Marion Alduray
Marion Alduray
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le Ven 11 Mar 2011 - 15:43
    Le Jardin Radieux, il faisait beau et il n’y avait rien à signaler. C’est du moins ce que pensait John, un habitant de cette riche ville qui était partie faire les courses au marché. Dans une des ruelles c’est avec horreur qu’il découvrit un corps ensanglanté, pendu par les bras attachés par des chaines. Il voulu l’aider et au vu de l’étendu des dégâts, il devait faire vite, par chance il avait des notions en médecine. Il a de nombreuses fois affronté les sans-cœurs et il a du apprendre les premiers soins et plus encore pour sauver sa vie et celles de ses amis. La jeune femme essayait de parler mais ce qui sortait de sa bouche était incompréhensible. ہ travers ses lunettes brisées on pouvait voir ses yeux qui s’affolait jusqu’à ce qu’elle perde connaissance.

      - Papa, papa c’est qui la dame dans le canapé?

        - Une personne qui avait besoin d’aide, va jouer dans ta chambre, elle a besoin de se reposer.


      -Je pourrai jouer avec elle après?

        - Lenneth, elle est très malade, elle faut qu’elle reste au repos.


    Ce sont les premiers mots que je pus entendre à mon réveil, ma vision était trouble et la douleur était forte. D’abord à la tête et au fur et à mesure que je recouvrais mes sens, je remarquais que j’avais mal presque partout, j’avais sûrement quelque chose de cassé. Pour dire vrai, je ne me rappelais plus de ce qui c’était passé avant ni de comment j’étais arrivé ici. Mon amnésie partielle ne devait pas être trop grande car je me suis souvenue du moment où je suis arrivée dans ce monde. Seulement, aucun moyen de dire ce que j’étais venu chercher ici. Mais j’étais pour le moment trop faible pour y réfléchir et je me suis rendormie sans même avoir pus dire quelque chose. Je ne sais pas combien de temps j’ai passé à dormir mais je ne voulais qu’une chose, me réveiller tout de suite. Le rêve que je vivais était des plus étranges, je savais que tout ce que je voyais n’était pas réel, que ce n’était que le fruit de mon subconscient. J’aurais aimé être assez forte pour résister et pour arrêter tout ça mais ce n’était pas le cas. C’était la première fois que je faisais un cauchemar comme ça. Un homme qui portait une capuche était face à moi dans une ruelle et malgré l’invocation que j’avais réussi à avoir, malgré ma force psychique, je ne pouvais rien faire face à lui. J’avais beau diriger mes chaines vers lui en donnant toute ma détermination, il les arrêtait d’un simple geste sans même les toucher. Sans être atroce, je ne supportais plus d’être enfermé dans ce rêve qui me mettait dans cette situation. Je haïssais plus que tout de me retrouver dans une situation d’infériorité comme celle-ci, d’être démunie à ce point. Puis le rêve prit fin et mes yeux s’ouvrirent lentement.

      - Bonjour, vous allez mieux?

        - Je…


      -Non, surtout ne vous levez pas, vous êtes blessée!

        -Je… ça va aller, j’ai déjà… vécu pire.


      - Attendez, je vais aller vous chercher de quoi reprendre des forces. La magie Soin ne fait pas tout.


    Je pouvais au moins savoir que c’était un magicien, j’ai bien ces personnes, ils comblent mes lacunes et plus je suis proche d’eux et plus j’ai des chances de m’améliorer. J’avais réussi à m’assoir correctement malgré cette migraine qui me donnait l’impression que ma tête pouvait exploser d’une seconde à l’autre. Je pouvais voir une petite fille qui jouait dans sa chambre, elle avait l’air heureux. J’avais l’impression de me voir étant petit quand mon père était encore en vie. Avant que l’homme revienne, je voulais demander à Maï ce qui s’était passé pour que je sois blessée de cette manière mais il n’y avait aucune réponse. D’habitude elle sortait de ma poitrine apparaissant comme par magie même si c’était pour me narguer, mais là rien, la calme plat.

      - Tenez, c’est pour vous.

        - Merci beaucoup, vous n’auriez pas du.


      - Si si, j’insiste, c’est normal, vous n’avez pas à vous en faire.

        - C’est votre fille?


      - Oui, elle s’appelle Lenneth, elle n’a que sept ans.

        - Elle est belle, sa mère doit l’être tout autant.


      - Oh, elle n’a pas réellement connu sa mère, elle est décidé alors que Lenneth n’avait encore qu’un an.

        - Je suis désolée, excusez-moi.


      - Ce n’est rien, vous ne pouviez pas savoir.


    Etant assez mal à l’aise, je ne su quoi dire de plus. J’ai très vite décidé de partir pour savoir ce qu’il m’était arrivé. John insistait pour que je reste dormir le soir, ce que je n’ai pas réussi à refuser. J’étais dans les rues, personne ne semblait m’avoir vu la veille pour me dire ce qu’il s’était passé. Maï ne répondait toujours pas, s’en devenait inquiétant. En réalité, je ne savais pas où chercher et je n’en avais presque plus envie, je ne voulais qu’une chose, revoir John. En plus de ça, une douleur à la poitrine commençait à apparaitre. J’ai donc décidé de faire marche arrière et de retourner chez mon samaritain. Je m’entendais très bien avec sa fille Lenneth qui avait l’air de beaucoup m’aimer. En réalité je me sentais très bien entouré d’eux. Je suis restée trois jours là-bas, trois jours où ma santé se dégradait petit à petit sans qu’on ne puisse rien y faire. Même les médecins ne m’étaient d’aucun secours. La nuit c’était toujours des cauchemars de pire en pire, j’avais la sensation d’avoir vécu ça réellement. Toujours cet homme encapuchonné qui souriait sans que je puisse voir son visage. Je l’attaquais sentant le danger qui planait autour de moi mais il stoppait mes chaines. Il pouvait même contrôler mon corps comme si j’étais une véritable marionnette sans âme. Je me donnais moi-même des coups, je me tailladais avec mes propres armes. J’avais perdu absolument tous mes moyens, je ne pouvais même pas hurler pour appeler de l’aide, je ne pouvais que subir mon triste sort. La nuit suivante, mon cauchemar était allé encore plus loin que ça. Il m’avait propulsé sur le toit d’une maison, il m’a forcé à me briser le genou et ensuite, il a attaché mes chaines sur deux toits différents entre lesquels se trouvait le vide. Il me poussa alors que je peinais à tenir debout et dans la chute, je fus rattrapée par mes chaines mais le choc à fait qu’une de mes épaules s’est déboitée. Mais quand je suis tombée, j’ai pus voir un détail qui m’avait échappé auparavant, l’homme avait une cicatrice au poignet.

    Le lendemain était sûrement la pire journée…

    Je me suis réveillée, il y avait déjà de la nourriture près du lit pour moi. Je n’avais pas faim alors je n’y ai pas touché et je me suis levée. Lenneth jouait comme toujours seule dans sa chambre, John était à la cuisine pour préparer le repas. C’est là qu’un détail me sauta à la figure comme et chien qui court après une balle. John avait exactement la même cicatrice que l’homme présent dans mon rêve. Je n’ai pas tout de suite réagi, peut-être que mon subconscient avait placé cette cicatrice dans mon rêve pour me jouer un mauvais tour.

      - Vous savez Marion, J’ai d’abord voulu vous tuer, c’est une pulsion chez moi. Puis quand je vous ai vu vous remettre de vos blessures, j’ai été étonné. J’ai assez vite compris que ce n’était quand surface et que la souffrance était toujours là. Mais, je trouve que c’est une aptitude très intéressante quand il faut se sortir d’un pétrin. Je vous ai alors ramené chez moi dans le but de faire des analyse. Par manque de chance, Lenneth vous a vu et je ne pouvais plus rien faire mais là, vous êtes devenue amnésique. Comme quoi, la chance me sourit toujours quoi qu’il arrive. Puis pour vous maintenir à porter, j’ai empoisonné votre nourriture mais ça semble ne pas suffire.

        - Espèce d‘ordure.


      -Tout n‘est qu‘une simple question de point de vue, mademoiselle.


    Je trouvais que c’était un monstre mais parfois je me demande si je suis si différente que ça… Quoi qu’il en soit, c’est à moi qu’il s’en était pris et je ne pouvais laisser passer ça. Je lui ai sauté dessus mais d’un geste de la main je me suis retrouver propulsée à une telle force que je suis passé à travers un mur. Je me retrouvais dans la même chambre que Lenneth et il fallait que je survive. Je n’allais pas la prendre en otage mais juste son apparence pour semer le trouble.

      - Ah, la polymorphie, je ne pensais pas trouver un tel pouvoir chez vous. Mais cela ne m’arrêtera pas.


    Mais je ne m’attendais pas à ça, il lança deux violents brasiers, un en ma direction, l’autre vers sa fille. Je n’ai réussi qu’à éviter l’attaque, pas à sauver la pauvre Lenneth à laquelle je m’étais certainement attachée. Je fis apparaitre mes chaines, plus en colère que jamais pour le tuer, oui, c’était désormais mon intention, le réduire au néant. L’électricité se déplaçait dans mes armes, mais à chacun de mes assauts il les déviait. J’ai alors décidé de faire appel à l’Esprit des Tourmentes, ma seule et unique chimère. Malheureusement, cette créature avait peu d’emprise sur John mais suffisamment pour que je trouve une parade. Avec le carnage que l’on avait causé, il y avait des fuites d’eau un peu partout dans la maison et nul n’est sans savoir que c’est un très bon conducteur. C’est donc sans remord que je faisais passer l’électricité de mes armes dans une grande flaque d’eau qui touchait John. La réaction ne se fit pas attendre et j’en profitais pour lancer une autre chaine autour de son cou pour l’étouffer. Entre les pointe d’acier sur les maillon, l’électricité et l’étouffement, je pouvais être fière de mon coup. Il tenta de me propulser mes le lien était si fort qu’il s’entraina lui-même ce qui ne l’aida pas. Alors qu’il commençait à perdre connaissance, j’ai pris un couteau pour le lui planter dans le cœur. Il était hors de question qu’il parte sans souffrir après ce qu’il avait osé faire.

    C’est là que réapparu Maï, d’après elle, elle était retenue prisonnière par une sorte de maléfice ou je ne sais quoi. Quoi qu’il en soit, nous en étions sortis et on avait plus rien à craindre de ce John. J’ai attendu la nuit pour donner à Lenneth une sépulture décente, John, lui s’est retrouvé dans le précipice des Ténèbres dans un état trop aggravé pour qu’on le reconnaisse. Puis Maï et moi, nous avons décidé d’un commun accord de garder leur maison pour en faire une planque. J’avais au moins un petit chez moi comme ça. C’est très différent des nuits au temple ou à la belle étoile.
Xaldin
Xaldin
La lance Tourbillonnante.

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le Sam 12 Mar 2011 - 3:38
    Exploit Accompli.

    C'est très joli. J'ai bien aimé.

    Il y a juste un petit problème.
    L'ennui, quand on fait de la 1psg, c'est qu'on ne sait pas toujours comment dire les choses... Est-ce qu'on utilise l'imparfait et donc on est distant envers l'événement, on en parle avec du recul. Ou alors on utilise l'imparfait (parce que le présent avec la 1psg, c'est pas génial en rp), on parle des choses mais comme si on les vivait pour la première fois... ?

    "

    - Espèce d‘ordure.

    -Tout n‘est qu‘une simple question de point de vue, mademoiselle.



    Je trouvais que c’était un monstre mais parfois je me demande si je suis si différente que ça… "

    Récapitulons... Le type... Il fait peur. Il est carrément démoniaque, il me fout les chocottes. Genre le mec dans FMA qui fusionne sa fille et son chien pour en faire une chimère qui sait parler. Le gars tu le détestes.

    Et ton personnage, il est vénère, normal.
    Tu le dis. Mais là où tu devrais nous faire partager la peur et la haine qu'éprouve ton personnage. Tu la brises complètement de notre côté mais aussi du tien.

    Parce que tu as utilisé l'imparfait.
    "Je trouvais que c’était un monstre"

    Alors non, faut toujours pas utiliser le présent. Mais faut pas avoir peur de franchir un peu les limites du raisonnable. C'est une question de feeling. Dans ce cas-ci...

    "Quel monstre..."

    Ça aurait suffi. Alors non, je connais pas ton personnage. Je sais pas si elle est émotive ou quoi... Mais bon, à moins de s'en foutre des autres... Y a toujours moyen de placer "Quel monstre" dans le texte...
    Il faut absolument que je lise ta fiche.
    Je t'explique...

    On m'a peut-être dit que tu avais été validé... Mais jusqu'à hier, je l'ignorais OU je l'avais complètement oublié. Malgré ça, j'ai toujours cru en toi.
    Tu devrais en vouloir aux secrétaires sexy...

    Ensuite :

    "mais parfois je me demande si je suis si différente que ça…"

    Une autre chose à ne pas faire. C'est pas vraiment important. Mais bon, c'est mon taff.
    En clair... Tout le parcours, toute l'évolution psychologique et existentialiste de ton personnage... Dans ce genre de cas... On s'en fout. Je veux dire... On est dans le truc. Moi j'étais dans le truc, j'ai pas vu le truc venir. Là je suis là, j'ai les chocottes. Je veux entendre ton personnage crier de rage, à l'intérieur, ou à l'extérieur. Je veux connaître les émotions les plus basiques comme la rage émaner de Marion. Pas de truc compliquer... Et... "mais parfois je me demande si je suis si différente que ça…""

    C'est une question, j'ai envie de dire, existentielle pour ton personnage. Une question existentielle engendre une réponse compliquée. Et le compliqué avec la spontanéité de la colère de Marion... Ça va pas du tout ensemble.

    ^^... Je me rends compte que j'ai dit tout ça pour une phrase.

    Et c'était vraiment la seule erreur de ton texte. Et si je fais ça, c'est pour que tu puisses aller plus loin dans l'émotion en rp.

    Hormis ça, très bon. J'ai vraiment été pris dedans comme une gamine.
    Euh...

    Normal.

    26 xp, 260 munnies... 1 PS en Dextérité et... 1 PS en Force... 1 PS en Psychisme

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