paysage, tout en parlant. « Vous vous cassez, vous restez, je m’en fiche. Prochain cambriolage qui a l’air d’avoir été fait par vous, j’arrive. Je vous tue. Je prendrai vos porte-feuilles pour m’acheter du savon, parce que… j’ai besoin de savon, et parce qu’on n’a pas besoin de preuve pour votre dossier mortuaire ou… je m’en fous. Ensuite, je rentrerai chez moi  sans prévenir qui que ce soit de ce que j’ai fait parce que tout le monde s’en foutra et… » L’un d’eux regarde ailleurs, l’air un peu… Pas effrayé. Je fais 1m43, j’espère jamais autant. Non, il a l’air contrarié. « Les règles changent. Bye bye ? »

Ils attendent quelques secondes et… ça y est ! Ils partent ! Non, ça s’arrêtera pas là. Pas parce que je les ai pas impressionnés, mais parce que y a une criminalité irrécupérable dans cette ville. Et que les gars comme ça vont foutre le bazar ailleurs si on les chasse de leur nid. Mais je suis pas du genre à défendre les riches. Je défends tout le monde !

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Un monde de blancs ! Avatar-DVa2
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6 mois cette fois !

Pareil, je sais pas spécialement quoi dire. Tu nous montres les deux visages ici et le contraste est vraiment coupé net c est rigolo.

La premiere partie, je pourrais dire la meme chose que d habitude. Les rp relationnel tu maitrises, genre c est un peu la base de ton perso de parler et tout. J ai pas vu de connerie, tout est bon.

La deuxieme partie pendant la petite sortie est logique quoique expeditive j ai trouvé. Y a meme pas de debut de baston. A croire que D.Va est convaincante quand elle fronce les sourcils. Alors ouais, tu les braques, tu les prends en photo, mais les mecs sont pas spécialement punis je trouve ca dommage ^^

Bref.

Facile : 12 xp, 120 munnies, 2 ps en def.. ouais.

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Un monde de blancs ! Dd736708773db3f50ba2
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