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Bravo à tous
Rufus Shinra Top-1 !
Rp final

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— Eh les gars, j’savais pas que le cirque était arrivé en ville.
L’instant même ou j’ai posé le pied dans ce monde, j’ai eu le sentiment que ça n’allait pas se passer comme prévu. Le vaisseau de la Shin’ra m’a déposé à une centaine de mètres de la ville de Blackwood, et à cet instant, les regards des résidents de ce monde se sont posés sur moi. Vous me direz, depuis le temps que je roule ma bosse à parcourir les mondes, je dois être habitué à être jugé sur les apparences. Et pour le coup, j’vais vous dire que oui. Sauf qu’ici, il avait un regard malsain envers ma personne. Les femmes se retournent pour fuir en soulevant les pans de leur robe, les gosses viennent me piquer avec le bout d’un bâton et les hommes posent leur main à la ceinture en crachant dans la poussière.

J’suis pas stupide, j’ai bien remarqué leur arme à feu à la ceinture ! Surtout quand le groupe de trois hommes, mal rasé et malodorant, c’est approché de moi en me jugeant de toute ma hauteur.

— Regarder un peu comment ils ont attifés leur bestiole, on dirait qu’ils on braquer un bridé pour habiller l’ours, il y a plus de respect.
— Il est attachant, il ne lui manque plus qu’un collier de plomb pour être parfait.
— Attend, il est où son dresseur ? Faudrait pas qu’on ait une bête enragée dans la ville, quoi que, le shérif nous laissera peut-être une prime pour ordre dans la ville.

Suite au dernière parole du mec le plus grand, m’ayant empêcher de parler jusqu’à maintenant, j’ai vu rouge à l’instant où il a dégainer un couteau de son dos pour ensuite s’approcher de moi. Faisant un pas en arrière en agitant les bras devant, j’causais plus de crainte de leur côté que du miens.

— On est pas obligé d’en arriver là, vous ne pensez pas…?
Ceux n’ayant toujours pas dégainer d’arme sortirent leur arme de leur hostler pour les braquer en ma direction.

— C’est quoi ce bordel ?!
— Encore un tour de Buffalo Bill, il sait plus quoi faire pour amuser la galerie.
— Mec, faire marcher un ours sur deux pattes est un tour de cirque, pas le faire causer notre langue.
— J’suis pas venu chercher les ennuis, et je connais pas votre Buffalo Bill. Vous pouvez baisser vos armes ?

Les trois hommes se regardèrent un instant, jugeant la situation avant de se retourner vers moi, canon toujours dans ma direction.

— Il est encore trop tôt pour que je puisse comprendre un ours qui vient me parler, et il n’y a pas assez de whisky dans les parages pour que j’y croie. Alors on va faire simple pied tendre, tu tournes tes talons et tu rentres chez toi avant qu’on ne décide de trouer ta fourrure.
— Bien dit, Joe.

Les bras levés, mes yeux rivés sur les canons, je recule d’un pas. Et puis d’un autre jusqu’à ce qu’un coup de feu résonne dans la place du village. Mes yeux se referment instantanément alors que les voix s’élèvent devant moi. Une discussion à lieu, je n'écoute pas vraiment jusqu’à ce que je décide d’ouvrir un œil et de voir un type avec une étoile sur le cœur en train de braquer une carabine en direction des trois types m’ayant réceptionné. Passant mes mains sur le corps, à la recherche d’une plaie, je soupir de soulagement alors que les trois gars remontent sur leurs chevaux et quittent la ville pas l’endroit où je suis rentré.

Heureux d’avoir été sauvé, où plutôt de ne pas avoir de plaie béante dans mon corps, je m’avance vers mon sauveur avec un large sourire sur la gueule avant qu’il ne me braque à son tour avec sa carabine et me refasse lever les bras.

— Je ne vous connaît pas étranger, et je ne vais pas vous laisser rentrer dans ma ville comme ça.
— C’est une manie chez vous de pointer vos armes sur les inconnus ?
— Ça évite les mauvaises surprises, enfin, pas toujours à en croire un grizzli qui parle et attifé comme un ouvrier du chemin de fer.
— J’suis pas d’ici, et. j’veux pas d’ennui ou de canon pointé sur moi.

L’homme de loi me jugeait un instant avant de ramener son arme contre son épaule et s’approcher de moi et se mettre à ma hauteur.

— Pas d’étranger dans ma ville, et encore moins des fauteurs de troubles. À l’instant où vous franchirez les portes du saloon, vous aurez gagné assez de plomb pour vous faire une nouvelle chaudière.
— Je viens simplement pour recruter certaines de vos…
— Vous ne comprenez pas vite, j’me trompe ? J’vous fais une fleur en vous empêchant de rentrer dans la ville, vous ne trouverez rien pour vous ici.

Passant ma patte sur mon menton, réfléchissant un instant à un solution, j’finis par relever le regard dans sa direction alors qu’il haussa un sourcil.

— Si j’peux pas rentrer dans la ville, vous pouvez quand même me donner des trucs à faire pour pouvoir rentrer dans la ville ! Non ? Genre, j’exécute une tâche pour vous et vous dites que je suis sympa pour éviter de me faire cribler de plomb. C’est pas une bonne idée ?
— C’est pas moi le maire, ils ne m’écouteront pas.

À son tour, il passa sa main dans sa barbe de trois jours avant de sourire malicieusement à mon encontre.

— Sinon, vous pouvez quand même faire quelque chose pour moi. Il y a trois jours, une bande à détourner la diligence en partance pour Hill Valley. Il y avait une institutrice ainsi que cinq des filles de la ville qui devait se rendre à Bâton Rouge.
— Et ?
— Et nous avons retrouvé le corps du conducteur à deux lieux d’ici.
— Ah.
— Vous n'avez pas compris ou quoi ?!

Sursautant un instant, je hoche la tête de haut en bas avant qu’il ne soupire en se pinçant le haut du nez.

— Vous vous occupez de ça ? Et ramenez les à Hill Valley, j’vais envoyer un courrier au shérif pour l’avertir de votre arrivée. Dans le cas où vous y parvenez.
— C’est pas un problème pour moi, j’ai déjà retrouvé une sirène dans un cabaret ! Ça ne doit pas être plus compliqué. J’dois aller par où ?

Arquant un sourcil, il pointa son doigt dans une direction avant de me tendre des vivres pour la traverser dans les plaines avant de me saluer au loin alors que je m’en vais au moment où le soleil pointait à son zénith.

Finalement, ce n’était peut-être pas une si bonne idée de partir avec pour seule indication le doigt tendu d’une homme armée d’une carabine. Voilà une heure que j’avance dans cette direction, avec pour seul indicateur supplémentaire quatre traces de roue ainsi qu’une bonne vingtaine de sabot. Vous me direz, c’est déjà mieux que rien ! Il aurait fallu que je sois à San Fransokyo et la poussière ne me donnerait pas beaucoup d’indices, et ne parlons pas d’Illusipolis. Enfin, voici une bonne heure que je me retrouve là, à marcher sous le soleil avec mon chapeau pour éviter l’insolation et une gourde d’eau à la couleur improbable. Pourquoi est-ce que je fais ça déjà, pour aider ou pour rentrer dans la ville de Blackwood. Et j’dois aller où déjà, à Bâton Rouge ou à Hill Valley ? Quoi qu’il en soit, il a donc fallu une heure de marche pour que je tombe sur une tache de sang dans la poussière et une direction différente de la part d’une diligence.

Aucun doute, ça doit être le pauvre conducteur de diligence. Mais, où est le corps…?

Tournant la tête de gauche à droite, je chasse cette idée de la tête pour suivre ma nouvelle piste. Enfin, je parle de piste, j’dois plutôt parler de trace dans la poussière et il n’y a rien à l’horizon pour m’aider à imaginer la destination. Autant dire que, j’suis encore bon pour au moins une heure de marche dans la poussière avec mon chapeau et ma gourde d’eau. Il aurait peut-être fallu que je demande au mec à la carabine de m’accompagner, ça aurait comblé le silence de ma marche. En parlant de silence, il n’y avait vraiment d’attachant ici. Entre les cactus et les vautours qui me suivent, il y a plus amicale comme décors.

Vous vous souvenez, j’ai parlé d’heure de marche pour atteindre mon objectif. Eh bien, non. Cela à durer trois heures !!! Trois heures entières sous le soleil pour finalement le voir me quitter à l’horizon et me laisser dans le froid de la nuit. Et avec les bruits bizarres de la faune locale. J’ai suivi les traces, et elle mène sacrément loin ! À croire qu’ils sont décidés de se rendre à l’autre bout du pays. Enfin, mes longues pauses n’ont pas aidé à ce que j’avance plus vite.

Tout cela pour dire que, il a fallu que la nuit soit bien tombée et que je distingue un feu de camp au loin ainsi qu’une diligence pour comprendre que mon voyage touchait à sa fin.

Le feu de camp est là, devant moi à plus ou moins une deux centaines de mètre et dansant sur le bois de la diligence. Aucun doute, s’était eu que je recherche. Pourquoi ? Simplement que, c’est les seules traces que j’ai trouvées et suivies, et si je me suis trompé, j’suis bon pour faire un demi-tour et retourner voir mon copain à la carabine pour demander une nouvelle direction. Aussi courageux que je suis, je n'ai clairement pas envie de faire ça et j’espère vraiment que ce soit les types que je cherche. D’ailleurs, il a parlé d’une bande, ça fait combien de personnes au total ? Il y a déjà les six passagers, mais combien est-ce qu’il y a de méchant. C’est le moment de marcher sur du velours et de rentrer le ventre.

D’un pas aussi fin que ma stature le permet, plongeant derrière un cactus à chaque fois qu’une voix me parvenait aux oreilles et m’allongeant sur le sol afin de masquer aussi bien que possible mon pelage, j’atteins enfin les abords du feu de camp et je comprends finalement le sens des phrases.

— Maintenant qu’on a les provisions, on passe la nuit ici et on quitte ce désert pour ramener le butin au patron.
— Bien dit, Joe.
— Il nous attend où, déjà ?
— T’es pas possible Jack, il est à Plaquemine, sur le Ferry qui remonte le Mississippi.
— Quand est-ce qu’on mange ?

Entre les râles et les énervements, je distingue le son d’un coup porté à l’aide d’un ustensile de cuisine en même temps que la tête d’un grand type groggy ayant chuté juste devant moi. Aussi improbable que cela puisse paraître, j’ai réussi à me glisser jusqu’au dos de la diligence et mon œil observe les pieds, et la tête, des quatre types probablement en cause pour le détournement de la diligence. Entre deux cris, le plus petit de la bande s’est retourner devant le feu afin de poser une bouilloire sur ce dernier et continuer de parler aux deux autres encore conscients.

Ni une, ni deux, j’me lève sur mes deux pattes et regarde rapidement à l’intérieur de la diligence. Déjà, j’me suis pas trompé et j’vois les passagères à l’intérieur. Elles sont libres de leur mouvement, mais j’vois bien que les portes sont verrouillées. Sauf qu’a cet instant, l’une s’est retourner et est tombé nez-à-nez avec moi, ôtant ses lunettes, elle a approché son visage pour me regarder et je lui souris afin de la rassurer. Sauf que, ça n’a pas eu l’effet escompté. Elle s’est mise à se retourner et hurler dans la diligence en tambourinait la porte de l’autre côté à l’intention de ses tortionnaires en hurlant à l’ours et suppliant pour qu’on l’aide.

Me frappant le front, j’entends ensuite les trois autres se relever et contourner la diligence pour les distinguer à l’autre bout de la diligence, leurs armes dégainées et pointées dans ma direction.

— Encore toi ?!
S’offusqua le plus petit des trois que je reconnus tout de suite alors qu’il tendit son bras et appuya sur la gâchette. Accompagnés par ses deux confrères, les tirs résonnèrent dans la nuit alors que je sentis une brûlure me déchirer la chair en même temps que je plonge au sol et roule sous la diligence. Amenant ma main à l’épaule, je grogne de douleur alors que je remarque un pied venir dans ma direction. Sans attendre une autre salve, je tends mon bras pour attraper sa cheville de ma patte et l’attirer de toutes mes forces sous la diligence. Chose bien, il ne s'y attendait pas trop et l’instant où son crâne rencontra le sol suffi à l’assommer. Histoire d’être sûre, et maintenant qu’il était à mes côtés sous le véhicule, j’lui colle un aller-retour avant de rouler une nouvelle fois pour sortir de ma planque de l’autre côté.

Horreur, le petit teigneux était déjà là en planque derrière la diligence et vidait son chargeur dans ma direction. Les balles se logent dans le sol, dans le bois et dans le feu, cela faisait crépiter la bûche alors qu’il recharge et que je me retrouve enfin debout. Improvisant un plan, et remarquant les chevaux à une dizaine de mètres, j’attrape de mes deux pattes la cabine du véhicule qui j’attire vers moi avant de le relancer sur le dénommée Joe.

Le fracas du coup portée avait au moins l’idée de me faire croire qu’il était lui aussi dans les pommes, me laissant un sourire sur le visage jusqu’à ce qu’un tir me fende le dos et me force à poser le genou à terre. Un autre tir, ainsi qu’un troisième me forcent finalement à m’allonger au sol. Seigneur, qu’est-ce que ça fait mal ! Plongeant ma main vers ma ceinture, j’attrape une de mes propres gourdes de bière que j’ingurgite d’une rasade alors que le bruit des balles tombant au sol se faisant entendre. Lentement, l’alcool me montait au cerveau alors que je me redresse et que le troisième en panique rechargeait son arme.

Stoïque, et ayant surtout oublié la douleur l’espace d’un instant, j’me suis avancé vers lui et attraper son arme avant qu’il ne la dresse contre moi pour tordre le canon et l’achever d’un coup de tête.

Cette bonne chose de faite, le frotte mes paupières un instant avant de traîner les quatre gaillards devant le feu pour ensuite les ligoter devant le feu sous les regards médusés des captives. Attrapant la cafetière, j’engloutis le contenu pour faire passer l’alcool dans mon sang et finalement me diriger vers la porte de la diligence et ouvrir celle-ci en brisant la serrure et accueillant les captives d’un large sourire.

— Bonsoir les filles. Chen Stormstout, pour vous servir et vous délivrer de vos ravisseurs.
À tour de rôle, les six filles quittèrent la diligence pour se rendre autour du feu. Aidant chacune d’entre-elle, celle-ci me remerciant à tour de rôle, pour finalement voir la dame à lunette ayant divulgué ma présence. Elle rougissait à mon encontre derrière ses gros verres cachant des yeux bleu ciel, ce qui m’oblige à accentuer mon sourire dans le but de la rassurer.

— Vous… Vous êtes blessé ?
— Trois fois rien, une bonne nuit de sommeil et un tour à l’hôpital n’y paraîtront plus.
— Pardonner moi.

Éclatant de rire en posant ma patte sur ses épaules, réveillant la douleur dans mon dos, je m’affaire un peu avant de m’asseoir autour du feu prêt des dames et aussi leur expliquer la raison de ma présence au beau milieu du désert. En même temps que les gourdes à ma ceinture se vide afin d’oublier légèrement la douleur jusqu’au retour au Jardin Radieux.

— C’est donc le shérif qui vous a envoyé nous chercher ?
— Ouep.
— Et vous avez affronté les Dalton pour nous aider.
— Ouep.
— Pardonner nous nos questions, mais, pourquoi…?

Me redressant un instant, prenant une grande inspiration pour ensuite jeter une bûche dans le feu alors que les dames prépare le repas avec les provisions des bandits

— Pour rentrer à Blackwood et remplir ma mission pour le Consulat, et ensuite rentrer chez moi et boire une petite bière afin de calmer la douleur.
— Le Consulat ?

C’était l’institutrice qui parlait, du moins, je l’ai déduit avec ses lunettes et ses grands yeux bleus.

— Alors, oui… Vous l’avez compris, je ne viens pas de ce monde. Comme vous l’avez appris récemment, il y a des dizaines de mondes en dehors du votre qui ne demande qu’à être découvert. Et je viens de l’un de ceux-là.
— Pourquoi être venu ici ?
— Oui, il y a surement bien plus intéressant à voir qu’ici.

C’était une des personnes en partance pour Bâton Rouge qui avait pris la parole. Comme les cinq jeunes femmes, elle ne devait pas être très âgée et plutôt frère sous leur jupe surmontée d’un pull en laine. Par contre, elle était souriante en m’écoutant et j’apprécie cela. Je n'ai pas eu besoin de tabasser trois brigands pour rien.

— Eh bien, votre monde nous intéresse au Consulat pour une simple raison. La raison de ma présence ici. Mais bon, cessons un peu de parler de moi ! Que faisiez-vous dans la diligence ?
— Madame Sunwell nous accompagnait à Bâton Rouge pour rejoindre l’hôpital et devenir infirmière, c’est d’un barbant.
— Kimberley !
— Quoi ?! J’ai pas signé pour ça, c’est le prêtre qui n’a plus de place. Et je n’avais clairement pas envie de rejoindre le couvent;
— Moi, je pars rejoindre mon frère pour prendre le ferry et retrouver mon père.
— Après avoir conduit les filles, je reste à Bâton Rouge pour remplacer l’instituteur, il prend sa retraite.

Notant dans un coin de ma tête, du moins, ce que je retiens. Je commence enfin à donner un nom à chaque tête. Il y avait l’ainée et l’institutrice, Priscilla Sunwell qui s’en voulait terriblement de m’avoir blessé et servait mon assiette. Ensuite, une petite rousse du nom de Véronique et était la jeune femme qui devait rejoindre son frère au ferry. Les quatre autres filles, il y a Kimberley, Elisabeth, Charline et Victoria qui devait toutes les quatre rejoindre l’hôpital et devenir infirmière. Tous les quatre noirs de cheveux ! Et apparemment, elle aurait préféré rester à Blackwood que de rejoindre Bâton Rouge.

— Vous voyez, notre vie n’est pas très passionnante.
— Parle pour toi !
— Et comment est-ce que c’est, chez vous ?

L’institutrice avait posée la question, alors sans la faire attendre, j’entame la discussion en parlant du Jardin Radieux et de ses fontaines et centaines d’œuvre d’art exposer dans chaque lieu. Sans omettre l’existence de ma brasserie. Ensuite, je conte l’historie de la Cité des Rêves et de la cathédrale de Notre-Dame ainsi qu’un passage sur le Moulin Rouge et la Seine. Finalement, je termine par Atlantica en expliquant l’idée de se transformer pour pouvoir nager dans ses eaux.

— Ça à l’air génial.
— Bien mieux qu’ici.
— C’est vrai, pourquoi est-ce que le Consulat s’intéresse à nous ?

Me raclant la gorge et passant ma main sur la nuque, je finis par leur donner la raison de ma présence dans le far-west.

— En fait, nous avons le Moulin Rouge, un grand cabaret ! Et nous recherchons de nouvelles danseuses. Genesis a émis l’hypothèse d’un spectacle assuré par des Cowgirls et qu’elles s’occuperaient de la caisse de notre établissement. Du coup, j’suis venu trouver des danseuses ou des femmes qui seraient tentées par cela. Voilà pourquoi j’aide le shérif, afin de pouvoir rentrer et trouver des danseuses.
Pendant quelques minutes, elles se regardèrent les unes et les autres en se demandant à quoi peut bien ressembler la vie de danseuse au Moulin Rouge. Sans les faire attendre, je raconte les soirées que nous organisons dans le cabaret ainsi que les danseuses de tous les mondes faisant leur propre spectacle ainsi que des milliers de personnes venant de partout pour voir cela et passer une soirée mémorable. Alors que les flammes commencèrent à s’éteindre, les filles avaient des étoiles pleins les yeux et posèrent encore mille questions.

— Par contre, il va falloir que nous retournions à Hill Valley. J’commence vraiment à avoir mal et j’vais rentrer chez moi avant de finir ma mission. Miss Sunwell, vous pourriez conduire la diligence avec moi.
Les filles firent une mine triste à l’annonce de la fin des histoires sur le Consulat, cependant, elles se dépêchèrent d’atteler les chevaux et de rentrer dans la diligence pendant que j’attache les quatre types encore inconscients sur le toit du véhicule. Un petit quart d’heure plus tard, dans le froid de la nuit alors que le soleil perçait le voile de la nuit, la diligence se reprend la direction de Hill Valley avec l’institutrice comme pilote avec moi à ses côtés, une main en train d’appuyer sur la blessure à mon épaule. Les heures passèrent, l’institutrice continuait de poser des questions sur les mondes extérieurs pour que finalement, la diligence s’arrête devant le bureau du shérif et que celui-ci me braque avec son arme. Heureusement que Miss Sunwell était là pour calmer les ardeurs de l’homme de loi et livrer les Dalton sous mon nom.

L’institutrice revenant vers moi après que les quatre hommes soient derrière les barreaux, elle tenait une bourse à la main qu’elle me tendit.

— Votre prime, pour la capture des hors-la-loi.
— Gardez là, vous aurez bien besoin de ça pour rejoindre Bâton Rouge et revenir !

Souriant de toutes mes dents, j’me retourne en direction des filles que je salut de la main avant de reprendre la parole.

— Eh bien, c’était une soirée fort sympathique, mais vous m’excuserez, j’vais rentrer me reposer avant de retourner à Blackwood. Au plaisir de vous revoir !
— Monsieur Stormstout ?

L’institutrice, ainsi qu’avec quatre des filles, avancèrent d’un pas en ma direction.

— Pourrions-nous venir avec vous ? Je veux dire, au Jardin Radieux ?
— Bah, vous n'avez pas des choses à faire ici ? Rejoindre BâtonRouge et tout des trucs comme ça…?
— Vous nous parliez de votre monde avec temps d’énergie, et aussi du Moulin Rouge que… Que nous préférions vous rejoindre que de rester ici, et se serait un peu pour vous remercier.
— Remercier de quoi…?

Miss Sunwell arqua un sourcil alors que je frappai mon crâne du plat de la main.

— Oui, les bandits ! Mais du coup, vous voudriez enseigner chez nous et devenir infirmière ? J’suis sûre qu’on trouvera une place chez nous.
— Vous ne cherchez pas des Cowgirls ?
— Mais vous n’êtes pas danseuse…. Mais vous pourriez le devenir, brillante idée !

Posant mes poings sur mes hanches et ricanant un instant à l’encontre des filles.

— Vous en avez envie, au moins…
— Ça ne peut pas être pire que d’aller à l’hôpital. Et Veronique va rejoindre son frère, nous serons toutes les cinq, à quelle heure arrive la diligence pour votre monde ?
— Euh… Faudrait que j’aille vérifier cela, vous me laisser un instant les filles ?



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Salut !

Alors y a du très bon et du moins bon. Je vais être assez concis, je pense. En gros j'ai bien aimé mais pas mal de choses m'ont semblé un peu bizarre.

Moi je suis du genre un peu blasé, parfois. Typiquement, pour te donner un exemple, je trouve que croiser les dalton dans ton premier rp dans ce monde, c'est un peu bête. Ca me plait pas masse.

C'est un détail, c'est pas très important mais c'est un petit fait qui me dérange. Pour faire une comparaison, c'est comme si dans ton premier rp dans Histoires de Grimm, tu croisais le grand méchant loup et Peau d'âne.

Enfin... Très tôt, j'ai été impressionné par les dialogues. Je les trouve dans cet rp particulièrement bons. Tu as un personnage atypique qui va surprendre dans la plupart des mondes mais on peut se poser la question : Qu'en est-il dans un monde où la plupart des hommes sont armés et quand même habitués à se méfier de l'étranger (surtout en cette période) ?

Et bien je trouve que tu as trop bien répondu à cette question. Autant les bandits que le shérif ont une attitude très cowboy, très naturelle, envers Chen.  Ca c'est très réussi.

La poursuite, le pistage, etc... j'avoue pas avoir trouvé ça dingue mais enfin. Le combat est... voilà c'est vite décrit mais c'est pas mal.

Vient la grande frustration de cet rp qui égale la qualité des dialogues en terme de... d'importance. Autant je me suis dit que le premier tiers était cool avec des dialogues de qualité, autant mon dieu... y a un problème dans les dialogues du troisième tiers.

Ils sont bons. Pas de souci. Mais... J'ai pas aimé le côté "Où sont mes lunettes ?! Oh bah je les ai sur le nez !" du recrutement.

En partant les sauver, Chen sait déjà qu'il y a cinq filles et une instit.

... C'est genre absolument grillé, dès le début, pour le lecteur qui connait la raison de sa venue, que ce sont elles qu'il va les recruter. Le problème est que Chen ne se fait jamais la réflexion "Hey mais voilà les filles que je vais recruter comme danseuse !"

Ca rend le truc assez lourd. Si t'avais tourné ça de manière assez marrante, genre, à la fin il se casse parce qu'il a trouvé aucune fille (alors qu'il en avait cinq parfaites à disposition) j'aurais dit ok (même s'il me fallait ces danseuses !). Mais ici, j'ai trouvé ça assez chiant. On sait très bien qu'il va les recruter, Chen lui-même ne s'en rend pas compte, ne se fait aucune réflexion.


C'est vraiment LE truc qui m'a énervé ^^. Sinon j'ai aimé le rp, vraiment. T'as très bien retranscrit l'ambiance.

Mission périlleuse : 36 xp, 300 munnies et 3 PS en défense.
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