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Pentaghast



Identité

  • Nom :  Pentaghast

  • Prénom :  Cassandra

  • Titre :  Lumière d'Étro

  • Âge :  21ans

  • Camp :  Sanctum

  • Monde d'Origine : Domaine Enchanté

  • Race : Humaine

  • Grade désiré : Seigneur




Le Conteur



Le soleil se couchait comme à son habitude sur le Domaine Enchanté, laissant place à l’astre blanc, éclairant de sa faible lueur les rues de la ville au pied du Château du Roi Stéphane.

Les marchants rangeaient leurs étales, les éleveurs rentraient leur bétail et les habitants rejoignaient leurs chaumières. Ils allaient pouvoir goûter au délice du repos, profiter de ses quelques heures de répit avant le retour de l’astre jaune et de sa chaleur bienfaitrice.
Pourtant, dans le calme de ce début de soirée, un homme était toujours éveillé. Il marchait seul dans les rues de cette ville, il était à la recherche du lieu prêt à l’accueillir l’espace d’une nuit.

Le vent frais du soir vint souffler sur lui, soulevant l’épaisse veste de cuir qu’il portait. D’un mouvement, il amena sa main au col de son manteau et resserra celui-ci afin de lutter un instant contre l’élément. À mesure de son avancée dans la rue sinueuse, un bruit attirait son attention : le claquement frénétique d’une enseigne harcelé par les rafales. Il levait son regard sur l’objet de son attention pour distinguer en lettre capitale le nom d’une des nombreuses auberges parsemant la ville.

Un sourire barrait le visage du jeune homme. Le hasard l’avait mené à emprunter cette bifurcation, et celui-ci lui rendait la politesse en indiquant l’objet de son désir. Sans plus attendre, l’homme se dirigeait vers la porte de l’établissement et poussait celle-ci pour découvrir l’endroit le plus chaleureux qu’y lui était donner de voir en ce début de soirée.

La salle n’était pas bien grande, pour preuve, un seul feu de cheminée suffisait à l’éclairer. Le propriétaire de l’établissement se trouvait au bout de la pièce, derrière ce qu’y s’apparentait le plus à un comptoir et seulement quelques tables remplissaient l’endroit.
Une fois qu’il avait franchi l’encadrement de la porte, les regards présents dans la salle le fixèrent un instant avant de retourner à leurs activités. L’ambiance retombée, l’homme frottait le bout de ses manches avant de s’asseoir sur un tabouret face au barman.

« Bonsoir chef ! Un hydromel biens frais, je te prie. »

Disait l’homme en tapant sur le comptoir du plat de sa main, dévoilant quelques pièces de munnies. Le barman acquiesça et attrapait une bouteille dos à lui, et remplissait le gobelet qu’il s’efforçait à frotter un instant avant.
Notre homme attrapait son verre et engloutissait une longue gorgée avant de reposer son verre. Il tourna son regard pour observer les autres clients, toujours le sourire aux lèvres avant de s’adresser à nouveau à l’homme derrière le comptoir.

« J’ai une question chef… »

Il reprenait son verre et faisait tourner son contenu, observant le siphon créé un instant.

« Je recherche un endroit pour passer la nuit, n’aurais-tu pas une chambre pour un humble voyageur ? »

Le barman observait le voyageur un instant, mais ne dit mot, reprenant un verre et commençant à le nettoyer énergiquement.

« Malheureusement, j’ai dépensé mes dernières pièces pour ce verre… »

L’homme porta son attention au barman, toujours un large sourire barrant son visage.

« Mais attention, je ne vous demande pas l’hospitalité, je travaillerai pour mériter mon dû. »

Le barman posa son verre et prit appui de ses deux mains sur le comptoir, approchant son regard de celui du voyageur.

« Et que pourriez-vous faire d’intéressant ? »

L’homme rigola un instant avant de vider le contenu de son verre et se relever de son siège. Il fit un pas en arrière et fit la révérence devant le barman.

« Je suis conteur, je vous propose de divertir vos clients le temps d’une soirée par mes aventures dans ce monde. Je ne demande qu’un lit et une autre verre en échange de mes récits, est-ce assez intéressant pour vous ? »

Le conteur gardait son sourire et la pose attendant le réponse du chef de l’établissement. Le barman se redressait, attrapa le verre vide et le remplit à nouveau d’hydromel.

« Vous ne le regretterez pas chef. Et bien mes amis, je vous annonce que votre soirée sera bercée par les exploits d’une personne, une femme pour être précis. »

C’est avec le même sourire que l’homme attrapa son verre,  se dirigea au coin du feu et attrapa une chaise afin de s’asseoir face à l‘assemblée. Il se racla la gorge et posa son verre à côté de lui avant de continuer.

« Vous ne la connaissez pas, du moins, pas encore. Mais vous l’avez sans doute déjà vu patrouiller dans les rues de votre ville, revêtant l’armure des templiers du Sanctum. Oui, elle est une guerrière servant le nom des éternels, mais comme toute femme, elle a ses préférences. »

Le conteur attrapa à nouveau son verre, certains clients s’étaient déplacés pour faire face à l’homme, attendant la suite.

« Mes amis, cette femme est connue et reconnue pour sa ferveur envers la déesse mère du Sanctum, on la nommerait la Lumière d’Étro. »





La Lumière d’Étro



Notre homme restait silencieux devant l’âtre de la cheminée, se laissant bercer par le doux crépitement du bois se consumant dans son dos. Il aimait cet instant, celui où il annonçait sa championne, il pouvait toiser les réactions de son public. Et ce soir, il devina un brin de curiosité dans leurs regards.

« Diantre, je suis un bien piètre conteur… Je vous donne un nom sans même vous parlez de la femme dans l’armure. »

L’homme rit un instant à sa blague avant de s’asseoir sur le bout de sa chaise, approchant son visage de l’assemblée.

« Je pourrais passer de longues heures à vous parler de la beauté de cette fille du Domaine. Chaque homme ici apprécierait d’imaginer la clarté de son teint, ou encore plonger dans son regard carmélite coiffée d’une couronne noire de geai. Mais je me dois de calmer vos ardeurs, je vous parle d’une femme manipulant l’épée, et non l’aiguille à tricoter… »

Jaugeant une nouvelle fois son audience, le conteur se leva et s’approcha des hommes attablés autour de lui. Il passa derrière les sièges occupés, toujours suivi du regard avant de poser ses mains sur les épaules de l’un d’entre eux.

« Peut-être que les plus hardis d’entre vous auront le courage de soulever le lourd casque d’acier. Et ainsi, contempler le visage de ma championne, atteinte à même la joue par l’arme bien trop aiguisée des ennemis de notre cité. »

L’homme relâchait son emprise pour continuer sa marche à travers l’auberge.

« Oui mes amis, cette femme porte les stigmates de nombreuses batailles. Mais pour quelles raisons une dame risquerait son joli minois chaque jour dans les rues de notre ville ? Vous connaissez probablement la réponse à cette question… Pour vous. »

Celui-ci attrapa le verre d’un client sur son passage, le vidant un peu de son contenu avant de reprendre son histoire.

«
- Mais ne nous écartons pas de notre objectif, notre Lumière d’Étro…
- Et elle ne possède pas un nom ta beauté divine ?
»

Un léger rire traversa la salle, faisant sourire de plus belle le conteur.

« Toutes les beautés possèdent un nom, sinon comment pourrions-nous réciter nos poèmes ? Mais mes amis, vous pouvez dés maintenant réserver vos vers à cette femme… La noble Cassandra Pentaghast. »

Des murmures se firent entendre dans la salle. Profitant de ce moment de répit, le conteur retourna à sa place et sortit une longue pipe en bois ainsi qu’une tabatière en argent.

« Mes amis, ne voudriez-vous pas que je continue de vous conter les mille délices de la femme se cachant derrière un nom si spartiate ? »

L’homme avait dorénavant face à lui la totalité de la clientèle, même le barman avait quitté son poste pour écouter son récit. Le conteur bourra sa pipe et craqua une allumette avant de reprendre de plus belle.

« Vous qui vivez dans le royaume du bon Roi Stéphane, vous avez sans doute déjà croisé les gardes patrouillant dans nos rues. Les regards les plus fins n’auront d’ailleurs aucune difficulté à cerner les armures des gardes du Roi et celle des templiers du Sanctum, vais-je vous perdre en parlant tel un forgeron ? Je ne crois pas que cela vous intéresse… »

Il tira sur sa pipe et cracha une épaisse fumée bleue, enivrant la pièce de l’odeur de son tabac.

« La beauté de la chair vous intéresse bien plus, et vous n’êtes pas les seuls, je vous rassure. Mais la belle Cassandra ne se sent féminine que lorsque que l’acier barde son corps, devenant ainsi, au moment où elle brandit son bouclier, un rempart contre les ténèbres par sa douce lumière. Et je suis navré mes amis, je ne connais ici-bas aucun homme ayant réussi à forcer la serrure de son coeur. Et par la même occasion, ayant eu le plaisir de revenir nous conter les courbes dissimulées sous l’amas d’acier.  »

Des regards s’échangèrent dans la salle dont la clarté diminuait au fil de l’histoire.

«
- Mais tout espoir n’est pas perdu. Un jour d’été, un de ces rares moments où la belle Cassandra accorde une partie de son temps à elle-même, je l’ai aperçue à l’ombre d’un verger. Elle était nue de tous acier et profitait de l’instant pour s’adonner à l’un de ses plaisirs cachés, la lecture des écrits d’un célèbre conteur.
- Ce conteur… C’est vous ?
- Voyons mon ami, elle passe des journées entières à me supporter. Pourquoi lirait-elle ce que j’écris quand elle s’accorde du temps libre ?
»

Une fois de plus, un rire traversait la salle suite à la dernière remarque.

«
- N’ayez crainte mes amis, si un jour, vous avez la chance de croiser cette noble dame, vous pourriez la reconnaître au milieu du gris de l’acier. Elle suit un code strict dicté par ses croyances, mais cela ne l’empêche pas d’ôter le casque si typique de son ordre afin de sentir le vent frais caresser sa peau semblable à la clarté qu’émet la divine Étro.
- À t’entendre, tu nous décris la femme parfaite !
- Une femme n’est parfaite qu’aux yeux de l’homme amoureux, mon jeune ami.
»

Le conteur sourit de plus belle et attrapa son verre à moitié vide, avant de boire une longue gorgée et de rediriger son attention à son public d’un soir.

« Je n’ai même pas fini de parler de ma chère Cassandra, dont je vois le reflet de son visage à travers vos pupilles. Alors laissez moi vous subjuguer par sa beauté avec une dernière parole. »

Il se redressait une fois de plus sur le bout de sa chaise, laissant planer le silence quelques secondes avant de reprendre parole.

« Quand vous croisez une femme, que regardez-vous en premier ? N’essayez pas de me mentir en parlant de beauté intérieure, nous les hommes, sommes attirés par la bonne chair. Et comment pourrais-je parler de la beauté de ma championne sans m’attarder là-dessus ? Ah! Je vois dans vos regards que vous n’attentiez que ça les amis ! »

Quelques clients se regardèrent, un sourire aux lèvres avant de reporter leur attention sur le conteur.

« On pourrait croire que la Déesse mère, Étro, a donné naissance à cette femme. Car, même les épaisses plaques d’acier ne parviennent à corrompre le dessin de ses courbes généreuses. Certains pourraient dire que l’Éternel aurait pu lui faire grâce de quelques centimètres, mais soyons honnêtes, quel homme ne rêve pas d’avoir une femme à sa hauteur ? »

L’homme s’apprêtait à tirer à nouveau sur sa pipe, mais le tabac s’était éteint depuis longtemps. Il tapota le bout de celle-ci contre les briques de la cheminée avant de la nettoyer du bout de ses doigts. Il jeta un regard rapide sur l’assemblée et observa plusieurs mines satisfaites, certains brassaient l’air en face d’eux, mimant une poitrine opulente.

« Attends bonhomme, on ne la nomme pas “Lumière d’Étro” simplement parce qu’elle a une belle gueule ? Je me trompe ? »

Le conteur sourit en bourrant une fois de plus sa pipe.

« Non, tu ne te trompes pas, il y a bien une raison pour laquelle on la nomme ainsi… Et si certains d’entre vous ne croient pas aux Éternels, vous pouvez d’ores et déjà passer votre chemin. »

Il regarda à nouveau les clients attablés autour de lui, ils regardèrent le conteur d’un air interrogateur, attendant la suite.

« Cette femme n’est pas une simple guerrière, pointant l’épée et dressant la targue… Elle est bien plus. Certains disent que ce n’est qu’illusion, d’autres pensent à de la magie, mais la vérité est toute autre. Les érudits du Sanctum sont formels, cette femme a été touchée par la Divine Étro, elle possède sa Lumière en son coeur ! »

L’homme attrapa sa pipe et leva les yeux en direction du public, ce moment était aussi l’un de ses favoris. Quand son auditoire était partagé entre les regards admiratifs et les autres, dubitatifs.

« Vous… N’êtes pas sérieux ? »

Le conteur stoppa net son action et extirpa doucement la pipe de sa bouche pour lever un regard noir vers le client ayant prit parole.

« Mon ami, vous conterais-je la vie de ma plus proche amie pour ensuite vous mentir sur sa véritable nature ? Je ne suis pas un charlatan, contant des histoires fantasques… »

Il reprit sa pipe et tira un long moment avant de reprendre.

« Cassandra Pentaghast, est d’une ferveur sans pareil envers sa Déesse. Ma dame ne fait pas que prier aux premières lueurs du jour, elle vit à travers chacune des doctrines de l’Éternel. Elle est le poing armé de la Divine Étro, abattant sa fureur sur les êtres consumés par les ténèbres. Son corps est un rempart de Lumière, se tenant devant les nécessiteux et face à l’oppression. »

Le conteur s’était levé en scandant ses dernières paroles, intimidant légèrement son public.

« La Lumière d’Étro n’est pas une arme. Une fois les ténèbres dissipées et le mal écarté, la dame sait rengainer son épée. Ainsi, le poing se détend et devient la main d’Étro. Celle qu’y aide son prochain à se relever, celle qui apaise les blessures et calme les esprits. »

L’homme retomba sur sa chaise et reprit sa pipe et son verre en main.

« Mais comme toute femme, elle a aussi son caractère. Elle m’a embarqué dans bien trop de quêtes sans l’aval de ses supérieurs. Mais pour quelle raison me demanderiez-vous ? Quand on a notre Déesse dans le sang, il est parfois pénible d’attendre l’aval de notre saint clergé. Il est déjà arrivé à notre Dame de partir en croisade seule, persuadée du besoin de son action. »

Le conteur reprit son verre et le vida son contenu d’une traite. Il abaissa finalement son regard pour scruter le fond du gobelet, vide.

« J’ai vu cette femme combattre les ténèbres à l’aide de la lumière, mais pas celle de sortilège de mages. Elle était la Lumière, elle irradiait les ennemis du Sanctum grâce au don de notre Déesse mère, Étro. »

L’homme quitta un instant sa chaise pour rejoindre le dirigeant de l’établissement, le verre vide à la main.

« Chef, je sais que nous avons convenu un seul verre… Mais j’ai pris plus de temps que prévu, on peut s’arranger pour un deuxième offert, non ? »

Le conteur disait cela avec un large sourire sur le visage. Celui-ci resta figé un instant avant de se retourner et attraper la bouteille d’hydromel, pour ensuite la donner à l’homme avec un hochement de la tête.

« Merci… Eh bien mes amis ! Nous allons pouvoir continuer notre soirée ensemble, que diriez-vous que je vous parle de la Montagne Interdite ? »




La Montagne Interdite



Notre homme reprit sa place à proximité du feu, posa son verre et vida le contenu de la bouteille dans celui-ci. Il l’amena ensuite au niveau de son nez et inspira, une mine satisfaite sur le visage.

« Aux abords de notre royaume se trouve le château du dragon, trônant au sommet de cette montagne proclamée interdite. Il serait étonnant qu’aucun de vous ne connaisse la bête responsable du sommeil de notre recherchée princesse Aurore… Et de bien d’autres malheurs à travers les mondes. »

À ces mots, les visages des clients de l’établissement se firent plus graves. Le conteur connaissait le mal causé par Maléfique, et plus encore la tristesse dans leur coeur depuis cet enlèvement.

« Mais un héros terrassa la bête ! Et de son règne de terreur, il ne restait que les décombres d’un donjon au sommet de cette montagne. La paix était revenue dans notre royaume et dans nos coeurs, mais il ne peut y avoir de lumière sans ténèbres… Le mal est revenu, sous une autre apparence. »

L’homme posa son avant-bras contre l’âtre de la cheminée, fixant le feu dansé face à lui.

« Nous vivions tous heureux sur les terres du Domaine Enchanté, et cette Coalition Noire profita de notre bonheur pour nous donner un coup de poignard ! Elle investit la Montagne Interdite et en fit un avant-poste dans l’unique but d’enlever notre princesse, et elle y parvint malgré l’intervention de Sir Hewley. Et depuis ce jour, le Sanctum ne respire plus que pour ramener la fille du Roi à son peuple. »

Le conteur se retourna et haussa les épaules.

« Cette histoire, vous la connaissez tous. Et tous, nous attendons le retour de notre belle Aurore. »

Il attrapa sa pipe et l’alluma, tira une bouffée et s’installa à nouveau sur son siège.

« Il y a une chose que vous ignorez, la Coalition Noire n’a pas été le seul mal de la montagne. Une sorcière a tenté d’asservir les pierres du repaire du dragon, mais dans quel but ? Afin de marcher sur le royaume, corrompre nos récoltes et abattre notre bétail ! Heureusement, les forces du Sanctum ont abattu le mal à la racine avant qu’il ne répande sa malédiction sur nos terres. Et ce soir, vous allez connaître la vérité sur cet acte héroïque, pourtant resté caché à vos oreilles. »

Le conteur tira une nouvelle bouffée de tabac, attrapa ensuite la bouteille à moitié vide et avala une rasade à même le goulot.

« C’est lors d’une soirée pareille à celle-ci qu’une troupe d’élites quitta le château du Roi Stéphane, dirigé d’une main de fer par Sir Hewley. Il n’avait qu’un seul objectif, la conquête des pics de la Montagne Interdite. Autant de paladins que de templiers s’étaient portés volontaires dans cet assaut, dont notre dame. Et d’un pas commun, les hommes du Sanctum empruntèrent le sentier menant à la citadelle en ruine. L’entrechoquement des armures résonna comme des carillons, annonciateurs de la défaite imminente de la sorcière. Malheureusement, il est impossible de duper les sombres arcanes… »

L’homme jeta avec force la bouteille dans l’âtre de la cheminée, provoquant une explosion de flamme devant l’assemblée.

« Du haut de la plus haute tour du château, la sorcière attendait l’armée sainte. Et par de sombres incantations, la manipulatrice des arcanes lança de nombreux sorts de flamme sur nos homme ! Mais l’Ainé des Surhommes et la Lumière d’Étro étaient prêts, le premier s’éleva dans les airs et contra les sorts à l’aide de sa lame. Et quant à dame Pentaghast, elle remonta les rangs des paladins afin de dresser son bouclier contre les sortilèges de la triste… »

« VARRIC !!! »

Le conteur avait perdu l’attention, les regards s’étaient retournés en direction de la porte d’entrée. Une personne se tenait dans l’ombre de l’encadrement, mais la clarté ambiante était trop faible et empêchait de distinguer quoi que ce soit.

« Chef, vous n’avez aucune idée de la personne ayant franchi les portes de votre auberge… Les amis, ce soir, les contes prennent vie ! »

Dame Pentaghast s’avançait en direction du foyer, la faible lumière du feu dévoilait peu à peu les traits durs de son visage à la cadence de ses pas. Elle adressait un regard neutre à chacune des personnes présente dans la salle, jusqu’à s’arrêter sur le conteur, les sourcils froncés.

«
- Nous devons partir, maintenant…
- Ma chère, tu viens seulement d’arriver ! Viens t’asseoir près de moi, prends un verre et profite de ton histoire.
- Justement…
»

Le templier perdait patience, elle assura ses appuis et posa sa main sur le pommeau de son épée. Un homme assis en face du conteur se leva et s’approcha de l’héroïne du conte, la dévisagea un instant avant de prendre parole.

«
- Vous… Vous êtes la Lumière d’Étro ?
- Ugh…
- Votre ami dit vrai ? La Déesse Mère vous a envoyée pour nous protéger de sa Lumière ?
»

Cassandra ne cacha pas son énervement et lança un regard noir à Varric, toujours assis sur sa chaise au coin du feu, la pipe à la bouche. Celle-ci ferma les yeux un instant, se concentra et lentement, une aura de lumière entoura son corps, chassant les ténèbres de la pièce. La dame tenta d’esquisser un sourire, sans grand succès.

« C’était donc vrai !!! »

L’homme se mit à genoux devant elle et joignit ses mains avant de réciter une prière au nom d’Étro, d’autres personnes présentes dans la salle firent de même. Cassandra resta immobile un instant, attendant la fin des paroles prononcées à la Déesse Mère et laissa son aura s’estomper. Les clients de l’établissement relevèrent ensuite leur tête et observèrent la dame, gênée, elle finit par enlever son gantelet de fer, dévoilant sa main. Elle se concentra une fois de plus pour invoquer sa lumière dans sa main jusqu’au bout de ses doigts et posa sa paume contre le front du priant.

« Que la volonté d’Étro t’accompagne chaque jour de ta vie… »

Une fois ses paroles prononcées, Cassandra retira sa main et enfila son gantelet avant de regarder intensément Varric à l’autre bout de la pièce. Celui-ci se vida son dernier verre et se releva avant de prendre la parole.

« Et bien mes amis, j’aurais préféré rester à vos côtés et continuer mes contes. Malheureusement, Dame Pentaghast a besoin de moi, et il est difficile de refuser quelque chose à cette femme… »

Il traversa la pièce, son verre toujours à la main et alla le déposer sur le comptoir. Il s’approcha ensuite du chef de l’établissement et lui donna une tape dans le dos.

« La chambre sera pour plus tard chef, au plaisir. »

Le templier avait déjà quitté l’auberge sans demander son reste, elle était dans la rue et faisait du pied en attendant Varric. Et celui-ci quitta sous les remerciements son public d’un soir, un large sourire aux lèvres.

***

Les deux membres du Sanctum marchaient sans un bruit vers les portes du château du Roi, Cassandra n’avait cessé de froncer les sourcils depuis qu’ils avaient quitté l’auberge. Cela ne dérangeait pas le moins du monde Varric, mais il décida tout de même de briser le silence.

« Tu comptes rester muette encore longtemps ? »

Elle s’arrêta brusquement et lança le plus noir des regards au conteur.

« Tu sais pertinemment que je désapprouve de te voir colporter des inepties sur mon compte ! Et pourtant, je dois passer ma seule soirée de repos à te rechercher dans toute la ville. Et pourquoi ? Pour t’entendre raconter à tout le monde que la Déesse m’aurait accordé sa lumière, tu parles d’une belle connerie ! »

Varric se rapprocha de la jeune et posa sa main sur son épaule, tentant de prendre un ton calme.

« Cassandra… Tu as véritablement un don ! Le peuple, le château et le Sanctum doivent le savoir. »

La dame repoussa la main de son ami et recula d’un pas, toisant l’homme de toute sa hauteur.

« Ce n’est pas un don… Je ne suis pas spéciale ! Aucune fée ne s’est posée sur mon berceau, je n’ai pas d’aile, la déesse n’a pas jugé mes actes assez courageux pour m’accorder la grâce du cristal ! Je  ne suis qu’un soldat doué de magie, rien de plus ! Laisse moi en paix avec ça ! »

Le templier abandonna le conteur sur place et enjamba le pont-levis pour rejoindre la caserne du château. Elle avait laissé la colère s’emparer d’elle un instant, et elle devait se vider la tête des idées de Varric avant de rejoindre ses appartements. Elle traversa la cour, rejoignit la porte sous la tour de guet et descendit les escaliers en colimaçon menant à la salle d’entraînement des gardes.

Il n’y avait personne à cette heure-ci, les quelques torches encore disposées au mur éclairaient faiblement les mannequins de bois disposés au fond de la pièce. Cassandra tourna son regard pour apercevoir l’alcôve dans laquelle était rangés les râteliers d’armes d’entraînement, entra ensuite dans la pièce pour enlever la sangle de sa ceinture et alla déposer l’épée dans son fourreau contre le mur. Elle attrapa une épée courte ainsi qu’une targe de fer et revint dans la salle précédente se placer face au mannequin.

Elle resta un instant immobile devant eux, étirant ses muscles.

Mais avant de commencer ses enchaînements, la dame posa la pointe de son arme dans le sol pour ensuite poser un genou à terre, la tête contre la garde de son épée. Elle récita une courte prière en l’honneur de sa déesse et se releva pour se mettre en position défensive. Elle portait le bouclier de la main gauche, dressé devant-elle, son épée était en retrait derrière son corps, prête à s’abattre. Dans cette position, elle savait encaisser, mais elle savait aussi contre-attaquer. Elle répéta inlassablement un enchaînement que son maître d’armes lui avait enseigné il y a plusieurs années, cherchant à atteindre la maîtrise par automatisme.

Elle fit un mouvement horizontal, venant taper de sa lame les côtes du mannequin et la ramena violemment vers elle, dessinant une entaille sur le bois. Elle plaqua ensuite le plat de l’épée contre le cerclage du bouclier pour donner un coup avec celui-ci au niveau du torse et planta à plusieurs reprises la pointe de la lame contre le mannequin. Pour finalement, faire un pas en arrière et tourner sur elle-même afin de donner un autre coup horizontal.

Cette enchaînement prenait six secondes à être exécuté, elle pouvait faire mieux. Elle continua à l’exécuter machinalement, faisant résonner les coups secs du metal contre le bois dans toute la salle. Elle n’entendait plus rien, elle n’écoutait plus rien, son attention était rivé sur le combat. Et cela, Varric le savait bien. Il avait profité de l’entrainement de la dame afin de s’immiscer derrière elle, prêt à terminer cette conversation commencé plus tôt.

« Que viens-tu faire ici ? »

À peine avait-elle relâché ses muscles qu’elle s’était retourné pour faire face au conteur.

« Cassandra, tu dois te rendre à l’évidence… Tu ne peux rester murée ici à cacher ton don à Sir Hewley. Tôt ou tard, il le découvrira, et il t’appellera à ses côtés afin de répandre la parole des Éternels. »

Dame Pentaghast resta immobile un instant à observer Varric, pour ensuite se rendre dans l’alcôve et ranger le matériel d’entraînement. Elle revint son épée à la main, la sangle battante.

« Je suis devenu un templier il y a plus de deux ans Varric, j’ai rejoint les rangs du Sanctum pour protéger les habitants du Domaine Enchanté… Et non pour faire des tours de passe-passe dans la rue. »

Cassandra passa la sangle autour de la taille et rattacha le fourreau à sa ceinture

« Et tu m’as déjà assez humiliée toute à l’heure à la taverne… »

Le conteur rigola et applaudit la jeune femme.

« 
- C’était magnifique d’ailleurs, tu étais parfaite dans ton rôle… Je payerais pour revoir ton visage quand tu as retiré ton gantelet.
- Tu as embrumé leurs esprits avec tes histoires sur la Lumière d’Étro ! Ils étaient persuadés d’avoir à faire à la réincarnation de l’Éternel…
- Ils ont eu foi en toi… Que tu les protégerais des ténèbres.
- Je les protège déjà, chaque jour que la Déesse fait quand je patrouille dans les rues.
»

Le templier passa ses bras derrière son dos, se joignit les mains et s’étira de longues secondes.

« Il est tard, je prends le premier quart demain… Depuis le départ de Sir Angharad, c’est le foutoir dans nos rangs, tu n’as pas idée. »

Cassandra s’avança dans la pièce pour rejoindre les dortoirs de la caserne. Elle passa à côté de Varric et posa sa main sur son épaule avant de s’engager dans les escaliers, mais celui-ci la retint par le bras.

« Mon amie, ne cache pas ta véritable nature… Tu as un don, que tu le veuilles ou non… »

Et il relâcha son emprise, gardant son regard fixé vers le fond de la salle d’entraînement, elle le regarda un instant avant de soupirer longuement et d’arpenter les marches.

***

Dame Pentaghast avait rejoint son dortoir, il était situé dans un aile avoisinant le donjon du château. Elle avait demandé le strict nécessaire à son arrivé, un lit, un râtelier d’armes, un mannequin afin de supporter son armure et un autel. La nuit était déjà bien avancée, la dame s’était empressée d’enlever la lourde armure des templiers et revêtit une simple robe de chambre.

Elle s’approcha de son lit et souleva la couverture avant de s’attarder sur l’autel dans le coin de sa chambre. Elle soupira un instant pour ensuite se diriger vers celui-ci. Elle se mit à genoux devant celui-ci, craqua une allumette et alluma la bougie disposée face à une statuette représentant la Déesse Mère.

La flamme dansait au bout de sa ficelle, consumant lentement la cire devant le regard de Cassandra. La douce lumière balaya les ténèbres présentes dans la petite chambre, le templier joignit alors ses mains et ferma les yeux un instant, se recueillant dans la prière.

« Ô Étro… Divine Étro, écoute la justice, sois attentive à mes cris. Prête l’oreille à ma prière, elle vient des lèvres sincères d’une de tes filles. Tu examines mon coeur, tu recherches mes ténèbres mais ne trouve que la lumière de tes paroles dont je suis fidèle. Je me dresse devant la voie du violent, mes pas sont fermes dans le sentier que tu nous traces et jamais, je ne trébucherai. Je fais appel à toi ma Déesse, car tu m’exauces, ô Étro. Penche l’oreille vers mes lèvres, écoute mes paroles. »

Elle reprit son souffle un instant, les yeux toujours clos devant l’autel.

« Puisses-tu montrer tes bontés, toi qui interviens et sauves ceux qui cherchent refuge en toi. Garde moi comme la prunelle de l’oeil, protège moi au creux de tes bras contre les ténèbres qui me cernent. Elles ferment les coeurs à la pitié, elles subjuguent par de vaines paroles, elles nous suivent à la trace. Lève toi Étro ! Marche à leurs rencontres, pourchasse les, irradie les de ta divine Lumière, délivre nous d’elles par ta force. Quant à moi, je me relèverai à tes côtés, couverte de justice et je te verrais ô Divine Étro. »

La Lumière d’Étro baissa le regard et s’appuya contre ses mains jointes, elle ouvra les yeux pour découvrir la bougie à moitié consumée. Elle souffla sur la flamme et se leva pour rejoindre son lit, demain, elle prenait le premier quart.




Questions diverses



1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?
Cassandra, malgré sa nature, reste une femme. Et aucune femme n'est impossible à séduire, mais c'est plus difficile pour certaine.

2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?
Une gargouille. Attaché à son église, elle vielle du haut de son perchoir sur le peuple en contrebas. Et quand le besoin se ressent, elle quitte sa stase pour venir en aide aux démunis.

3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?
Dame Pentaghast a foi en ses valeurs, et si elle trouve une personne de confiance, et les partageants, elle fera tous pour cette personne. Mais si sa quête va en l'encontre de son groupe, elle n'hésitera pas à agir de son propre chef dans le but qu'elle juge le plus important.

4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.
Outre ses connaissances durant les rondes avec les templiers, Cassandra ne connaît réellement qu'une seul homme, Varric. Elle le voit comme un allié de taille, prêt à la suivre dans ses aventures.

5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes.
"Les justes s'élèveront face aux ténèbres et la Déesse Étro guidera leurs mains !"

6) Vis à vis de votre façon d'écrire, quels sont vos points forts et points faibles?
Mes points faibles, tu les connaît déjà. Mais j'essaie à chacun de mes écrits à les corriger, et ça aussi tu le sais déjà.

7) Pourquoi incarner ce personnage ?
Ça va paraître idiot, mais il s'agit d'un coup de coeur. Dés mes premières heures sur Dragon Age: Inquisition, je suis littéralement tombé amoureux du personnage. J'avoue avoir pris mes liberté quand j'ai écrit cette fiche, par rapport au héro de base, mais je voulais faire un personnage croyant. Peut-être pour les messes du Sanctum, ou la simple contrainte de l'adoration d'une divinité.
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Alors alors... Alors !

...

Ta fiche est... pour ce qu'elle a, parfaite. Je dis ça parce que je n'ai rien à reprocher à ce que tu as écrit pour ton physique, ton caractère et ton histoire. Mais clairement... je pense qu'il y a des carences. A vrai dire, pour l'histoire comme pour les descriptions, j'ai vraiment été soufflé par certains manques.

Et là tu te dis "Donc t'as des trucs à reprocher à mon physique, caractère et histoire , contrairement à ce que tu viens de dire. "
Et oui... mais la nuance est vraiment dans le "je n'ai rien à reprocher à ce que tu as écrit dans ton..."

Parce que ton texte est vraiment génial, il est très bon... Mais il est insuffisant, il est comme... Cinq excellentes lignes. Woah c'était vraiment bien mais... ce n'est que cinq lignes.
Et si je ne devais que noter sur les cinq lignes, ce serait parfait, Général, fiche validée et toutes conneries du style.
Sauf que voilà, le problème il est où ?

J'aurais pu finir en me disant "Woah c'était génial. Je suis totalement satisfait même si il aurait pu être plus précis"

Sauf que non, j'ai fini en me disant "... C'est tout ? "

Allons plus dans le détail.

Mais avant ça, l'intro... Elle est juste géniale. J'ai adoré l'intro. La description est forte, le conteur est cool. En ayant fini de lire l'intro, que j'ai honnêtement préféré à tout le reste... j'étais vraiment prêt pour la suite, je m'attendais à du lourd.

Je n'ai pas été déçu, si ce n'est par une chose.

Je crois que comme souvent, toi et beaucoup d'autres ne serez pas d'accord avec moi, mais... je pense qu'à partir du moment où le conteur s'est arrangé avec le tavernier... tu aurais du changer de narration et nous parler directement. T'aurais été dans la suite logique des choses, sans description de ce que le conteur fait... sans réaction de ceux qui l'écoutent (puisque c'est censé être nous)... Donc en gros, tu te serais mis dans la peau du conteur et t'aurais parlé en "Je vais vous raconter, bla bla bla"

Alors tu vas me dire "Oui mais l'ambiance ?!" Et c'est vrai. C'est un très bon point de ta partie description, l'ambiance est en béton armé. J'étais en train de lire et je m'imaginais en train d'écouter ça, de la boue sur mes bottes et mes cheveux trempés, à me réchauffer près du feu.

Mais cette ambiance tu aurais pu la troquer pour une autre qui n'est pas forcément meilleure MAIS

En nous parlant directement à nous... donc en revenant à une description plus standard... tu aurais évité les quelques problèmes de ta fiche.

En faisant parler un conteur à des clients d'un bar, tu as été obligé par un souci de cohérence de ne pas être trop précis. C'est un peu ce que je reprochais à Raiponce d'ailleurs, ce trop plein de détails provenant d'un discours d'un crieur... C'était pas très naturel;

Ici tu as très bien pallié à ça, et franchement je ne pense pas que tu aurais pu mieux le faire mais... du coup, bah on a quand même une description physique très pauvre...

C'est loin d'être une femme qu'on peut décrire comme étant... cheveux noirs, jolie femme, cicatrice sur la joue. Elle a une beauté très spéciale.

Alors l'ambiance est intacte, tu me diras... Et rassure-toi j'en ai conscience car j'ai quand même beaucoup aimé ta fiche.

Et le caractère... Je me souviens de ce que je t'ai dit pour Freyja. Le caractère chez elle, on devait le deviner. Ca avait du bon, voir de l'excellent, mais ce qu'on devinait ne faisait qu'une moitié de caractère.

Ici, c'est un peu ça mais en mieux. Tu nous dis des trucs très importants à savoir sur le caractère de Cassandra... noir sur blanc, donc y a pas de doute... Et puis à partir du moment où Cassandra arrive dans l'auberge, voilà qu'on doit deviner. Bon tu vas me dire que là, on est déjà dans l'histoire mais ça je m'en fiche.

Cassandra Pentaghast se révèle être un personnage dont on ressent le caractère plus qu'un perso dont on connait la mentalité. En lisant ta fiche, j'ai vraiment aimé ton personnage. J'ai rapproché ce dernier à Primus avec amusement et en me disant que franchement, Cassandra avait vraiment un potentiel immense; Je pense qu'elle sera très plaisante à jouer.

Donc ici... ça va. Je dirais qu'on n'est pas encore très précis. Ecoute, en lisant ton caractère, je me suis trop demandé comment elle agissait devant un ennemi. Bon ok elle l'attaque mais il se passe quoi niveau dialogue ? Ou... cas plus précis : Devant un prisonnier, comment elle est ?

Ca c'est ma grande question, je ne sais pas trop... comment elle est face à l'ennemi. Ah ça j'ai bien compris qu'elle était à fond pour la chasse aux sorcières mais sinon...

'Fin v'la.

Petit défaut toutefois, moins de ta fiche que de ton personnage... Enfin pour moi c'est un défaut.

Si Cassandra a des défauts, je ne l'ai tout simplement pas ressenti. Ok c'est Sainte-Thérèse, mais... malgré ça, et justement par rapport à ça, elle pourrait avoir des défauts ?

Sûrement que oui, tu me diras... mais ils sont passés inaperçus, ce qui est vraiment vraiment dommage.

Pour en finir par rapport aux descriptions, je finirai par deux bons points :

1) Tu décris bien la situation, ce qui est l'air de rien une très bonne chose. Tu vas me dire que c'est le parti pris quand on fait une description en rp... mais tout de même, je tenais à te le dire.
2) La description du combat est très légère mais sympa. L'effort est cool.


Bon, l'histoire...

Ici j'ai presque l'impression que tu peux déjà deviner le commentaire.

Bah bien sûr que tu sais que rien de ce qui est raconté dans l'histoire n'est vrai ^^. On n'a quasiment aucune info sur Cassandra, et finalement, disons-le... l'histoire est davantage un complément aux descriptions qu'une histoire.

Mais j'ai trouvé l'idée bonne. La narration est excellente mais je pense que... pour que je sois moins sur ma faim, tu aurais du... faire durer cette petite légende de la montagne interdite un peu plus longtemps.

Et par contre... je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi le conteur ne raconte pas l'enfance et l'adolescence de Cassandra. Ca n'aurait pas été incohérent avec le contexte et je suis sûr que ça aurait été très intéressant.

Alors oui tu as eu une bonne idée, mais sabrer l'entièreté de l'histoire reste dommage. On ne peut rien deviner, on est dans un flou immense.

Le texte est très bien, la forme est super... mais le fond est un peu absent ^^

La conclusion de ton texte maintenant, est à l'image de ton intro, géniale. La prière est parfaite. Je crois que tu le sais et que c'est le commentaire que tu attends du plus grand nombre, parce que tu as très bien fait ça...

Mon appréciation générale maintenant...
C'est une très bonne fiche mais je n'arrive pas à la considérer excellente. Des idées excellentes il y en a, et niveau style, t'es au poil... mais j'ai un véritable sentiment d'insuffisance qui m'empêche de trouver ça excellent.

Je reste néanmoins très positif et j'ai passé un véritable bon moment à lire ta fiche.

Je sais que ta fiche vaut plus que capitaine mais je sais qu'elle ne vaut pas général.

Donc j'hésite entre Commandant et Seigneur. Malheureusement pour toi, la politique de durcissement des grades me fait choisir le grade le plus bas en cas d'hésitation.

Ce sera commandant.

Ce qui est bien, c'est que tu me sers de patron pour les fiches... T'es l'exemple typique de la progression entre chaque grade, au fil de tes fiches de présentation ^^

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