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le Jeu 29 Mai 2014 - 1:18
Suite de  : Nous y revoilà

Dans la dense et profonde forêt de Sherwood passaient des sentiers sur lesquels avaient circulé de nombreux chariots, cargaisons d'armes et de provisions envoyées au chateau de Nothingham. Cette dernière année, néanmoins, le paisible voyage des coursiers fut gêné par les rebelles, brigands au bon coeur volant et se battant au jour le jour, risquant leur vie, pour la prospérité d'un pays depuis trop longtemps ravagé par la famine. Et une chose entraînant une autre, le régent avait trouvé une parade à ces pillages, piégeant les brigands et causant dans leurs rangs une petite centaine de morts au biais d'un toxique... Ravness pouvait difficilement l'oublier, étant la seule à avoir survécu à ce poison. La garde s'en était remise... En effet, cela faisait un mois qu'elle avait quitté la forêt de Sherwood, qu'elle retrouvait enfin dans un Printemps agréable, après ce long hiver passé dans les bois, telle une vaurien.
Durant ce mois, les choses ne furent pas toutes agréables. A vrai dire, elle avait reçu de nouvelles blessures pour lui faire oublier le poison qui avait rongé son corps de l'intérieur... et qui avait laissé comme seule trace une interdiction formelle du docteur de manger des aliments trop acides.
Ce fut sur l'un de ses sentiers qu'elle se trouvait ce jour-là.

Sur la route était renversé un chariot dont les vitres et les roues étaient brisées comme rompus par la charge d'un taureau. Et loin du carrosse galopaient deux chevaux paniqués, partant loin du danger et de tout. Dame Ravness se trouvait accroupie près du chariot, mettant dans son sac imposant trois épées rangées dans leur fourreau. C'est parce que je vous le dis qu'elle était reconnaissable mais à vrai dire aucun de ses cheveux ne tombaient devant son cou, et son visage était légèrement dissimulé, tout cela grâce à la capuche de sa cape grise, celle-ci recouvrant autant son crane que son corps. Néanmoins l'on distinguait sa petite taille et bien sûr les reliefs de son armure dessinés sur sa cape, typique d'une brigande.

La garde fit disparaître sa propre épée après l'avoir essuyée dans l'herbe... et regarda distraitement les trois corps à terre, baignant dans leur sang, pour la plupart morts assez violemment de sa main. Elle laissa son sac derrière elle et s'approcha des cadavres, le visage froid, comme dénué de toutes émotions. Difficile en temps de guerre de différencier un pêché d'un devoir, si la bataille est livrée au nom de la liberté et de la paix. Qu'on la juge de mauvaise foi ne l'importait pas... c'était davantage une question qu'elle se posait vis-à-vis de Dieu. Et après avoir tué ces trois hommes, ces trois gardes, elle jugea tout aussi utile pour la guerre de prendre les munnies qu'il transportait...
Après avoir glissé la bourse dans sa besace, elle mit celle-ci à son dos et marcha à pas rapides sur le sentier... sur lequel elle trouva rapidement Beth, dont les rênes étaient attachées à un arbre.  Pour une raison qu'elle ignorait, le chariot était vide... Sans doute avait-il déposé son contenu plus tôt et rentrait-il au bercail.
Ce  n'était pas grave, se dit-elle. Les brigands ne feraient plus l'erreur de piller la nourriture transportée par les chariots de Kefka. Ainsi ils ne seraient pas tentés.

Elle  se mit en selle et partit au trot vers le campement dans le silence le plus total. Elle n'avait pris dans son sac ni vêtements ni vivres, jugeant plus utile d'apporter bandages, médicaments et antibiotiques en nombre aux médecins du camp. Les infirmières de la lumière avaient été jusqu'à accepter de lui céder quelques tubes de morphine.

Ravness ne pensa à rien d'autre sur le trajet qu'à Kefka et ses actes durant son absence. Avait-il davantage meurtri cette terre ? Les brigands étaient-ils même en vie ? Elle avait reçu des nouvelles trois jours auparavant mais mieux que personne, elle savait que beaucoup pouvait être fait contre autrui en septante-deux longues heures.

La garde de la lumière était à quelques centaines de mètres quand elle entendit un cri... Cet hurlement la fit partir au quart de tour, frappant Beth de ses talons et criant à son encontre "Yah !" pour la propulser au galop, se ruant à toute vitesse vers le campement caché derrière les sapins. Faisant, malgré sa précipitation, bien attention de passer par l'un des chemins non pas truffés de pièges mais parsemés de brigands cachés et surveillant les alentours. Elle entendit malgré elle le signal des brigands, semblable au hululement d'une chouette pour s'avertir entre eux de l'arrivée d'un étranger. Ravness ne savait que trop bien que si elle continuait sa poursuite sans s'annoncer, elle serait abattue sans la moindre sommation, criblée de flèches... Aussi, sans ralentir, elle fit un geste de la tête en arrière pour faire tomber sa capuche, dévoilant son visage fin et ses cheveux argentés qui suffiraient à la distinguer d'un inconnu.

Elle se faufila entre quelques sapins et galopa dans le campement même, paralysé par une peur inexpliquée. Ils regardaient tous dans la même direction, immobiles, tels des animaux surpris par un bruit, sans faire attention à son arrivée. Beth la mena jusqu'à la source du cri, guidée par les yeux des brigands et des familles de ceux-ci.

Et c'est en voyant des hommes se battre très violemment que sans même les identifier, Dame Ravness arrêta son cheval et en descendit d'un bond, faisant apparaître sa hallebarde dans sa main tout en lâchant son sac qui s'écrasa à terre.
Ce n'était pas un exercice, plus de doute... Les quelques corps au sol, corps des brigands de la forêt, attestaient de la violence de l'attaque. Et c'est pour cela qu'au lieu de regarder le combat directement offert à ses yeux, elle chercha autour d'elle la présence d'ennemis. Il n'y avait personne... qu'un seul attaquant.

Elle le reconnut de suite, sous ses deux mètres et sa carrure absolument terrifiante. Ravness s'était faite salement rossée par ce dernier, la première fois qu'elle le vit et... elle était entrée dans sa tête pour tuer plusieurs gardes le jour de la fausse crémation, à leur deuxième rencontre. Aujourd'hui il était là, telle une araignée se défendant d'une centaine de fourmis... Mortelle mais condamnée. Il ne pouvait penser avoir une chance de survivre...

Une rage s'empara d'elle. Elle ne lui laisserait pas la chance d'emporter davantage de rebelles dans sa tombe. Et c'est ainsi que Ravness se mit à courir, certes assez peu rapide mais profitant de la distraction de Roc, le colosse canin... et arrivée à ses côtés, elle fit un petit bond en avant et frappa le molosse d'un coup de genou dans le ventre, le repoussant de ses adversaires actuels quelques secondes. Elle fit tourner sa hallebarde dans ses mains une longue seconde et se mit en garde, pointant le toutou du régent de la pointe de son arme.


" Toi ! T'étais pas partie ?! "

Elle ne répondit pas, regardant du coin de l'oeil les quelques brigands à ses côtés, à qui elle demanda de s'éloigner d'un geste de la tête.

" Alpha oubliera pas ce que j'ai fait si je te tue. "

" Tu veux mourir pour la gloire ? "

" J'y ai droit ! "

Il brandit son immense épée batarde et l'abattit dans sa direction. Certes elle était lente mais il l'était tout autant, aussi elle put parer sans trop de difficultés d'un bref coup d'hallebarde dans les airs, déviant l'arme et frappant le bull-dog du bout contondant de l'arme, le surprenant assez bien. Elle attaqua avec assez de violence mais fut retenue par la lourde armure du soldat dans laquelle se planta nette  sa hallebarde. Elle fut éloignée par un violent coup de poing au visage, ce coup de poing qui lui rappela sa force titanesque. Elle eut le mauvais réflexe de lâcher son arme, étourdie par la douleur, et de poser ses mains sur son nez et sa joue. Ravness se reprit assez tôt, évitant un violent coup circulaire de l'épée, et s'approchant de Roc, profitant de son déséquilibre pour le frapper à la gorge de la paume de sa main. Elle fit un pas en arrière avant de frapper le genou du chien d'un violent coup de talon... et saisissant enfin ce dernier par le col de son armure, elle mit tout son poids sur sa jambe gauche et souleva son énorme ennemi avant de le jeter au sol.
Plus que tout autre elle était endurante, mais face à une épée aussi meurtrière, elle ne prendrait pas le risque de subir un coup. Elle saisit sa hallebarde, l'arracha de l'armure qui la retenait et s'apprêta à exécuter son adversaire lorsqu'elle sentit ses jambes se dérober. Elle tomba lourdement sur le dos tandis que Roc se releva avec une énergie incroyable, brandissant son épée...
Il n'eut le temps de frapper qu'elle le menaça de sa hallebarde, frappant d'un coup d'estoc en sa direction depuis le sol, visant d'ailleurs ses mains. Il esquiva l'attaque et s'éloigna, la regardant se relever. Malgré les apparences, elle n'avait pas moins de force dans les bras que ce colosse.

Il s'approcha en courant, faisant danser sa claymore devant lui dans des gestes trop amples mais assez impressionnants pour qu'elle ne tente une parade trop risquée. Elle se contenta de dévier les coups comme elle le put, tentant à diverses reprises de frapper Roc, sans grands succès. Et c'est au moment où elle s'apprêtait à désarmer son adversaire que ce dernier s'immobilisa tandis qu'un craquement accompagna son inertie. Quelques secondes, elle fut si surprise par le net arrêt de Roc qu'elle crut qu'il l'avait touchée. Lorsqu'elle baissa les yeux sur son corps, elle ne vit aucune plaie... en revanche, en relevant légèrement le regard, elle vit une flèche plantée dans le torse de l'hybride.

Derrière cette cible, il y avait à une vingtaine de mètres un arc tendu par un homme qu'elle crut ne pas reconnaître, tant elle avait perdu l'habitude de le découvrir sous l'action... Robin des Bois. Ravness devina toutefois qu'un tel monstre ne ploierait pas, même en ayant reçu la plus terrible des flèches. La garde fit quelques pas en arrière à temps pour éviter un coup semi-circulaire de la claymore du soldat. Elle para les quelques coups qui suivirent, plus lents encore que tous les précédents avant qu'une nouvelle fois Roc ne fut interrompu par une deuxième flèche qui transperça son épaule.
Fronçant les sourcils, elle fut suffisamment attentive pour voir le bras du chien se relever doucement, promptement arrêté dans sa tentative par un troisième trait qui traversa son ventre.

La garde de la lumière cessa de regarder Roc, accordant toute son attention sur Robin des Bois. Celui-ci, sans plaisir, encocha lentement une flèche à son arc dont il tendit la corde, un oeil fermé et tira avec succès, infligeant au soldat son ultime flèche.

Roc était tombé. Elle n'aurait pu deviner qu'un des lieutenants du régent trouverait la mort aujourd'hui, mais c'était arrivé pour le meilleur et pour le pire. Bien sûr avant cela, le colosse avait tué quelques brigands, mais malgré tout, chacun savait que Roc était terrifiant. Dans la bataille, jamais elle n'aurait tenté un duel régulier contre lui à moins de ne pas avoir le choix... donc avec ou sans perte, la guerre à venir de son côté s'annonçait sous un jour meilleur. Elle en était certaine... Alpha n'aurait pas du sacrifier un si bon élément.
Avec cette agitation, elle se surprit à oublier qu'elle fut absente ce dernier mois.. et d'une certaine façon, cela l'aida à ne pas se sentir étrangère plus longtemps parmi les brigands. A sa façon, elle était rentrée après un long voyage.

Ravness s'approcha de Robin, alors que sa hallebarde disparaissait. Elle le salua d'un sourire à peine perceptible.


" Merci de votre aide, Robin. "

" Tous les regards étaient braqués sur vous ! Il me fallait un peu d'attention. "

Surprise par la plaisanterie d'un renard qu'elle n'avait connu que déprimé, elle rigola franchement avant d'acquiescer et de reprendre un ton plus neutre.

" Combien des nôtres a-t-il abattu  ? "

" Je ne sais pas. "

Elle se tourna à moitié vers le corps de Roc, allongé proche de plusieurs autres. Ici il y avait déjà trois morts... Ce n'était pas un jour de fête, au contraire. Sans mal elle imaginait la soirée qu'ils passeraient tous devant quelques tombes fraiches. Elle regarda alors à nouveau le renard.

" Où est le shérif ? "

" Dans sa tente, comme toujours. "

La tente du shérif n'était pas aussi petite et inconfortable que celles de tous les autres brigands... puisqu'elle servait aussi, comme quelques autres, de lieu de réunions. En l'occurrence, c'était dans sa tente qu'ils avaient réfléchi la plupart de leurs plans d'attaque. Sans y être invitée, la garde pénétra dans la tente, dégageant de son passage l'un des pans de l'ouverture. Elle vit l'incroyable carrure de l'ours noir, encore plongée dans l'ombre mais dont les yeux relevaient la position.

" Alors, vous l'avez tué ? "

" Bonjour Shérif. "

" Ouais. Bonjour Command... "

" Dame Ravness,  à présent. "

" Oh félicitations... Sachez que pendant que vous receviez une jolie médaille, ici on peinait à trouver de la nourriture et enterrions nos morts. "

" Je vous demande pardon ? "

Elle avait l'habitude d'un shérif bourru, franc et sévère mais il n'avait jamais été impoli envers elle jusque-là. Il ne répondit rien, se contentant d'approcher. Dans sa tente, il faisait si sombre qu'elle ne put distinguer très nettement son visage mais elle constata sa démarche titubante... et lorsqu'il parla...

" Oh non... "

Ravness détourna le regard d'un air dégoûté, tout en portant une main à son nez, couvrant ses narines quelques secondes.

" Vous êtes ivre. Il est à peine dix heures du matin... Avez-vous au moins dormi ? "

" Oui. Demandez à ma femme si vous ne me croyez pas. "

C'est d'un renvoi qu'il ponctua sa phrase, infligeant le plus mauvais jour de son haleine à la garde.

" Oh seigneur... Pitié, taisez-vous. "

Elle n'arriverait pas à sentir une autre odeur pour au moins une semaine suite à cette expérience. La garde faillit partir de suite avant que ses yeux ne se posèrent sur l'un des bras du shérif, immobile malgré tous les gestes agités du soldat. Kefka l'ignorait mais ses attaques avaient plus que sonné l'ancien shérif du Prince Jean... Il ne sentait quasiment plus son bras gauche, et souffrait énormément, lui avait-on dit juste après le soir de la crémation du Prince Jean.

" Le Régent a nommé un nouveau shérif : Le lévrier. En voilà un que j'aurais du vous laisser abattre... "

" Là-dessus nous sommes d'accord... Cependant je doute que l'alcool soit une bonne chose pour vous. "

" V... vous ne buvez jamais, j'imagine ? "

" Ca m'arrive mais... Jamais dans mon service. "

" Oh... mais je ne suis plus un militaire, je suis un rebelle maintenant... et..."

" Ne dîtes plus rien. J'apprécie très moyennement que vous vous laissiez aller ainsi... alors aujourd'hui je vais vous permettre de décuver dans cette sombre tente infâme en paix. Mais jusqu'à notre victoire sur Kefka, vous avez l'ordre le plus strict de ne jamais plus vous adresser à moi dans cet état. "

Son ton était calme et pourtant, il y avait une pointe de colère dans ses yeux. Dans le chateau de la lumière, elle n'aurait jamais accepté le moindre écart de ce genre. En premier lieu, boire à l'excès va à l'encontre même du but défendu par les gardes, soit rester vigilant de jour comme de nuit... Ensuite, s'adresser à son supérieur hiérarchique sans être présentable était pour la dame tout simplement inacceptable.

Chaque jour suffit sa peine. Si le dicton disait vrai, elle n'avait pas à espérer grand chose de franchement productif de la part des brigands pour ce grand jour de son retour, maintenant que Roc, l'un des terribles soldats de Kefka, avait trouvé la mort ici-même. Soit... Elle ne comptait pas insister. Néanmoins elle leur ferait payer leur fainéantise le lendemain, ainsi que tous les lendemains à venir, elle pouvait le promettre.

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L'Aquilon

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le Dim 5 Oct 2014 - 14:12
Je m'excuse d'avance si j'suis un peu brouillon dans mon commentaire, j'ai une migraine qui s'est déclenchée cet après-midi, et ça risque de durer un bout de temps... Passe moi une corde !

Commençons veux-tu ?
« Dans la dense et profonde forêt de Sherwood passaient des sentiers sur lesquels avaient circulé de nombreux chariots, cargaisons d'armes et de provisions envoyées au chateau de Nothingham. Cette dernière année, néanmoins, le paisible voyage des coursiers fut gêné par les rebelles, brigands au bon coeur volant et se battant au jour le jour, risquant leur vie, pour la prospérité d'un pays depuis trop longtemps ravagé par la famine. Et une chose entraînant une autre, le régent avait trouvé une parade à ces pillages, piégeant les brigands et causant dans leurs rangs une petite centaine de morts au biais d'un toxique... »
Ton premier paragraphe... est très bien écrit, j'imagine parfaitement le Previously qu'on peut avant d'un épisode à l'autre, ou d'une saison à l'autre. Et c'est le cas ici. Le premier acte s'est terminé sur la rencontre entre Kefka et Primus, quelques mois se sont écoulés depuis, il faut donc résumer au lecture les faits.
Cependant, j'y vois deux inconvénients. Le premier, c'est que ce second acte a été ouvert par Kefka... Ton paragraphe aurait été plus approprié si tu avais commencé^^
Deuxièmement, et c'est personnel... je te hais ! Primus était au bord de la mort, et tu nous fait une entrée en matière bien longue ! C'est comme les séries américaines qui se finissent sur un cliffhanger (et parfois ne reprennent jamais) et s'attarde sur une chose anodine en reprenant la nouvelle saison... On veut la suite ! On veut du sang et des larmes !
Ma conclusion est la suivante : tu es un psychopathe sadique ! Va au diable !

« Ravness pouvait difficilement l'oublier, étant la seule à avoir survécu à ce poison.  »
Je ne suis pas certain de ce que j'avance, ayant la mémoire troublée par les médocs et la douleur mais... Sur le tiers (ou la moitié) de tes hommes infectés, vous n'étiez pas deux-trois à résister ? Ce n'est pas très important, mais j'aime bien chipoté^^ J'reviens d'ailleurs illico avec une autre citation !

« La garde s'en était remise... »
Ton pseudo est Dame Raveness, tu as de grandes responsabilités, un haut rang... Je trouve que garde est péjoratif concernant ton perso ! Fais lui honneur ! C'est un héros de guerre (ou un futur cadavre ambulant) !

« En effet, cela faisait un mois qu'elle avait quitté la forêt de Sherwood, qu'elle retrouvait enfin dans un Printemps agréable, après ce long hiver passé dans les bois, telle une vaurien.   »
J'ai regardé sur le dico, tu peux mettre vaurien au féminin, mais du coup, ça nous donne vaurienne !
Pour le passage du temps, c'est vrai qu'il est difficile d'avoir une chronologie précise, et que le printemps colle avec l'idée d'un nouveau chapitre dans cette guerre. Mais je trouve la transition trop brutale... Ce qui est paradoxal vu que ton intro est molle ! Dans mon esprit, si tu t'en vas seulement un mois, ça ne peut pas être encore le printemps. Deux à la rigueur. Enfin, ça devrait gêner personne.

« Durant ce mois, les choses ne furent pas toutes agréables. A vrai dire, elle avait reçu de nouvelles blessures pour lui faire oublier le poison qui avait rongé son corps de l'intérieur... et qui avait laissé comme seule trace une interdiction formelle du docteur de manger des aliments trop acides.  »
J'ai manqué un chapitre ? D'où viennent ces blessures, de son combat lors de la tentative d'assassinat ? Et si oui, qu'est-ce qui les a causé ?
Autant tu t'étends longuement sur les événements qui viennent de ce produire, autant la cure de désintoxe et les soins sont passés à la trappe ! Dommage, du neuf c'est toujours bien !
Et si ce n'est pas le cas, si tu as fait un exploit concernant ces événements... ca aurait été bien de mettre un lien, que tu veuilles ou non les inclure dans cette guerre. Certes ça ne se passe pas à Sherwood mais vu que c'est lié à ces rps... ^^


« Sur la route était renversé un chariot dont les vitres et les roues étaient brisées comme rompus par la charge d'un taureau.  »
Allusion probable au futur massacre de Roc. Par contre, sauf erreur de ma part... Les chariots n'ont par définition pas de vitre. C'est une sorte de remorque, pas de calèche^^

« Et loin du carrosse galopaient deux chevaux paniqués, partant loin du danger et de tout.  »
ERREURRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR !!!!!!!!!!!!!!!!!
Chariot et carrosse maintenant ? Ça explique les vitres, mais ça prouve une grosse faute d'inattention !
Mais ce n'est pas tout ! Comment se sont échappés les chevaux ? Les roues et les vitres sont brisées, ok. Mais tu n'as rien dit concernant les courroies, les mors et tout !

« son sac imposant trois épées rangées dans leur fourreau  »
Sacré sac à main ! Ou sac tout court d'ailleurs^^ Une meilleure description, ou une autre formulation aurait été préférable je pense. A moins que tu n'aies le sac d'Hermione ou Mary Poppins bien sur !

« C'est parce que je vous le dis qu'elle était reconnaissable  »
Tu m'as déjà fait remarquer que tu utilisais parfois ce style... Mais encore une fois, je n'accroche pas^^ C'est tellement différent du reste que... ça fait tâche ! Même lorsque tu fais un résumé (qui n'est donc pas les pensées de Rav), comme tu ne t'adresses pas directement au lecteur, ça ne me dérange pas. Ce style va bien avec Nik puisqu'il l'utilise constamment et en joue. Mais je ne suis toujours pas convaincu par tes rps^^

« tout cela grâce à la capuche de sa cape grise  »
J'ai envie de t'embrasser ! Quoique... nan tu n'es ni Ciss, ni Lys.
C'est la première fois que quelqu'un utilise/fait mention d'un de mes 'cadeaux' Very Happy J'suis content !

« les reliefs de son armure dessinés sur sa cape  »
Dessinés sur sa cape ? Par sa cape plutôt non ? Cela me semble plus correcte en tout cas^^


Le prochain paragraphe est plus... confus (faute d'un meilleur terme) encore.
« La garde fit disparaître sa propre épée après l'avoir essuyée dans l'herbe... et regarda distraitement les trois corps à terre, baignant dans leur sang, pour la plupart morts assez violemment de sa main.  »
Donc... Tu as causé 'l'accident'. Mais aux dernières nouvelles, tu n'es pas une bestiole qui fonce dans le tas en détruisant tout sur ton passage. Il aurait été plus intelligent que Primus amène le chariot/la calèche intact aux rebelles. Du matériel de bonne qualité ne se refuse pas, que ce soit pour transporter les familles, ou le matériel de guerre. Ou même juste l'utiliser comme barricade.
De plus, pourquoi nettoyer ton épée si elle se volatilise après ? Elle ne risque pas de rouiller ou autre puisqu'elle est magique, qu'elle appartient à une autre dimension ou un truc du genre ! Mais mettons, j'suis pas le spécialiste des compétences, j'm'y connais absolument pas. Ca me semblait juste logique.
Et pour finir sur cette phrase, je m'attaque justement à la fin ! Il y a trois morts, donc pourquoi utilises-tu « pour la plupart » ? Tu massacres de gardes violemment, mais par bonté tu accordes une mort rapide et sans douleur au dernier ? Qui plus est, tu as déjà précisé être seul sur la route, et l'évocation de ton épée sanglante disparaissant prouve aussi que tu les as tué. Pourquoi en rajouter une couche ? C'est redondant, donc inutile^^

« Elle laissa son sac derrière elle et s'approcha des cadavres, le visage froid, comme dénué de toutes émotions.   »
Hum... Étrange phrase ! Retraçons tes pas, veux-tu ? Tu vois la scène, tu récupères les épées des morts, tu t'éloignes, tu essuies ton épée, et tu te rapproches de nouveau... L'ordre des actions n'est absolument pas crédible^^ C'est comme si tu donnais naissance à un enfant avant de l'avoir conçu ! Qui plus est, pourquoi laisser ton sac en arrière ? Vu que tu n'éprouves rien pour ces soldats, en accord à leur mort violente et ton visage sans émotion... On pourrait presque croire que tu veux leur témoigner ton respect malgré vos camps opposés. Or ça contredit ce que tu as déjà écrit, et ce que tu es en train d'écrire !

« un pêché  »
J'ai vérifié sur le dico car j'oublie toujours comment l'écrire mais on dit péché!^^

« Qu'on la juge de mauvaise foi ne l'importait pas...  »
De même que pour la cape, je pense que 'ne lui importait pas' est plus correct. Par contre, je ne vois pas en quoi on peut juger qu'elle est de mauvaise foi... Elle fait ce qu'elle doit faire en temps de guerre contre ses ennemis. Bref, je ne comprends pas trop ce que la mauvaise foi vient faire ici... Tu prônes le meurtre de tes ennemis ! Ce qui est logique. Tu ne peux pas te permettre de laisser des soldats en vie, sauf si ça fait parti d'un plan plus vaste, ce qui n'est actuellement pas le cas.

« Et après avoir tué ces trois hommes, ces trois gardes, elle jugea tout aussi utile pour la guerre de prendre les munnies qu'il transportait...  »
Tout d'abord... 'qu'ils transportaient'. Ils sont trois, pourquoi seulement l'un d'eux aurait les munnies ? Rien dans ton texte ne le suggérait.
Ensuite, on en revient au respect des morts. Un coup tu sembles leur rendre hommage, presque regretter ce sacrifice nécessaire pour la victoire sur Kefka, et l'instant d'après tu te fiches de ce que tu dois faire pour gagner, tu deviens un vétéran blasé.
Enfin, même si l'argent est utile, je continue de penser que une calèche/un chariot en bon état aurait été tout aussi utile si ce n'est plus encore !

« Ce  n'était pas grave, se dit-elle. Les brigands ne feraient plus l'erreur de piller la nourriture transportée par les chariots de Kefka. Ainsi ils ne seraient pas tentés.  »
Les chariots ne transportent pas que la nourriture, il y a aussi les vêtements et les armes. C'est étonnant les réactions que peut parfois avoir Primus^^ Ou en l'occurrence, les pensées. Je comprends qu'elle n'essaye pas toute seule de les récupérer, mais elle aurait pu se renseigner, ou penser à prévoir un raid !
On en revient également à ton style. Ça me dérange toujours de voir que tout d'un coup, on a un narrateur omniprésent, au lieu d'être dans la tête de Primus directement. C'est pourtant ton point fort la psychologie des persos ! Le changement de style marcherait mieux avec des hors-séries sur les soldats de Primus.


« Les infirmières de la lumière avaient été jusqu'à accepter de lui céder quelques tubes de morphine.   »
Tu fais partie des hauts-gradés de la lumière... et tu n'es pas une droguée. Pourquoi devoir convaincre les infirmières de te donner des médocs aussi puissants soient-ils ? Tu demandes, elles se plies à tes ordres, c'est normal !


« faisant, malgré sa précipitation, bien attention de passer par l'un des chemins non pas truffés de pièges mais parsemés de brigands cachés et surveillant les alentours.  »
Je ne sais pas encore à quoi est du le cri. En revanche, la réaction naturelle qu'à Primus est atténué par l'indifférence des brigands. Qu'un des leurs soit suffisamment intelligent pour ordonner que deux ou trois restent surveiller le passage, d'accord. Mais qu'ils restent tous à leur poste alors que le cri pourrait signifier qu'ils sont attaqués... ce n'est pas logique ! La panique, la terreur dans laquelle ils vivent... Ca devrait les avoir épuisé, ils devraient être prêt à faire n'importe quoi, y compris se jeter dans la gueule du loup en oubliant leur devoir !


« en descendit d'un bond, faisant apparaître sa hallebarde dans sa main tout en lâchant son sac qui s'écrasa à terre  »
Donc je peux supposer qu'elle le lâche tout en sautant, histoire de gagner du temps. En tout cas, c'est ce qu'évoque le verbe écraser.
En revanche, je ne conçois pas que Primus, avec toute son intelligence et son sang froid, puisse juste jeter un sac où se trouve des médicaments, surtout lorsqu'il y a à l'intérieur, des tubes, et des épées forcément lourdes qui pourraient tout endommager !

« Il n'y avait personne... qu'un seul attaquant.  »
'Il n'y avait personne d'autre qu'un seul attaquant' ou 'Il n'y avait qu'un seul attaquant'. Encore une fois, je ne dis pas tout savoir, mais ta tournure me semble incorrect !


Rapidement, avant de passer au paragraphe suivant qui, j'espère, explique comment Roc a pu s'infiltrer autant dans votre camp sans que personne ne semble s'en rende compte... Pourquoi la foule, composé de brigands et de leur famille, reste tétanisée ? Ca se comprend pour les femmes et les enfants, certains n'ayant pas le réflexe de s'éloigner du danger. Mais tes hommes ? Ils sont habitués à se battre, ils veulent protéger ce qui leur est cher ! Rien n'explique cette tétanie. Pas sur la durée en tout cas. Ils devraient vite prendre le dessus sur le choc/la surprise !


« Ravness s'était faite salement rossée par ce dernier, la première fois qu'elle le vit  [...]Une rage s'empara d'elle. Elle ne lui laisserait pas la chance d'emporter davantage de rebelles dans sa tombe.  »
C'est... dommage. Comme tu le dis si bien, sur ces deux rencontres, la seule fois où tu as eu le dessus, c'est lorsque tu l'as affronté psychiquement ! Certes, la rage peut l'aveugler, lui donner plus de forces et cetera ! Mais malgré tout, j'aurai aimé avoir un peu de peur, un peu de doute dans l'esprit de Primus. Elle a déjà été vaincu, elle pourrait l'être de nouveau même s'il est certain que le nombre finirait par l'emporter.

« Alpha oubliera pas ce que j'ai fait si je te tue.  »
Vu... l'attachement du second de Kefka pour ses subordonnés, il est peut probable qu'il oublie Roc, qu'importe ce qu'il fait avant de mourir. Cette phrase aurait pu être mieux trouvé. D'ailleurs, tout le bref dialogue est... mou et inutile si ce n'est pour faire le lien avec ce qui a été décidé dans le rp précédent^^


« Ravness se reprit assez tôt, évitant un violent coup circulaire de l'épée, et s'approchant de Roc, profitant de son déséquilibre pour le frapper à la gorge de la paume de sa main.  »
Je ne fais pas d'escrime mais un coup circulaire ne devrait pas déséquilibré celui qui le porte, surtout un colosse. Tout ce que ça peut engendrer, c'est une parade tardive !
En tout cas je trouve... bizarre que Ravness décide d'y aller au corps à corps... elle vient de perdre son arme, de se pendre une sacrée baffe, et pourtant elle espère l'emporter juste au physique ? Le combat est bien décrit, autant que faire ce peut en tout cas (ce que je ne pourrai pas faire), mais il n'a pas de logique ! Tu maîtrises le psychisme qui te permet de le vaincre rapidement et sans trop de risque. Utilise le !

« Quelques secondes, elle fut si surprise par le net arrêt de Roc qu'elle crut qu'il l'avait touchée. […] Ravness devina toutefois qu'un tel monstre ne ploierait pas, même en ayant reçu la plus terrible des flèches. »
S'il est vraiment si monstrueux... il ne se serait pas arrêter dès le départ. De plus, même si l'intervention de Robin est sympa, elle est incohérente. Pourquoi agir seulement maintenant et pas lorsque les rebelles se faisaient déchiquetés alors que personne ne savait exactement quand tu reviendrais ? Et comment la flèche peut avoir blessé Roc qui porte une armure ? Le but des armures étaient davantage d'arrêter les flèches que de bloquer les coups d'épées vu que ces dernières étaient énormes et vraiment... brutales ? Ce n'est pas une bête armure qui aurait arrêté un coup circulaire de Roc, alors une petite flèche par un gringalet comme Robin ?

« Fronçant les sourcils, elle fut suffisamment attentive pour voir le bras du chien se relever doucement, promptement arrêté dans sa tentative par un troisième trait qui traversa son ventre.   »
Son armure ne peut pas arrêter une flèche, mais elle peut arrêter ton coup directe d'hallebarde avec ta force gargantuesque ? Non sérieux, qu'est-ce que tu as prit avant d'écrire ce rp?^^
J'veux bien que tu tentes de redonner un rôle plus important à Robin, mais fais le mieux ! Tu es un des meilleurs rpistes du forum... et ce n'est pas digne de toi !


« Avec cette agitation, elle se surprit à oublier qu'elle fut absente ce dernier mois.  »
'qu'elle avait été absente' rend mieux puisque c'est le passé d'un temps passé^^ Au moins, les cours de latin m'auront vaguement servi ! XD


« " Tous les regards étaient braqués sur vous ! Il me fallait un peu d'attention. "

Surprise par la plaisanterie d'un renard qu'elle n'avait connu que déprimé, elle rigola franchement avant d'acquiescer et de reprendre un ton plus neutre.  »
Je sais que les persos sont plus sombres que ceux du disney, c'est bien normal mais... quand même ils rigolent d'un meurtre... et du massacre des leurs. Ca ne semble pas franchement respectueux, surtout quand juste après tu évoques la soirée de déprime que le camps va passer avec ces nouvelles tombes fraîches ! Là encore, le dialogue est faible... et je m'imagine mal Primus prendre ça comme une plaisanterie. Ce n'est de base pas une rigolote, alors quand elle vient de tuer, et de se battre ? Bizarre moment pour que son sens de l'humour fasse une brève apparition.


« C'est d'un renvoi qu'il ponctua sa phrase, infligeant le plus mauvais jour de son haleine à la garde.

" Oh seigneur... Pitié, taisez-vous. "  »
Infliger le plus mauvais jour ? Je ne sais même pas si c'est correct car c'est la première fois que j'entends cette expression... aussi vais-je laisser couler^^
En revanche, la supplique de Primus, vraiment ? C'est elle le boss, elle ordonne. Elle ordonnait même quand elle était à l'article de la mort... Là, elle a une bonne raison d'engueuler le shérif, et elle ne le fait pas ? Si tout autre subordonné avait été dans le même état... Les choses auraient été bien différentes.
Je ne commente pas la tournure que prend la relation entre Primus et le shérif, même si j'aimerai en avoir prochainement les raisons, voire si cette attitude est justifiée. Après tout, il était assez paternaliste envers Primus jusqu'à présent, donc pourquoi se revirement de situation ?
Le dialogue... est peut-être un poil mieux que les précédents. Mais bon, sur ce rp, ce n'est pas ça^^

« " V... vous ne buvez jamais, j'imagine ? "

" Ca m'arrive mais... Jamais dans mon service. "

" Oh... mais je ne suis plus un militaire, je suis un rebelle maintenant... et..."

" Ne dîtes plus rien. J'apprécie très moyennement que vous vous laissiez aller ainsi... alors aujourd'hui je vais vous permettre de décuver dans cette sombre tente infâme en paix. Mais jusqu'à notre victoire sur Kefka, vous avez l'ordre le plus strict de ne jamais plus vous adresser à moi dans cet état. "  »
On retrouve l'autorité de Primus à la fin... mais ça dénature complètement le reste du dialogue où elle semble être plus amicale. De même, le shérif semble s'être calmé, et avoir retrouvé son ancienne attitude... Un peu rapide et brutale comme reconversion !


« Ensuite, s'adresser à son supérieur hiérarchique sans être présentable était pour la dame tout simplement inacceptable.  »
En l'occurrence, non seulement c'est toi qui a cherché à le voir, mais en plus il est souffrant, toujours blessé et absolument pas au courant de ton arrivée (qui tombe à pic vu que Roc avait justement décidé de venir). Les pensées moralisatrices ne collent pas au passage, pas avec le sens que tu lui donnes. Par contre, ça respecte totalement la personnalité de Primus.


« Néanmoins elle leur ferait payer leur fainéantise le lendemain, ainsi que tous les lendemains à venir, elle pouvait le promettre.  »
Leur fainéantise ? Ils restent à leur poste, ils tentent de survivre tant bien que mal, ils meurent pour combattre... Non vraiment, rien ne laisse penser qu'ils sont fainéants, au contraire de Primus. Comme il l'a fait remarqué d'ailleurs !
L'attitude beaucoup trop sévère de Primus n'est absolument pas justifié parce que tu as déjà pu écrire sur le campement !!!


Donc, pour les 4 morts ennemies : mission avancée : 30 points d'expérience + 200 munnies (tu as brisé un chariot, et tu as oublié de ramener des montures!) + 3 PS (2 en force, 1 en vitesse)
Je demande à Ciss de te les rajouter!
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