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Présentation du King Kazma

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    Identité

      N o m : King
      P r é n o m : Kazma
      S u r n o m : Le Roi Compétiteur
      Â g e : 26 ans
      C a m p : Errant
      M o n d e d' O r i g i n e : inconnu
      R a c e : Lapin en apparence, qui sait en vrai ?

    Descriptions
    P h y s i q u e :


      De la pierre, des grilles, des bestioles, des combattants, des spectateurs … Voila qui résume bien ce qu’est « Mon Royaume » actuel. Qui suis-je pour prétendre avoir un royaume ? Rien d’autre qu’un roi … Aujourd’hui, je suis au Colisée, je participe à l’un des tournois qui promet d’être banal, au fond. C’est à peine le début, on présente gentiment les participant. Arriverez-vous à me trouver ? Non, pas le géant plein de muscle. Non, pas le sanguinaire armé jusqu’aux dents. Je ne suis pas non plus ce vieux maitre à la force cachée ou encore le fameux Hercule qui honore tout le monde de sa présence. Je suis moi, un simple être aux allures chétives et au regard dur. Je suis cet être, au beau milieu de la masse, bien moins enjoué que les autres. Je suis … ce Lapin. Je vous entends déjà rire, j’entends les spectateurs rire, mais je n’en ai que faire. Ils verront que dans mon royaume, sur les champs de batailles, même un lapin peut se démarquer des autres.

      Nous quittons tous l’arène pour nous préparer, laissant les deux premiers s’entre-tuer. J’arrive dans ma loge, qui est en faite une ancienne cellule aménagée. Je ne fais pas mes muscles comme les autres, je ne médite pas, je ne m’encourage même pas, je ne fait que me planter devant le miroir et je me regarde. Je suis toujours le même, avec mes longues oreilles tiré vers l’arrière. En les regardant, je constate que je ne suis pas tant albinos que ça puisque leurs bouts sont noir. Oui, car je suis ce qu’on pourrait appeler Albinos. Ma fourrure est comme la neige, en un peu moins glacial. Mes yeux sont rouge écarlate, associant à ça un regard de tueur involontaire et pas la moindre trace de sourire… J’ai l’impression d’être un monstre. Innocemment, j’essaye de sourire. Mais prit par l’excitation du combat, je n’ai l’air que d’un crétin. Un soupir traverse la pièce et je lorgne mon équipement en me disant que ça va bientôt être mon tour. Alors sans plus tarder, je me prépare au combat.

      La chose primordial, ma veste rouge, ma doudoune comme on a tendance à l’appeler… Je l’enfile rapidement en ajustant mon col et j’ai encore cette horrible impression de flotter dedans, tellement je suis maigre. C’est sans doute pour ça que je la laisse tout le temps ouverte. Ainsi, on peut voir mon torse et ma fourrure… Je suis sur que vous me regarder et que vous vous dites que je me ferais écraser à la première pichenette, et pourtant, vous ne pourrez pas vous relever d’un de mes coups.
      Après ça, je prends et boucle ma ceinture au dessus de mon Jeans bleu. Cette ceinture… Bien des gens ont essayé de me la voler, à la loyal ou non. Et pour cause, celle-ci est faite en or. Elle pèse lourd et n’est pas très souple, mais pour rien au monde je l’abandonnerai. Elle a été forgée pour moi, avec de vrai saphir incrusté tout autour … Sur la plaque qui compose la boucle, on peut voir un globe, une planète. en dessous est inscrit le mot « Champion » et au-dessus de la planète, une couronne. J’avoue que ça fait très prétentieux, mais même si je ne suis pas encore digne de la porter, cette ceinture, je me suis fais la promesse d’atteindre se stade.
      Ensuite, je cherche une autre chose précieuse, dans ma planque mais je me rends compte que je marche sur mon jeans. J’ai envie de lancer une injure en voyant qu’il est déchiré et l’idée devoir le recoudre après… C’est une chose qui m’arrive souvent en plus. Pour faire un minimum classe, je retrousse un peu les bords : ça va éviter de me torcher pendant le combat. Et donc, je trouve cette chose précieuse que sont mes lunettes de protections. Les porter ? Jamais, je les laisse juste sur mon front. Il est rare que je les utilise car elles sont spécial…

      Le vieux bouc m’appelle enfin pour mon combat mais je ne me presse pas, je vais les faire attendre un peu. J’enfile mes baskets blanches et rouge, tranquille. Et si vous vous faites cette remarque de savoir si des pattes de lapins rentrent dans des chaussures d’humain, je ne peux que répondre qu’on se s’y sent à l’aise… Puis vient mes gants, mes armes, mes amis les plus fidèles. Assortit aux baskets, ils ne me quittent jamais. Mais ne croyez pas que se sont des gants ordinaires, ils ont était renforcer sous ma demande. D’ailleurs, les deux cylindres que vous voyez dépasser font office de poing américain, autant vous dire que ça cogne dur...

      Phil continue de râler, me faisant finalement sortir de ma cellule pour me pousser jusqu’à l’arène. Comme je n’ai pas envie d’entendre un de ses sermons habituels, je me précipite pour démolir un prétendant au trône. Mais le satyre finit par me retenir en agrippant mon pompon. Comme tous les lapins, j’ai une petite queue touffue en forme de pompon et tirer dessus n’est pas des plus recommandé, vu comment ça fait mal… Mais comme Phil est un ami, je me retiens et je me contente de lui jeter un regard un peu plus froid qu’il a droit d’habitude. Tout ça pour me souhaiter bonne chance. Il sait pourtant que je n’en ai pas besoin. Ici, c’est moi, le roi …


      Question vis-à-vis du Physique :


      Le combat va commencer, il faut juste le Gong et rien ni personne ne pourra arrêter le Roi … En face de moi, un bretteur trop assuré, faisant virevolté son épée comme si ce n’était qu’une brindille. Moi, je n’ai que mes poings mais il ne m’intimide pas, je ne laisse personne m’intimider … C’est le départ et mon adversaire se rue sur moi. Je ne bouge pas, en position de combat, mon style est loin de celui qui fonce tête baissé dans le tas, pas comme lui. Je l’attends et il veut me trancher une première fois. Pas de chance pour lui, j’anticipe et je bloque. Les pistons en métal sur mes gants me permettent de faire face à n’importe quelle arme. Alors que ma main serait coupée en deux, je retiens la frappe de mon seul membre. Mon ennemie fut déstabilisée, ébahit par une telle force, une telle résistance. Ébahit par le fait que j’ai su bloquer d’une main une frappe qui, pour lui, devait être l’intégralité de ses forces. De ce faite, je vis une ouverture et j’ai frappé dur, sec, en plein dans ses cotes, un endroit très sensible. Il recule sous la puissance de mon poing et commence déjà à montrer des signes de faiblesse. Moi, grand seigneur, je ne m’avance pas. Je saisis toujours une occasion de frapper, mais ma tactique se résume toujours à parer et à contre-attaquer.
      Il reprit la charge en limitant ses coups, cette fois. Je supportais chaque petite frappe qu’il osait m'infliger, tordant parfois mon corps maigre pour esquiver les coups les plus osé. Il est faible, bien trop faible pour se mesurer au Roi. Je maitrise plus de 10 style de combat différent, mes réflexes sont aiguisé, l’agilité est là quoique moins présente que ma force pur … Il fatigue à force de frapper contre mes poings. Je saisis l’occasion et me jette à terre, mes mains soutenant tout mon corps pour le balancer et donner un coup de pied ravageur au visage. Un mouvement digne des plus grand combattant de capoeira. L’homme s’envole au loin et atterrit lourdement sur les dalles de l’arène. Mes mouvements sont tellement rapides et puissant qu’à chaque impacte, l’ennemie se doit de reculer … Je le fixe en train de se relever, mon regard a encore changer et on comprend enfin que je souhaite en finir en une seule attaque final.
      Le bretteur fonce, lame droite devant, voulant m’infliger une estoc qui pourrait bien me tuer si il arrivait à ses fins. Mais pour qui me prend-il pour croire qu’il m’aura ainsi ? Un simple Lapin en costume d’humain ? Sans peur ni crainte, ayant une total confiance en mes capacités, je me contente de saisir l’arme imposante entre mes mains, stoppant net l’avancé du perdant. Mes mains saignent, je ressens la douleur … Mais je supporte et je tourne la lame pour la placer sous l’un de mes bras. Il était tout proche de moi, il était finit ! Je laisse alors éclater toute ma puissance et je le martèle de mon autre bras. Je vise le plein milieu de son torse, telle un dément, des coups de paume en rafales sur le corps bientôt anéanti de mon ennemi. A mon dernier coup s’ajoute un uppercut qui le fit enfin lâcher prise sur son arme. Je la jette derrière moi et j’écarte ses jambes de violents coups de patte. Le bruit de la cassure se fait entendre dans tout le Colisée alors que je lui brises les cotes … Dans un ultime espoir de survie, il essaye de me donner un coup de poing mais j’arrive encore à parer, me laissant une trop belle ouverture. J’ouvre grand mes bras et je les fermes sur ses oreilles, faisant trembler tout son corps. Il devait être sourd à présent … A genoux, je fis un salto pour le finir en beauté et le voila étalé sur la scène, la mâchoire en sang …

      Phil me déclare vainqueur et les médecins viennent récupérer le mourant. Mais je me maitrise, je ne tue jamais … Cela reste une compétition, rien de plus. Je me rappelle de tous les mouvements et je peux le diagnostiquer d’avance. Tibia et fémur brisé, cinq cotes fêlée, mandibule fissurée, poignet droit tordu, épaule déboitée et tympan en mauvaise état, sans doute sourd … Rétablissement physique, 6 semaines … Rétablissement mental, 6 mois …
      Et dire que tout les combats se passe de la même façon, jusqu’à la final.



    C a r a c t è r e :


      La Final, enfin. Le grand Hercule se dresse enfin face à moi. Je ressens un grand honneur, une certaine fierté à l’idée de combattre le Héro, l’être le plus puissant de se monde. De tout temps, j’ai toujours voulu me battre contre les plus forts, prouvé que je gagne n’importe quand. Je suis le Roi compétiteur, celui qui ne recule devant aucun monstre, aucune chimère. Je suis celui qui dépasse les limites, qui dépasse l’entendement. Je compte gagner ce combat, je veux mériter mon titre. C’est pour ça que je me renseigne toujours pour trouver des personnes fortes, des demi-dieux. Je n’aurais jamais participé à ce tournoi si j’étais persuadé de trouver que des faibles.
      Le Combat débute et Hercule prouve bien que son titre de héro n’est pas là seulement pour le valoriser. Je pare mais le moindre de ses coups est pire que celui d’un titan. Je ressens plus de douleur que si je les recevais de plein fouet … Qu’importe mes attaque, il ne décolle pas, on dirait qu’il ne faiblit pas. Je l’ais à l’usure mais je suis mille fois plus user que lui. Ne suis-je donc pas encore le Roi ? Non, on ne dirait pas. Mais jamais je ne perds espoir. Si je ne suis pas le roi des combattants, je suis au moins le Roi Compétiteur. Je plie les genoux, je commence à avoir franchement mal partout. J’écarquille les yeux, surpris de sa puissance et finalement, c’est moi, qui m’étale sur le sol.
      Mon adversaire m’aide à me relever, même si je ne tiens plus très droit. Son sourire fait un peu disparaître l’amertume de la défaite. Je le remercie pour ce combat magistral, et il me déclare avec une certaine nonchalance que j’étais l’un des adversaires les plus coriaces qu’il a du combattre. Je ne me sens même pas flatter, car je veux être le numéro un, pas le deuxième…

      Je sors de l’arène, encore une fois, la déception emplie mon cœur et je me demande le prochain endroit où je pourrais m’entrainer et rehausser mon niveau. Mais le combat n’est pas la seule chose qui emplie mon esprit. Le combat, c’est comme un roman d’horreur … Un peu, c’est bien, ça donne de l’adrénaline, on a envie d’aller plus loin… Mais trop et on se sent écœuré, on se sent soudainement mal dans sa peau. Je décide alors d’aller manger pour reprendre des forces, avant de changer de monde et voir qui sera celui que je juge le meilleur. Je serre mes bandages avant de repartir, encore tout courbaturer.
      J’arrive donc à un resto grec. Tout le monde semble bien gentil et tout et tout … Ils ne me trouvent pas bizarre car je suis un lapin. Ils m’ont vu au Colisée, sans doute. Je m’installe en terrasse et je commande une salade. Vous avez déjà vu un lapin carnivore ? Et pourtant, je vois des petits gosses qui font la manche, ce qui fait que je rattrape la serveuse pour commander des côtelettes en plus. Ainsi, les gosses passèrent et je leurs offrirent un couvert et de la bonne nourriture. Ce n’est pas parce que je suis avide de combat que je suis un type mauvais… Je n’ai pas la notion de l’argent. J’en ais toujours sur moi, je sais que c’est indispensable pour survivre, mais je sais me débrouiller sans alors je l’offre de bon cœur. Les mômes me remercie et moi, je pars, fière, grand seigneur.

      J’arrive à la zone d’atterrissage, le sourire que m’avaient miraculeusement donné les enfants a disparu. Je fais la queue pour l’enregistrement et un malpoli ose me dépassé. Je ne suis pas du genre à me laisser faire, mais je tente de ne pas employer les mains. Je le lui fais remarquer et il semble s’en foutre royalement. Je l’agrippe alors à l’épaule et je l’expulse derrière moi de force. La patience, ça n’a jamais été mon fort, du moins, dans les relations humaines. A son tour, il essaye de protester mais il ne fait face qu’à un mur de froideur. J’essaie de garder mon calme car les combats, ça va bien cinq minutes et contre ceux qui méritent de recevoir les coups. Il me touche, sans doute pour faire la même chose que moi. Seulement, je le regarde au dessus de mon épaule et mon regard … je ne m’en rends pas compte tout de suite, mais je le regarde comme si j’allais le tuer. Il comprit enfin et resta bien gentiment derrière moi, il avait peur. Je ne suis pas spécialement fière de ce que je viens de faire mais je n’aime pas les grossiers personnages dans son genre.
      Dans le transport, je me retrouve à coté d’une jolie jeune femme et ce n’est plus du tout le même lapin qui se retrouve là. Je détourne le regard, je n’ose pas parler, je deviens… timide. Quand enfin elle me parle pour une raison quelconque, je prends sur moi et je me fais passer pour un vrai gentilhomme. Combattre, c’est excitant mais cela empêche les relations… J’abandonne bien vite l’idée car je ne suis pas comme elle, je ne suis comme personne. Je suis un lapin avec des gants de boxes comme unique ami, on pourrait dire. Parfois, je regrette d’être se que je suis car je ne pourrais jamais avoir de famille… Je suis dévoué à mon Royaume, les champs de bétails. Cela ne me déplait pas mais parfois, j’ai envie d’autre chose. On débarque à la terre des dragons, et j’aide la dame à descendre du cargo. J’essaie de me dire que ma vie n’est pas si pire.

      Je me pointe au campement, là ou je devrais revoir un ami, le capitaine Shang. Il est l’un de mes entraineurs, c’est à lui que je dois certaines de mes capacité. J’ai énormément de respect envers cette homme qui, malgré son éducation très stricte et ses coutumes, a cru en un monstre comme moi. Je le revois et on fête nos retrouvailles par une poignée de main, une vrai, celle de vrai homme. On prend le temps de discuter, il me raconte même quelques blagues mais je ne ris pas beaucoup. C’est idiot à dire mais la seule fois ou cet homme d’habitude si sérieux prend la peine d’être un boute-en-train, il reçoit quelqu’un qui n’a pas un sens de l’humour très développer. Mais alors qu’on discutait encore, un cri se fit entendre. Je tournis la tête et je vis l’un des poteaux qui servait pour l’entrainement d’escalade s’écrouler petit à petit. Un homme, paralysé par la vision de la mort, était juste en dessous de la trajectoire. Je lâche un soupire avant de me jeter vers lui, réceptionnant le pilonne avant de le remettre en place avec ma force dépassant l’entendement. Pourquoi l’ais-je sauver ? Je n’en sais rien, ce fut par réflexe. C’était peut-être pour ça que Shang me surnommait « le Héro ». Mais si je devais me comparer à Hercule … Quel médiocre Héro je ferais. Le rescapé ne veux plus me lâcher la main tellement se que j’ai fait lui paraissais extraordinaire alors que je soupirais encore, agacé par ses remerciement sans fin.

      Shang me fait la morale sur ma patiente légendaire et propose alors de s’entrainer, ce que je fis puisque c’était le but de ma visite. Je reprends mon sérieux et ma logique du vainqueur, adoptant la discipline de fer de l’armée chinoise. Qu’est-ce qu’un Roi si il ne peut même pas respecter les règles des autres Royaumes ?



    G r a d e . v i s é :
      General

    H i s t o i r e :


      Durant mon entrainement avec les hommes de l’empire, j’ai eu l’occasion de faire le vide … Cet endroit me rappelle tant de chose, c’est toute ma jeunesse. Je ne suis pas né ici mais c’est un peu mon adolescence. En faite, je ne sais pas d’où je viens. D’aussi loin que je me souvienne, mes parents sont morts ou disparu, je ne sais pas. Ce que je veux dire, c’est que je n’ai jamais eu la moindre vision, le moindre souvenir d’un père ou d’une mère comme moi, de simple lapin. Non, mon premier souvenir, c’est quand mon père adoptif me bordait dans un lit douiller, ici, dans une vieille chaumière isolé de la terre des dragons. Tout en reproduisant des mouvements de Kung-fu, ou qu’importe comment vous l’appelez, je me suis revu en face de mon père adoptif. C’était un petit monsieur, vieux, avec de longue moustache et toujours une pipe en bouche. Mais malgré ses airs de gentil petit retraité, c’était un maitre dans l’art de combattre. Il m’apprit son art pour me défendre dans ce monde dangereux qui était pour moi, ma maison. Je souris, mais les autres ne s’en rendent pas compte. J’imaginais mon père, ou devrait-je dire mon grand-père, de par son âge, me taper le haut du crâne avec le bout de sa pipe. Il me faisait toujours ce coup là quand je faisais mal un mouvement, ou même pour tout autre de mes bêtises. C’était le bon vieux temps, le temps où j’étais insouciant et où je m’émerveillais au moindre papillon qui passait devant mon nez. Quel âge avais-je à l’époque ? Huit ? Neuf ? Ho, dix ans, quelque chose comme ça … Finalement, les entrainements sont finis. Alors que tous les autres sont en sueur, je suis le seule à me sentir encore en forme. Comme toujours, Shang est impressionné de mon endurance. Je reprends mes affaire et me revoilà repartit. Je passerais sans doute au camp le lendemain pour continuer l’entrainement mais pour l’instant, j’ai envie de me rendre en ville.
      Les villes de ce monde sont toujours joliment décoré, un peu comme si c’était nouvelle an chaque jour. Je me promène tranquillement, les souvenirs plein la tête. Ceux de mon combat contre Hercule, mais aussi de mon adolescence. Je suis passé devant une école… Je n’ai jamais connu ça, mon grand-père m’apprenais absolument tout jusqu’à ce que … jusqu’à ce qu’il décède. Mais en me disant ça, je ne ressens aucune peine, aucune mélancolie. Même si j’étais trop jeune pour vivre ça, il était mort de mort naturelle, dans son sommeille. C’était une belle mort, sans souffrance. Il m’avait longtemps préparé à ça, m’inculquant des idées bien rassurantes sur la mort. « Il ne faut pas être triste, car ceux que tu aime seront à jamais dans ton cœur », me disait t-il dans les pires moments. Oui, car il n’y a pas eu que des haut, dans cette jeunesse… Je me sentais déjà rejeter de par mon apparence mais il y eu bien pire que ses petits problèmes sociaux. Raid de bandit, catastrophe naturelle, guerre … J’ai moi aussi eu mon lot de malheur. Mais en se début de soirée, je ne souhaite plus repenser à tout ça. Je me contente de me diriger vers mon ancien repère, mon petit Royaume personnelle… Mon jardin secret.

      C’était une maison barricadée. Si j’étais venu dans cette ville, ce n’était pour rien. Seul moi connaissais l’entrée de cette bâtisse en ruine, un trou dans le toit, inaccessible pour un simple humain, un simple civile. C’était là que je venais me réfugier après la mort de grand-père. J’avais dans les 16 ans et j’étais devenu un délinquant. En faite, pas vraiment. Je n’étais pas soudainement devenu mauvais mais j’étais devenu un mendiant et un voleur. Mon défunt maitre m’avais apprit à survivre par mes propres moyens, dans la nature même, mais la ville restait pour moi la meilleur idée. Plusieurs fois, j’ai faillit me faire prendre à voler des vivres, j’ai aussi faillit me faire égorgé, pendre, broyer … Même si j’arrivais à me défendre, la stupidité de la jeunesse me laissait prétendre que j’étais le plus fort, alors qu’il est clair que non. Le manque d’expérience, voila ce qui faillit me ruiner plusieurs fois dans ma vie de débauche. Ce n’est que lorsque j’ai faillit me faire tuer pour servir de nourriture à des nomades que je me suis rendu compte d’une chose. Je devais devenir plus fort. Si j’étais plus fort, je pourrais atteindre l’objectif que mon grand-père voulait atteindre. En m’enseignant son savoir, il voulait me protéger, il voulait que je vive, il voulait que je survive ! Si j’étais fort, le plus fort, alors, personne ne pourrait me tuer et j’honorerais les efforts de mon maitre jusqu’à mes vieux jours. C’est donc ainsi, dans cette maison, que j’ai développé cette obsession de la puissance, cette soif de force. En faite, je dis ça mais au fond, je ne sais pas pourquoi j’ai toujours était aussi combatif. Je n’ai trouvé que ça pour me l’expliquer, et cette raison me convient parfaitement.

      Après une longue nuit de sommeille, je me suis préparé pour subir l’éternel entrainement. Légumes frais et fruit tout juste cueillis pour déjeuner, un passage par les d’une rivière pour un brin de toilette et me revoilà au campement. Seulement, Shang n’était pas là, partit avec ses troupes pour une opération qui m’était inconnu. Il ne restait plus que les jeunes recrues qui s’occupaient de l’entretien des lieux. Déçu, je suis prêt à repartir alors qu’un jeune homme me retient. Il veut que je montre l’exemple pour l’échauffement du jour. Je n’étais pas chaud, je n’ai jamais transmit mon savoir aux autres … Mais j’accepte et on commence, tous face à moi, reproduisant les mouvements qui leurs avaient été appris les jours précédents. J’étais tenté de reproduire les trucs et astuces de Phil, au lieu de Shang, tellement ses entrainements étaient efficaces. Oui, cela fait longtemps que je connais le vieux bouc. Alors que j’avais atteins l’âge adulte, j’ai commencé à voyager à travers les mondes pour trouver d’autres entraineurs, capable de m’apprendre autre chose que les arts asiatiques. Je suis donc tombé sur Phil, entraineur de Héros. Il avait entrainé tellement de personnalité important, comme Achille, ou Persée, je crois que je ne pouvais pas tomber sur mieux. Pendant longtemps, je me suis entrainé là. Entre deux, je cherchais d’autres maitres, que se soit dans la terre des dragons ou ailleurs. Cela passait du combattant solitaire au maitre d’arme des armées, des seigneurs pirates ou même aux hasards des tournois de Struggle, à la cité du crépuscule. Les entrainements se finissent petit à petit, mais ça ne m’a rien apporté puisque je faisais la classe. J’essaie de voir le coté positif, au moins, mon Royaume comporte un peu plus d’adversaire expérimenté … Je me rhabille, sans oublier ma précieuse ceinture. Ha, cette ceinture … Elle m’a été offerte alors que je voyageais dans le monde bien étrange des jouets. C’est idiot à dire mais c’est en temps que jouet que je m’étais démarqué des autres et que l’on a commencé à appeler « le Roi ». Cette histoire est assez banale, en faite…

      Alors que je cherchais des adversaires parmi tout ses nounours en peluche, je suis tombé sur un gang de sans-cœur qui harcelait des jouets. Je ne sais pas comment ça a pu dégénérer mais au bout d’un moment, se fut une grande invasion dans une des grande surface. « La ferme aux jouets », telle était le lieu du carnage. En y repensant, j’ai honte de mettre battu en temps que jouet mais … Si je ne le faisais pas, les habitants allaient tous perdre leurs cœurs. Ainsi, même sous la forme d’une figurine articulée, j’ai défais une armée de monstre. Enfin, j’avais le droit de m’appeler « Roi ». J’avais vaincu des créatures surpuissantes que tout le monde craignait. Enfin, je pensais ça avant que je ne rencontre mon dernier ennemi. Il s’agissait d’un jouet noir très familier. Et à y bien regardé, je me suis rendu compte que c’était … Moi. Moi, King Kazma, sous forme de sans-cœur. Je n’ai pas réfléchit tant que ça et j’ai foncé, dans un combat acharné. Il connaissait tout mes coups, comme je connaissais les siens. On s’est épuisé pendant de longues heures dans ce magasin, toute la population de la boutique autour de nous, en train de m’encourager. Leurs cries me donnait de la force et finalement, le moi noir finit par s’enfuir, sentant son heure arrivé. Qu’était cette chose ? Je n’en sais rien … Pourquoi elle me ressemblait ? Je n’en sais toujours rien ! Je n’étais pas assez ignorant pour ne pas savoir qu’un sans-cœur de quelqu’un ne laisse pas son prédécesseur en vie. Alors… Ce n’était pas moi ? Serait-ce possible que c’était mon vrai père ? J’en doute fortement, même l’habit de la bête noir était identique au mien. Suite à cet événement, les jouets me donnèrent cette ceinture en remerciement. Ils m’avaient proclamé « Le Roi Combattant », titre que j’ai vite modifié à ma sauce car je n’étais pas encore digne d’être le Roi des combattants. Et cette ceinture dorée en plastique, dans les autres mondes, se changea en ceinture d’or, de vrai or. Ainsi avait débuté la vraie légende du Roi. La première victoire qui a fait de l’effet.

      Mais je radote, je me perds dans mes souvenirs. Un soldat me sortit de ma transe en me posant une question banal et je lui en remercie, je serais encore un légume, sinon. Shang n’est pas encore revenu mais mon future n’attend pas. Je préfère lui laissé un message et partir vers d’autres contrée, nomade que je suis.
      Le lendemain, me voila arrivé à ce que je crois être mes origines, la Foret de Sherwood. Les habitants de ce monde étaient des animaux et il n’est pas rare de croiser des familles de lapin. Je n’espère pas trouver de bon adversaire, ici. Sans doute y en a-t-il, mais en repensant à mon double, je me sentais obligé de venir. Je voulais savoir si j’avais de quelconques racines, ici. J’avais déjà visité les lieux, un jour, et comme par hasard, je suis retombé sur cette ombre qui faisait une descente au village. A la base, j’étais aussi venu pour voir si y avait des traces de mes parents, ici, et je me suis forcé à combattre cette chose à nouveau. Qu’importe sa nature, il était un adversaire coriace, puisqu’il était … moi. Roi contre Roi. Le combat avait la même allure que celui chez les jouets, mise à part que je perdais. Même avec les encouragements des autres qui comprenait la gravité de se combat pour leurs cœurs. Ce fut de justesse mais … J’étais KO, mort, abattu, anéantis. Mon esprit était brisé l’espace d’un instant. Ma première réel défaite. Il était 2 crans plus faibles que moi, à l’heure actuelle, il doit à être à 3 crans au dessus. Je ne comprenais pas, comment je pouvais perdre contre lui ? Surtout après l’avoir battu avant. Finalement, il partit en prenant avec lui une femme, sans doute pour en voler le cœur et ainsi, reprendre des forces. A mon réveille, je ne me suis jamais pardonné la perte de cette femme.

      Des souvenirs qui font mal, comme des flashs qui transpercent le crâne … Il faut que j’arrête et que je cherche mes origines, ne serait-ce que par curiosité. En parallèle, il me faut le titre du « Roi des Combattants ». Et ce sera ainsi que je pourrais défaire cette bête qui me ressemble trait pour trait. Je pourrais venger cette étrangère, prouver que j’ai de quoi survivre … Je me dirige donc vers les petits villages, histoire de savoir si le nom de « King » leurs disait autre chose qu’un roi ou que Le Roi.

      Et qui sait, peut-être qu’un jour, l’ombre du Roi sera expliquer en long et en large, à la lumière du jour ?



    Les Questions
    Q u e s t i o n s :

      1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?
      Bien sur que oui.

      2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?
      A votre avis ?

      3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?
      Je peux me faire facilement des potes si je le veux, dans ce cas, je ferais tout pour eux. Pour ce qui est de la fidélité, je ne prête allégeance à personne mais je suis prêt à sacrifier une patte arrière pour donner un peu de chance à un bon gars…

      4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.
      En général, un bon combat peut facilement façonner une amitié avec mon adversaire. Après, je suppose qu’il suffit d’être patient pour apprendre à me connaître et alors… Bah, voila, on devient pote quoi.
      Je m’entraine souvent, voir toujours, ce qui fait que mes entraineurs font partit de mes amis, ce sont d’ailleurs mes proches, en faite. Je me suis déjà entrainé avec Phil, en Grèce … Shang, sur la terre des dragons… Les petits gars qui participaient au tournoi de struggle… Enfin, soit.

      5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes.
      « Être, ne pas paraître » «Tant que je respire, j'espère » « Ne parle pas, agis » « Protéger ses amis, c’est se protéger soi-même »

      6) D’un point de vue objectif, qu’est-ce qui vous semble être votre point fort, votre point faible ?
      Aucune idée, on m’a souvent dit que je n’avais pas de défaut en RP… C’est faux mais à force de me dire ça … Je ne sais pas moi-même.

      7) Pourquoi incarner ce personnage ?
      Car je suis le King ! Je suis cool (à se qui parait), et je n’aime pas faire comme les autres. Alors un lapin boxeur, ça le fait, non ?

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Bonsoir et bienvenue sur le forum...

Tu m'excuseras mais je suis assez pressé donc je vais faire court.

Je vais simplement citer les défauts de ta fiche :

- L'entrainement dans le Colisée, l'amitié avec Phil, c'est pas mal mais c'est déjà vu...

- Essaie de simplifier... Je veux dire, ne rends pas ton personnage parfait...

Sur ces uniques défauts, je t'annonce que ta fiche était excellente dans l'ensemble...

Général.

Fiche validée et toutes conneries du style.

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Le Roi Compétiteur ! 01
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