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Freyja Crescent
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Coeur Oublié

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le Jeu 27 Nov 2014 - 22:02


Freyja était assis dans le transport la menant vers le monde d’Illusiopolis, la tête collée contre le hublot, un air maussade se lisait sur son visage. Elle aimait la découverte, pouvoir poser pied sur un monde complètement inconnue et observer chacune de ses beautés et chacun de ses habitants. Le seul problème aujourd’hui est que, ce monde appartenait à la Shin-Ra… La même compagnie qui, il y a de cela trois ans, n’avait pas hésité une seconde à la laisser pour morte devant l’une de leurs stations. Une boule de rage était née dans le ventre de la Chevalier Dragon quand elle lisait l’ordre, l’idée qu’une ville, un peuple entier soit sous le joug de l’entreprise la mettait dans tous ses états. Elle était même en colère en se rendant compte de la simplicité de sa mission, devoir rester inactive et simplement observer leurs agissements. Elle c’était d’ailleurs forcé de laisser son arme au Château, afin d’éviter tout incident au nom de la Lumière une fois sur place, si elle n’arrivait pas à contrôler sa rancoeur.
   
Le trajet n’avait pas duré très longtemps, Freyja posait pied sur ce monde au bout d’une heure dans l’un des transports de la compagnie, maudissant un peu plus son nom. Elle traversait la station d’un pas rapide, évitant de regarder les employés et garde, toutes les stations se ressemblaient, et la jeune femme ne voulait pas s’attarder dans cet endroit lourd de souvenir.
Une fois les portes franchises, elle se trouvait devant une grande place bondée. Le premier choc était de voir la vie ici, partout ou se posait son regard, elle voyait des hommes et des femmes… Sois richement habillée d’un costume ou de fourrure animale, laissant transparaître de leur évidente fortune, ou bien dans un sale état, crasseux et habillé en loque. Freyja avançait maintenant d’un pas lent, rentrant dans cette foule et observant chaque individu, du plus riche au plus pauvre. Dans ce cadre, la femme-rat ne passait pas inaperçu, sa veste rouge se déplaçait telle une tache de sang dans un océan de costume gris et de veste noire. Elle croisait quelque regards, mais ceux-ci ce baissaient aussi vite malgré la nature inhabituelle de Freyja. Elle finissait sa marche au centre de la place, se faisant bousculer dans un torrent d’habitant, hébété devant la grandeur de ce monde.
   
Elle levait le regard pour voir d’immense bâtiment de béton et de fenêtre en verre, se dressant fièrement de haut de leur nombreux étages, et jugeant les habitants de toutes leurs hauteurs. Ce monde était la vision parfaite que Freyja avait de la compagnie, la démesure. Il affichait leurs richesses et leurs puissances comme des trophées, et laissait les visiteurs impuissants devant une telle vision. Toujours immobile, une pression sur sa manche la faisait quitter les hauteurs pour redescendre son regard, un petit garçon lui tirait sur la manche et la regardait avec de grands yeux bleu. Elle posait un genou à terre pour être à son niveau, ses mains étaient sales et ses vêtements avaient connu les ravages du temps… D’une douce voix, il s’adressait à l’envoyée de la Lumière.

- Tu as vu ma maman ? Je l’ai perdu…
- Je… Non, je ne l’ai pas vue, je viens seulement d’arriver.
- J’ai peur… Je veux ma maman…
- Attend calme toi, je vais t’aider à la retrouver… Tu sais où elle allait ?
- Elle est partie travailler, mais elle n’est pas revenue ce matin, j’ai peur…
- N’ai pas peur, nous allons la chercher à son travail tous les deux, tu es d’accord ?
- Oui madame…

Freyja tendait ses longs doigts en direction du petit garçon, il les attrapait et guidait la jeune femme vers un embranchement de la grande place. Elle n’arrivait pas à croire que ce petit garçon était isolé dans ses grandes villes et qu’elle avait été la seule à l’écouter, il avançait doucement dans des rues de plus en plus mal éclairées. Ou la grandeur était resplendissante sur la place, ici, elle était oppressante, des rues étroites bourrées de poubelle et de déchets, elle se demandait un instant si le petit garçon ne se trompait pas.

- Mon garçon, tu es sûre de ne pas te tromper ?
- Maman travail toujours ici le soir, d’habitude, elle revient tôt le matin pour le petit déjeuné.
- Elle… Travaille ici ?

La jeune femme relevait la tête pour observer la rue, au loin clignotait une enseigne, éclairant par alternance une lourde porte de fer. Le garçon s’était arrêté devant, et tendant le bras, montrant la porte en question, Freyja observait plus attentivement les tubes néons. Il représentait une femme accrochée à une barre verticale, ne réfléchissant pas plus, elle attrapait le garçon par les épaules et le regardait droit dans les yeux.

- Ecoute mon petit, tu vas rester ici et m’attendre au coin de rue, on est bien d’accord ?
- Vous allez chercher maman ?
- Oui, je vais aller la chercher, ne bouge surtout pas !

Elle laissait le petit garçon derrière elle et se dirigeait vers l’entrée, et regrettait d’avoir laissé sa lance dans sa chambre avant de partir. Elle serait son poing et donnait trois coups contre le fer, après quelques instants, elle s’entrouvrait et laissait apparaître un homme, grand, le crâne rasé. Il toisait Freyja de la tête au pied et s’arrêtait sur ses yeux, les sourcils froncés et finis par éclater de rire.

Et ma grande, tu te trompe d’endroit, on ne fait pas dans l’animalerie.
Il détournait son regard et s’apprêtait à refermer la porte quand Freyja donnait un coup de pied contre le metal, le choc écrasait le nez du gardien et le faisait tomber par terre. Elle s’asseyait sur le torse du mec et l’attrapait aux cols avant de lui donner trois coups de poing au visage et se relever en direction d’un rideau tiré au fond de la pièce. D’un geste violent, elle ouvrait le rideau pour assister à une scène dont elle s’attendait. Elle se trouvait dans une grande salle, remplie de canapé en cuir noir entourant des tables sur lesquelles se trouvait des femmes à moitiés nues. Au fond, elle voyait une petite scène sur laquelle se produisait une danse, entourée de dizaines d’hommes durant et jetant de l’argent en direction de la femme. Personne n’avait fait attention à l’entrée de Freyja, bien trop occupé à leurs affaires, elle traversait la salle d’un pas rapide en direction du bar, seul endroit ou aucune femme ne se trouvait. Il n’y avait qu’un homme, occupé à frotter un verre, arrivé devant, la jeune femme l’attrapais par les cheveux et lui écrasait le visage contre le comptoir.

- Ton patron ! Où ?!
- Au dessus de la scène… Les vitres…

Freyja refermait son emprise sur le crâne et frappait à nouveau contre le comptoir, étourdissant l’homme glissant derrière. Elle se retournait pour voir les vitres en question et distinguait une silhouette derrière un bureau, elle attrapait le verre et le lançait en cette direction, cassant et faisant tomber des débris sur la scène et annulant automatique le spectacle. Freyja courait en direction de la scène et d’un saut se retrouvant dans le bureau du patron, trois hommes la regardaient arriver d’un air stupéfait, devant eux se trouvait un cadavre, celui d’une femme.

- C’est quoi ce bordel ! Dégagez de mon club !
- La femme…
- Qu’es ce que ça peu te foutre, Francky, passe moi mon flingue…

Freyja se ruait vers le patron du bar, son acolyte lui avait lancé une arme mais avant qu’il ne l’attrape, la Chevalier Dragon avait sauter les pieds en avant et collé ses pattes contre le torse et l’étalant contre son bureau, à côté du visage de la femme morte. Elle attrapait l’arme à sa place et collait le canon contre la tempe de l’homme, on pouvait lire la haine dans les yeux de Freyja, une colère noire. Le geste de la jeune femme immobilisait instantanément les deux autres gars, ils ne cherchaient pas à provoquer la rate.

- Son nom ?!
- Quoi ?!
- Donne mon son nom !!!
- Elisabeth, elle voulait juste faire des heures supplémentaires !! J’y suis pour rien, je le jure !
- Elle est morte À CAUSE DE TOI !!! Regarde là !!!

Elle forçait l’homme à regarder le corps, pendant cinq secondes, il ne bougèrent pas. Freyja ne savait pas quoi faire maintenant, elle savait ce qu’elle trouverait à l’intérieur de ses murs, mais elle ne pensait pas avoir à faire ça. Elle tournait son regard vers les deux hommes, ils tendaient mes bras en avant, essayant de me calmer avec des gestes. Elle regardait une nouvelle fois l’homme et en un instant, frappait trois fois de suite la tête du patron avec la crosse de l’arme en hurlant à son égard.

UNE MERE… C’ETAIT UN MERE, ET TU… L’A… TUEE… MONSTRE !
Elle sentait un poing s’enrouler autour de son poignet, l’empêchant de continuer. D’un regard, elle voyait un des deux acolytes tentant de l’arrêter, elle relâchait son emprise et avec sa main gauche, libérait son bras, mais faisant voler l’arme de l’autre côté de la pièce. Le corps sans vie du patron glissait sur le sol pendant que Freyja se ruait sur l’homme, lui attrapait son bras, et de toute sa force, le faisait basculer au-dessus de son épaule. Une fois au sol, elle donnait un coup de pied sur son nez, lui faisant perdre connaissance. Freyja se retournait vers le dernier type, il la regardait un instant pour ensuite lever les bras et partir de la pièce en courant.

Je suis… Désolée pour vous… Je lui trouverais un refuge…
Freyja prononçait ses mots en fermant les yeux de la femme, une larme coulait le long de sa joue. Cette femme était une victime de sales proxénètes, profitant de leurs corps pour s’enrichir, elle finissait par aller récupérer l’arme et se dirigeait vers la fenêtre. D’un saut, elle se trouvait sur la scène et vidait le chargeur de l’arme en l’air, attirant l’attention sur elle. Une partie des hommes se levèrent et quittèrent la salle, d’autre me regardait avec envie, pensant qu’elle était un nouveau spectacle.

Allez-vous en… TOUS !!! 
Une fois tous les hommes partis, Freyja rassemblait les femmes, montrait les bureaux et indiquait l’emplacement du coffre du club. Il y avait tellement de filles ici, elle se demandait comment elle avait atterri ici, si elle était aussi des mères. Ne cherchant pas plus longtemps, elle quittait le club et allait rejoindre le jeune garçon, il l’attendait toujours au coin de rue. À sa vue, Freyja ne pouvait retenir une larme en regardant l’orphelin.

- Où est maman ?
- Elle… Elle est partie…
- Où ça ? Elle ne vient pas me chercher ?
- Elle… Tu ne peux pas la rejoindre, pas aujourd’hui… Mais elle ma demandé quelque chose…
- Quoi comme chose ?
- Tu vas venir avec moi, dans un grand Château, on va s’occuper de toi… Tu trouveras plein de copain…
- D’accord, on part quand ?
- Maintenant, on va aller à la station…
- Mais, mon doudou ? Et mes jouets ?
- Pas le temps mon chérie.

Elle prenait à nouveau la main du petit garçon et se dirigeait vers la place centrale. Elle en avait assez de ce monde, elle en avait plus qu’assez pour écrire son rapport, la Lumière devait venir ici, rien que pour se débarrasser d’homme comme le patron. Arrivé devant la station, Freyja allait chercher deux tickets et amenait le petit dans le vaisseau avec elle, direction, le Château Disney.



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Cissneï
Cissneï
L'Ange de Réconfort

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le Lun 15 Déc 2014 - 17:43
Alors, j'ai quelques remarques à te faire sur cette mission ; outre le fait qu'elle soit réussie même si pour la prudence, on repassera ! Il y a quelques fautes toutes bêtes éparpillées, y'en a pas trop, mais il y en a quand même.

Ceci dit c'est plutôt le contenu de la mission qui me dérange, enfin quelques détails. Le gamin trouve Freyja et la harponne en pleine rue pour lui parler de sa petite vie, j'ai trouvé ça un peu rapide. Personnellement si ma mère travaillait dans un night-club et qu'elle était pas rentrée je demanderais ça à une personne plus avenante, je sais que Freyja est un personnage gentil mais son physique ne joue pour le coup pas en sa faveur, si tu vois ce que je veut dire. Dans un monde qui n'st pas Sherwood en tous cas. La mission est assez prévisible dans le sens où, une fois qu'elle a accepté d'aider le gamin, la mère est condamnée ; même si c'est plus original qu'un simple happy end. Il n'y a pas vraiment de raison à sa mort, on pourrait même si dire "tout aurait pu mieux se passer si le gosse avait eu des balls et avait attendu que maman revienne". En fait, on pourrait se demander si la mère était vraiment innocente ; elle aurait pu essayer de les braquer et ils l'auraient tuée en légitime défense ! Il n'y a que la déclaration de but en blanc du mec "j'ai rien fait !" qui le montre en tant que coupable désigné.

Même si, d'un autre côté, Freyja ne se pose pas de questions, elle y va, elle fonce et le tabasse. Ca renverse la situation ; elle ne réfléchit pas et cherche à aider le gamin et feue sa mère. C'est... franchement bien j'ai envie de dire.

La fin de la mission était nécessaire, mais je ne peut pas dire qu'il était original ; cacher au gamin que sa mère est morte et tout. En conclusion c'était une mission relativement moyenne, mais qui a l'avantage de bien mettre en avant ton personnage.

Mission normale ; 20 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS ; deux en force et un en psychisme.
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