Kingdom Hearts RPGConnexion

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Je m'occupai tranquillement, cherchant une activité quelconque, car il fallait l'avouer le château était grand, imposant, magnifique, et lumineux et donc ennuyeux. Ainsi dans ce grand château, je vaguais à me trouver quelque chose qui puisse me divertir, l'ennui était mon pire ennemi. Ici, où la lumière dominait, il n'y avait que deux moyen que je connaissais pour se divertir, le premier faire des missions, ainsi j'avais effectué un grand nombre de mission et j'avais été promu officier. Le deuxième était la lecture, j'avais lu un grand nombre d'ouvrage, mais rien de bien intéressant, les livres intéressant étaient cachés par Maître Yen Sid. Je marchai tranquillement dans les couloirs ressassant mes pensées toutes plus morne et ennuyante les unes que les autres, pour me trouver quelque chose d'amusant dans ce château c'était mission impossible, peut être que si je demandais à notre chef il accepterai de me construire un laboratoire. Enfin il ne fallait pas rêver comme l'avais dit un jour un grand homme les rêves irréalisable sont les meilleurs, par là voulait-il dire qu'il fallait continuer de rêver que c'était bon pour nous, ou au contraire que les rêves n'étaient que des illusions et donc qu'il fallait ne plus y penser, ne plus les ressasser? Je l'ignore, peut-être qu'un jour je rencontrerais ce grand homme. Je m'apprêtait à entrer dans la salle, quand ce que je qualifierais de folie furieuse, dangereuse et qui devrait être prohibait sorti de la salle comme une furie, pour s'élancer vers le hangar gummi. Cette femme, brune, voilà tous ce que je pus voir, elle failli me faire entrer en contact avec la porte de la salle d'audience, quelle force et quelle rapidité en tous cas. Après cette rencontre, mouvementée, je dirais, j'entrai dans la salle d'audience, me postant devant maître Yen Sid, je lui avais fait mon rapport il y a de cela deux jours, et il ne m'avait offert qu'un grand silence quant il l'avait lu, et ainsi me revoici deux jours après, devant cet être respirant la sagesse, et qui possédait des livres hautement intéressant, et chère qui pourrait se vendre une petite fortune. Toutefois je n'étais pas là pour marchander, ainsi il me confit un dossier que je prit, et après l'avoir saluer formellement, je déteste les salutation formelle. Je le quittais à pas léger fermant délicatement la porte derrière moi. Je me dirigeai vers ma chambre, je n'y passai pas énormément de temps, pour ainsi dire jamais, les rares fois où je devais y aller était soit pour aller chercher un objet divers, soit pour aller faire un sieste pendant l'après-midi, le soleil ne m'a jamais réussi. Je m'assis sur mon lit, si un membre de la lumière venait dans ma chambre, il se demanderait comment je peux vivre dans un endroit aussi lugubre. Certes les murs étaient noire, le plafond aussi, la légère fenêtre que je possédait laisser passer un fin rayon de lumière, donnant un aspect ténébreux, voir fantasque à ma chambre, comme on dit une chambre est le reflet de soit, bah mon cœur devait être bien sombre. J'ouvrais le dossier qu'il m'avait donné, et commença la lecture, un sourire éclairât mon visage, devenant de plus en plus grand au fil de la lecture. Un sourire sadique, un rictus mauvais tordait a présent mon visage si neutre d'habitude. Ma mission, au quel joie, était d'inculquer les bonnes manière à une personne dénommé Demyx, je me souvenais de lui, j'avais été l'intimidé, se souvenait-il de moi? Le pauvre, a l'époque je n'avais pas eu le droit de dire ne serait-ce qu'un mot, me montrer totalement indifférent, là, j'allais être parfaitement sadique, machiavélique, je lui ferais comprendre qu'il n'est pas un invité en séjour touristique. Je pris avec moi quelques couteaux, les mettant dans une poche spécialement fait pour cela, mon arme principale étant un couteau plus long, et ressemblant légèrement a une épée je n'utilisais rarement ceux-là. Sur ces bonnes pensées je me levais, me dirigeant vers les cachots. Je ne mis pas longtemps à trouver la porte, dans le lieu le plus éloignait et le plus sombre du château, je poussai la porte, entrant dans la pénombre de se donjon.

L'entrée était sombre et humide, comme dans mes souvenirs, je m'avançai prudemment a l'intérieur, de ce qui était le tombeau de plusieurs personnes, tous des criminels. Je descendis rapidement les escaliers, pour me trouver devant une porte marron, un bois non travaillait, je pris la bougie qu'il y avait a coté de la porte, et j'entrai. L'accueil que me fit la mélopée nocturne me surprit, il ne bouger pas comme mort. J'allumais la bougie, voyant mieux que le numéro IX de l'organisation, dormait, comment pouvait-on dormir en cette position, cela était un grand mystère. Je me décidais à me montrer gentil, enfin au début, ainsi je n'avais plus qu'un faible sourire sur le visage, mes yeux saphirs, ils avait commencé à changer de couleur quel étrange phénomène, analysèrent chaque morceau du membre du XIIIème ordre qui se tenait devant moi. Je ne le vis pas se réveiller, et le seul son de sa voix, pu me l'avertir.


-Je ne savais pas que j'étais aussi beau.

Son regard me jugea, m'analysant, quel sens de l'humeur pourri, était-ce moi qui n'avait pas connaissance de l'humeur des jeunes personnes, enfin venant d'un adolescent comme moi, cela était plutôt normal, je passais la plupart de mon temps libre à lire ou à dormir. Je répondis à ce Demyx, d'un ton amusé, ce que j'étais, mais pas pour une raison très gentil envers notre ''invité''.

-Je ne savais pas que les similis avait un sens de l'humeur aussi nul, enfin soit je ne suis pas là pour ça, veux tu faire un petit jeu?

J'avais posé cette question le plus naturellement, cela n'était pas dans le cadre de ma mission certes, mais je voulais savoir, pourquoi on ne l'avait pas encore tuer, avait il des choses importantes à nous apprendre. Je vis son regard, je n'avais pas besoin de réponse, qu'elle soit négative ou positive je m'en contrefichait, seul mon amusement compté.

-Je vais t'expliquer les règles, alors d'abord je vais t'expliquer pourquoi je suis là, et comme tu m'as l'air long à la détente sache que c'est moi que tu avais vu avant, te souviens tu le jeune homme qui t'as comment dire hum, intimider, voilà. Et ma présence en ce lieu, n'a qu'un simple et merveilleux but, veux tu le savoir? J'imagine que oui, je suis ici pour t'enseigner les bonnes manières, tu m'as l'air d'un gentil garçon je suis vraiment désolé de ce que je vais te faire subir.

Je lui mis un bâillon, ne lui laissant pas le temps de me répondre, sa vie et son avis ne m'intéressait nullement, et puis tous d'un coup l'idée du premier jeu que j'avais imaginer me sembla trop gentil, c'est vrai que lui poser des réponses et si cela concordais avec nos information, je ne lui ferais rien pendant un court laps de temps, bien sur ne possédant aucune information, cela ne pouvait marcher que s'il était profondément stupide et comme il était un membre de l'organisation, je ne pensais pas qu'il l'était, complétement en tout cas. Je me retournai de lui, lui faisant dos, regardant ainsi sur la table les multiples objets mis a ma dispositions. Il y avait un fouet, une sorte de petit appareil transmettant des ondes électriques, divers lames, de différentes tailles, et des cures dents, oui je sais des cures-dents seul un malade en verrait l'utilité mais en faites c'est une arme remarquable, mais je préférais utilisais les lames. Dommage qu'il soit un simili mon rayon dans la torture se spécialiser plus à la destruction du cœur, à la souffrance morale. Toutefois la torture physique ne m'était pas inconnu, bien sur je jouait dans cette torture sur la peur du cob... du prisonniers. Je pris la boite de cure-dent et me dirigea vers Demyx, quand il me vit, avec une boite de cure-dent, il aurait été normal qu'il pose la question de à quoi cela allait me servir, mais sa voix étant retenu par le bâillon, je me décidais quand même à le lui annoncer.

-Ces cures-dents me seront très utiles, donc je parlais d'un petit jeu, donc j'ai lu les rapports te concernant et nous avions découvert autre chose, alors je vais te poser quelque question et si tu me ment je m'amuserai avec ces cures-dents. Bien je vois que tu accepte alors commençons, tu me fais un signe de la tête pour non et un pour oui, tu dois savoir faire ça.

Son regard était fuyant, cherchant une issue, ou une aide, peu importe elle ne viendrait pas, je me décidait à lui poser quelque question, en commençons par une piège, j'avais envi de lui montrer a quoi ces cures-dents me servirait. Pendant que j'allais chercher un tabouret pour m'assoir en face de lui, je lui posa cette délicieuse question.

-Quel age as-tu?

J'étais a présent en face de lui, et au vu de son expression il me prenait pour un fou, mon sourire s'allongea, pour lui montrer que je savais bien ce que je faisais. Je plaça un cures-dents près de son oreilles, et j'attendis sa réponse, qui ne vint, malheureusement ou heureusement pas, chacun son point de vu. Tout doucement sans aller trop fort  je lui perçai le lobe de l'oreille. Le bâillon ne retint aucun cris, j'étais déçu, il n'avait même pas ciller, le jeu n'était pas amusant, s'il ne participait pas , je décidai d'arrêter cette mascarade. Me reculant de lui, j'allai poser la boite de cure-dent, quel dommage, il m'oblige à utiliser le fouet, je n'aime vraiment pas cette invention, elle est tous sauf amusante. Le prenant dans mes mains, tirant sur lui même pour voir sa résistivité à l'allongement, je fus agréablement surpris il était de bonne qualité. Ce fut le début d'un sérénade de coup, pleuvant et s'enchainant les uns après les autres, sur le pauvre corps endolori du numéro IX, je n'avais pas viser son visage, mais son buste, ainsi son manteau recouvrait les traces que je venais de lui faire.

Je me reculais prenant avec moi la petite vingtaine de couteau que j'avais pris, les ouvrant en éventails, j'en pris un, et le lança sur le prisonnier, le couteau vint se perdre dans le mur, juste a coté de sa tête. J'en repris un et le lança lui faisant une jolie trace sur la joue gauche. J'en pris un troisième, puis un quatrième, jusqu'à épuisement. Je regardais mon œuvre d'un œil amusait, son corps était recouvert de fini coupure, le sang ne coulait pas, ce n'étais pas encore le moment. Je me dirigea vers la table, prenant un poignard assez long et effilais, il possédait plusieurs petites lames rétractable, parfait pour bloguer la lame dans le corps de la victime. Avant de lui enfoncer la lame dans sa jambe droite, je me posai la question qu'est ce que la torture? Une réponse me vint naturellement, ce n'est qu'un acte donnant une douleur atroce à une autre personne. J'enfonçais la lame dans sa jambes, appuyant sur le mécanisme pour déplier les fines lames. Je ne vis pas le sang coulait, quel dommage. Je pris ma propre dague, et l'enduisit d'un mélange de ma connaissance, ce mélange n'avait pour autre effet que de causait une abominable impression de brulure, sur la blessure, tel le venin d'un serpent il se rependait vite s'il rentré en contacte avec plus qu'un simple blessure. Ainsi je lui boucha le nez, l'empêchant de respirer avant de retirer le tissu, et de plonger le flacons dans sa bouche, le liquide se déversant dans son organisme. Je remis le bâillon à ça place l'empêchant de faire le moindre bruit. J'élevais ma dague, la lui montrant bien avant de commencer a faire de fines coupures sur son ventre, le mélange s'infiltrant dans la blessure. Je m'apprêtais à recommencer quand un garde vint me déranger.


-Je suis désolé de vous déranger, pendant vos, euh, occupation, mais nous avons un problème et...
-Je suis confus de devoir vous dire cela, mais je suis bel et bien occupé et je dois finir ma mission, alors ah moins qu'il n'y as le feu ou un sans-cœur géant attaquant le château, je ne bougerai pas d'ici.
-Mais, si je puis me permettre, vous devez avoir fini, votre mission.

Je perdais mon temps à essayer de le raisonner, il avait décider que j'avais assez jouer comme ça, et que comme je faisais parti des membres de la lumière, je devais arrêter. Je lui fis signe que j'arrivais. Je m'approchais lentement de ma victime et lui chuchota à l'oreille.

-Tu as de la chance, moi qui commençait, juste a m'amuser, j'avais encore deux mélange à essayer, mais ne t'en fait pas, je reviendrait te tenir compagnie.

Le laissant attacher, le corps empli de fine coupure, recouverte d'un poison le brulant, et seul une immersion totale dans de l'eau pourrait l'aider à apaiser la douleur, pour l'instant elle continuera a grandir, la cicatrice que fera la dague, lui fera un souvenir de moi. Je ramassais mes couteaux qui jonchaient au sol, en pensant que mes différent mélange pourrait peut-être intéresser Picsou. Montant l'escalier, je partis faire mon rapport a maître Yen Sid.
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Mission remplie, tu as pris du plaisir à la faire et cela se ressent, on pourrait même apprécier au vue de la manière dont tu as raconté. J'ai beaucoup aimé, rien d'autre à redire.

Mission Accomplie !
23 points d'expérience + 210 munnies + 3 PS en dextérité
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