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Nous sommes quatorze ans après les évènements de Kingdom Hearts 2. En tant d’années, les choses ont considérablement changé. Les dangers d’hier sont des soucis bénins aujourd’hui, et au fil du temps, les héros ont surgi de là où on ne les attendait pas. Ce sont les membres de la lumière qui combattent jour après jour contre les ténèbres.

Ce n’est plus une quête solitaire qui ne concerne que certains élus. C’est une guerre de factions. Chaque groupe est terré dans son quartier général, se fait des ennemis comme des alliés. Vivre dehors est devenu trop dangereux. Être seul est suicidaire. A vous de choisir.

La guerre est imminente... chaque camp s'organise avec cette même certitude pour la bataille.

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L'Oasis d'Agrabah



Pamela venait de perdre un proche et était en deuil. Mais rester chez elle, s’enfermer et ruminer n’allait servir à rien. Il fallait donc qu’elle s’occupe et pour ça Genesis voulait qu’elle aille à Agrabah.

Il ne voulait cependant pas qu’elle porte son éternelle soutane, elle n’avait pas non plus à cacher son identité. C’est pourquoi elle opta pour sa tenue verte classique recouverte de feuilles de lierre. Ses chaussures à talons, de la même couleur. La capeline qu’elle avait à Costa Del Sol ainsi qu’un foulard, mais lui était noir. Elle avait fait broder l’insigne du consulat dessus. Mais lui il n’était pas là pour donner un nouvel aspect esthétique à la sorcière. Il était uniquement là pour la jeune femme.

Lorsqu’elle arriva à la station Shin-Ra d’Agrabah, la jolie rouquine cacha légèrement ses yeux à cause de la lumière. Elle senti aussi que la chaleur de ce monde était vraiment différent du sien et n’était pas non plus la même que celle que l’on peut ressentir à Costa Del Sol.

La jeune femme commença à parcourir un peu plus ce monde qui lui était totalement inconnu. Elle se retrouvait dans un endroit totalement inconnu, il y avait plusieurs personnes dans ce lieu et elle commençait à sentir des regards se poser sur elle. Pamela savait très bien que c’était à cause de cette Pomme en sa possession, et puis Genesis lui avait demandé de ne pas se cacher, alors pour une fois, la sorcière se disait que c’était une bonne chose d’avoir cet objet sur elle.

Pamela ne chercha donc pas à se précipiter à trouver ce qu’elle cherchait -pour une fois- et c’était, le palais du sultan. Enfin, ce n’était pas le palais en lui-même mais plutôt un bâtiment qui se trouverait non loin de celui-ci.

Elle partit donc dans les différentes rues de ce monde, et là elle se trouvait sur un marché ouvert. Beaucoup de gens se trouvaient là, ils parlaient tous avec un petit accent, ce qui lui rappelait un douloureux souvenir… Lukas, lui aussi avait une certaine sonorité dans sa voix. Elle s’arrêta un instant et toucha du bout du doigts son foulard noir noué autour de son cou. Elle tapota légèrement le dessous de ses yeux, reprit une profonde inspiration et reprit son chemin.

En agissant ainsi, elle remarqua bien que les regards qui étaient posés sur elle plus tôt, s’étaient intensifiés. Pamela voulu jouer son rôle jusqu’au bout et regarda les personnes qui la regardaient en leur souriant, en faisant cela, elle mettait aussi bien en évidence son foulard.

La jeune femme continuait de marcher tout en continuant de jeter quelques regards aux commerçants et aux habitants, elle se renseigna aussi sur le chemin à prendre pour trouver le palais du sultan. On lui indiqua qu’il fallait qu’elle prenne la rue principale et bifurquer sur la droite lorsqu’elle arriverait au bout.

Lorsqu’elle arriva enfin devant le palais, elle continua de vagabonder dans les rues sableuses et chercha un bâtiment qui pouvait éventuellement lui plaire.

Elle s’arrêta devant une immense bâtisse qui était arrivé en piteux état et la regarda de plus près. Il y avait l’air d’avoir deux étages, différents trous sur les murs devaient être des fenêtres à la base, elle passa la tête par un qui était devant elle et regarda à l’intérieur.

Il semblerait que l’intérieur de la « maison » était composé de plusieurs pièces. La jeune femme ne savait pas à quoi pouvait correspondre telle ou telle pièce mais, ça pouvait ressembler à une demeure d’une personne ou d’une famille qui avait les moyens.

Pamela tenta d’inspecter chaque petit recoin, elle savait très bien qu’il y aurait sûrement de grosses modifications à faire, mais le simple fait d’avoir une visualisation du lieu, aurait pu aider l’architecte que Genesis engagera pour donner une éventuelle idée de ce lieu qui appartiendrait au Consulat… Peut-être que sa « conception » ne serait certainement pas retenue, mais il fallait tout de même essayer… Qui ne tente rien n’a rien.

La sorcière continuait de zieuter à l’intérieur du bâtiment lorsque quelqu’un tapota doucement son épaule, elle se retourna instantanément en sursautant.

- Pardon, je ne voulais pas vous faire peur.
- Il n’y a pas de mal. Je ne vous avais pas entendu.
- Vous cherchiez quelque chose ?
- Heu… C’est quoi cet endroit ?
- C’est une maison qui a été abandonné récemment.
- Mais pourquoi ? Je veux dire… Elle a quelques chocs… Mais rien de bien méchant.
- Vous savez que le Sultan est tombé ?
- Oui, j’en ai entendu parler. Mais quel est le rapport ?
- Suite à ça, le peuple d’Agrabah a décidé prendre un peu plus de place et certaines personnes ont décidé de devenir des gardes du Palais.
- Et ?
- Et les personnes qui vivaient plus ou moins autour du palais, ont été obligé de quitter les lieux.
- Hum ?
- Ces personnes qui s’étaient « auto-proclamées » ils se sont fait la guerre pour savoir qui avait raison et qui avait tort… En gros, qui était le plus fort. Et donc, ceux qui ne voulaient pas participer à cette « blague » ont préféré fuir plutôt que de se retrouver pris entre deux camps.
- Effectivement, je comprends mieux.


L’homme sourit à la sorcière et aperçu aussitôt quelque chose qui n’allait pas du tout dans ce paysage.

- Pardonnez mon indiscrétion mais… Vous êtes du Consulat ? Demanda-t-il en pointant du doigts l’insigne brodé sur le foulard.
- Oui. Veuillez m’excuser, j’en perds les bonnes manières. Mademoiselle Pamela Isley. Répondit la jeune femme en lui tendant la main.
- Moi c’est Chahid.
- Enchantée !
- Mais pourrais-je savoir ce qu’une femme comme vous… Enfin, je veux dire… Une personne du Consulat vient faire ici ?
- En fait, le Consulat cherche à « s’agrandir ». Nous aimerions avoir une ambassade ici.
- Une ambassade ? Pour quoi faire ?
- Nous aimerions en quelque sorte nous « agrandir ».
- Et vous travaillez dans un endroit comme celui-ci, chez vous je veux dire. Dans votre monde ?
- Non malheureusement. Mon travail au Consulat, n’est pas d’être dans des locaux.
- Mais s’il y en a une qui s’ouvre ici. Vous y viendrez ?
- Peut-être, oui. Je ne sais pas. Il y a peut-être une chance que je doive revenir ici pour le travail, justement.


Chahid se redresse puis regarda l’édifice à l’abandon avant de se focaliser de nouveau sur la jolie rouquine.

- En fait, vous aimeriez acquérir cette ancienne demeure ?
- C’est ça... D’ailleurs vous savez peut-être où je peux trouver le propriétaire ?
- Vous voulez sérieusement l’acheter !? Vous vous rendez bien compte qu’elle est un peu…
- Triste ? Oui, mais le Consulat a bien l’intention de faire d’immenses travaux. Même si elle doit être complètement rasée et reconstruite, ce n’est pas un problème.
- Vous êtes bien courageuse mademoiselle Isley… Pour le propriétaire…
- Ne me dites pas qu’il est décédé ?
- Il se porte très bien !
- Vous m’en voyez ravie… Et vous savez où il se trouve pour que je puisse lui parler de ce projet de rachat ?
-


L’homme resta silencieux, mais toujours souriant. Il écarta ses mains et pointa le bout de ses doigts vers son torse.

- Vous êtes vraiment le propriétaire ou bien vous dites ça juste parce que j’ai prononcé le mot « achat » ?
- Vous croyez vraiment que quelqu’un qui voit une personne inconnue fouiner dans son ancienne maison resterait là sans rien faire ou dire ?
- Très bon raisonnement.
- Vous voulez la voir de plus près ?
- Avec plaisir !


Chahid sorti de sa poche une sorte de trousseau de clef qu’il s’empressa de trifouiller pour trouver son « sésame » pour entrer dans la maison.

- Même si les vitres ont été brisées. On voulait qu’elle reste un minimum intact. C’est pourquoi, mes fils et moi avons laisser un verrou sur la porte pour éviter à quiconque de vouloir s’installer illégalement dans la maison.
- Je comprends tout à fait.


L’homme fit visiter les différentes pièces de la maison à la jeune femme. Il restait quelques morceaux de faïence par endroit, ceux qui étaient restés plus ou moins intacts permettaient de voir un somptueux motif lie de vin sur un fond blanc.

Les pièces de la demeure ne se ressemblaient pas. Elles avaient toutes un aspect différent, mais qui restait en cohérence. Il n’y avait aucune couleur criarde, tout était assez doux. Dans plusieurs nuances de rouges.

Toutes avaient été vidées de leurs meubles respectifs, mais il était très facile de pouvoir s’imaginer à quoi elle pouvait bien ressembler avant la chute du Sultan et les actions qui ont suivi celle-ci.

Au bout de plusieurs minutes et lorsque la visite fût terminée, Chahid proposa à Pamela de sortir de la maison.

- Est-ce qu’elle vous plait ?
- Comme je vous l’ai dis. Il se peut que ce soit complètement rasé pour avoir de nouvelles fondations. Mai je dois avouer qu’elle est magnifique. J’aimerai beaucoup qu’elle ne soit pas démolie.
- Il est vrai que ça me ferait un choc de ne plus la voir… Comme avant.
- Je pourrais essayer de convaincre monsieur Genesis Rhapsodos de faire son maximum auprès de l’architecte pour qu’il essaye de ne pas trop la modifier.
- Vous pourriez le faire ?
- Je ferais mon maximum ! Ça veut dire que vous vouliez bien nous la vendre ?
- Ce n’est pas une chose qu’on peut céder comme ça facilement. Mais vous savez j’ai vécu une bonne partie de ma vie dans cette maison…
- J’imagine que vos souvenirs n’ont pas de prix. Mais sachez que si je peux le faire, si Genesis me laisse cette opportunité, je ferais en sorte que votre nom ne soit pas oublié. Pour montrer aux peuple d’Agrabah que vous avez fait confiance au Consulat.
- Vous feriez ça comment ?
- J’aimerai que votre nom, Chahid, apparaisse sur la devanture ou bien, même qu’il soit à l’intérieur de ce merveilleux endroit, sur une plaque, à la vue de tous.
- Je peux vos donner un prix ?
- Oui, allez-y !
- 6 000 munnies, ça vous convient ?
- Si on disait plutôt, 5 000 et que je revienne un jour vous voir ?
- Je croyais que les consuls travaillent énormément… Vous auriez le temps de le faire ?
- Je le pourrais. Surtout si c’est pour pouvoir être avec la personne qui a aidé le Consulat.


Chahid se mit à rougir. Pamela savait très bien que c’était à cause de la Pomme et elle devait bien l’avouer. Dans des circonstances comme celles-ci, elle avait bien l’intention de l’utiliser ou au moins la laisser agir sur les hommes.

- Marché conclu ! Comment pourrais-je vous contacter ?
- Faites parvenir un message au Sommet des Arts et je l’aurai.
- Aussi simplement ?
- Oui.


L’homme serra la main de la jeune femme. Il verrouilla à nouveau la porte et raccompagna la sorcière jusqu’à la place du marché puis jusqu’à la station Shin-Ra où elle prit son vaisseau pour retourner aux Jardins Radieux.












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Mission accomplie.

Je vais peut-être faire mon commentaire pendant ma lecture donc je ne te dis pas encore mon appréciation. Je relève les petits problèmes ^^.

"Elle partit donc dans les différentes rues de ce monde, et là elle se trouvait sur un marché ouvert. Beaucoup de gens se trouvaient là, ils parlaient tous avec un petit accent, ce qui lui rappelait un douloureux souvenir…"

Ce sont deux phrases un peu maladroites. Elles m'ont choqué d'abord avec ce "là". Ca fait très langage parlé. "Tu sais, j'étais là, et bon... là je dis ça."

"et là elle se trouvait sur un marché ouvert", c'est vraiment spéc. On est dans une narration beaucoup trop familière. Tu es sur du passé simple, donc classique... "Elle partit dans les différentes rues de ce monde"... Maintenant tu veux ajouter l'info "elle se trouve finalement sur un marché ouvert". Simple. "Elle partit dans les différentes rues de ce monde et se retrouva au bout de quelques minutes devant un marché ouvert."

"Beaucoup de gens se trouvaient là". Tu vois ici, à nouveau c'est trop "parler". A l'écrit, tu préféreras le pronom "y". Donc "beaucoup de gens s'y trouvaient."

"Elle s’arrêta devant une immense bâtisse qui était arrivé en piteux état et la regarda de plus près."

Une bâtisse qui était arrivé en piteux état.

Déjà, ici, bâtisse est un féminin. Donc l'adjectif/participe passé "arrivé" s'accordera en genre et en nombre, puisqu'on a l'auxiliaire être. Tu diras "La fille est belle", pas "la fille est beau".

Mais "une bâtisse qui était arrivée en piteux état", c'est extrêmement lourd. Quand tu peux utiliser un adjectif pour exprimer une idée, fais-le. Ici... "Une immense bâtisse en piteux état".

Ah... "La sorcière continuait de zieuter à l’intérieur du bâtiment lorsque quelqu’un tapota doucement son épaule"

Zieuter, ça c'est juste pas possible ^^. Dans la narration, tu dois respecter le registre de langage. Avec Pamela, ta narration est classique, plutôt littéraire. Si tu utilises le passé simple, de base... tu peux pas utiliser des verbes comme "zieuter".

Ensuite vient le dialogue avec une personne que pour l'instant tu ne décris pas, contrairement à ton habitude. Euh... C'est pas mal en soi, le dialogue est cohérent mais je me demande si c'est raccord aux rps qui ont été faits dans le palais et ailleurs. Par exemple, Arthur décrit des gens dans le palais qui font la fête, pas des gardes qui font leur caïd et incitent les voisins à se casser. Donc c'est une différence d'ambiance. Après, peut-être que c'est cohérent avec ce qu'a pu dire un membre de la Coalition noire, je ne sais pas.

Un dialogue assez rigolo :

- Mais pourrais-je savoir ce qu’une femme comme vous… Enfin, je veux dire… Une personne du Consulat vient faire ici ?
- En fait, le Consulat cherche à « s’agrandir ». Nous aimerions avoir une ambassade ici.
- Une ambassade ? Pour quoi faire ?
- Nous aimerions en quelque sorte nous « agrandir ».
- Et vous travaillez dans un endroit comme celui-ci, chez vous je veux dire. Dans votre monde ?

Il est un peu maladroit ^^. Déjà, une ambassade, c'est pas du tout pour s'agrandir. C'est pour... avoir dans un monde un point représentant le groupe. Après oui, ça aide à la propagation des arts, c'est vrai. Mais c'est aussi maladroit parce que tu utilises deux fois, en mettant l'accent dessus, le verbe "s'agrandir" comme s'il voulait tout dire ^^.

Par contre, après, le dialogue redevient bon, voire très bon, je le trouve chouette. Honnêtement, parfois tu as un peu de mal avec les dialogues mais Chahid est assez cool.
Vraiment chouette.

Vraiment, chouette rp. J'avais peur que tu fasses un PNJ un peu parodique pour le "vendeur". Non, il est assez subtil, me plait bien ! Et le rp est vraiment porté par le dialogue que j'ai bien aimé. Je suis content, j'ai vraiment trouvé que tu avais écouté mes remarques et celles de Chen ^^.

Pour le reste, genre le début, c'est cool. D'ailleurs je tiens à dire que tu fais plus d'introspection qu'avant donc c'est super ^^.

Mission facile. 12 xp, 120 munnies et 2 PS en (c'est toujours la galère pour décider) en magie.
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