Grell Sutcliff
Grell Sutcliff
Le Sycophante

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Archevêque // Commandant
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le Dim 31 Oct 2010 - 19:06

Présentation de Grell Sutcliff

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Identité


    N o m : Sutcliff
    P r é n o m : Grell
    S u r n o m : Shemhazai, le Sycophante
    Â g e : On ne demande pas cela à une dame voyons ! Coquin vas.
    C a m p : Le Sanctum, avec mon petit Dysley !
    R a c e : Je ne suis qu'un majordome de la mort.

Descriptions

P h y s i q u e :
    Contrairement aux apparences de travestis qu'il se donne allègrement en se léchant les babines, Grell Sutcliff dit Shemhazai, le Sycophante est bel et bien de sexe féminin. Mais pas sous ce jour pas assez rouge à son goût. Une allure provocante et excentrique font de ce curieux personnage, un... Curieux personnage. Une posture entre l'aguichante mangue ronde et juteuse que l'on rêve de croquer et la chose écœurante contre nature qui vous donne facilement envie de changer de trottoir ou de vous suicider la voyant. Mais comment résister à une telle beauté ?! Une folie furieuse d'une taille des plus normal pour un être humain normalement constitué ainsi qu'une taille de guêpe, on devrait lui ériger une statue, qu'en pensez vous ? Un charme sans égal dont il est difficile de résister, un esthétisme proche de la perfection, un chic et quel chic ! Comment ne pas se faire ensorceler par un personnage aussi haut en couleur. Mais attention, pas la palette du premier barbouilleur venu. Du rouge, encore du rouge, toujours du rouge. Un amour inconsidéré pour cette nuance carmin et on lui donnerait raison, l'univers serait plus beau si il était rouge, si le majestueux astre lunaire illuminait un ciel enflammé par ses teintes vermeilles enjouées alors que les étoiles brillent comme des grenats. Un soleil encore plus rouge et majestueux que le soleil lui même.

    C'est sur la pinacle d'une église que nous retrouvons notre truculent quidam, la Lune flamboyant derrière lui, emportant son parfum enivrant au quatre vent dans la nuitée, arborant un sourire plus carnassier qu'enjoué au prime abord. Prisonnier de sa propre existence divine, Grell garde quasi constamment une apparence printanière, un jouvenceau éternellement reprisé dans l'apparence de ses vingt-huit années. Mon âge réel ? Mais sa va pas non de demander des choses pareil à une lady ! Sa chevelure carmin flottant dans cette vue magnifique, ses longs cheveux lisses et soignées dégageant une agréable odeur sucrée, une mèche saillante dissimulant pourtant un pan de son visage monstrueusement séduisant. Aussi affriolant soit-il et malgré les nombreux mimique le rendant encore plus irrésistible, son jolis minois pâle reste aussi luciférien que son caractère épineux. Des yeux perçants teintés de verts malheureusement, des émeraudes surplombés de faux-cils cherchant sans cesse sa raison de vivre, ce rouge bouleversant l'humanité de la plus belle des façons. Un nez fin ayant le don pour sentir les beaux garçons rappliquer, comment sa ça ne sert pas à ça ? Toutefois, la chose la plus percutante chez lui reste son sourire, des véritables crocs sertissant chacune de ses émotions, les sentiments d'un doux carnassier. Ses lèvres modérément pulpeuses dégageant des mots pervers et acerbes de sa voix frivole, une dernière plainte de dégoût avant de tuer les victimes que le destin a choisi, fatalité qui se permet un petit rire efféminé à la vue de la couleur du sang. Qui a dit qu'on ne pouvait pas s'amuser au travail ?

    Pour le gente féminine, mais surtout pour Grell, la garde robe est quelque chose d'important, de primordial, voir vital. Ne jamais sous-estimer le pouvoir de séduction d'un bon accessoire. En premier lieu, une paire de lunettes, reflétant les pires horreurs, bien évidemment rouge, laissant pendouiller une chaîne de perles noires auquel on y ajouté une tête de mort à chaque extrémités. Ce n'est pas pour corriger sa mauvaise vue, même si il est vrai que ce foldingue ne cesse de se prendre quelque chose dans le visage, bien au contraire, tout est une question de classe, d'élégance. Le soucis du détail qui peut faire chavirer le cœur des sexy ténébreux. Il est donc utile de préciser qu'il porte un caleçon blanc orné de petits cœurs rouges. Bref, revenons-en à nos moutons. Ce fringant jeune homme a choisit le style vestimentaire d'une ville nommée Londres, cité qu'il affectionne tout particulièrement pour sa grande diversité allégrement frivole qui tient une importance toute particulière sur la toilette remplaçant les vulgaires haillons par de nobles panoplies aristocratiques des plus soignées aussi distinguées que très travaillées. Une chemise immaculée auquel il a rajouté un serre bras en cuir noir à chacune de ses anse, surmonté d'un gilet anthracite bourgogne sans manches aux encolures un peu plus foncés, pour venir fermer cette boucle d'un nœud au cou blanc rayé ébène. Pour les manteau, il aime beaucoup porter celui de la défunte pour qui il s'était épris, un manteau d'hiver rouge vif aux bordures de biais noirs, que le jouvenceau porte de manière défringué, cela ne l'empêche pas pour autant de se mouvoir à sa guise. Mais son choix peut également se porter sur une seconde tenue, plus strict et officiel. Un french coat noir de jais, le veston est cette fois-ci des nuances gris qui possède cette fois-ci deux sangles en cuir dans le dos pour mieux dessiner sa silhouette de rêve, fermant la parenthèse par un nœud gris souris. Pour ces deux options, une paire de gants en cuir marron confortable, son pantalon à la fois ample et resserré parfaitement adapté à ses jambes de déesse toujours de couleur sombre, sans oublier sa fidèle paire de chaussures d'aristocrate en cuir marron dont les talons sont assez haut pour toujours être un peu plus grand que ses futurs hommes violés, ou de ses victimes tout simplement.

    On dirait qu'il manque quelque chose à ce tableau idyllique, vous ne trouvez pas ? Le sympathique son de la mécanique et des lames s'entrechoquant. Le bruit d'un moteur s'emballant à folle allure. Oui, il s'agit bien d'une tronçonneuse, les faux classique de faucheurs sont bien trop démodées, en plus ça sonne vieillot. Grell a entièrement customisé la lame qui allait prendre la vie de tout ces pittoresques mais enviables humains. Les maillons tressaillant sur cette mélodie métallique venant découper tout et quand je dis tout, c'est-à-dire tout, absolument tout : les frigos, les murs, les armes banales, les radiateurs, les baignoires, les majordomes sexy, les religieuses et même les enfants de cœurs et c'est des robustes ceux là. Quand je vous dit tout c'est tout, point barre. En plus d'être efficace, ce joli outil de jardin est comme je viens de le décrire : ravissant. Ce n'est pas une simple tronçonneuse de chez Monsieur Bricolage, bien au contraire, son design, ses mouvements, chacun de ses traits ne peut-être que sublime lorsqu'elle arrache cruellement l'âme de ses clients, venant danser avec le dernier souffle de vie. Un boîte ténébreuse agrémentée de sortes de flammes vives sur les côté et de d'autres détails mécaniques, boîte qui tire sa longue langue crochue à ses proies, parsemée de multiples lames tournant autour de ce fascinant liquide tel un aigle guettant son repas ou celui de ses petits. Ces lames elles aussi crient famine, elles veulent du rouge, encore du rouge, toujours du rouge. Une arme aussi belle et originale que son utilisateur ne peut se trouver qu'entre les doigts experts, violeurs et dérangés du charme androgyne de Grell Sutcliff.

    Et c'est en imitant les cornes des démons d'outres tombe d'un signe de main, symbole ultime d'une vie exaltante et criarde, que Grell se moquait éperdument de ce monde en laissant échapper entre ses canines un bout de chair rosé, avant que sa déifique et séduisante personne disparaisse dans un nuage de pétales de roses rouges emportées par la brise céleste.
  • Question vis-à-vis du Physique :
    Décrivez le style de combat de votre personnage. Utilise-t-il la magie, est-il agile, fort ? Que cela soit complet.
    Tous les dieux ont une puissance sans égale, surtout celui de la luxure et de la destruction. Sa manière de combattre reste extrêmement offensive voir barbare, comme la plus part des grands bouchers de ce monde qui font l'objet de film à leur gloire ensanglantée. Sa tronçonneuse est redoutable surtout au corps à corps, même si il lui arrive de la lancer entre les deux yeux de son bel assaillant. Rien ne vaut le son du métal tranchant sauvagement la chair de ce fruit gorgé de rouge. Extrêmement agile et pour cause, il n'a pas envie de souiller ses beaux vêtements, il est capable de faire des bonds de plusieurs mètres de haut afin d'échapper aux attaques ennemies. Mais cette tronçonneuse a aussi une fabuleuse particularité toute aussi étonnante, il peut s'en servir pour grimper sur un mur beaucoup trop haut, son ascension sera aussi bancale voir plus verticale que son esprit tordu. Ses réflexes braconniers ne sont pas du tout à prendre à la légère, son outil de travail lui sert également à se défendre, il est inutile de préciser que si une épée vient s'interposer, ou une autre arme de ce genre, l'adversaire pliera vite le genoux ou perdra un bras ou deux pour se tirer d'affaire. Vous vous doutez bien que que cette chose extraordinaire à un certains poids, elle est extrêmement lourde mais la force hors du commun de ce quidam excentrique règle vite le problème. Il est également nécessaire de préciser que cette tronçonneuse est l'arme d'un dieu, il est le seul à pouvoir l'utiliser sous peine de voir son âme brûler par les flammes de la passion dans les entrailles de l'enfer, il vous accompagnera même jusqu'à la porte d'entrée, c'est y pas gentil ça ?

    Cependant, lorsque le danger est d'un niveau très élevé, notre cher divinité révèle sa vraie nature, Shemhazai. Sous sa vraie forme, ce n'est plus qu'une machine à tuer. La perfection incarnée, celle d'une femme à la peau bronzée parsemée de tatouages, un regard à la pupille absente, des yeux blafards, oppressants et dégageant une lumière meurtrière, encadrant son visage hostile par une longue chevelure opaline, ou deux cornes viennent rompre cette harmonie. Quelques lambeaux de vêtements dissimulant sa nudité et de longues draperies aux motifs tribales pour caché quelque peu sa partie mécanique. En plus de changer totalement d'apparence en optant pour une allure entre la machine et la femme vêtue de rouge, son style de combat en fait de même. Il, ou plutôt devrais-t-on dire, elle, opte pour le combat à distance en maudissant le cœur de ses adversaires, les consumant petit à petit, absorbant l'âme de ses proies. La grande dévoreuse troque sa tronçonneuse pour une paire de pistolets ressemblant à des arbalètes, un seul de ses tire peut provoquer un cataclysme. Considérant autrefois la magie comme obsolète, elle transgresse un de ses propre principe pour utiliser des sorts dévastateurs. Pire encore, son agilité est décuplée, se déplaçant à une vitesse démesurée avec une dextérité loin d'être normale. Toutes ses attaques sont soit basées sur l'élément Âme soit non élémentaires.


C a r a c t è r e :
  • Question vis-à-vis du caractère :
    Citez trois mots ou plus qui résument le caractère de votre personnage.
    Mais il y a tant de chose à raconter sur lui, c'est impensable ! Excentrique, capricieux, surexcité, plaintif, têtu, efféminé et hors du communs. Grell is a good girl !
    Il est tout simplement un incompris tout droit échappé de l'asile à première vue. Mais pas du tout, c'est n'est qu'un croqueur d'homme passionné par le rouge. Cette couleur est tout pour lui, c'est sa raison d'exister, il ne veut voir et contempler que cette teinte vive et c'est d'ailleurs sa principale motivation en tant qu'Éternel : balayer toute son existence en emportant tout sur son passage dans une vague funeste carmin. Une vague sublimée convoitant la plus démarquable des forces par sa vertu, n'efféminant aucun de ses gestes après mûres reflexions, un monde sans lui ne saurait exister c'est pourquoi il se doit de s'évanouir tout comme son origine, dénué de la plus délicieuse personne qu'est cette divinité bisexuée. Cette purge n'est pas aussi bancale que la folie d'Astral bien au contraire, c'est un acte purement noble rendu par les dieux eux-mêmes. Une raison ? Parce qu'on a besoin de se justifier maintenant ? Bref, retournons à notre cher amoureux démentiel, fou amoureux du rouge avec un grand R. Voyant les choses en grand, il aime le rouge sous toute ses formes, que ce soit les cheveux, le maquillage, les vêtements ou bien le cruor sanguinolent des êtres humains, tout ce qui n'est pas rouge n'est rien à ses yeux. Comment remédier à cela ? C'est très simple, un trou béant dans la poitrine et le tour est joué, du rouge jaillissant venant teindre tout ce qu'il touche en cette couleur magnifique. Son esprit est totalement bancale à cause de cette lubie, il est prêt à tout pour ne serait-ce que voir le rouge couler.

    Sa manière de pensée n'est pas la même que la plus part des gugusses que l'on crois dans la rue, voilà. Le jouvenceau peut vous sortir des sujets typiques de humains ou des choses franchement effrayante. Envoyer des baisers de groupie tout en tortillant son petit derrière est une chose tout à fait normal chez lui. Comment vous devez vous en douter alors que notre bisexué préféré sautille de joie en poussant des petits cries d'adolescente, la sexualité de Grell est un point d'interrogation plus que douteux. Versatile et lunatique, son intérêt peut soit se porter sur la gente féminine meurtrière bardant les rues de rouge alors que le sang vient teindre son âme et ses vêtements, tant que le rouge est là, l'amour sera plus fort que tout entre ces deux là. Néanmoins son petit cœur de jeune fille peut aussi bien être percé par la flèche d'un Cupidon à la chevelure noir de jais et aux sentiments démoniaques, une apparence sexy et ténébreuse, quoi de plus irrésistible. Notre cher travestis chercha alors à la suivre partout où elle va, la bombarder de propose et d'insinuations aussi douteuse qu'écœurantes mais dans un autre sens assez adorables voir mignonnes. Il se projette dans des élucubrations encore plus inquiétantes qu'il aurait mieux fait de garder pour lui si il ne veut pas jeter un froid dans la salle, mais il s'en fiche de cela, car il aime l'amour ! Or comme je viens de le préciser, il est très capricieux, si la personne en question ne lui plaît plus autant et que la flamme de l'ardent désir n'est plus le brasier qui le consumait jour et nuit, alors il se débarrasse de sa vielle tourterelle devenue rouillée et ennuyeuse, la jetant littéralement à la poubelle comme une vielle chaussette et j'entends par ça, la mort.

    Emportée dans ses films, une autre chose vient amener encore plus de piquant à sa vie déjà bien bouleversante et animée : la théâtralité. Grell adore se mettre en scène, que ce soit dans des positions toutes plus ridicules les unes que les autres en enflammant les projecteurs, ou bien en se lançant dans la plus belle démonstration de sentiments à l'égard de son publique. Le monologue, et je dis bien monologue car personne ne daigne écouter les obscénités qui peuvent sortir de sa bouche, est une chose aussi sublime que lui, balançant ses sentiments de sa voix efféminée en se comparant à des actrices, car oui, Grell est une grande actrice, aussi dramatique et enviable que Juliette et elle le revendique haut et fort dans des discours aussi longs que larges en venant réveiller vos gosses en pleine nuit. Ne vous étonnez pas d'ailleurs si il emploi le féminin pour se désigner, c'est une femme tout au fond de lui après tout. De ce fait, il est très sensible à la flatterie, quelque compliments bien placés et vous vous en faite un allié de taille. Il n'ira pas non plus se joindre a vous en bondissant de joie, même si c'est déjà le cas, mais il n'acceptera pas quelque chose tant que ce n'est pas dans son intérêt personnel. Mais ce n'est pour autant qu'il vous épargnera, son premier réflexe en voyant quelqu'un et de la jugé par rapport à sa manière de s'habiller, des éloges bien trop souvent oppressantes. Si l'envie lui prend, il rependra avec plaisir votre apparence vestimentaire, quelque séances de shopping, du rouge ici et là et le tour et joué. N'accepter jamais, sauf si vous voulez ressembler à un travestis, à Grell quoi. Ce fringant petit polisson aime les belles choses et donc si l'on pense comme lui, son visage. Il pourrait passer des heures devant un miroir à se contempler. Osé toucher en visage et vous êtes foutus, c'est le mot juste. Ceux qui tentent de le frapper ou même effleurer son visage ne sont que des monstres sans cœurs inhumains, et le pire c'est qu'on lui donnerait raison !

    Mais comment un personnage aussi surexcité peut devenir encore plus inquiétant. Le combat bien entendus ! Le désir de voir du rouge est tellement fort, qu'il s'emporte dans sa joie en tronçonnant tout sur son passage, allié ou ennemi. Se dévouant corps et âme dans les batailles, le rouge sera la dernière chose que vous verrez avant de mourir déchiqueté, bien entendus, il s'en fiche, car il n'a vraiment aucun scrupule à votre égard mort où vivant. Le jeune homme aime par dessus tout sa tronçonneuse et en fait que le lui montrer en lui attachant toue sortes d'adjectifs plus que mélioratifs, mais surtout en la faisant valser dans un torrent sanguinaire. Dans ce genre de moment, il vaut mieux ne pas se trouver près de lui, mais bien souvent, une bonne raclée, un petit sucre roux et il se calmera.

G r a d e . v i s é : Je m'en fiche moi, tant que je peux voir le rouge !

H i s t o i r e :
    Loin était cette époque bénie ou les Éternels vivaient en harmonies, loin était cette époque bénie alors qu'ils faisaient la pluie et le beau temps. Ce remord est toujours là, le tourment de la vie continue de nous oppresser nous les dieux, alors que les pathétiques humains ont un sort beaucoup plus enviable que nous. Il ne faut jamais accepter l'immortalité, car ce n'est qu'un poison, ce n'est qu'une douleur sans pareil. La perte du Créateur est une souffrance insoutenable. Nous devons retrouver le Créateur. Mais comment ? Le temps et les années passent mais rien ne se dit pour transpercer le mutisme de la naïveté. Les Éternels ne sont plus que des légendes racontés aux marmots le soir, mais il est bien connu que l'humanité se ment à elle même, apprenant le mensonge à leurs descendants. Ce sont nous divinités d'en temps qui avons appris les choses à l'humanité, telle que les émotions ou cultiver la terre. Ce jour où je suis descendu de mon piédestal divin pour leur apprendre la luxure et la destruction est bien loin derrière moi maintenant, le simple fait d'y penser me vieillit. De nos jours, nous avons le droit d'avoir une apparence humaine puisque nous ne sommes plus que des reliques du passé, puisqu'ils ont oubliés ceux qui les élevés près de la perfection, même les nos Martyres nous ont oubliés.

    Le choix leur appartient mais il n'est pas nôtre pour autant. C'est peut-être cette chose qu'ils appellent un cœur qui leurs permet d'agir comme bon leur semble et changer le destin de tout un chacun. Sommes nous-en dénué ou bien sommes de simples croyances dans les esprits d'hurluberlus ? Les règles de la nature nous empêche de mourir et c'est pourtant notre vœu le plus cher. Cependant, un Éternel aurait trouvé la solution, lui, Barthendelus. Il est descendu auprès des humains pour réaliser son projet fantasmagorique mais qui n'est pas dénué de sens pour autant. Au point où nous en sommes, nous n'avons rien à perdre, quelques êtres vivants ce n'est pas dramatique. Juger les âmes des défunts est la tâche de Shemhazai, le Sycophante. Du haut de son nuage rouge, l'Éternel juge le cœur avant de disparaître. Les êtres mauvais et dangereux ne mérite pas d'exister et c'est pourquoi ils sont envoyé au Kingdom Hearts plutôt que de renaître parmi ses semblables purs et séraphiques. Le nom de Barthendelus revenait plusieurs fois dans l'esprit des Éternels. Et si il avait vraiment trouvé le moyen de nous détruire, nous qui ne pouvons mourir.

    Curieux, Shemhazai descendu des cieux pour prendre une apparence humaine et le nom de Grell Sutcliff. Même si il ressemblait à ces choses, il n'en restait pas moins un Éternel, avec une fonction, c'est un livre qui lui dicte à présent qui doit mourir mais rien ne presse, maintenant qu'il a le droit de flâner un peu à droite à gauche, pourquoi ne pas s'amuser un peu. Le monde des Éternel est ennuyeux et enviable de la palpitation de l'humanité, le travail passera au second plan à présent mais restera quand même une tâche importante. Le premier réflexe de Grell fût de retrouver le dit Barthendelus, ayant pris une apparence humaine, il était donc difficile de le retrouver et de prendre contact avec ce dernier. Néanmoins, la présence d'un Éternel se fait toujours sentir, comme un petit frisson matinal agréable lorsque l'on se débarrasse de sa couette au matin.

    De nombreuse années passèrent à travers chaque monde, et pourtant toujours rien, mais quelque chose d'intéressant. Une des personnes censé mourir par la faucheuse fût décédé plus tôt que prévue, on avait osé voler le travail des dieux. Surpris par le spectacle voir admiratif, il fût surpris de constater que la cible en question fût cruellement assassiné dans une boucherie sans égale. Le meurtrier lui avait retiré l'utérus, quelle délicate attention. Le tueur ou devrait-on plutôt employer la tueuse, était une jeune femme tout de rouge vêtue et à la chevelure encore plus rouge que les flammes des enfers. Il fît vite tombé sous le charme de cette mortelle, sa robe vermeille encore plus teinté par le sang, c'était tellement beau, un ange aux ailes carmin venait d'apparaître et c'était une femme, une femme parfaite. Elle semblait troublée malheureusement, elle avait perdue celui qu'elle aimait, celui qu'elle allait aimé, et son désir le plus cher ne sera jamais réalisé, elle n'aura jamais accès au bonheur, c'était à la fois touchant et pathétique. C'est donc en compagnie de Angelina Durless, alias Madame Red, que nous commettions toujours le même crime et Grell n'étais pas contre bien au contraire dans cette folle entreprise. Des prostitués, qui voulait de ne pas avoir d'enfant par pur professionnalisme. Elles avaient tout ce dont Madame Red ne pourrais plus jamais avoir. Ces laiderons étaient maquillés de rouge, par pur caprice personnelle, avant d'être tués sauvagement, en enlevant toujours ce petit quelque chose, c'était un souvenir à mes yeux, un symbole du bonheur perdue pour la bien-aimée. La presse les appelait : Jack l'éventreur, quelle idiotie. Cependant, un jour, un triste jour pluvieux d'automne. Alors que les deux assassins venaient de commettre un jolie petit crime dans les règles de l'art. Grell Sutcliff et Angelina Durless croisèrent la route d'un diable de majordome et de son petit protégé et neveu de la dame vêtue de rouge, Ciel Phantomhive. Ce visage à la fois séraphique et luciférien, cette chevelure noir de jais, cette allure stoïque et droite... Cupidon avait frappé de nouveau en venant transpercer le cœur du dieu, le transperçant jusqu'à en devenir fou, fou amoureux. Toutefois, Madame Red ne pût tuer son propre neveu, quelle déception. Shemhazai dût donc faucher cette pauvre femme, elle ne valait pas mieux que les autres tout compte fait, elle ne mérite même pas de porter du rouge, quelle déception franchement ! Et c'est avec un large sourire que la divinité dût affronter un démon, le Roméo de ses rêves qui lui flanqua d'ailleurs un sacrée raclée. Cependant, il réussi à s'en tirer de justesse, sa petite tronçonneuse chérie s'était emballée et donc il était en position de faiblesse. De toute façons d'autres affaires beaucoup plus urgentes l'attendait.

    Beaucoup plus tard, Grell Sutcliff retrouvât la trace de son congénère, qui s'était fait une belle petite tripotée de fanatiques, ou plutôt de petits soldats obéissants depuis lors :

    "
    Oh Barthendelus ! Je suis impressionnée dis donc, tu te fais plaisir en plus de ça. Je te rassure que moi aussi je me suis permise de faire une ou deux petites choses bien distrayantes. Mais tout ces petits bons hommes ! Un peu de rouge ne leur ferait pas de mal mon petit Dysley... C'est comme ça qu'on t'appelles ici ? Mais j'en oublie mes bonnes manières de demoiselles, tu te demandes sûrement ce que je fais là aussi hein, avoue-le grand fous. On s'ennuie là haut comme tu peux pas le savoir c'est d'un barbant, traîner avec tout ces vieux fossiles est mauvais pour une aussi jolie femme que moi, un peu plus et je finissais ridée comme un pruneau... Toi non plus on dirait que l'âge ne t'as pas épargné, mon petit Dysley. En fait, je suis curieuse de savoir ce que tu comptes faire. Je veux voir ça de mes propres yeux. Je veux voir le rouge emporter nos âmes et celles de ces pittoresques humains ! "


Les Questions

Q u e s t i o n s :

    1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ? Mais tout à fait ! En terme de relation amicale, si vous flattez son égo c'est dans la poche. Cependant si vous avez le malheur d'âtre aussi beau que rouge, il tombera éperdument de vous à ne jamais vous lâcher.
    2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ? Un bonobo o/
    3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ? Il aime beaucoup ses collègues et aime bien les utiliser dans ses délires loufoques.
    4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales. Tout les autres dieux sont des vieux croulants à ses yeux mais ce n'est pas pour autant qu'il ne les aime pas. Il aime bien chambrer Galenth par exemple. Pour ce qui est des humains, il veut tous les voir disparaître avec lui.
    5) Quel niveau de rp vous semble acceptable pour votre personnage ? Croyez-vous avoir le niveau ? Si non, donnez-nous une bonne raison de vous valider. Si oui, donnez-nous la quand même… J'en ai marre de cette question, encore des questions, toujours des questions, pourquoi des questions ? Viens plutôt faire un peu de sport avec moi, tu ne sera pas déçus ;)
    6) D’un point de vue objectif, qu’est-ce qui vous semble être votre point fort, votre point faible ? Il veut que je me répète en plus. Dis moi, aimes-tu le rouge ? Smile
    7) Pourquoi incarner ce personnage ? A ce jour sans réponse...

Xaldin
Xaldin
La lance Tourbillonnante.

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le Mar 2 Nov 2010 - 17:04
Hum...

Je fais hyper court...

Tu décris tout bien, très précis...

L'histoire est pas mal du tout, originale...

Donc je dirais...

Archevêque.


Fiche validée et toutes conneries du style...

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Grell est là mes petits choux o/ Fa8a4550a89afaabf23a
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