Huayan Song
Huayan Song
Matriarche Écarlate

Feuille de personnage
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le Dim 1 Avr 2018 - 17:32
« Where have all the good men gone
, And where are all the gods ? 
Where's the streetwise Hercules to fight the rising odds? 
Isn't there a white knight upon a fiery steed?
 Late at night I toss and I turn, 
And I dream of what I need ! »

Et nous voici reparti sur les Routes Stellaires en direction de San Fransokyo. Vous pensez peut-être que je vais faire une virée shopping avec la responsable de ce monde, la fameuse D.Va ? Hé bien absolument pas. Pour l’instant, je préfère éviter un petit peu de la revoir, j’aimerais m’éviter un nouveau conseil de discipline par le Président : respect du personnel de la compagnie… Le discours habituel.

Non, très honnêtement je m’offre un petit moment de répit pour une petite journée dans cette ville qui m’a laissé un agréable souvenir de part son ensemble urbain équilibré et surtout sa lumière. Lumière du soleil sur ce monde développé, lumières des rues de cette capitale de haute technologie.


« I NEED A HERO ! I'm holding out for a hero 'til the end of the NIIIIIGHT ! He's gotta be strong ! And he's gotta be fast ! And he's gotta be fresh from the FIIIIIIIGHT ! I NEED A … 
- Je pense qu’on a assez écouté de musique pour aujourd’hui Francis.
- C’est dommage, je commençai à avoir la voix bien chaude là !
- Je n’en doute pas Francis, je n’en doute pas. »

Nous coupons la radio musicale pour se concentrer sur notre atterrissage. J’enfile mes lunettes de soleil pour protéger mes yeux de la forte luminosité, tout comme à la Costa del Sol. Nous ouvrons le sas et nous quittons l’appareil avec nos affaires pour la journée. Enfin quand je dis « nos affaires », c’est plus mes affaires que Francis va devoir porter, notamment mon sac à main.

« Pourquoi c’est moi qui porte votre truc ?
- Laisse-moi réfléchir… Ah oui ! Tu es mon subordonné Francis, donc c’est toi qui porte. Si tu es pas content, tu peux toujours demander aux Ressources Humaines de te mettre sous la garde d’un autre agent.
- Je préfère encore porter votre sac alors ! »

Nous sortons de la concession Shin-Ra pour rejoindre le centre-ville de San Fransokyo. C’est essentiellement une visite pour voir le monde, tenter d’appréhender un peu mieux la vie sur place, errer sans réel but dans les avenues : se détendre en somme.


« Bon, on fait quoi Madame Song aujourd’hui ?
- On se promène Francis. Enfin je me promène et tu m’escortes.
- J’avais saisi le concept mais concrètement ? »

Pauvre Francis : il n’a pas l’habitude de me voir faire quelque chose sans réel intérêt derrière. Il faut bien prendre parfois un peu congé pour pouvoir mieux revenir au travail, ressourcer et prête à faire des miracles ! Bon, ne nous emballons pas, je viens de voir une jolie robe dans une vitrine, je vais aller l’essayer.

Nous rentrons dans la boutique où plusieurs femmes fouillent les différents stands, à la recherche d’une perle rare. Personne ne vient m’accueillir à l’entrée, j’en déduis donc que nous ne sommes pas dans un établissement de luxe.  En temps normal, j’aurai immédiatement fait demi-tour pour retourner en quête d’un vrai magasin, mais allez ! Faisons preuve d’un peu de folie et allons essayer cette petite pièce de mode rouge fort charmante.

Alors que je prends le vêtement sur l’un des stands et que je me mets en quête des cabines d’essayage, je remarque l’absence de mon fidèle acolyte de toujours. Où est-il passé ? Je ne vais pas utiliser mes pouvoirs ici, je suis là pour me reposer en théorie, mais il m’agace à toujours disparaître quand j’ai besoin de lui.

Xupeng m’a un jour appris que pour traquer une proie, il faut penser comme elle et ainsi, l’on peut deviner ses agissements. Je dois donc penser comme un vieux Soldat de la Shin-Ra, qui aime chanter en beuglant comme un veau, cochon sur les bords, et qui s’empiffre à la première occasion. C’est charmant.

Nous sommes dans un magasin pour femmes. Il n’y a qu’un endroit où il a pu aller.


« Bonjour ma bonne dame ! Est-ce que vous auriez des soutien-gorges taille H ? C’est pour ma patrone, elle a besoin de choses jolies et…
- Euh… Oui, je pense avoir cela Monsieur… »

Je les rejoins et les intercepte avant qu’il aille faire des bêtises.

« Je vais m’en charger moi-même, merci Mademoiselle.
- Je vous en prie Madame ! »

Je saisis Francis la manche et le tire vers les cabines d’essayage.

« Mais vous n’allez pas bien ! J’ai dit « repos » pour aujourd’hui, ne faites pas l’enfant ! Et depuis quand je fais du H Francis, voyons ?! 
- Désolé Madame Song, je pensais bien faire ! Puis du H ça peut toujours servir, on sait jamais ! Genre vous faîtes une infiltration ou …
- Restez-là, je vais essayer cette robe et vous allez me donner votre avis… Aussi précieux soit-il. »

Je rentre dans la cabine et j’enfile la nouvelle robe. J’ai déjà eu quelques mésaventures vestimentaires à Illusiopolis avec deux ou trois détraqués. Du coup, je vérifie le miroir avant de me déshabiller : je pose un doigt dessus. S’il y a un espace dans le reflet entre les deux doigts, c’est un vrai miroir. S’il n’y a pas d’espace, il s’agit d’un miroir double faces, ce qui signifie qu’on peut vous observer de l’autre côté. Heureusement pour moi et les clientes, il s’agit de vrais miroirs semble t-il.

La robe est en soi jolie, mais sans plus. Cela ne semble pas convenir à mon style et la forme de mon corps. Voyons ce que mon expert a à dire. J’ouvre le rideau.


« Oh lala ! Quelle beauté ! »

Mais quel lèche-bottes.
« Sérieusement Francis ? »

Je le regarde pouffer de rire avant de reprendre un minimum de sérieux.

« Ça vous va pas du tout. On dirait que vous avez des hanches de cheval avec la robe.
- Cela me semble suffisant pour ne pas l’acheter.
- Très bon choix ! »

Je l’enlève rapidement et nous voici quittant la boutique, en quête de nouveaux lieux à explorer. Après les grandes avenues, nous nous mettons à déambuler dans de plus petites rues, certaines presque mignonnes. Nous buvons tranquillement dans l’une d’elle, à la terrasse d’un café. Ou plutôt, je fais découvrir à Francis les plaisirs du bubble tea. Le « bubble tea », est une recette traditionnelle de Taïwan. Concrètement, c’est un thé au lait, parfum de votre choix, avec des boules de tapioca dans le fond. C’est délicieux et c’est aussi bon chaud que froid, parfait en toute saison.

« C’est pas dégueu’ votre truc Madame Song !
- Si ce n’était pas bon, on le boirait pas Francis.
- Pas faux ! »

Après cette petite pause gourmande, nous continuons à marcher dans les rues, sous le soleil éclatant de ce monde décidément bien gai en comparaison de certaines villes que j’ai pu voir. Illusiopolis et la Cité du Crépuscule en tête de mon classement je pense.

Alors que Francis commence à transpirer un peu à force de marcher. Nous arrivons dans une petite ruelle qui attire tout de suite mon regard pour une seule et unique raison : de nombreuses plantes et fleurs. Je ne suis pas une amoureuse inconditionnelle de la végétation, cependant c’est original dans le sens où nous sommes en plein centre-ville d’une des capitales stellaires de la haute technologie. Je suis intriguée.

Nous nous avançons donc à la découverte de ce petit espace fort bien garni. On ne pourrait pas y marcher à plus de trois côte-à-côte. Les immeubles sont trop proches pour laisser complètement passer les filets de lumière, créant une atmosphère un peu plus ombragée, propice à laisser place à un peu de fraîcheur.

Les plantes sont belles, certaines grimpent sur les murs des immeubles, d’autres tentent de trouver un peu de place entre les pavés du passage. Je remarque une petite pivoine dans un des pots de la ruelle. Par attirance pour cette fleur, je m’en approche et je penche pour l’observer de plus près. Bien qu’étant semble t-il jeune, elle a déjà une belle croissance et a commencé à s’ouvrir, dévoilant au monde sa beauté. Son rose pâle tranche avec les couleurs des autres fleurs, plus chaudes.

Instinctivement, je tends ma main vers elle, pour caresser ses pétales. C’est doux. Même Francis se prend au jeu et regarde les autres végétaux, sa curiosité attisée par l’aspect inattendu de cette rencontre au détour d’une allée dans cet immense centre-ville.

Alors que je m’apprête à quitter la pivoine, je remarque quelque chose dans son pot. Un œuf… Noir ? Non, c’est bien trop étrange. Je le prends dans ma main gauche, et le porte à mon nez, cherchant à reconnaître la matière à l’odeur. Je crois que c’est du chocolat, mais mon odorat n’est peut-être pas assez développé. J’appelle Francis.


« Francis, venez voir. J’ai trouvé un œuf que je crois être en chocolat. Vérifiez avec votre odorat de fin limier.
- Yep ça marche. »

Il prend étonnamment l’œuf avec beaucoup de délicatesse et le porte à ses narines. Il renifle un grand coup. Il sourit avant de me le rendre.

« C’est du chocolat Madame Song, vous aviez bien deviné !
- Mais qu’est-ce qu’il fait là ?
- Pas vu, pas pris moi j’dis ! Vous devriez le manger. »

C’est vrai qu’après tout… Un œuf comme celui-ci, il est tout seul. Personne dans la ruelle semble t-il, pourquoi pas ? Je commence à le porter à ma bouche pour le goûter. Je ne suis pas une grande amatrice de chocolat, je n’aime pas tellement le goût. Cependant, une trouvaille est une trouvaille et cela ne va pas me tuer : peut-être qu’il est excellent celui-ci ?

J’arrête mon geste avant l’inévitable dégustation. Je souris un instant en regardant Francis. Il mérite bien sa part lui aussi. Je brise l’œuf en deux, tentant d’avoir des moitiés bien faites. Je tends l’une d’elles à mon acolyte. En tant que chinoise, j’ai des difficultés à exprimer ce que je ressens aux autres, c’est culturel. On garde les choses pour soi, mais quand on le dit, cela signifie que c’est fort. Ou que l’on ment, mais ce n’est pas mon cas avec Francis.


« Tiens Francis. Mange ce chocolat en l'honneur de ma reconnaissance pour…
- J’ai compris, Madame Song. Vous inquiétez pas !
- Merci. »

Il prend l’autre moitié, et nous soulevons les bouts de chocolat au niveau de notre bouche et ensemble nous disons :

« A nous !
- A nous ! »

Le chocolat a une saveur admirable. Vraiment, l’un des meilleurs que j’ai pu manger. Et alors que nous retournons calmement vers la concession Shin-Ra pour reprendre mon vaisseau et rentrer à la Costa del Sol, je ne peux m’empêcher de me demander si l’excellence du goût de l’œuf venait de ses ingrédients ou bien de l’amitié qui nous unit avec Francis.

Ce fut une belle journée. Un bon souvenir, baigné dans la lumière.

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Amitié chocolatée Signat10

"My thorns are sharp"




Consule de l'Étiquette, Ambassadrice du Consulat en Terre des Dragons, Gouverneur et Dame de Chengdu



Chen Stormstout
Chen Stormstout
Maître brasseur

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le Jeu 5 Avr 2018 - 12:05
Encore des notations ! Toujours des notations ! Aaaaaaaaaah ! Bon, c’est à ton tour. Heureux ?

Dans ton texte, il y a un truc qui m’a fait rire sur le moment. Pas le rire « Oh, il est con ! » mais plutôt le rire d’un gars devant sa télé qui mate les pubs. Quand tu commences avec ton « Bubble tea », j’ai vraiment eu l’impression d’avoir une annonce d’un télé-achat. Il manquait plus que tu conclus le paragraphe avec un « Et tout cela, pour seulement dix munies ! ».

Ouais, j’troll un peu, mais la manière dont tu en parlais m’a tellement fait rire que je me devais de le signaler.

Pour parler un peu de la mission, j’suis en train d’me demander si l’effet escompté ne tombe pas un peu à plat. Pas dans l’sens où, j’y crois pas une seconde. Plutôt dans l’idée où il manque un truc pour que ce soit complet. Il y a des éléments conciliants entre ton personnage et le PNJs, c’est un fait et il y a le passif. J’me demande juste s’il fallait un truc un peu plus « intime » pour parvenir au dénouement.

La journée de repos fait un peu « date », avec le choix des activités et du déroulement, mais il me manque cet élément « d’amitié ». Pour l’exemple con, vous êtes assis à une fontaine et Francis te lance de l’eau à la gueule. Dit comme ça, c’est bateau ! Sauf que la réaction de Huayan, si elle pardonne vite ou accompagne le jeu, est plus frappant. Tu vois où j’veux en venir ? Il ne suffit pas de dire un truc, faut l’démontrer.

Bon, j’ai l’air de critiquer l’coeur du rp ! Sauf que non, comme d’habitude, j’donne des pistes et des idées pour retranscrire les idées. En soit, l’épisode dans le magasin me fait rire et l’audace d’entrée dans un endroit de pauvre me fait sourire. Le passage dans la ruelle de fleur m’a fait aussi sourire. C’est intéressant et joliment écrit. Surtout, ça te sort de Costa Del Sol, ce qui n’est pas un mal.

Donc, voilà ! C’était attachant, même s’il fallait le p’tit plus pour que je sois comblé.

Tiens, j’y pense, une mini-série sous le regard de Francis pourrait-être intéressante. J’glisse l’idée comme ça.Tu gagnes enfin une superbe compétence, à toi le lapin blanc avec un noeud rose ! Ainsi qu'un trophée.


Très facile : 7 points d'expérience + 55 munnies + 1 PS en Symbiose !

Lapin de Pâques : Actif. L’utilisateur est dorénavant capable d’invoquer un petit lapin blanc tout mignon ! Avec un ruban rose autour du cou. Cependant, il n’est pas albinos et ne sert strictement à rien. Il se contente de vous suivre et va disparaître dans un coin en cas de danger. D’ailleurs, vous ne pouvez même pas tenter de le manger, il va s’enfuir s’il se rend compte d’un danger.

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