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le Dim 22 Aoû 2010 - 3:49
Présentation de « Hakumen »

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    Identité


    "Il est frais, le Roseau, la tête à moitie dans l’eau. Et le chêne, droit debout, semble être au dessus de tout. Le roseau plie les genoux et s’effondre à tout les coups, car c’est sa fatalité, toujours retomber."

    Spoiler:
    Hakumen, la fin est proche ... Hakume10

      N o m : Kisaragi
      P r é n o m : Jin
      S u r n o m : Hakumen
      Â g e : Perdu dans le temps …
      C a m p : Mercenaire
      R a c e : Cyborg

    Descriptions

    P h y s i q u e :


      "Le Roseau, dans le tourment, est balloté par le vent. Moi, vieux chêne, par mauvais temps, je n’expose aucun flanc !"

      Le chêne, immense et robuste, résiste au temps, solidifiant son être à chaque seconde, à chaque bataille. Le corps d’Hakumen est un vieux chêne, ne faisant pas exception à la règle.
      Sa silhouette, de prés ou de loin, terrifie au premier regard. Perché du haut de ses deux mètres, il prend l’apparence d’un guerrier musclé et baraqué. L’étui rouge qu’il porte dans le dos, ainsi que sa posture naturelle, vous démontre bien que cet être est un samouraï. Il est inutile de chercher ses yeux car son visage entier est couvert par un masque qui n’a plus besoin d’être décris … Blanc, bombé pour accueillir n’importe quel visage, il est orné de deux corne, montrant l’orientation prévu pour cette accessoire. Beaucoup se demande si il peut voir, certain pense qu’il est à aveugle mais la vérité reste secrète au plus curieux … Derrière se masque, une longue crinière argentée au reflet bleu tombe jusqu’à ses cheville. L’abondance au niveau de la nuque et la finesse, la stature de sa queue de cheval intimide, même les plus forts, car se tout donne une impression de puissance indéniable. Son cou est entouré d’un double col blanc, fusionnant littéralement avec son armure noir. Sur le col extérieur, une phrase est écrite avec du métal doré, une langue inconnue et mystérieuse même si il doit savoir de quoi il en retourne …

      Même si il porte une armure, on peut voir en détail sa musculature assez développée. L’armure est très prés du corps, de couleur noir et est parcourue d’une bande blanche allant jusqu’au milieu du thorax. On le croit sans défense au premier abord mais rare sont ceux qui on réussit à faire couler son sang, lorsqu’il est dans cette armure. On remarque facilement les yeux sur ses épaulières blanche, comparable à ceux des démons. D’une couleur naturellement rouge, ils regardent souvent un peu partout, à un telle point qu’on pourrait croire que se sont ses vrai yeux, mais il n’en est rien… Les bras aussi sont entourés de cette armure, séparant l’intérieure et l’extérieur du membre par le noir et le blanc. Sur l’extérieur des mains, deux yeux similaire à ceux des épaules continues de vous lorgner. Le bout de ses gants sont noir au niveau des doigts et ses ongles sont devenu des griffe. On voit bien que cette armure n’est pas faite pour trouillard …Au niveau des hanches, une large et épaisse ceinture blanche, pour ne pas changer. La partie ronde, sphérique, au millier sert de boucle pour attacher le tout, bien qu’il n’y ait pas de réel moyen de l’ouvrir. Puis vient les Kusazuri : l’appellation des protections de hanche et de jambe pour une armure traditionnelle Samouraï. Deux plaques blanches et fissurées couvrant en grande partie la partie inférieure du corps. Elles sont très résistantes et souple pour permettre une défense et une mobilité optimale. Il porte une espèce de pantalon très ample, flottant avec le vent, de couleur noir encore une fois. Il porte des Jikatabi au pied, espèce de chaussure japonaise très modifié. Ses chevillière blanche sont ornée d’un anneau incomplet et de quartes yeux par pièce d’armure cette fois, encore similaires aux autres. Au bout des pieds, deux crochets blancs, toujours, qui se marie bien au style « Kabuto » des anciennes armures chinoise.

      Cette armure est symbolique des démons, même si Hakumen est bien loin de tout ça. Mais il faut savoir une chose importante sur lui. Son armure est son corps. Il n’est pas fait de chair et d’os, ou pas que, en tout cas. Les restes de sa dépouille ont été placés dans cette entité principalement mécanique. L’armure qui constitue son corps s’appelle la Susano-o unit, crée par un savant un peu tordu pour ne pas dire fou. Se mélange subtile de tissu organique et mécanique peut lui valoir le nom de « Cyborg »


    • Question vis-à-vis du Physique :

      Hakumen est adepte d’un ancien art martial, nommé Eijûken. Autrefois crée par des femmes qui n’avaient pas une grande force physique, le principe du Eijûken ne consiste pas à s’opposer au coup ennemie mais de les accompagner d’un mouvement fluide pour utiliser leur propre force contre eux. Dans un duel, Hakumen reste souvent stoïque face à une attaque, la bloquant au mieux pour la retourner contre son adversaire. Il apprit cet art lorsqu’il était encore humain, sa carrure n’était pas celle d’aujourd’hui. Depuis qu’il reçu son épée, l’arme unique « Zanshin », qui voulait dire « l’entaille des dieux », il se rend plus agressif bien qu’il utilise encore beaucoup son ancien domaine. Il a apprit tout se qu’un bon samouraï devait apprendre, le faisant devenir un bon combattant au sabre. Mais il ne l’utilise que quand c’est nécessaire. Il compte beaucoup sur sa condition physique actuelle, car s’il peut se montrer rapide, son corps n’est pas des plus agiles. Il s’est battit une défense sans faille, alliant parade et riposte, poing et épée. Il a quelque tour de magie dans sa poche, il est friand des « Soin » et de tout se qui pourrai l’aider à renforcer sa constitution. Mais son domaine de prédilection reste la défense.



    C a r a c t è r e :
    • Question vis-à-vis du caractère :
      Impassible, déterminé, honorable et surtout nostalgique



      "Même si le chêne est géant, il fendra dans l’ouragan. Moi, roseau, par mauvais temps, je danse avec le vent."

      Le roseau, mince et fragile, a beau tomber continuellement, jamais il n’abandonne et se relève, ne se brisant jamais. L’esprit d’Hakumen est tel un roseau, ne faisant pas exception à la règle.
      Ce samouraï est d’une nature calme, tellement calme qu’il reste stoïque à presque tout et n’importe quoi. Insulte, débat quelconque, provocation, déclaration de guerre, cela se passe sans un mot plus haut que l’autre. Sauf si parfois, quelque chose le concerne vraiment, il peut alors être assez menaçant et faire travailler sa grosse voix masquée. Au fond, il est comme ça pour cacher sa grande sensibilité qui pour certain est un signe de faiblesse. Ainsi, face à l’amour, la peur, la joie, la haine, la tristesse, il essaye d’être un model de maitrise, de contrôle. C’est pour ça qu’il fait parfois de bonne action au nom de la justice sans vraiment donner de raison valable. Oui, car il a un sens de la justice très développé. Il ne supporte pas les crasse de se monde, son but ultime serait de laver l’univers des ténèbres qui hante le cœur des gens. Bien qu’il sait cette exploit impossible et que lui-même est sans cesse assaillit par l’impureté.

      Mais même en proie au plus grand désespoir, à la certitude d’une défaite inévitable, même face à la mort elle-même, il ne reculera devant rien. Une fois tombé, il se relève et ça, jusqu’à son dernier souffle de vie. Il n’abandonne jamais car il livre tout ses combats pour un but, un objectif qu’il défend de tout son cœur. Celui de faire honneur à sa défunte amie. Cette détermination vient de ses expériences passées mais cela ne veux pas dire qu’il est inconscient au point de se sacrifier pour rien. Dans un duel, par exemple, contre un homme bon, il n’acceptera pas de mourir car il ne souhaite pas une mort aussi stupide. Il ne donnera sa vie que lorsqu’il aura lutté de toutes ses forces contre un être du mal. Suite à ça, vous vous demandez pourquoi Hakumen est chez les mercenaire et non pas chez la lumière ? Car, même si il a beau être fidèle, il n’aime pas recevoir des ordres. Et par-dessus tout, il souhaite rester neutre, faire cavalier seul, combattre pour ses propre conviction et non pas ceux d’un quelconque partie. Et aussi, il ne se juge pas assez pur pour faire partie de la lumière à proprement parlé. Au fond de lui se cache encore une haine profonde, une rancœur tell qu’il doit lutter pour ne pas virer de bord. Il s’en veut plus que tout d’avoir laissé mourir sa camarade d’entant mais c’est en son nom qu’il continue à vivre.

      Même si se samouraï peut énerver par ses sarcasme, même si parfois sa propre vantardise le fait sourire, il est et reste un homme honorable. Il s’est forgé un code d’honneur, dont les points principaux consistent bien entendu à défendre la justice, à ne pas toucher aux femmes et aux enfants et d’autre chose classique que vous découvrirez au moment venu. Il a en lui cette vieille âme de ceux pour qui la sagesse à remplacé la jeunesse. C’est grâce à ça qu’il fait les choix les plus justes et les moins stupides.

      Hakumen vit depuis pas mal de temps et n’a rencontrer qu’un seul amour, ou plutôt, il n’a pas voulu en rencontrer d’autre. Et comme l’éternité peu s’offrir à lui, il pense souvent au passé et à se qu’aurait été sa vie si sa bien aimée était toujours de ce monde. C’est pourquoi il semble souvent perdu dans ses pensées. Si on fait attention, on peut parfois l’entendre murmurer seul, se faisant passer pour un fou mais pensant sincèrement adresser quelque mot à son amour. Cette pensée le hante tellement qu’il croit parfois l’avoir retrouvé alors que ce n’était que de vague ressemblance. Ce cyborg, n’ayant pas de réelle vie au moment présent, vie littéralement dans le passé car pour lui, l’avenir n’est fait que de combat à mener pour essayer d’améliorer le monde. Et même si il est intelligent, il sera dur de lui faire avaler le faite que même lui peut encore avoir un futur valable.



    G r a d e . v i s é :
      Comandant

    H i s t o i r e :


      "Le chêne est un grand sage qui ne craint pas les orages, il sait que l’ouragan ne se présente pas souvent. Et il regarde de haut son pauvre ami le roseau qui se bat d’arrache pied pour se relever, toujours, se relever pour tomber. Comme toujours, se relever pour tomber …"

      La légende commence dans un monde souvent témoins de nombreux conflit. Un monde dont les limites de l’équilibre sont très minces. On surnommait ses champs de ruine « la terre des Dragons ». Ces terres furent rarement épargnées par les guerres et les conflits, chaque dynastie a connu sa propre catastrophe. Mais l’une d’elles vivait en paix, ne se mêlant jamais des affaires des autres, son peuple étant presque coupé du monde. C’est au pied du mont Osorezan où ses pestiférés ont pu trouver refuge. Ils ne vivaient de rien d’autre que de leurs récoltes, de leur propre manufacture. Leur système de vie se basait sur le fait qu’il ne devait jamais y avoir de conflit. Ils ont donc supprimé le système monétaire, ils ont restreint au minimum l’obtention des armes, refusant même l’accès aux personnes de l’extérieur. Au fil des siècle, sa réputation de ville damnée changea pour le titre de « paradis sur terre ». Ainsi, un nombre restreins d’habitant de l’extérieur purent entrer dans se sanctuaire paisible et serein. Ils étaient peintres, savants, sculpteurs, sages maîtres, tous des hommes bons qui étaient pacifique. Mais tout ça n’affectait en rien l’élément perturbateur qui était l’une des choses les plus importantes pour l’empereur du mont.

      Jin Kisaragi, digne héritier de la lignée des Kisaragi, les seigneurs légitime d’Osorezan. Un jeune homme, fils unique du vieux sage au rang de seigneur, assez turbulent, le seul dans l’empire à rêver d’aventure et du grand large. Depuis sa plus tendre enfance, il est telle une pile sur patte, se devant de faire quelque chose. Mais ne sachant contenir son énergie, il semait le trouble dans la ville, échappant à tout grâce à son statut d’héritier. Un sale gosse, une peste rare dans se coin perdu. Comme cela ne pouvait plus durer, à peine quelque année après sa naissance, il fut assigné à l’un des plus prestigieux maître d’arts martiaux. Depuis se jour, il fut contenu dans le palais, s’appliquant à son entraînement comme tout élève modèle. Le combat, ça ne voulait pas dire grand-chose pour lui à cette époque. Ses enchaînement n’étaient qu’un moyen de se bouger, un sport quelconque. Mais très vite, le vieux maître rendit son verdict : Jin n’avait pas la condition physique pour se battre. Il pouvait exécuter les mouvements, mais la force, l’endurance, voir même la vitesse, il n’avait rien de tout ça. Alors, son père fit un choix encore jamais vu à cette époque. Comme bouger était la passion de son fils mais que les arts martiaux ne lui servirai à rien, il consultât l’une des seul femme guerrière de se temps. Dans leur culture, une femme ne devait pas se battre, c’était le rôle des hommes mais celle-ci était une battante au sens propre comme au figuré. Elle avait inventé un art pour que les femme, frêle et insignifiante face aux hommes, puisse se défendre. Le Eijûken, des mouvements tout à fait adapter à sa carrure. Au fil des année, cette femme lui apprit la discipline comme son art et elle lui fit prendre conscience que peut importe l’obstacle, il ne fallait jamais abandonner. Et ça, il le grava dans son cœur car il n’était pas le seul à prendre ses cours. Pendant son apprentissage, il fit la connaissance de Tsubaki, une jeune fille téméraire. Ils étaient bons amis, bien que Jin fût pris d’une amourette d’enfance.
      Les jeunes sont idiots et inconscient, il ne faisait pas exception à la règle.

      Un homme se lève

      L’adolescence, de tout temps et de tout âge, dans tous les mondes, est une période difficile. Jin avait grandi, tout comme son esprit. En bon ou en mal, un peu des deux, peut-être. Il voulu mainte et mainte fois abandonner son art car il se rendit compte que c’était une activité de femme. Et pour Tsubaki … Leur amitié se prolongea avec les cours mais le prince ne pouvait s’empêcher de penser qu’ils étaient trop différents. Même si le mont Osorezan est soumis à un mode de vie totalement inconcevable pour la terre des dragons, il était prince et elle, simple habitante anonyme. Il essaya d’oublier tout ça, ses chose qui le font doucement souffrir : un amour impossible pour lui, les moquerie de ses servant et surtout un père qui attendait beaucoup de lui. L’Eijûken canalisait son énergie mais il ne se sentait pas capable de succéder à son père. Même si cet homme sage essayait de transmettre son savoir, Jin n’était pas convaincu de ses performances. Il se demandait même si la bonté ne lui manquait pas car depuis tout jeune, il ne pense qu’à s’amuser, qu’à être un vrai homme, à sa propre personne. Tsubaki était consciente de se malaise. Elle tenait beaucoup à lui, voir presque autant que Jin pour elle alors elle fit secrètement le serment de toujours être auprès de lui pour le soutenir. Un jour, le seigneur convoqua son fils pour lui faire une grande annonce. Ce dirigeant n’était pas un vieux fou, il savait qu’il n’était pas éternel et maintenant que le prince était assez grand pour comprendre, il lui dit tout. Il jugeait son fils prêt pour le remplacer, même si cet avis n’était pas partagé. Alors, il lui présenta un sabre, long, épais, en argent, un symbole peu commun. Zanshin, « L’entaille des dieux », telle était le nom de cette épée. Il lui dit qu’il ne l’avait jamais utilisé mais que cette lame exceptionnelle était la preuve qu’un roi est roi. Sur le coup, il trouva ça étrange que le symbole d’une dynastie pacifique soit une arme mais il lui dit absolument tout. Dans une vieille légende, ce fut une épée sacrée qui fit arrêter l’une des plus grande guerre du monde, un signe de paix et d’harmonie retrouvé. C’est pour ça qu’il fit forger cette arme qui avait la réputation d’être la plus résistante et la plus belle. Jin accepta se présent, sans trop y croire. Cela ne faisait que renforcer son idée : il n’était pas digne. Soumis à cette honte personnelle, il voulu s’en aller, partir loin de se coin de paradis. L’envie de l’aventure n’était pas là, l’envie de se faire oublier l’était, elle. Mais avant de commencer se voyage en solitaire, il voulait faire une dernière chose qui était vital pour lui. Assit à une table, il commença à plier des feuille de papier. Une Grue origami, voila se qu’il voulait faire, mais il ne s’arrêta pas là. Il en fit une deuxième puis une troisième et ainsi de suite. Son amie de combat venait souvent lui rendre visite au palais, le seigneur étant loin d’être un tyran et étant très relaxe sur les consignes précises. Tsubaki vint se jour et découvrit ce travaille minutieux. En une après-midi, la pièce où il séjournait était emplie d’une centaine de Grue. L’héritier ne la remarqua jamais, se contentant de plier le papier. Elle le laissa tranquille, sachant pertinemment se qu’il faisait. Plier les 1000 Grue Origami était un défi, un acte fou, une preuve d’amour. Relever se challenge était pour ce peuple la plus grande marque d’affection, rien ne pouvait égaler se supplice. Il passa quelque jour, seul, ou du moins il se croyait seul, sans boire ni manger, passant chaque seconde à plier der grue en pensant à Tsubaki. Lorsqu’il eut finit, il ne prit même pas le temps de se reposer, ni même de manger ou de boire. Il prit son héritage, son arme, et sortit discrètement du palais pour quitter la ville. Mais à la porte de sa chambre, elle était là, sa dulcinée, assise contre un mur en attendant qu’il finisse, endormie. Il ne put contenir quelque larme avant de partir. La guerrière se réveilla et découvrit une salle vide mais emplie de Grue. Et sur la table, à la seule place encore vide, un mot était placé là.
      « Pour toi, Tsubaki. Je t’ai toujours aimé »
      Les jeunes sont idiots et inconscient, il ne faisait pas exception à la règle.

      Un homme plie les genoux

      Le Zanshin à la main, un baluchon sur le dos, il s’engouffra dans les plaines infinies qui lui faisaient face. Le cœur lourd, la marche douloureuse, Jin ne pouvait oublier son court passé qui pour lui n’était rien d’autre qu’une vie ennuyante dans tout les sens du terme. Une course interminable avait commençait, il ne savait même pas où aller. Chaque second était des minutes et les minutes étaient des heures, lui et sa solitude regrettaient déjà le foyer parental. Un brave jeune homme comme ça ne devrait pas ressassé le passé si jeune mais cette peine devait être le pris à payer pour avoir abandonner tout ce qu’il aime, et ça, pour des broutille. Alors qu’il pensait avoir passer quelque nuit en mouvement, une voix retentis soudain dans se grande vide. Tsubaki s’arracha les poumons pour le rattraper. Elle plongea dans ses bras, le faisant tomber à terre, un large sourire de réconfort s’affichant sur leur visage. Et comme la fatigue les habitait, ils ne firent que s’endormir dans leur étreinte mutuelle. Ainsi donc, il eu un compagnon de route, une femme qui irait au bout de la terre pour un seul homme. Mais son but n’était pas de l’accompagner, elle essaya de le convaincre de rentrer, sans succès. Alors, pour essayer de vaincre cette inconscience, elle se joignit à lui dans son voyage. Ils visitèrent des ville plus volumineuse les unes que les autres, plus barbare et donc toujours plus dangereuse. Lui ne se rendait pas compte du périlleux trajet alors qu’elle tentait chaque jour de le ramener au mont Osorezan. Un jour, se couple, ou Jin plutôt, trouva une chose à faire qui pourrait alléger sa conscience. Les mercenaires, aidant les gens dans diverse tache, les protégeant. Cela n’avait rien à voir avec le camp actuel, après tout, les mercenaires ont toujours existé de tout temps. Le petit imbécile essaya de convaincre sa cher et tendre de ne pas le suivre dans cette folie, mais naturellement, elle le suivit. Et comme elle était forte, physiquement comme spirituellement, comme elle avait ce caractère têtu, le futur mercenaire se résigna à la laisser le rejoindre. Les contrats étaient souvent faciles, une escorte sans embuscade, un turbulent saoul dans un bar, des petits boulots de pacotille. Jamais il n’utilisa son arme, il n’avait toujours pas la capacité physique pour, il se contentait du Eijûken comme sa compagne. Mais un jour, un messager leur confia une mission spéciale. Une demande de l’empereur du paradis, le mont Osorezan. Le porteur du message devait recruter tout les homme possible pour défendre l’empire contre une menace inconnue mais pesante. Jin refusa, Tsubaki l’en persuada. Mais ce n’était pas tant Tsubaki qu’un certain mot que l’empereur glissa au plus profond de sa sacoche de voyage. Il le découvrit en refaisant son inventaire, il se demandait même comment il a put le louper. La lettre disait ceci.
      « À Jin … La personne que tu attendra n’aura pas de pensée mélancolique, ou de pensée triste. La personne que tu rencontreras, tu ne la rendras pas malheureuse. Abandonné en chemin, tu n’écoutes que toi. L’amour n’est que rencontre, la séparation, une pièce de vêtement transparent. L’au revoir, le mont Osorezan.
      À Tsubaki… Celui qui plie les mille grue origami pour toi se soucis de ton malheur inconnu le jour. Celui qui plie les mille grue origami pour toi se soucis de ton malheur inconnu la nuit. Prétendant n’avoir besoin de personne, tu attend cette promesse de cet être cher. L’amour n’est que rencontre, la séparation, une pièce de vêtement transparent. L’au revoir, le mont Osorezan.
      Et à moi-même … Vieillard millénaire, je me suis habitué à ce corps qui n’est pas le mien. Je n’éprouve pas de réel joie à l’idée de quitter se monde, je ne ressens pas de réel tristesse. Du moment que je réussis à décrocher un sourire. L’amour n’est que rencontre, la séparation, une pièce de vêtement transparent. L’au revoir, le mont Osorezan. »
      Une espèce de poème dédié à tout ce qui était cher pour lui, le seul et unique moyen pour le faire revenir à la raison. Il comprit que peut importe se qu’on faisait, l’important était de rester ensemble. Et tout se qu’il entreprit jusque ici allait dans le sens contraire. Après avoir fait part de cette lettre à sa douce, ils chevauchèrent plus vite que le vent pour sauver le père du jeune fou et tout les innocents. Arrivé là bas, aucun serpentin, ni confetti, seul une ambiance morbide pour fêter le retour du prince. Il était devenu un inconnu et au fond, ce n’était pas plus mal. Il se renseigna sur la situation mais tout le monde semblait devenu fou. Les blessés parlaient de bête noir, petite comme énorme. Il ne semblait pas y avoir de cadavre, soit disant que les bestioles les engloutissaient. Tous des fou alors le jeune rebelle décida d’aller s’informer directement au prés de son père. Malheureusement, sur la route, certaine de ses bête noir apparurent comme par magie de leur ombre, du sol. Lui aussi semblait être devenu fou mais ses choses semblaient si réel. Le Eijûken n’était pas d’une grande utilité face à des griffes acérer. Dés la première attaque, tout deux furent gravement blessé et n’atteignirent jamais le palais. Ils furent assaillit par la peur, le désire de se cacher, face à un ennemie n’ayant même pas de forme fixe. La menace était loin d’être humaine, Jin avait encore échoué dans sa quête du bonheur. Alors qu’il portait Tsubaki à bout de bras, une autre créature apparu, bien plus grosse et terrifiante que les autres. Telle un dragon, il s’élevait dans les airs, provoquant bourrasque et foudre avant de s’écraser lourdement devant les deux tourtereaux. Le combat était inévitable et quitte à mourir, il fallait le faire dans l’honneur. Pour la première fois de sa vie, le prince dégaina son épée pour combattre. Mais tellement maladroit, tellement peu de force, c’est à peine si il savait la garder en l’air. La lame ne le toucha pas une fois que ce monstre envoya un éclair jaune vers Jin. Mais là, devant ses yeux, la guerrière s’interposa et se sacrifier, tombant carbonisée dans ses bras. Avant de mourir, elle lui avoua enfin qu’elle l’aimait, dans un dernier souffle. Quelques larmes perlèrent sur le visage des deux amoureux, une douleur si forte qu’il faillit oublier la menace. Mais ce garçon maigrelet, ce pauvre bougre n’était plus le même homme qu’à l’instant. Le courage qu’il fallait pour se sacrifier, cette pensée le rendit plus fort. Le fait de combattre au nom de son ange guida sa lame et le courage qu’elle lui avait donné guida son cœur. C’était à cause d’elle qu’il fut soudain autre chose qu’un pion dans cette guerre des ténèbres. Il avait enfin cette petite chose qui lui manquait tant, même si elle était toujours là, enfouis au plus profond de son cœur. Cette nouvelle force acquise, il se jeta à corps perdu, souvenant sans aucune crainte son Zanshin. L’arme brillait d’un éclat incomparable, comme si la magie c’était soudainement emparé de se bout d’argent. Mais malgré ça, il sentit sa lame trancher alors qu’il s’enfonçait au plus profond de la bête. Si il le pouvait, il remercierai Tsubaki et lui demanderai le pardon d’une vie instable et ne menant à rien…

      Un homme est tombé

      Rien n’existait. Ni la lumière, ni les ténèbres. Même le temps ne pouvait existait ici. Sauf lui… Même en l’absence de tout ce qu’il avait besoin, il survivait. Par la seule force de son esprit, il ne mourrait pas. Mais survivre était la seule chose qu’il pouvait faire, il ne pouvait sortir de là, il n’avait pas l’énergie. Il appelait cette endroit : « La limite ». Il survivait là, des année durant, entre la vie et la mort. Mais au bout d’un moment, les choses ont changé, car le temps s’écoulait normalement dans le monde réel … Jusqu’au jour où il devra accomplir son destin, il attendait silencieusement. Quelque heure dans la limite rendrait fou n’importe quelle homme, mais pas lui. Sa simple détermination suffisait à garder son esprit sain. Il ne savait pas depuis combien de temps il attendait. Dix ans… une centaine … un millénaire peut-être … Mais ça n’avait pas d’importance, il attendit jusqu’à se qu’il se sentit prêt. Il était devenu patient …

      Quand enfin il ouvrit les yeux, c’était un monde totalement étranger qui s’offrait à lui. Des lumières partout, des bruit insensé et toujours cette obscurité dont il croyait s’en être débarrasser. Il essaya de se lever, en vain, c’est un peu comme si il était paralysé. Mais après une analyse approfondie, il était juste maintenu par des sangles. Jin ne comprenait rien à la situation, il se rappelait juste avoir foncer dans la bête noir, d’avoir passer un temps inimaginable dans son sub-conscient mais rien de bien précis. En attendant que quelque chose se passe, il admirait un décor macabre qui lui semblait familier. Un laboratoire, c’était ainsi qu’il appelait cet endroit, il le savait, sans plus. Des ordinateurs marchaient encore, des machine impensable fonctionnaient, l’ampoule qui restait allumé au dessus de lui, il connaissait tout alors qu’il n’y avait rien de tout ça dans son monde. Curieux, il voulu se détacher et y arriva avec une étonnante facilitée. En brisant les liens, le tourmenté pu se redresser et ses yeux tombèrent par malheur sur ses mains. Une sorte d’armure l’enrobait de la tête au pied. Il essaya de s’en défaire mais il n’y avait aucune attache, aucune fin à cette deuxième peau. Prit par la panique, il finit même par essayer de l’arracher. Mais sous les plaques, il n’y avait pas de chair, juste des fils électrique, des puces, des étincelles. Et enfin, quelqu’un se présenta dans la seule réelle lumière de la pièce. C’était une femme en blouse blanche, la scientifique attitrée du laboratoire, portant des lunettes et tout le tralala qui va avec son métier. Bizarrement, le combattant ne fut pas agressif et semblait écouter sans broncher les explication de cette dame qui semblait s’en foutre comme de l’an quarante. Elle lui raconta qu’on trouva son corps inconscient sur un champ de ruine, qu’il était encore en vie mais plongé dans un profond coma ou quelque chose comme ça. Elle lui dit que le corps ne suivait tout simplement plus avec son « moi intérieure » et que pour le sauver, son corps du voyager à travers l’espace pour arriver là où il est, devant crée un nouveau corps capable de contenir son cœur fort, son âme combattante. Jin comprenait tout ça, comme si depuis son réveille, il était pris d’une science infuse. En résumé, l’esprit de Jin a été transférer dans un corps mécanique, que la folle dingue appelé la « Susano-o unit », qui lui-même contenait une grande partie des connaissance des mondes et de tout se qui touche à la technologie. Il était devenu un cyborg. Personne ne le reteint, il se leva et voulu quitter les lieux. Pour la savante, elle n’était qu’un sujet d’étude, une expérience réussie qui n’a plus d’utilité puisque toute les données avaient été récoltées. Sous les indication des autorité des lieux, il retrouva son précieux sabre ainsi que la sortie. Cet endroit s’appelait la « citée du crépuscule » et pour la date, tout le monde lui disait « l’année noire ». La première chose qu’il fit en sortant de ses dédales technologiques, penser à remettre ses idées en place. Se changement fut si brutal, cette science, la séparation avec son monde, la perte de tout ce qui lui était cher. Mais quelque chose lui disait néanmoins qu’ils n’étaient pas très loin … en regardant le Zanshin, Jin pouvait percevoir une vague mais douce présence, celle de ceux qui l’aime et qu’il a aimait. Mais cette armure devenu son corps le changea, et pas seulement au niveau physique. Il ne réfléchissait plus vraiment pareille, il n’était plus jeune, il avait en lui cette vieille flamme qu’on appelle la sagesse. Ainsi, il n’éprouvait presque plus de tristesse en pensant à ses défunts proches, juste un peu de mélancolie. Mais qu’importe, une nouvelle vie s’offrait à lui, mais n’ayant plus rien, il ne voyait pas quoi faire. On lui parla beaucoup de divers clan comme le Consulat, Astral, la lumière, la Coalition. S’allier à une cause n’était pas son fort mais il se rendit vite compte que de vivre seul était un lourd fardeaux, même en temps de calme plat comme l’année noir. Alors, Jin se rangea du coté le plus neutre qui soit, les mercenaire. Il voyagea jusqu’à leur bastion, Port Royal, pour découvrir une bande de joyeux luron ainsi que le brave Montblanc, celui qui était un peu comme le chef. A partir de se moment là, il abandonna son ancienne identité pour revêtir le nom d’Hakumen. C’était sa façon pour lui de tourner la page, d’abandonner tout ses remord sur Tsubaki, sur son père, sur son peuple, sur sa vie. Bien que c’était plus facile à dire qu’à faire, il fit comme dans sa jeunesse et se changea les idées dans les arts martiaux. Durant l’année noir, il n’y avait pas grand-chose à faire. Alors, Hakumen décida de s’entraîner comme un forcené au maniement du sabre, à l’apprentissage du parfait samouraï. Il acquit l’expérience d’un maître en très peu de temps, ses circuits intégrer étant sûrement fait pour s’adapter à toute les situation. Ce fut ainsi que l’année noir se termina et que ce vaillant mercenaire mit ses talents au service du semblant de justice qui restait dans ses mondes.

      Le mont Osorezan était bien loin et pourtant il suivait à la trace le samouraï. Tsubaki ne le quitta pas vraiment, car l’amour n’est que rencontre et la séparation, un simple vêtement que l’on porte mais que l’on ne voit pas. Et le vieux sage avait tenu sa promesse, car chaque sourire qui s’affichait derrière le masque d’Hakumen était un peu son héritage.

      Un homme s’est relevé




    Les Questions

    Q u e s t i o n s :

      1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?
      Oui, bien qu’il faut apprendre à le connaitre pour ça.

      2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?
      Un loup blanc à neuf queues, qui est encore autre chose que le renard à neuf queues…

      3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?
      Si vous méritez sa loyauté et que vous continuez à rendre honneur à celle-ci, Hakumen restera un ami

      4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.
      Il valorise le courage, la détermination et les convictions profondes. Un lâche n’est pas un ami, tout comme les faible et ceux qui n’ont pas de but. Peu importe votre force, votre intelligence, votre statut, si vous avez un peu de tout ça, une amitier est possible.

      5) Quel niveau de rp vous semble acceptable pour votre personnage ? Croyez-vous avoir le niveau ? Si non, donnez-nous une bonne raison de vous valider. Si oui, donnez-nous-la quand même…


      6) D’un point de vue objectif, qu’est-ce qui vous semble être votre point fort, votre point faible ?
      Je ne pourrais répondre à cette question, personne ne m’a vraiment critiquer en détail alors je suppose que je devrais me référer à Makoto car, étant frère et sœur, nous somme relativement pareille.


      7) Pourquoi incarner ce personnage ?
      Car il a la classe et de la présence, de plus, j’ai l’habitude de jouer des fanfarons ou des types froids qui ont un bon fond. Le samouraï est bien différent de tout ça et c’est une chose que j’aimerai tenté au moins une fois.

La lance Tourbillonnante.

Feuille de personnage
Missions effectuées:
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le Dim 22 Aoû 2010 - 5:05
Alors, enfin te voila...

Je ne vais pas faire long, je préviens déja.

Le physique et le caractère sont très biens, ne manquent de rien.

L'histoire, c'est ce que j'ai préferé. Long, dans un folklore bien chinois, c'était plutôt pas mal.

Et puis je ne te le cache pas, tout comme ce fut le cas avec Auron, là... J'ai un peu revu l'histoire de Yojimbo. Et en finalité, nos personnages se ressemblent.

Donc forcément, ça m'a beaucoup plu.

C'était très bon.

Commandant, évidemment. Faudrait pas que ta soeur puisse te coller la honte trop facilement... (Quoi qu'il se passe, je suis de son côté Smile )

Envoie moi la description de l'arme unique, donc.

Si t'as des idées de compétences, mp Saïx...

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