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    Le Laboratoire du Docteur Finklestein ne pouvait que rappelez de mauvais souvenirs au samouraï qui s'y engouffrait. Cet homme était indirectement responsable des troubles entre les mercenaires et la lumière, c'est de cet homme qu'est partit toute l'histoire. Un guerrier et un scientifique ont plus en commun qu'ils peuvent le croire. Le combat comme la science ne s'improvise et même le plus grand talent du monde ne saurait rendre l'entrainement facultatif. Tous deux vouent leur vie à un but sans fin. L'un cherche à toujours devenir plus fort, l'autre a en savoir toujours plus. C'est ce but constant qui fait des grands combattants et grands scientifiques des être au caractère fort. A moins que ce ne soit l'inverse. Auron a toujours pensé qu'un laboratoire est au scientifique ce que le sabre est au guerrier : un compagnon.
    Il ne put s'empêcher d'afficher un rictus satisfait en voyant le laboratoire saccagé. Le Docteur Finklestein, du peu qu'il en savait, était un être terrible et effrayant poussant toujours plus loin la recherche au détriment de l'éthique, que l'on pourrait comparer à un combattant s'adonnant à la violence gratuite.

    L'endroit était absolument glauque... Plongé dans l'obscurité, à peine éclairé par quelques rayons d'une lune à la lueur tout aussi peu rassurante. Des débris et éclats de verre un peu partout. Quasiment rien n'était intact. Les objets dans les ténèbres peuvent prendre tout un tas de forme, devenant ombreuse, trompant les sens. Un simple pas provoque une myriade de bruit non-identifié. L'endroit tout entier insinue le doute, est-ce que je vois est vraiment ce que je vois ? Qu'est-ce que je vois... ?

    Auron avançait à pas lent dans les décombres. Le Samouraï n'avait pas peur, comparé à l'enfer s'est assez surfait. Puis... Contrairement aux autres visiteurs, lui n'a pris que l'apparence qu'il devrait avoir. Mis à part la dégradation de ses habits et ses traits cadavérique... Il n'avait pas changé.
    Néanmoins, il y a des choses que même un revenant ne peut ignorer. Car si ce laboratoire ne lui faisait pas peur, il lui inspirait néanmoins la plus grande méfiance. Le danger pouvait venir de partout... C'est le maire lui-même qui a diriger le mercenaire vers le laboratoire, soit-disant que des téméraires y seraient entrés à la recherche d'inventions utiles ou amusantes... et jamais n'en serait sortis. Le gros bonhomme est allé jusqu'à prétendre que l'aurore rouge lui-même n'en reviendrait, que personne ne pourrait jamais en sortir... Quelqu'un est déjà sortit des enfers ?

    Si c'était sa mission que d'y entrer et débusquer la deuxième bête, cela était devenu pour Auron une question de fierté, un défi. Impressionner le maire de ce monde... Qu'importe ce que pense cet homme au double-visage, un samouraï digne de ce nom ne relève jamais un défi pour une autre personne que lui.

    Quelque chose clochait... Le mercenaire se sentait observé et... C'était comme si on voulait qu'il le sache. C'était indéfinissable... Il lui semblait presque voir l'ombre se déplacer dans l'ombre, sans la voir. Allant jusqu'à entendre des bruits silencieux... Auron en était maintenant sûr et certain, quelque chose était ici et il aurait put mettre sa main à couper qu'il s'agissait d'une des quatre bêtes. Cependant... Pourquoi alors qu'il est libérée de son geôlier le monstre resterait dans sa cellule ?

    Qu'est-ce que ca change au final...

    Continuant d'avancer dans les ruines du laboratoires, l'épéiste posait son œil froid sur chaque objet, chaque détail qui pourrait être suspect, ou être sa proie. Un tigre à l'affut prêt à bondir au moindre signe. Il vit un cadavre au sol, le ventre rempli d'épée en tout genre. En temps normal Auron n'aurait pas tiqué, l'aurait simplement remarquer avant de continuer son chemin... Mais ici il ne pouvait pas se permettre une telle erreur. Ici les morts peuvent encore se lever... Et il est bien placé pour le savoir. C'est ironique de ce dire que connaissant la mort plus que quiconque, ce sont les morts qui la craignent le plus car ils savent... Ils connaissent pour l'endurer l'horreur de la mort. Il n'y a qu'ici que les morts son joyeux... Peut-être pour cela qu'Auron était de bonne humeur, quelque part il était ici tout à fait à sa place.

    Sentant une pointe froide appuyer lentement sur sa gorge le cadavre ouvrât les yeux, ce n'était même pas étonnant ici. Son visage sec et mort se déformât, prenant une impression d'angoisse.

    « Expliques-toi. »

    Auron se demandât pourquoi un cadavre avec huit épées dans le ventre craignant son sabre...

    « Le monstre pieuvre est... il est... terrible ! Je faisais le mort pour lui échapper, pourquoi vous faites ça ?! On va mourir à cause de tes conneries ! Je me barre ! »

    Mais Auron restât stoïque, tenant toujours le manche de son épée la lame appuyant sur sa gorge, comme s'il ne voulait pas qu'il parte. Le monstre pieuvre... De son œil le mercenaire recomptât rapidement les épées... Huit en tout... Une pieuvre n'a-t-elle pas...
    Par pur réflexe, Auron se reculât et commençât à entamer un duel face à huit lames dansants dans l'obscurité. D'une main le sabreur frappait les lames qui l'assaillent, repoussant chacune d'entre elle avec une déconcertante facilité. Le problème n'était pas la puissance de ses attaques... Mais leurs nombres et leurs rythmes... C'était tenable, mais ca ne pourrait durer.

    Un détail clochait, encore une fois... Bien qu'hantée et se mouvant sans aucune aide, aucune des épées n'a cherché à le prendre de dos ou à revers.

    Auron se reculât d'un bond, laissant son épée reposer sur son épaule, les jambes fléchit, tel un tigre sur le point de sauter à la gorge de sa proie... L'espace d'un court instant il se mit sur la pointe des pieds et après une poussée sur celle-ci, il se ruât vers les épées tranchant l'obscurité en face de lui... C'est dans l'obscurité qu'il avait touché quelque chose, quelque chose de mou... Quelque chose de...

    « Hahahahahahaha ! »

    On aurait dit comme un rire de douleur... Le rire effroyable d'un monstre qui va jusqu'à se moquer de sa propre douleur. Les épées tombèrent au sol et après ce dernier bruit strident, le silence revint. Le cadavre avait disparu pour laisser et place... C'était à peine visible, mais il avait comme l'impression de voir quelque chose remuer. Le Samouraï planta son épée dans la mystérieuse forme, plus pour s'en informer que pour tuer une éventuelle créature...

    Les pieuvres ont huit tentacules... Celle-là n'en a plus que sept.

    Mais où était-elle maintenant ? Sans attendre le mercenaire partit en marchant à sa recherche pour la trouver, furetant entre les microscope cassé et les paillasse brisé. Le regard d'Auron fut attiré par un miroir, entièrement intact dans lequel il pouvait se voir entièrement. C'était maintenant bel et bien un cadavre, couvert de cicatrices et coutures. Son manteau s'était fait plus sombre, plus terne comme lui d'ailleurs. Ses habits hormis qu'ils étaient plus sombre n'avait comme seul différence l'état... Déchirés, abimés et sales, comme lui une nouvelle fois encore. Il fixait le miroir, restant à distance de celui-ci.

    « Montres-toi. »

    Rien n'est intact ici... Sauf ce miroir. Un rire se fit entendre, mais il ne venait pas du miroir... Il venait de chaque mur, chaque objet de cette pièce, il résonnait dans tout le laboratoire. A tel point que les quelques badauds qui attendaient devant le laboratoire de savoir si le mort-vivant épéiste reviendrait ou non ont fui...
    Immobile, Auron fronçât les sourcils, plissant légèrement son œil. Petit à petit il lui semblait voir l'obscurité onduler derrière le miroir et au creux des ténèbres ont commencés à se dessiner des tentacules... Puis une silhouette féminine noir et lisse... Aucun détail, juste une silhouette féminine et noire qui ne laissait placer aucun doute quand à son humanité... Et ce putain de rire...

    « Rigoles tant que tu le peux. »

    « Mais j'y compte bien ! Hahahaha ! Ris avec moi... Rions tous ! »

    Auron positionnant son épée devant lui, horizontalement... Quelque chose clochait... Il l'a tenait à deux mains sans que rien ne lui donne une raison de le faire car au vu du dernier échange de coups il dépassait de loin la créature en force. Il ne s'est passé qu'une seconde qui lui parut une éternité. Une seconde durant laquelle Auron s'est sentit en danger et cela faisait bien longtemps que ca ne lui est pas arrivé... Une seconde horrible durant laquelle il aurait tout donné pour avoir peur et ressentir cette montée d'adrénaline qu'il ne connait plus... Une seconde avant que la femme-pieuvre ne s'enroule dans ses tentacules et roule sur le mercenaire à vive allure !
    Le choc fut d'une violence inouïe un boulet de canon est dix fois plus facile à arrêter... Si ce n'est plus que cette horrible chose...
    Le mercenaire opposait à l'attaque du monstre toute la force dont il était capable, lutant pour arrêter la pieuvre. Ce n'était pas suffisant, il serrait ses dents comme son sabre avec toute sa hargne... Mais c'était inefficace ! Ses pieds frottèrent le sol si fort que ses semelles se désagrégeait à vue d'œil... Des pieds jusqu'au sabre, tout son être tremblait comme une feuille c'était atroce. Ses muscles de plus en plus contracter commençait à céder au fur et à mesure que les crampes l'envahissait. Et ca ne faisait que dix secondes !

    Auron levât son épée d'un coup, sec et puissant comme un éclair. La créature fut projeté jusqu'au plafond qu'elle brisât dans son élan.

    Les choses avaient d'un coup pris une nouvelle ampleur... Que se serait-il passer s'il n'avait pas anticiper cette attaque... Il ne se serait certainement pas révéler. L'attaque était dévastatrice et surtout pouvait venir de n'importe où ! Le mercenaire regardât le plafond, ou plutôt le trou qu'avait formé le monstre. Pas de temps à perdre même si se reposer est tentant, il ne pouvait pas la laisser se cacher ! Le mercenaire effectuât un saut, s'engouffrant par l'ouverture du plafond et se retrouvât...

    Il se retrouvât dans une pièce sordide, remplit d'ustensile se cachant à peine de ne servir qu'à la torture. Aucune trace de la bête... Le revenant se retournât dans un sursaut en entendant un rire sournois derrière son dos. Mais aucune trace de la bê...
    Quelque chose s'était sournoisement glissé jusqu'à sa cheville et l'homme ne s'en rendit compte qu'une fois happé par celle-ci. Auron ne comprit pas ce qui se passait et ne pu simplement qu'enfoncer son sabre dans le sol pour se retenir. Le samouraï pensait cela efficace mais son sabre parvenait malgré tout à tracer son chemin dans le sol de ce laboratoire miteux.

    Tant pis, il faut parfois se jeter sur l'ennemi sans crainte ! Tout se passât extrêmement vite si bien qu'Auron ne comprit pas grand-chose... Suspendu dans les airs, retenu par sa seule cheville il essuyait des dizaines de coups venant du ciel... Ça ne faisait pas tant de dégâts mais il ne voyait plus rien, du sang venu de nulle part embrumait ses yeux, surement le siens... Du sang noir... De l'encre !

    Foutu encre... Il ne voyait rien et commençait à sentir la pluie de coup faire son effet, comme si son corps abandonnait peu à peu... Son corps ne voulait plus, ne pouvait plus endurer cette rafale interminable, un vrai passage à tabac. Son corps ne voulait qu'une chose, lâcher prise et se laisser mourir. Comme si le corps de l'Aurore Rouge avait déjà eu son corps à dire ! Le corps d'un guerrier n'a aucun droit, il n'est là que pour obéir à l'esprit. Et cette créature qui se moquait de lui, de son actuelle impuissance...

    Auron ouvrit son œil et c'est comme si toute sa volonté s'en échappait de manière incontrôlable.

    Il y eut comme un instant de flottement, l'étreinte du monstre s'était relâché, libérant sa cheville lentement comme si on lui avait ordonné et à contre-cœur elle obéit. Auron retombât lourdement au sol. Il plaçât la pointe de son sabre au sol, sur sa gauche... Et serrant le manche de son arme comme la chose la plus chère qu'il n'eut jamais eut au monde il l'a ramena violemment à sa droite. Une onde tranchante passât au travers du laboratoire pour venir percuter le ciel.

    Il vit trois de ses tentacules tomber au milieu des décombres du plafond. D'un instant, tout est redevenu d'un calme oppressant. Ça n'a pas été de tout repos, même pour lui. Le revenant se mit à errer dans le laboratoire à la recherche de la pieuvre... Ce serait-elle enfui ?!

    Auron scrutait tout, ne voulant pas rater le moindre détail malgré l'obscurité. Rien ne semblât suspect, des débris, objets cassés et autres décombres... Les sabres du début, du sang, des restes d'expériences ratés, le cadavre d'un sans-cœur, un robot à tête de citrouille, une boite enroulé dans du papier cadeau gris et noir...

    « Où sont les autres ? » dit-il froidement, son épée planté au creux du cadavre de sans-cœur... Visiblement elle avait craquée au point d'oublier qu'un sans-cœur disparait une fois mort, ou bien elle ne le savait tout simplement pas.

    « Haha ! Tu m'as trouvé héhé... Mais c'est finit ! Enfin hinhinhinhin ! Enfin je vais pouvoir arrêter de rire hahahaha ! »

    « Dis moi juste ce que je veux savoir. »

    « Moi et mes sœurs sommes condamnés... A faire la même chose pour l'éternité ! Hahahaha ! Je vais mourir ! J'ai peur ! Et ca me fait rire ! Enfin autre chose me fait rire... »

    Alors ca voulait dire que le corbeau ne pouvait s'empêcher d'être en colère, peu importe les circonstances.

    « Je t'emmène avec moi ! »

    D'un coup elle se relevât, agitant ses tentacules dans tous les sens, saisissant au plus pur des hasard divers objets pour frapper le revenant avec, projetant de l'encre à droite et à gauche. Auron n'aurait eut aucun mal si un couteau ne s'était pas planté dans son dos, ca l'avait... surpris et déconcentré alors qu'il se demandait si toutes ses tentacules étaient là... Sans comprendre il sentit une gène dans son épaule, le couteau... Auron se repliât vers l'arrière...

    « Tu veux remettre ça... »

    Et elle se roulât en boule et chargeât son ennemi. La meilleure défense... est et restera l'attaque même si ironiquement, Auron a gagner grâce à son endurance. D'un coup flamboyant au propre comme au figuré, net et sec, il tranchât la monstruosité en deux. Et même à deux doigts de mourir elle riait sauf que cette fois-ci son rire était sincère.

    Le combat était fini alors que le mercenaire arrachât le couteau de son épaule et eut la surprise d'y voir un message.

    Pleures Auron... Pleures...
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Désolée d'avoir mis autant de temps à m'en occuper. Vu le temps que cela m'a pris, je te dois un vrai commentaire.



Le parallèle entre le scientifique et le guerrier était bien trouvé.

Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j'ai bien aimé cette phrase...
"Néanmoins, il y a des choses que même un revenant ne peut ignorer."

Comme toujours, tu as un problème de relecture. Fautes d'orthographe, oublies de mots... Les erreurs de conjugaison, d'inattention, etc. ont un peu gêné ma lecture, c'est dommage. Enfin, c'est toujours la même rengaine, je ne vais pas m'éterniser là-dessus, surtout que dans cette mission je note un net effort au niveau de l'orthographe.

Tu assures au niveau de l'ambiance. Tu propulse le lecteur aux côtés d'Auron, c'est vraiment bien.

Comme je note au fur et à mesure, j'allais dire : "Même si j'ai bien aimé le laïus sur la mort et les cadavres... Je n'ai pas bien saisi le coup du cadavre aux huit épées."

...

BREF.

Les dialogues laissent un peu à désirer... Mais le vrai problème, c'est que par moment, tu pars dans ton délire, tu expliques plein d'actions, d'émotions/sensations, de pensées du personnages, des PNJ... Tu ne te relis pas et tu ne vérifies pas la cohérence du paragraphe, et du coup ça donne une espèce de paragraphe étrange et incompréhensible. J'ai bien senti que tu voulais faire ressentir l'oppression et le danger, mais une relecture rendrait ce genre de moment bien plus clairs... En fait, je pense que la majorité des points négatifs de tes rps seraient éliminés par une relecture sérieuse.

Le combat est bien, mais assez flou... Mais n'étant pas vraiment fan des combats en général, je vais plutôt mettre ça sur mon compte plutôt que sur le tien. Le point positif, c'est qu'Auron s'en prend plein la tête, littéralement, et que tu utilise bien les capacités de l'ennemi.

Ce que j'aime le plus chez ton ennemi, c'est le côté caméléon. On remarque immédiatement le truc qui ne va pas (le cadavre aux épées, le cadavre du sans-coeur), mais personnellement, si j'avais noté le problème (et m'apprêtais à râler), je ne me doutais pas qu'il s'agissait de la créature. Donc sur ce point, rien à dire, malgré les répliques franchement moyennes (sauf "Je t'emmène avec moi"), le comportement du personnage de la pieuvre est excellent.

Connaissant le projet, j'apprécie la dernière phrase et j'ai hâte de lire l'épisode suivant... Affaire à suivre donc. J'ai relu brièvement ta dernière mission (Les corbeaux entre eux ne se crèvent pas les yeux), et ce coup-ci, j'aime bien la mort de Laughing Octopus !

Bref, je vais noter en difficile, mais je te donne un (généreux) bonus.

Difficile : 46 points d'expérience + 460 munnies + 1 PS en Force, 1 PS en Défense, 2 PS en Dextérité.
Tu n'as rien dans les autres stats, la prochaine fois je te donne des PS en vitesse ou psychisme, à toi de voir.

Mission accomplie.


Mais... Attends ! Regarde sous la tête du robot à tête de citrouille ! Un super bouquin !

"L'anatomie de la pieuvre, Livre III" Woaw, ça m'a l'air passionnant tout ça... Enfin, en tous cas, ça va te permettre d'apprendre : "Encre: Actif. L'utilisateur jette de l'encre sur les yeux de son ennemi l'aveuglant pendant un très court moment. Mag : 18." Very Happy
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