Kingdom Hearts RPGConnexion

more_horiz
J’espère que tu sais ce que tu fais.

Le reproche à peine dissimulé de Stephan trottait dans l’esprit de Lenore. Elle savait ce qu’elle faisait mais pas si ce serait suffisant. Ni même quelles seraient les retombées pour le groupe de mercenaires, car oui ils y en auraient forcément. Taper dans une fourmilière n’a jamais fait apparaître des papillons.

Le Centurio. Même si la taverne avait été détruite, elle restait attachée à ce nom. La salamandre, le phœnix, tant de légende de renaissance par les flammes dont ils pouvaient se servir en exemple pour faire perdurer ce qu’ils étaient, plus fort, plus déterminé. D’une certaine façon, tout ceci serait utile au groupe même si elle leur forçait la main. Davantage encore à la rousse qui y trouvait enfin les alliés qu’elle cherchait en quittant le monde de Grimm.

C’était déjà la deuxième fois que la mercenaire parcourait le marché matinal, encore à réfléchir à la suite, à écouter les badinages de la population et les ragots des vendeurs. Naran et Stephan étaient restés à l’auberge où ils louaient une chambre à trois. Les évènements de la veille n'étaient toujours pas connus et eux même se faisaient discrets.

Lenore avait été choisie pour enquêter sur cette histoire de bal se déroulant le lendemain, la mongole étant trop exotique pour être discrète et l’ex pirate de nature taciturne peu enclin à s’en charger. Ses vêtements étaient également plus communs avec ceux de ce monde. Elle avait choisi de profiter des étals de la halle, de la foule fourmillant, des cris des bonimenteurs, les parfums des fruits et légumes frais, des poulets rôtis à la broche. Quel que soit le monde, les marchés lui apportaient le confort de l’habitude, apaisant son esprit en ébullition. Elle savait s’y déplacer discrètement, y glaner ou répandre des informations, et quelques bourses pleines.

Là une mère de famille se faisait soulager d’une pomme précédemment payée, trop occupée à marchander une pièce de viande vu la hausse récente des prix pour pallier aux taxes excessives. Récoltée trop tôt, le fruit n’avait même pas la saveur pour justifier son prix.  A moins que ce soit les remords qui voilait le moindre petit plaisir sucré de son amertume.
La bourse du gentilhomme pendant à une simple cordelette était bien plus appétissante. Un nœud simple à défaire lentement, le poids des munnies faisant le reste, une main en réception.
Des murmures attirèrent son oreille du côté de l’épicier, celui-ci avait un contrat avec un marchand d’Agrabah et vendait des produits exotiques en relayant le bien qu’y faisait la Coalition Noire, les libérant d’un tyran. Dommage que son étal s’effondre quelques secondes après que l’un des pieds eut été légèrement déporté par un coup de talon vengeur masqué lors d’une bousculade. Un accident malheureux.




Pour la plupart, les habitants discutaient beaucoup politique et inflation. L’influence de la Coalition Noire sur ce monde était déjà bien installée. Mais malgré les informations qu’elle avait glanées auprès des domestiques de Trillier, le soulèvement de la population contre les nobles n’était pas encore d’actualité.

Lenore aurait pu tourner toute la matinée dans ce marché sans trouver quoique ce fût d’autres que la localisation du bal, réservé à la haute société. Au moins savait-elle où aller le lendemain.
Il était temps de provoquer un peu la chance. Comptant la monnaie dans la bourse du gentilhomme, elle s’approcha de la maraîchère ventant la fraîcheur de ses betteraves, navets et courgettes. De belles couleurs, de beaux volumes et une peau brillante, elle avait également un débit de parole incroyable. Ses légumes n’étaient pas mal non plus.

La pipelette du marché que la mercenaire avait eu le temps de repérer, assurerait à la mercenaire la dispersion rapide de la rumeur qu’elle s’apprêtait à lui distiller en douce. Patientant dans la file pour être servie, elle écoutait la conversation de la cliente la précédant pour mieux s’y inviter.


«  Et de trois belles courgettes, regardez-moi si elles ne sont pas belles. Ce n’est pas chez le voisin que vous en trouverez des pareilles.

- Elles peuvent, au prix où vous les vendez, j’espère qu’elles ne sont pas gorgées d’eau. Remarqua sa cliente guindée.

- Je vous en ouvre une si vous voulez ! Elles ont la chair ferme comme la patronne, je vous le garanti. Et avec ceci je vous rajoute quelque chose ?

- Vous n’avez plus de salades ?

- Ah non je les ai toutes livrées hier chez Monsieur De la Tulyp pour son bal, et j’ai bien fait, avec l’orage qui est tombé, elles auraient montées en graines ! Quel malheur de belle pommée pareille ça aurait été du gâchis.

- Encore un qui est tombé sans réelle pluie, est –ce qu’on va avoir des fruits convenables en fin de saison, je me demande…

- ça pour tomber ! Il en a foudroyé quelques arbres.

- Ah oui, il n’y a pas eu que chez les De Trillier alors ? Profita la rousse.

- Ah ça non, une branche est tombée sur l’étable de notre bon vieux monsieur Germain. Enfin comme chaque année. C’est comme les De Trillier ! La foudre tombe toujours au même endroit chez eux aussi. D’après l’expression pourtant ça devrait être impossible. A croire que l’arbre est maudit.

- Pauvre famille, c’est terrible ce qu’il leur arrive dernièrement.

- Si ils sont maudits, ce n’est peut-être pas pour rien. Glissa Lenore innocemment alors que visiblement la nouvelle du massacre ne s’était pas encore répandue.

- En voilà des choses à dire ! S’offusqua la cliente, partant avec ses achats et se signant pour contrer le mauvais sort comme si c’était contagieux.

- Un ami m'a dit qu’ils avaient reçu des gens de la Coalition Noire. Avec la réputation que traîne ce groupuscule à travers les mondes, c’est fou non ? Chuchotant en confidence.

- Parlons-en de leur réputation. Ils sont là mais on ne s’en plaint pas au contraire. Des fadaises sur leur dos comme la chèvre à six pattes. Je suis sure qu’on leur mets tous les maux du monde, bientôt ils seront responsables si le lait tourne avec l’orage. Lenore retint un froncement de sourcil. Leur laisser de la sympathie ? Et puis quoi encore !

- C’est ce que je pensais aussi mais… Vous avez lu l’Eclaireur quand ils ont attaqué le Domaine Enchanté, d’un coup d’un seul ? Un dragon gigantesque qui n’a laissé que flammes et ruines. J’en tremble à l’idée qu’ils puissent faire la même chose au palais du Prince si ça leur chante.

- Oh n’allez pas attirer le malheur ! Ce serait terrible, notre bon prince est déjà bien assez abattu comme ça, le pauvre homme. Il a perdu la tête quand il a perdu l’amour de sa vie.

- Et qui le lui a arraché rappelez-moi ? Il me semble me souvenir qu’ils avaient enlevé la Princesse. Non vraiment, je me demande bien pourquoi ils visitent des nobles et préparent un bal pour eux. A croire qu’ils s’installent dans leurs demeures.

- Et bien… je ne m’attendais pas à ça. En attendant, sans eux mes légumes seraient encore plus chers ! Ce ne serait peut-être pas un mal.»

Hochant la tête avec une moue compatissante masquant son agacement, la mercenaire paya pour son achat et reparti dans sa balade.




Le bruit se répandait rapidement entre les étals et à travers la population avec l’emphase que prennent les ragots d’une bouche à l’autre, déformé et envenimé. La Coalition côtoyait les nobles et cela faisait réagir certains plus que d’autres. C’était impossible selon eux, restait à savoir pourquoi. Elle avait lancé une pierre et déjà un ricochet attirait sa vue. Deux hommes s’échappèrent un peu rapidement du marché vers une ruelle. Leur discussion feutrée semblait tendue. Ils savaient forcément quelque chose.




Lenore pris une ruelle parallèle afin de grimper discrètement sur les toits et les surplomber. Avançant aux aguets sur les tuiles, veillant à ne pas en déchasser une d’un pas mal assuré. Elle écoutait leur voix moins contrôlées, moins faibles, rassurés qu’ils étaient d’être « seuls ».


« Je ne sais pas Harold. Autant je veux croire à une politique du peuple pour le peuple, autant je ne comprends pas qu'ils aillent fricoter à ce bal.

- La jeune blonde de la Coalition Noire a dit de ne rien faire sans leurs ordres. On a besoin d’eux et leurs ressources pour le soulèvement. Ce n’est pas avec nos fourches et nos torches qu’on va sortir ces pourritures de nobles du château.

- Et si justement c’était pour nous empêcher d’agir ?

- Qu’est-ce que tu racontes enfin tu perds la raison…

- Pas d’ordre, pas d’actions et depuis combien de temps hein ? Ils ont tué des rois, ils n’ont pas besoin de nous pour nous libérer ! Du coup pourquoi ils nous filent des armes et nous font poireauter ? En attendant ils discutent avec les riches autour de petits fours.

- Dis pas d’âneries. Ecoute on va lui en parler... La Sorcière saura surement quelque chose, Elle.

- Est-ce qu’on doit vraiment lui faire confiance franchement ? Elle a essayé de tuer leur monstre, et il a survécu à l’explosion comme par hasard! Ecoute je... je ne sais pas si je continue. Ça devait être un soulèvement rapide et efficace, pas une guerre civile. Ça devient trop risqué pour moi. J’ai une famille et c’est déjà assez difficile comme ça. »

Le lâche repartait pendant que la rousse intégrait ce qu’elle venait d’apprendre. D’après les domestiques, la Coalition Noire préparait parmi les nobles les prochains dirigeants du monde… Ce n’était pas cohérent avec ce qu’elle venait d’entendre. Alors qui croire ? Elle se mit à traquer l’autre homme à travers les ruelles, descendant des toits lorsque la poursuite ne le lui permit plus.

Le groupuscule sombre leur fournissait des armes pour éliminer les nobles? Était-ce un groupe de rebelle dont les nobles craignaient tant l’action pour vendre leur âme ? Si c’était le cas alors cela signifiait qu’il jouait sur les deux tableaux. L’idée fit sourire la rousse, louant les qualités stratégiques de son adversaire  pour répandre le chaos. Mais elle n’était pas en reste et voulait bien relever son défi inconscient.




Le potentiel rebelle la conduisit à son insu jusqu’à une petite maison discrète en bord de la ville avant que celle-ci ne cède du territoire à une grande forêt. La mercenaire espionnait l’intérieur de la bâtisse, accroupie près d'une petite fenêtre sur le côté. L’homme parlait avec une femme aux gestes calculés et à la robe trop belle et propre pour faire partie de ces petites gens.

Y avait-il au final deux clans de nobles s’opposant dans cette lutte de pouvoir ? Elle ne semblait pourtant pas s’emporter ni être surprise par ce que lui racontait l’homme que Lenore avait suivie.
Soudain un reflet doré sur la fenêtre fit sursauter la mercenaire. Un éclat dansant semblant se trouver derrière elle, flottant derrière sa tête. Elle se retourna vivement en posant la main sur sa dague cachée dans sa botte. La petite chose lumineuse riait d’un son cristallin, tournant autour de la tête de la rousse.
Une fée ?? Ici ?
Puis un bruit lourd sur le sol et une lame de hallebarde pointée vers elle. Un homme loup massif la tenait en joue. Tombé du toit certainement.
Lenore grimaça avant de lever les mains vers le ciel pour se rendre. Elle fut "invitée" à entrer dans la maison, au moins pourrait-elle en apprendre davantage si elle n’était pas tuée.

_______________________________
Lenore Caldwell, la présentation

La fiche de compétence
more_horiz
La dame aux longs cheveux blonds posa son regard confiant sur l’homme-loup.

« Qu’est-ce que tu m’amènes ?

- Un rat tapis sous la fenêtre. Elle l’a suivi.

- Quoi ? Non je n’ai rien à voir là-dedans, je vous le jure ! Je ne connais pas cette femme. Tenta-t-il d’assurer.

- Décevant… Vraiment. J’avais de grands espoirs en vous. Elle délaissa l’homme déconfit pour poser ses yeux déterminé sur Lenore. D’un signe de tête, l’homme-loup avait compris qu’il devait rabattre en arrière la capuche de la cape de la mercenaire. Qui êtes-vous ?

- Là d’où je viens, on se présente avant de demander un nom. Répondit la rousse avec un sourire provocateur.

- Là d’où je viens, on élimine les rats. Dit-elle calmement.

- Et vous n’obtenez pas leur nom pour autant. Ricana Lenore.

L’homme loup pris la mercenaire par les cheveux, penchant sa tête en arrière pour lui rappeler de ne pas faire la maline. Alena s’approcha en plissant les yeux, caressant du bout des doigts la cicatrice parcheminée autour de l’oreille de la mercenaire, lui arrachant une grimace d’inconfort et de dégout.


- Ce n’est pas très joli, est-ce encore douloureux ? Dit-elle en masquant à peine un sourire en coin. Que pensiez- vous donc trouver ici ?

- Une sorcière… Lâcha Lenore après un long moment, se rappelant les mots de l’homme et son comparse dans la ruelle. Ce devait être elle, qui d’autre pourrait s’entourer d’un garou et d’une fée. Celle-ci plissa les yeux une seconde et se tourna vers l’homme qui déglutit sous son regard qui ne devait pas être des plus enchanteurs.

- Je crains que vous ne vous soyez fourvoyée. Vous ne trouverez rien ici… Répondit-elle, toujours de dos en allant gagner un siège.

- Je cherche à me venger ! Lenore se débattait pour se défaire de l’homme loup, pour qu’au moins il lui lâche la tête. Elle avait déjà côtoyé des sorcières en Grimm. Elle savait comment les intéresser. Je n’ai plus rien à perdre et beaucoup à offrir.

La sorcière était désormais assise, lui faisant face, les mains croisés en l’observant. Elle attendait d’en savoir plus pour se décider. La mercenaire ignorait son implication auprès des rebelles de ce monde, mais si Death jouait sur deux tableaux pour asseoir calmement ses projets, Lenore donnerait tout pour déséquilibrer d’une façon ou d’une autre. S’il était réellement assis sur une poudrière, elle serait celle qui craque l’allumette avec joie.

- Je sais que la Coalition Noire soutient une partie du peuple avec du matériel. Dit-elle en regardant l’homme qui paniqua en faisant des gestes pour s’expliquer, aussitôt arrêté par un mouvement de la blonde assise. J’ai entendu pas mal de chose… Vous voulez lancer une révolte contre les nobles. Lenore plissa les yeux pour juger des réactions de chacun, savoir si ses conclusions étaient erronées ou non et pour le moment elles étaient plutôt confortées.

- Ce que vous ne savez pas, c’est qu’ils marchent également avec les nobles pour les préparer à lutter contre vous. Elle abattait peut- être trop de cartes mais devait savoir où se positionnait la femme. Lui serait-elle utile ou un obstacle à sa vengeance à éliminer, profitant d’être devant elle ? Celle-ci ne broncha pas, contrairement à l’homme du peuple.

- Quoi ?! Il avait donc raison… C’est insensé ! Alena expliquez-vous !

Lenore esquissait un sourire devant la réaction impassible de la Sorcière. Elle savait et pourtant… Continuait d’écouter avec attention. Elle avait un plan solide restait à connaitre son objectif.

- Vous avez parlé de vengeance.

- Oui. Mais avant d’en dire plus, je dois savoir à qui je parle.
Lenore avait piqué son intérêt mais ne se risquerait pas à dévoiler son plan sans raison. De quel côté êtes-vous ?

- Du mien essentiellement.

- Mais vous avez promis !...

- Evidement mes intérêts convergent avec les vôtres Harold. Notamment si le leader de la Coalition Noire disparait dans l’affaire.

- Vous voulez tuer Death ? Ricana la rousse. On est faites pour s’entendre. Elle vit l’intérêt grimpé en flèche dans les yeux de la Sorcière. Oui, elle pourrait lui être utile.

- Ecoutez… Les nobles ignorent assurément que le groupuscule joue sur les deux tableaux, sinon quels intérêts ils y trouveraient ? Demain il y a un bal et je compte bien m’y inviter pour mettre le feu à la poudrière que Death a construit de ses petites mains. Avec ou sans votre aide. Mais Ce serait plus simple avec je suppose.

- Savez-vous au moins à quel point il est difficile d’en venir à bout ?

- Savez-vous à quel point je désire sa mort ? Lenore avait parlé d’une voix plus grave qu’à son habitude. Personne ne la détournerait de cette proie-là, pas même la mort.

Alena l’invita à rejoindre la table pour discuter des possibilités de leur collaboration, celle-ci se limitant à l’intervention durant le bal. Deux alliées de circonstances, qui ne se permettraient même pas la folie de se faire confiance, mais tant que les objectifs étaient les mêmes marcheraient ensemble vers le bal du Palais des Rêves.

_______________________________
Lenore Caldwell, la présentation

La fiche de compétence
more_horiz
Lenore au Palais des Rêves, le retour II. Disponible sur toutes les plateformes des internets.

Soit sans crainte, il ne va pas y avoir un commentaire long et chiant cette fois-ci, ça va même être un commentaire assez cool ! Au final, j’crois n’avoir qu’une seule chose à critiquer sur ton texte.

Néanmoins, avant, j’tiens à dire quelque chose. Ici, j’ai trouvé l’effet de surprise assez intéressant. Bien, souvent, tu tapes tes textes en plusieurs parties et celle-ci s’enchaîne directement. Genre, une mission partagée en trois textes et qui se suivent. Ici, la première partie et la seconde étaient espacées d’une journée. Ce qui fait que, en tant que lecteur, j’ai découvert la première partie et la seconde le lendemain. Le moment de coupe était bien choisi et l’on se retrouve avec un vrai suspens.

Des gens le font souvent, sauf que l’information est coupée à la fin d’un exploit et que la suite arrive… Une semaine après…? Cela perd de son intérêt, l’envie est passé. Alors qu’ici, c’était vraiment cool de voir ce cheminement.

Bref ! Maintenant, parlons de la mission en soit. Donc, j’disais avoir qu’une seule et unique critique à te faire.

D’ailleurs, c’est marrant parce que c’est un point que tu avais soulevé dans la notation de Serge chez les mercenaires. C’est l’intervention divine du MJ. Tu es dans un monde plutôt vaste, elle la veille d’un évènement, tu trouves LA personne avec laquelle tu ne peux que t’entendre. Avec Alena, vous avez ce point commun qui peut mener à de grandes choses. Le PNJ, je m’en rappel bien et je sais aussi que le village est à sept jours de marche de la station Shin’ra. Enfin, j’suis pas idiot, c’est pas un PNJ de quête à la World of Warcraft qui reste bien sagement à sa place et qui ne bouge jamais.

Alors, est-ce que j’viens gueuler ici ? Non, pas du tout. Nous tous, sur le forum, parlons souvent de chance ou de Deux ex machina pour nous sortir de situation. Ici, c’est d’autant plus flagrant parce que c’est la rencontrer qui te mettrait bien dans la suite des évènements. Voilà, ça m’a fait sourire de voir ça et de découvrir la suite.

Ce qui est bien dans le rp, c’est d’être confronté dans un monde où la Coalition Noire est cool. Il n’y a que deux mondes dans lesquels c’est le cas, c’est au Palais des Rêves et à Agrabah. Du coup, moi, j’suis content de voir que cela est respecté. C’est ça qui est assez marrant, parce que le monde-là va être conquis avec Death et donc loin des méthodes qui ont été utilisé pour la Cité du Crépuscule où le Château de la Bête. Ici, la méthode de gentille, est d’autant plus marrant parce que tu soulignes un truc.

Les habitants sont égoïstes et tu le laisses entendre. Là, il s’agit de pécore et ils sont contents parce qu’ils sont écoutés et qu’ils ont de l’aide des pires raclures alors que personne ne fait rien.

La situation avec Bernkastel, elle est là depuis des lustres et seule la Coalition Noire à été cool avec eux dans l’histoire. Donc voilà, la vision que tu donnes est vraiment intéressante et mérite d’être lue pour que les gens sachent exactement ce qui en retourne. La meuf, tu lui parles de l’attaque du dragon, elle lève les bras en faisant : « c’est pas mes affaires ! ». J’ai bien aimé.

La discussion avec Alena est elle aussi très intéressante. À mon avis, tu as dû demandé à Agon parce que j’retrouve vraiment les grandes lignes de ce personnage. Non, elle est cool. Et puis, c’est marrant de voir ce changement de rôle. D’avoir parfois ce recul de dire : « Certes, mon personnage casse des culs ! Mais là, il ne doit pas jouer au chaud. »

Vraiment, comme j’ai dit, j’ai pas de reproche à faire ici, j’ai bien aimé. Donc… Du coup…

Exploit accompli !


Facile : 11 points d'expérience + 110 munnies + 2 PS ! Un en Vitesse et le second en Dextérité !
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum