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Nous sommes quatorze ans après les évènements de Kingdom Hearts 2. En tant d’années, les choses ont considérablement changé. Les dangers d’hier sont des soucis bénins aujourd’hui, et au fil du temps, les héros ont surgi de là où on ne les attendait pas. Ce sont les membres de la lumière qui combattent jour après jour contre les ténèbres.

Ce n’est plus une quête solitaire qui ne concerne que certains élus. C’est une guerre de factions. Chaque groupe est terré dans son quartier général, se fait des ennemis comme des alliés. Vivre dehors est devenu trop dangereux. Être seul est suicidaire. A vous de choisir.

La guerre est imminente... chaque camp s'organise avec cette même certitude pour la bataille.

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Fabri étai quelqu'un qui pouvait être ennuyé par le bruit assez facilement. D'ordinaire, il tentait de rechercher un endroit calme même si cela équivalait à devoir écrire un rapport de mission dans un grenier, dans une grange ou dans une salle de réunion aux environs de trois heures du matin. Ce n'était pas vraiment dur de trouver des endroits que les gens évitaient.

Tout un monde, en revanche, c'était tout de suite plus impressionnant et moins commun.

Son billet de départ avait annoncé le décollage du vaisseau alors qu'une fine bande rosée marquait l'horizon. Le reste du ciel ne portait qu'une couleur sombre qui pâlissait de plus en plus, de minute en minute. Il n'y avait personne d'autre dans ce vaisseau de ligne, et pendant un instant, Fabrizio se demanda quelle idée lui avait pris. Il n'aurait pas à payer le vol mais la contrepartie était une journée nimbée du plus grand des mystères. Il savait que l'objet de sa destination se trouvait dans les terres du monde d'Oerba. Et c'était à peu près tout. Il avait des coordonnées géographiques, qui lui avaient étés données dans la confidence par l'Archiviste Heltzer.

L'homme et lui ne se connaissaient pas beaucoup, de nom tout au plus. Cependant, il avait semble-t-il entendu que le soldat avait les capacités pour une mission très spéciale qui ne pouvait être effectuée que le 1er avril. Intrigué, pensant à une mauvaise blague dans les premiers temps, Fabri lui avait demandé plus d'informations. Aussi, l'archiviste les lui avait fournies, sous formes de quelques plans diaphanes, des coordonnées surtout. Rien de bien tangible. Le monde d'Oerba était des plus inconnus. Malgré quelques tentatives d'intervenants extérieurs pour s'y aventurer – les dernières aventures de Bear Grylls étaient un sombre délire dont beaucoup de Templiers se délectaient avec plaisir, dès qu'ils pouvaient en entendre les nouvelles dans les magazines vendus à la station Shin-Ra. Ou bien sur les deux ou trois engins téléphoniques que se partageaient les natifs des mondes en possédant.

Avec ces choses, il n'était apparemment pas possible de faire autre chose que des photos ou de regarder des vidéos de chats et de Bear Grylls.

Les plans, donc. Il y en avait peu, et ils étaient compilés dans un dossier que l'archiviste lui avait confié quelques jours plus tôt. Le temps qu'il se décide ? Le temps qu'il essaie de voir s'ils étaient faux ou pas ? Fabrizio n'avait pas pu tirer de réponses de cet homme aux secrets bien gardés. D'un côté, il se souvenait du premier avril précédent où il s'était retrouvé avec une bande de mercenaires voulant l'égorger. D'un autre côté, il se demandait si ce trésor était vrai.

Un trésor ; c'était ce que mentionnaient les rares textes. Tout portait à croire en l'apparition d'un étrange artefact, une fois par an, sur un des endroits des montagnes d'Oerba. Personne ne l'avait trouvé. Jamais personne. Aussi, vu le monde ce n'était pas encore très étonnant. Même Bear Grylls il galérait là bas.

Non pas que Fabrizio eut jamais regardé une des émissions de ce type.

Non, ce n'était pas vrai.

Il n'avait pas tout regardé en entier, déjà.

L'objet en question, c'était un œuf. Pas n'importe lequel, un œuf en chocolat unique.

Tout d'abord, Fabrizio avait demandé à l'archiviste, très sobrement, si ce dernier le prenait pour un con. Pris à parti par une aussi sèche réplique, ce dernier avait répliqué que c'était le meilleur chocolat du monde, tout simplement. L'archiviste était un homme de peu de mots, et chacune de ses paroles portait un sens lourd. Aussi, les quelques jours qu'il laissa à Fabri pour réfléchir servirent grandement. Avant sa décision finale, il passa des heures à songer à ce qu'il pensa d'abord être d'une stupidité sans nom.

Quelques jours plus tard, il débarquait à Oerba.

Le vent était encore glacé de par la nuit qui venait de se terminer et par la saison qui ne se réchauffait que paresseusement, ici aussi. Il ne faisait pas aussi froid qu'au Domaine ceci dit, qui sortait de sa période glaciaire annuelle. Les habitants s'en sortaient avec, comme à leur habitude, une pugnacité sans pareille. Non, vraiment, même les vieilles dégageaient leur devant de porte tous les jours. Le nombre de batailles de boules de neige avait, pendant le mois de mars seul, étés dénombrées, et il y en avait eu 74. En soi, il était content que la neige ait fondu, parce que c'était intenable.

Oerba n'avait, semble-t-il, pas souffert d'un hiver qui était resté sans permission. Le terrain sur lequel il s'avançait désormais était sec, froid mais sec. La piste s'étendait à perte de vue et il savait que,si ses coordonnée étaient bonnes, il devait en arriver à l'horizon avant d'avoir une idée de ce qui l'attendait ensuite.

Ce monde était beau ; il ne faisait qu'entrapercevoir chaque détail, mais chacun, lui sautait à, l'esprit comme un millier de miracles, un millier de choses. La couleur de la terre, presque dorée dans le soleil qui peinait encore à naître. La piste était presque complètement effacée, et elle ne servait bien qu'aux bêtes sauvages. La station Shin-Ra de ce monde n'était pas plus qu'un terrain plat et une guérite. C'était le plus pur minimum et il lui semblait que c'était déjà trop risqué que de rester dans un monde pareil.

Et le silence.

Il n'était brisé que par le vent qui battait le relief encore plat. Les quelques montagnes à l'horizon semblaient bleues, comme si le ciel les inondait. Leur couleur semblait encore plus éclatante à mesure que le soleil montait, quittait l'horizon pour entamer sa course céleste.

Les monstres étaient plus présents que nulle part ailleurs. Pas de sans-cœur, mais différentes créatures. Toutes différentes et qui ne ressemblaient à aucune qu'il n'avait déjà vue. Il y avait des animaux à quatre pattes, vifs, sauvages, bardés de crocs. Des petites bêtes qui ressemblaient à des crapaud qu'il avait pu voir, près d'un long lac peu profond. Mais aussi des colosses. Il en avait vu un de taille gigantesque et était resté coi, surprise, abasourdi. Puis une demi-heure de marche à peine plus tard, il en voyait un autre, mais cette fois-ci deux fois plus grand.

Fabri choisit de mettre de la distance entre lui et ces bêtes. Il avait les coordonnées, mais les plans qu'il avait étaient trop sommaires. Il avait une boussole, et il se rendit compte, assis sur un rocher, plan sous les yeux, que les directions étaient moins simples à évaluer qu'il ne l'aurait pensé. L'aiguille lui indiquait la direction du nord, donc la direction qu'il devait prendre par rapport à ça. Il avait une position, faite de degrés. Concentré, il tenta de localiser sa position actuelle. Il avait fait une bonne partie du chemin, mais il restait des heures de marche avant d'atteindre ne serais-ce que la moitié de son but. Il nota la position d'un étrange ruine, qu'il jugea être faite de métal, sur sa carte. Pourquoi pas ? C'était une information de plus.

Ce monde était immense et il le découvrait maintenant. Il n'avait qu'une journée, aussi continua-t-il sa route. En chemin, il croisa la route de plusieurs monstres. Il dut se débarrasser de ceux qui le remarquèrent. Bien vite, il se rendit compte qu'il ne serait pas de taille contre une multitude de ces derniers. Beaucoup se déplaçaient par groupe, par meute.

Alors que le chemin se transformait en une mer d'herbe lui arrivant aux genoux, Fabri entendit les grognements des créatures à sa droite ; sa visibilité étant nulle, il dégaina son épée. Son bouclier, trop lourd, était resté au placard. De même que son armure. Il portait une tenue de chasse de couleur sombre, plus appropriée à l'environnement. Sa veste, quoique lourde, le protégeait du vent. L'écharpe autour de son cou était bleue ; peut-être étais-ce une mauvaise idée de se rendre aussi visible. Mais le bleu était sombre, lui aussi. Et puis, au final, il n'importait que peu. Les créatures ne l'avaient pas vu, elles l'avaient probablement entendu ou senti.

Elles apparurent dans son champ de vision, comme des ondes à la surface de l'herbe. Il abattit son épée d'un geste rapide sur une des formes qui s'approchait, puis sur une autre qu'il rata. Sur ses gardes, la lame de son épée frôlant le sommet de l'herbe, il attendait, cherchant ses cibles. Il était la leur et cela ne lui laissait aucun droit à l'erreur. Son esprit était tout à sa traque ; son sonar lui était des plus utiles. Drainant sa faible énergie magique, il lui permettait d'être ses yeux dans cet océan herbeux.

Un animal, derrière-lui ; il se retourna pour tenter de l'éliminer d'un coup d'épée. Il manqua de précision et la lame glissa sur la surface écailleuse du dos de la créature. Elle ne le manqua pas, elle. Se jetant sur lui, ses griffes s'enfouirent profondément dans sa veste. Elles traversèrent les couches de tissu qui protégeaient sa chair pour aller l'entailler. Le choc lui coupa le souffle au moment où il chutait lourdement au sol. L'herbe était, cette fois, un avantage vu que son atterrissage ne fut ps aussi dur qu'il l'aurait cru. Un laps de temps infime et il avait planté sa dague dans le cou de la bête, entre deux plates de son imposante cuirasse.

Bête rôdeuse, soldats de Swain, leur point faible était au même endroit.

Fabrizio se dégagea de sous la carcasse encore agitée de la créature, puis il se concentra sur les deux bêtes restantes. Affamées, peut-être. Enragées, peut-être aussi. Là vraiment il n'en savait rien et intimait à ses pensées de se calmer le temps qu'il puisse se concentrer trente secondes. Juste le temps de les dégommer et de reprendre sa route.

Il attendait le mouvement des loups, dans une danse presque respectueuse. Il ne s'enfuyait pas comme une proie, et donc la traque n'avait pas lieu. Il fit un pas en avant, déterminé, lame au clair. Il comprit en cet instant que le combat pouvait être évité. Aussi agressives qu'elles furent, les créatures reculaient. Il ne les quitta pas des yeux jusqu'à ce qu'elles disparurent de son champ de vision. Il nettoya les lames de ses armes contre la fourrure de la bête qu'il avait tuée et s'en éloigna sans attendre. L'endroit devait grouiller de créatures et si elles se dirigeaient à l'odorat – comment se diriger autrement pour une bête diurne ? Elles auraient tôt fait de le trouver.

En jaugeant l'état de ses blessures, il cherchait aussi son chemin. Le soleil poursuivait sa course et il sentait la fatigue se gagner. Peut-être pas de la fatigue, mais un certain abattement. Elle était longue, la route. Mais il allait encore bien ; il puisa encore dans sa magie afin d'étancher le sang qui coulait. Sa poitrine avait été entaillée, mais ce n'était pas profond. Enfin, pas si profond que ça considérant qu'il était en terra incognita à la recherche du œuf en chocolat.

Bientôt le chemin ne fut plus si plat, et il voyait au loin la terre s'élever jusqu'à ce que, devant lui, elle se creva. Dans une grande ouverture où les ombres se battaient ferme avec la lumière du soleil pour prendre possession de leur bout de terre. Il songea à Thalia ; à ses yeux qui avaient la couleur de cette terre ombragée. Sa peau hâlée, ses longs, très longs cheveux. La Templière venait de la Terre des Dragons, elle était repartie il y avait de cela des années. Mais elle avait été une si bonne chasseuse qu'en ce moment, il pensait à elle. Son silence, ses minces, si minces sourires. Elle occupa son esprit un instant et du le quitter alors qu'il se concentra pour continuer son chemin au travers du canyon. Les crevasses s'étendaient loin, aussi il ne pouvait pas simplement les longer. Sa carte lui disait de continuer, aussi continua-il. Et il continua longtemps.

Il mangea en continuant son chemin, ne se reposa que quelques heures de marche plus tard. Excédé, il s'allongea sur une pierre alors qu'il remontait une piste qui allait toujours plus haut. Du canyon, il avait poursuivi jusqu'à en sortir, marcher encore et gravir les versants d'une imposante formation rocheuse. Descendu de l'autre côté, il marcha encore et se trouva nez à nez avec une montagne.

On ne se retrouvait pas nez à nez avec une montagne, se disait-il. Mais là, le Templier dut se rendre compte qu'il était surpris de se retrouver face à un tel monstre fait de roche, de terre et de végétation. La présence sporadique mais remarquable de quelques éléments de métal vinrent lui poser quelques interrogations. Alors que, pour s'aider dans sa montée, sa main agrippa une dalle d'où dépassaient d'épais câbles d'un orangé usé, il s'en demanda sa provenance. La dalle craqua, et il tomba.

La chute fut rude, pas d'herbe cette fois pour rendre l’atterrissage plus doux. Il jura ; le contact avait été abrupt. Il se força au silence. Jugea son état encore présentable, et continua.

S'il n'avait pas pu continuer, il n'aurait eu qu'à se laisser crever. Aussi, il se remit debout malgré la douleur lancinante de son dos.

Il longea des chemins sur les versants de la montagne une fois qu'elle ne fut plus composée que de pans qui montaient vers les cieux, composés d’arêtes et de versants aigus. Plus d'animaux à quatre pattes, mais des êtes volants qu'il ignora, heureux d'être ignoré d'eux. Il n'y avait que le bruit de sa respiration, que le bruit de ses pas. Il soupira, but un peu d'eau et continua son ascension.

Au sommet de la montagne, une petite bâtisse. Décrépite, faite de la même matière que cette dalle sur laquelle il avait tenté de s'accrocher plus bas. Des trois dans sa surface figuraient des fenêtres, un plus large, une porte. Un grand pylône montait vers les cieux, quatre mâts de métal reliés entre eux par de plus petites barres perpendiculaires croisées les étayaient. Au sommet, une moitié d'un cercle complètement rouillé.

Il l'observa quelques instants. Sa curiosité était forte, il regretta sur l'instant de ne pas avoir un de ces stupides appareils. Une photo aurait été parfaite. Au lieu de ça, il dessina les contours de la bâtisse, son pylône, cet étrange cercle de métal mais aussi un croquis de cette plaque d'où sortaient les barres de fer rouillées de laquelle il était tombé. De quelques lignes partaient d'autres, toutes formaient un dessin plus détaillé. Un œil plus critique pouvait, bien sûr, serrer les dents face à un dessin d'aussi piètre qualité. Mais il en était satisfait, c'était juste pour l'inclure dans un rapport sur l'exploration d'Oerba, après tout.

Sur le toit de la bâtisse, il remarqua un grand amas de plumes, de bois mais aussi d'armature en métal. Fabrizio esquissa un sourire. Il cherchait un œuf. Les créatures volantes apparaissaient parfois, planant paresseusement au gré des courants aériens en quête de nourriture.

En quelques pas, il rejoignit la bâtisse et entra dedans. Il essaya bien entendu d'accéder au sommet depuis l'extérieur mais ses tentatives se révélèrent infructueuses. Il décidé de conserver son énergie en s'aventurant à l'intérieur. Le son de ses pas résonnait contre les murs vides. Il n'y avait que quelques pièces, toutes dénuées d'un quelconque mobilier, de n'importe quelle chose qui fut d'une quelconque valeur.

Son regard fut attiré par un mur où reposaient plusieurs cadres ; sous le verre terni, il pouvait voir une petite bâtisse blanche dont la couleur tranchait avec la montagne qui, dans l'ombre, se tenait derrière, menaçante. Personne sur la photo. Aucune trace d'un habitant. Fabrizio retira la photo de sous son cadre et l plaça dans son carnet, qu'il glissa dans son sac. Il en fit de même pour les quelques autres photographies et documents affichés au mur. Une nature curieuse s'était emparée de lui.

Il gravit un escalier et passa par une trappe. Le vent souffla sur son visage ; frais. L'après-midi arrivait à son terme. Il devait se hâter.

Le nid était énorme. Les œufs, au nombre de quatre le garnissaient, ils n'avaient pas éclos. Il y en avait un qui, au milieu de ses congénères, tous écru et marqué de nervures et de plaques d'un bleu clair, se démarquait.

Il était emballé en violet, et enroulé dans un ruban rouge vif.

Le soldat le prit sans hésiter et débarrassa le plancher. Il était déjà trop tard ; les créatures volantes l'avaient vu arriver. Elles fondirent sur lui. Plus rapides que lui, et de loin, Fabrizio se devait de ruser pour les éviter. Il reprit le chemin qu'il avait pris en arrivant. Sans trop réfléchir ; c'était le plus sûr, et le plus praticable. Une idée naissait dans son esprit. Il se laissa glisser tout le long d'un chemin éboulé qui aurait été trop abrupt pour qu'il l'escalade.

Il sauta ensuite par dessus un gouffre. Atterrissant sur une plaque bardée de fer, il n'eut pas le temps de s'en dégager, et elle se décrocha. La suite des événements ne fut pas très claire mais, au terme d'un dérapage presque contrôlé, il se rendit compte qu'il continuait de glisser le long de la montagne. Il se baissa pour éviter une branche d'arbre ; resta plaqué contre ce foutu truc qui ressemblait à un pan de mur, accroché comme un diable à deux barres de fer alors que les cahots menaçaient de le désarçonner. Il dévala ainsi les centaines de mètres de dénivelé qui le séparai de la terre ferme. Jusqu'à ce que le rocher s'arrête et qu'il n'en descende. Ce ne fut pas une descente glorieuse, il rampa. Mais il avait réussi. Et il était désormais sur le plancher des vaches ; cette montagne était derrière-lui.

Les oiseaux n'avaient pas suivi, et il inspecta l'état de l’œuf, dans son sac.

La pauvre chose n'était pas plate comme les documents qu'il avait pu glisser dans son carnet. Il était éventré ; un éclat de chocolat dépassait tristement de l'emballage violet ; plus près, il remarquait que cet emballage portait des motifs verts.

Foutu pour foutu, il n'allait pas présenter ça à l'archiviste.

Aussi, ce fut assis sur un rocher, en bordure d'une rivière, qu'il mangea l'intégralité de l’œuf. Il dut fuir à plusieurs reprises, mais le simple goût du chocolat lui redonnait le courage d'échapper ou de faire fuir les bêtes qui voulaient sa peau. Juste pour en manger un peu plus.

Putain qu'il était bon.

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Fiche de Compétences

Spoiler :
Le courage du Paladin.
Sans aucune limite Oh-shi
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Franchement, j’pense que ma journée n’aurait pas pu mieux commencer. Bon, d’accord, il n'est pas loin d’être midi. C’est un peu mon début de journée, ne me juger pas.

Là, ça fait une bonne heure que j’ai terminé de lire ton rp. Pourquoi est-ce que j’dis ça ? Simplement pour dire que, j’ai pas vraiment trouvé de critique à te faire. Oh, il y a les habituelles, des petites fautes d’inattention ou un mot qui manque. Sauf que c’est pas vraiment une surprise, c’est rare de voir un texte pour un évènement éphémère sans la moindre faute. Il y a un truc que j’peux accuser, à la limite. Ce serait de dire que la faune n’est pas tellement pénible que ça. Toutefois. Tu insistes tellement sur un autre point, la flore, que cette remarque est balayé en un instant.

En fait, j’ai le doigt sur un truc. Le récit m'a tellement captivé que j’ai même pas envie de creuser pour trouver la p’tite bête désobligeante. Même, j’pense pas en trouver en me cassant la tête. Donc, j’vais être cool et dire ce que j’aime bien ! Ahaha, j’vais me limiter pour pas trop te lécher les bottes.

Outre le fait que l’oeuf ne reste qu’un fil rouge, j’adore ce que tu fais du contexte du monde. Cela fait des années que nous le savons, le Sanctum s’intéresse au monde et devrais l’explorer. Et toi ? Tu nous fais ce récit d’explorateur avec l’ajout d’un carnet du bourlingueur. Rien que pour ça, pour cette initiative, j’vais te coller un bonus. De plus, tu as une façon de décrire la chose au point que ma gueule était à cinq centimètres de mon écran pour découvrir la suite.

Aussi, j’ressens beaucoup l’influence de ton aspiration. En bien. Les descriptions, c’que tu décides de nous dire, c’est exactement ce qu’il faut. Les actions, l’aventure dans laquelle tu avances, c’est du bon.

Bon, j’vais terminer sur ça et j’arrête. Les combats. Tu n’es vraiment que dans une optique offensive avec les loups, sauf qu’il y a aussi la phase de retraite après l’apparition des oiseaux. C’était beau, putain. Le loup qui prend sa trempe et Fabri qui ballotte comme un sac depuis sa tour. Sexy. Peut-être que c’est ce que j’aime, c’est qu’on dirait presque un final à la Indiana Jones. En tout cas, tu le comprends, j’ai beaucoup apprécié ton rp.

Tu gagnes enfin une superbe compétence, à toi le lapin blanc avec un noeud rose ! Ainsi qu'un trophée.


Périlleux : 37 points d'expérience + 325 munnies + 3 PS, deux en Défense, un en Force et un PS bonus en Magie !

Lapin de Pâques : Actif. L’utilisateur est dorénavant capable d’invoquer un petit lapin blanc tout mignon ! Avec un ruban rose autour du cou. Cependant, il n’est pas albinos et ne sert strictement à rien. Il se contente de vous suivre et va disparaître dans un coin en cas de danger. D’ailleurs, vous ne pouvez même pas tenter de le manger, il va s’enfuir s’il se rend compte d’un danger.

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