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Nous sommes quatorze ans après les évènements de Kingdom Hearts 2. En tant d’années, les choses ont considérablement changé. Les dangers d’hier sont des soucis bénins aujourd’hui, et au fil du temps, les héros ont surgi de là où on ne les attendait pas. Ce sont les membres de la lumière qui combattent jour après jour contre les ténèbres.

Ce n’est plus une quête solitaire qui ne concerne que certains élus. C’est une guerre de factions. Chaque groupe est terré dans son quartier général, se fait des ennemis comme des alliés. Vivre dehors est devenu trop dangereux. Être seul est suicidaire. A vous de choisir.

La guerre est imminente... chaque camp s'organise avec cette même certitude pour la bataille.

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Il faut sauver le sol… La princesse



Il faut commencer à se poser des questions. Est-ce que Death veut ma mort ? La première fois que je vais à Agrabah, j’ai eu une insolation. La deuxième, j’avais dû amener des armes -toujours sous ce soleil de plomb- et attendre, pour la troisième fois, Death et moi avions été démolir le sphinx.

J’ai toujours en tête la scène où mon boss avait récupéré ce souvenir. C’était vraiment répugnant.


Le simple fait de me rappeler de ce passage me donna froid dans le dos mais ça ne dura que quelques secondes car le soleil était toujours présent. Ma journée n’avait pas vraiment commencé et j’en avais déjà marre…

Bon, j’y suis allée une fois encore, mais c’était dans la Caverne aux Merveilles, mais c’était différent… Non, en fait, pas tant que ça. J’ai bien failli crever dedans. Non, ce n’est plus une question à se poser, il veut ma mort, c’est sûr et certain !

Je m’égarais avec toutes ces pensées et décidais de faire abstraction de tous ces souvenirs, là, je ne devais pas me focaliser sur ce soleil, de plus j’avais décidé de revêtir toujours ma tenue « typique » à Agrabah. C’état une sorte de cape avec une capuche de couleur taupe. Et aujourd’hui ma mission était différente, je devais récupérer la princesse Jasmine et son père pour les ramener au royaume de la Coalition Noire et autant dire que ça n’allait pas être une partie de plaisir. Death m’avait bien fait comprendre que le peuple d’Agrabah ne verrait pas d’un bon œil de voir ces deux « grosses têtes » se balader paisiblement dans les rues…

Je passais par des petites rues, je n’avais pas l’intention de prendre la grande rue principale menant au palais. Inutile de montrer aux gens que je fasse l’aller et pas le retour, ça pourrait paraître suspect, d’autant plus que je fais vraiment touriste dans ce monde. Même si j’ai une capuche, des mèches un peu blonde -et verte- qui dépassent, ça se remarque directement que je ne suis pas du coin…

Le soleil était toujours là, et ça ne faisait même pas une heure que je marchais. Et je ne voulais même pas imaginer le retour. Et pour le coup, je n’avais pas été stupide comme la première fois, j’avais pris avec moi de quoi m’hydrater, je n’avais pas l’intention de vivre deux fois la même chose.

Bien que je n’avais pas voulu passer par le marché, les petites venelles étaient tout de même animées. Je comprenais aussi que même par les petits chemins, j’aurai toujours du monde. Et je n’avais absolument pas envie de passer par toutes les rues de ce monde, déjà je perdrais du temps et en plus, je risquerais de vider la totalité de mes bouteilles d’eau.

Je commençais à en avoir marre à trouver des passants sur mon chemin, peu importe celui que je prenais. Et puis au diable, je leur mettrais un pot sur la tête si je les vois à mon retour.

Je ne supportais plus cette chaleur et j’apercevais enfin le palais du sultan. Quelques hommes étaient devant et je tentai de les esquiver mais bien évidemment, je n’étais pas aussi discret que je l’espérais. Je ne savais absolument pas si c’était des hommes d’une milice quelconque ou bien des passants lambda.

J’avais toujours ma rapière sur moi, au cas où. Elle était dans son fourreau mais dissimulée par mon espèce de soutane.

- Hey, qu’est ce que vous faites là ?
- Je me promène. Pourquoi ? C’est interdit ?
- Près du palais, oui. C’est interdit. Dégagez !
- D’accord… Mais pourquoi ? Et vous faites quoi là ?
- Qu’est ce que ça eut te foutre gamine ?
- C’est une môme, ne lui parle pas comme ça…
- Môme ou pas môme, elle n’a rien à foutre là. C’est tout !
- Sans vouloir vous offenser… Je vous entends…
- Arrête de causer et dégage !


Bon d’accord ces deux là, ils me tapent sur les nerfs. Et plus particulièrement le second qui me prend pour une godiche.

Je jetai un rapière coup d’œil aux alentours, personne. Je dégainai ma rapière et la pointait sur les deux hommes qui sortirent immédiatement une arme aussi à leur tour. Je donnais un rapide coup dans le premier -celui qui paraissait un peu plus sympathique- il avait l’air beaucoup plus faible que le l’autre. Le coup lui fit lâcher un cri de douleur avant qu’il ne s’écrase au sol. Le deuxième se contenta de grimacer puis de grogner avant qu’il e se jette sur moi.

Je ne m’y attendais pas vraiment. Il me colla une énorme gifle, je perdis légèrement l’équilibre que j’en lâchai ma rapière. Ma joue me faisait aussi affreusement mal. Je secouais la tête de droite à gauche pour tenter de reprendre mes esprits, mais ce « monstre » a l’air plus intelligent qu’il n’en avait l’air. Il me donna un coup de pied dans le derrière que je perdis complètement l’équilibre et tombai au sol sur le ventre.

Il m’attrapa par l’arrière de ma tenue et me fit faire volte-face. J’étais à présent dos au sol, sa face était juste au dessus de la mienne. Il commença à me frapper au visage, la chaleur sur mon visage était désagréable, mais désormais je sentais le goût du sang -et du fer- dans la bouche.

Je tentai de me débattre, car me prendre des coups en pleine figure sans pouvoir rien faire, ce n’était pas vraiment mon genre. Un ultime coup me provoqua un réflexe dans ma jambe. Je lui donnai alors –par chance- un coup dans son entrejambe. Il étouffa un cri et s’arrêta un instant, j’en profitai alors pour récupérer ma rapière qui était à quelques centimètres de moi et la plantai dans sa tête, en passant par ses tempes.

Je criais comme un putois, j’espérais à cet instant que cette bagarre n’attire pas plus de monde. Le gros bonhomme était à présent allongé sur moi. Je tentai de le pousser avec toutes mes forces, mais j’avais pris assez cher et je n’avais plus aucune force et cet abruti était en train d’écraser ma cage thoracique.

Je voulais hurler pour me donner un dernier élan de force ou même pour tenter d’appler quelqu’un à laide. Mais cette deuxième idée me refroidit presque aussitôt. On comprendrait immédiatement que je venais de me battre avec et ça va faire « rebelote Charlotte » pour une nouvelle séance de castagne.

Je commençais à perdre ma respiration, mon dernier souffle était là, j’allais mourir à cause d’une mission stupide à Agrabah…

Et ça ferait bien sur ma pierre tombale « Milla Maxwell, morte dans d’atroces souffrances, à cause d’un gros tas ».


Non, je ne pouvais pas terminer comme ça, mais je perdais pied, jusqu’à ce que je ressente plus cette masse sur moi, mais impossible de rouvrir mes yeux, j’étais beaucoup trop faible pour cela, mais je sentais qu’on me traînait au sol.

Au bout de plusieurs secondes je sentis quelques petits claques sur mon visage comme pur que je retrouve mes esprits. Je finis par rouvrir les yeux, tout en sursautant et en prenant une grande bouffée d’air.

- Et bien… Il faut croire qu’on est destiné à se croiser vous et moi.
- Kassim ?
- Est-ce que je peux savoir ce que tu fais ici ?
- Je pourrais vous poser la même question. Vous avez le chic pour me venir en aide... Vous ou un de vos voleurs.
- On sait tout ce qui se passe dans ce monde. Nous sommes peut-être des voleurs, mais pas que.
- Hum ?
- Nous avons passé un pacte votre groupe et le miens. Nous devons nous venir en aide mutuellement.
- C’est plus souvent vous qui me venez en aide.
- Vous n’êtes tout simplement pas habituer à notre monde. C’est pour cela.  En revanche, si un jour je venais à aller ailleurs, je suis sûr que c’est vous qui me viendrez en aide.
- Effectivement.
- Alors, ma chère membre de la Coalition Noire…
- Milla. Appelez moi Milla.
- Milla. Pouvez-vous donc me dire ce que vous venez faire en ce jour à Agrabah ?
- Death m’a demandé de ramener la princesse Jasmine et son père dans notre royaume.
- Mais pourquoi ?
- Pour leur sécurité.
- Comment ça ?
- Depuis que le sultanat est tombé, vous vous doutez bien que les gros bonnets de ce monde ne sont pas très bien vu.
- Je vois. Mais vous êtes venue seule ?
- Oui, tous les autres coalisés sont en mission.
- Et vous avez rien trouvé de mieux que de vous battre contre deux gardes ?
- C’est eux qui ont cherché…
- Milla… Je vois tout et je sais tout…
- Bon d’accord, je les ai attaqué. Mais j’avais une bonne raison, ils n’ont pas voulu me laisser passer.


Il me tendit sa main que je récupérai. Il tira complètement sur mon bras pour que je puisse me relever complètement. Même si j’avais récupéré un peu, mes jambes étaient encore un peu faibles.

- Mais dites-moi. Pourquoi il n’est plus possible d’approche le palais ?
- Ho, depuis votre attaque avec votre boss. Même si le sultanat n’existe plus. Certains ont voulu se sentir supérieur et se sont auto-proclamé « membre de la garde ».
- Garde de qui ? De quoi ?
- De personnes. Ils veulent juste essayer de se sentir utile dans ce monde depuis qu’Armant de Beaumont n’est plus.
- Je vois… Mince, il faut que je dégage les deux cadavres, sinon…
- Inutile. Mes hommes l’ont déjà fait. Pendant que vous étiez avec moi, je leur ai demandé de s’occuper de ça.
- Merci.
- C’est normal Milla.


Il essuya avec deux de ses doigts le sang que j’avais à la commissure de mes lèvres.

Attend, il fait quoi là ?


Kassim me fit signe de le suivre pour repartir vers les portes du palais où quelques uns de ses hommes nous attendaient. Ils saluèrent leur chef, en posant leur main droite sur le cœur tout en faisant une sorte de révérence ; comme l’avait fait Kassim le jour où je l’avait vu lorsque Death et moi étions parti anéantir le sphinx. Ça devait être leur façon de se saluer.

Deux des voleurs poussèrent les portes pour nous faire entrer.

- Vous savez où ils se trouvent ?
- Non. Et vous ?
- Dois-je vous rappeler qui je suis Milla ?
- Désolée.


Je me sentais un peu idiot dans ce genre de situation. Je suis censé être un petit gars d’une quarantaine d’année et lui, il a quoi ? Allez trente ans, il m’a sauvé à deux reprises et me fait comprendre qu’il est omniscient dans ce monde…

Je le suivais sans dire un mot dans ce palais. Il n’y avait peut-être plus aucun sultan, mais je devais bien l’avouer. C’était tout de même toujours très beau et bien entretenu. Il y avait plusieurs sculptures représentant des éléphants ou d’autres animaux. Il me fit marcher dans différents couloirs -qui se ressemblaient tous-. Le sol était recouvert de marbre blanc, les murs, eux étaient d’une matière similaire mais d’une couleur mordorée.

Les minutes paraissaient s’éterniser. Il s’arrêta à la bifurcation d’un couloir, il posa sa main devant moi comme pour m’arrêter et me poussa un peu contre le mur. Il passa rapidement sa tête pour voir si nous n’étions pas les seuls dans ce lieu. Il n’y avait personne, nous reprîmes notre route avancée et nous arrivâmes enfin devant une porte, il m’indiqua que c’était la pièce dans laquelle Jasmine et son père se trouvaient.

J’entrai sans même prendre la peine de frapper. Devant mes yeux, une chambre, le sol recouvert de tapis de différentes couleurs chaudes, au fond de la pièce un lit sur lequel Jasmine était allongé. Sur ma gauche, une fenêtre ouverte avec des voilages qui volaient au vent.

- Qui êtes vous et que faites-vous ici ? Demanda le père de Jasmine.
- Vous sauvez.
-


Je remarquai très bien le petit sourire en coin de Kassim et il devait se dire au fond de lui que j’étai un peu une gourde, et à peine je vois ces gens que je leur dis que je viens les sauver. Mais pourtant, il n’avait pas l’air de se moquer de moi, car il ne m’avait pas reprit pour mon « erreur ».

- On n’a pas le temps de jouer. Croyez-moi, venez.
- Et pourquoi devrions-nous vous écoutez ? Nous sommes en sécurité ici.
- Pas pour longtemps. Si nous avons pu pénétrer ici, c’est que d’autres pourraient le faire et tenter de vous tuer.
- Et vous êtes qui ?
- Voici Milla, et moi c’est Kassim. Nous ne vous voulons aucun mal. Nous préférons que vous soyez pleinement en sécurité.
- Les princesses Aurore et Cendrillon sont déjà dans notre royaume, directement dans le Quartier Général de la Coalition Noire.
- Et que font-elles là-bas ?
- Nous les protégeons.
- Papa…


Kassim m’attrapa par le bras et me fit reculer de quelques pas, pour que nous soyons à l’écart de la princesse et de son père.

- Tu ne me l’avais pas dis.
- Vous ne me l’avez jamais demandé.
- Milla. Les princesses de cœur sont des personnes importantes. C’est un minimum que je sache que le groupe pour lequel j’ai accepté de donner ma vie, me dise la vérité.
- Je ne vous ai jamais menti !


Bon d’accord, ok, pas totalement...


Il  s’était penché en avant -il faisait tout de même deux têtes de plus que moi- et me regardait droit dans les yeux, comme s’il cherchait à savoir si je mentais ou non. Ma peur voulait que je quitte ses yeux, mais le faire, montrerait directement qu’il peut avoir des craintes sur ma fidélité.

Il se retourna aussitôt vers la princesse et son père qui avaient fait quelques pas dans notre direction.

- D’où vous connaissez Aurore et Cendrillon ?
- Je vais être honnête avec vous. Je ne suis pas depuis très longtemps à la Coalition Noire et à mon arrivé dans ce groupe, elles étaient déjà là. Je ne sais pas depuis combien de temps, ni grâce à qui elles y sont.
- Elles sont en sécurité, vous en êtes sûre ?
- Certaine !
- Comment pouvons nous être sûr de savoir que vous n’êtes pas en train de nous mentir ?
- Je vis ici dans ce monde. J’ai déjà eu à faire à Milla, elle est honnête.


Je m’en voulais de ne pas dire la vérité sur ma vie à Kassim. Il avait l’air d’être un homme extraordinaire et lui cacher une partie de ma vie et de mon identité me mettait mal à l’aise, surtout quand il parlait de moi de cette manière…

J’étais perdu dans mes pensées et ce n’est que lorsque le chef des voleurs m’attrapa par le bras pour me faire quitter la pièce que je remarquai que la princesse et son père n’était plus là, ils étaient déjà dans le couloir. Je ne sais pas si la conversation avait duré entre eux, et si c’était le cas, je ne savais pas non plus ce qu’il leur avait dit.

Nous quittâmes rapidement le palais, mais à l’extérieur, de nouveaux gardes étaient arrivés et nous nous attendaient de pieds fermes. J’avais attrapé Jasmine et son paternel par le bras et m’étais placé devant eux, leur faisant ainsi comprendre que mon but était de les protéger. Kassim sorti immédiatement son cimeterre et se contenta de donner deux coups -un dans chaque homme- pour les tuer. Il se mit à courir et je le suivis de très près avec les deux autres personnes qui nous suivaient. Là, nous n’avions pas le temps de faire le ménage derrière nous.

Nous étions bientôt arrivé sur la place centrale du marché, la course effrénée m’empêchait de voir la distance que nous avions parcourue en si peu de temps… Ou alors, c’était grâce à Kassim qui connaissait ce monde comme sa poche qui nous permettait de prendre des raccourcis.

Mais de nouveau des hommes « autoproclamés » nous attendaient aussi. J’ordonnai à la princesse et à son père de continuer et de monter dans le vaisseau Shin-Ra et de m’attendre là-bas. Kassim me pris par la taille et me jeta hors de sa portée, m’ordonnant de continuer moi aussi. Je retombai un peu plus loin et le voyais en mauvaise posture. Mon instinct de survie me criait de rejoindre Jasmine, mais une part de moi, refusait de voir Kassim dans cette situation. Je dégainai ma rapière et le rejoignis immédiatement.

- Es-tu devenue folle ?
- Et vous laissez ? Non, jamais !
- Milla !
- J’ai dis... Non ! Criai-je en plantant mon arme dans l’estomac d’un garde.


Je n’en revenais pas. Je ne savais absolument pas pourquoi je faisais ça. Est-ce que c’était le fait qu’il m’avait sauvé à plusieurs reprises et que je lui en devais une en retour ? Ou bien était-ce directement Milla qui inconsciemment m’ordonnait de lui venir en aide à cause du geste qu’il avait eu envers moi un peu plus tôt ?

Si c’était la deuxième possibilité, cela voudrait dire que Milla pourrait reprendre le dessus sur son corps sans que je n’aie à toucher cette marque ? Je me posais trop de questions et je me perdais dans mes pensées, j’étais à deux doigts de me faire transpercer de part en par si Kassim ne s’était pas -encore- interposé pour me sauver.

Je donnais autant de coup que possible dans mes ennemis pour mettre un terme à ce combat. Lorsque tout un tas de corps sans vie étaient désormais à nos pieds, je rangeais mon arme et regardais Kassim qui me regardait aussi, il s’avança vivement vers moi et attrapa mon visage entre ses doigts.

- Tu ne refais plus jamais ça !
- Pourquoi ? Je suis de votre côté…
- Je refuse de te savoir en danger. Je ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose. !
- Mais pourquoi !?
- C’est… Je… Tu ne dois pas le faire. C’est tout ! Maintenant rentre chez toi.


Il relâcha mon visage et me repoussa violemment en arrière. Je préférai ne pas revenir vers lui, hors de question de me faire rejeter une nouvelle fois, d’autant plus qu’il est tout de même assez fort.

Je montai à l’intérieur du vaisseau ou Jasmine et son père m’attendaient. Il nous restait plus qu’à rentrer et ainsi « donner » à Death cette princesse… Et son père.










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Bien ! M’voici enfin pour noter cela.

Alors, j’tiens déjà à dire un petit « merci » pour le simple fait de prendre en compte ce que l’on raconte dans les commentaires précédents. Ça semble con de remercier pour cela, comme nous nous amusons à prendre du temps pour ça, sauf que c’est quand même un effort de ta part et il faut toujours dire merci aux gens. La politesse.

Et donc, pourquoi est-ce que je raconte ça ? Simplement parce que tu as pris plus de temps à développer les choses, à sortir un peu de ta zone de confort comme je l’avais suggéré dans ta dernière mission. Par exemple, nous le remarquons avec l’interaction avec les deux gardes devant les portes du Palais, tu as cherché une situation différente de tes habitudes et quelque chose de probable dans la situation du monde. Oui, même si nous avons supprimé le Sultanat dans ce monde, il faut envisager que certaines personnes recherchent du pouvoir pour être supérieures à la population !

Du coup, ça ne m’a pas choqué de voir cette réaction. C’est aussi marrant de voir que ton personnage ne se laisse pas marcher sur les pieds de la sorte, il montre qu’il ne faut pas déconner avec lui ! D’ailleurs, j’vais en profiter pour te parler d’un truc ici, Milla commence à devenir un personnage plutôt puissant et il ne faut pas l’oublier.

En comparaison avec certains personnages, ou même Pamela, tu n’as pas de statistique très haute. Cependant, Milla est pas mal équilibrée et touche-à-tout, il ne faut pas prendre cela pour une faiblesse ! Et pourquoi est-ce que je raconte cela ? Simplement pour l’épisode avec les gardes. Il s’agit d’un élément scénaristique pour amener Kassim et j’le comprends bien, cependant, Milla peut facilement leur casser la gueule. En monde, aucun respect.

Ou bien, tu agis de façon assez faible justement pour éviter la réprimande de : « Holà mademoiselle ! Il me semble que vous abusez légèrement ». Sauf que tu arrives à un certain point que, ton personnage est fort.

Sinon, pour parler un peu du fond ! J’aime ta mission. L’idée développée par Jasmine est son père, le : « Nous sommes dans le palais, nous sommes en sécurité entre ces murs » et cohérente et la relation que tu entretiens avec Kassim promet tellement de choses. Après, j’ai peut-être une pointe de déception. Point de vue lecteur, j’aurai tellement plus apprécié de voir une Milla qui esquive cela de façon plus marqué. Que le mec qu’est Maxwell fasse un « Oula… Qu’est-ce qu’il me veut le jeune coq ?! »

L’idée aussi que Milla puisse prendre le dessus est intéressante, il y a de la matière derrière ça et j’me question toujours autant en lisant ton personnage. Il est un peu comme un ovni à la Coalition Noire et j’me pose toujours des questions par rapport à son affiliation, mais j’suis vraiment content de l’avoir chez moi.

Mission accomplie !


Avancé : 31 points d'expérience + 300 munnies + 3 PS ! Deux en Force et un en Défense.

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