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Genesis Rhapsodos
Genesis Rhapsodos
Le Tragédien

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le Dim 18 Avr 2010 - 19:51
    Les blessures ne guérissent pas toutes de la même vitesse. La convalescence peut être parfois très longue, éprouvante. Car autant Achille résistait à moult morsures de lame, autant une moindre blessure au talon lui fut fatale. Le livre du temps, la toile du destin. Tant d’éléments qui nous sont défavorables, nous menant à une triste fatalité.

    Le Tragédien était lui aussi de ces hommes dont la force peut ébranler la terre et détruire des forêts mais avait subi une lourde attaque à l’épaule gauche, si grande que la lame de son ennemi avait entaillé sa chair et ses os, l’empêchant pendant quelques mois de lever ne serait-ce que son bras gauche. Et enfin, cela se cicatrisait. Sans doute était-ce l’une des propriétés souillées de ce guerrier barbare. Quel était son nom déjà ?


    « Non je ne me souviens plus de ton nom, cavalier. Ce dont je me souviens c’est qu’en arpentant les rues, tu répandais ton aura malpropre et le sang des têtes que tu prenais de tes victimes. »

    Genesis déambulait dans les couloirs qui précédaient le Hall Charmant où l’Eloquent attribuait des missions à chacun des consuls. Cela faisait maintenant un an… Une longue année depuis que sept élus des Muses s’étaient rassemblés dans la Forteresse Oubliée. Et un an que Genesis arborait cette blessure.

    Il venait de quitter deux de ses frères, L’Eloquence et la Poésie. Une animosité régnait depuis quelques années tandis qu’ils étaient les deux princes de la Cité des rêves. L’un dirigeait la justice, la force militaire, la pureté tandis que l’autre était le célèbre prince des rues de paris, le poète qui animait les foules.


    « Paradoxale ? Je l’ignore, après tout, l’éloquence soulève les foules de la prestance de ses mots, la puissance de sa voix, la vérité dans ses paroles. Le poète lui, fait tout autre, il guide les cœurs, parle d’amour et de sentiments. Chacun a son public, tous les différencie. Comme c’est amusant, nous avons chacun un homme que nous apprécions moins. Je ne saurais dire la moindre chose avec certitude, mais sans doute Erato et Calliope devaient s’apprécier plus que tout autre, tout comme Thalie et Melpomène ne devaient que bien s’entendre. Nous, leur descendant, sommes peu de choses. Nous restons souillés par l’humanité. »

    Bien heureusement, il avait une mission de combat. Ou malheureusement puisqu’il ne voulait pas prendre un risque avant que sa blessure ne se cicatrice complètement. Et il se trouvait ainsi devant une embûche. Il était bien obligé de trouver un consul qui accepterait de faire une mission à ses côtés.
    Il se refusait tout d’abord à la moindre mission avec ce fou de comédien. Bien certain que Thalie s’était trompée dans son jugement. Il savait qu’Axio était actuellement en mission dans une étrange contrée. KuchiYami quand à elle était libre mais il la savait moins forte et moins endurante que ses compères et ne voulut lui faire prendre aucun risque. Frollo, lui était occupé à attribuer des missions à chacun des consuls tandis que Clopin venait tout juste d’en accepter une. Il ne restait donc que…


    « Baralai, mon frère. J’ai appris qu’actuellement, tu ne fais aucune mission. Puis-je donc t’enlever à tes occupations pour mon propre profit ? Comme tu le sais, je me remets d’une blessure. Daignerais-tu à m’aider pour cette mission ? »

    Il ne profitait pas de son ami, mais il ne pouvait simuler l’ignorance de cette gentillesse que gardait le descendant de Clio en lui. Et de tous les Consuls, Baralai était celui avec qui il s’entendait le mieux. Retrouvant en lui cette même pureté qu’il y avait en Sephiroth ainsi que le sens du devoir et de l’honneur que prônait Angeal… Certes, ils restaient ses amis d’enfance, mais après avoir passé un an avec Baralai, pouvait considérer ce dernier en tant qu’ami.
    Lorsque celui-ci accepta, Genesis lui résuma la mission.


    « Comme tu le sais, mon frère, nous devons prouver que nous sommes preux pour nos citoyens. Nous avons repéré une centaine d’ombres à proximité du précipice des ténèbres. Je pense qu’il doit s’agir du grand Vallon. Il nous faut les éradiquer pour rassurer les habitants. Retrouve-moi là bas dans une heure et nous établirons un plan. »

    Certes, c’était la raison de la mission, mais cela ne convenait pas tellement au Tragédien. Ses frères devaient se souvenir de son envie de dominer d’une main violente et autoritaire, alors que toute sa vie il avait subie le rejet de ces habitants, lui-même étant natif de ce monde. Mais lui-même avait rejeté une part de lui, les ténèbres, et voulant se rapprocher autant qu’il le put de la bonté, ne devait pas succomber à la tentation de désir…

    Cela faisait maintenant une heure que Genesis était sur les parois rocailleuses, à surveiller les sans-cœurs qui rodaient et déambulaient dans le grand Vallon, une plaine immense ou avait eu lieu un terrible combat entre les guerriers de la lumière et les sans-cœurs. Ses deux amis et lui-même avaient participé à cette bataille, bien qu’ils ne le fassent que par envie de s’entraîner. Cette fois-ci, la menace était moindre, mais il ne fallait surtout pas se laisser encercler par les ombres qui ne devenaient redoutables que quand elles oppressent de leurs coups leur victime.
    Baralai apparut enfin, à l’heure. Genesis, après être descendu, lui exposa un plan.

    Les quelques minutes qui suivirent furent remplies de détails, d’explications à l’un et à l’autre. Mais au moment propice, de son aile puissante, Genesis survola la foule de sans-cœurs et attérit au centre du valon alors que devant lui s’étendaient des dizaines de mécréants. Il leva son bras gauche, ignorant cette petite douleur qui ne cessait, et lança un sort de Brasier sur une ombre, cela ayant raison de lui. A son état, il ne pouvait lancer qu’un sort de feu inférieur et un seul…

    Toutes les ombres remarquèrent alors la présence de Genesis. Le plan était simple, il suffisait à Baralai d’attaquer les dernières lignes tandis que Genesis se battrait avec comme seule attribut, une rapière. La complexité ne servait à rien, un feu croisé était plus efficace que toute autre formation.

Baralai
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le Dim 9 Mai 2010 - 21:03
    Contre bien des on-dit, non, le Consulat n'était pas un havre de paix et les territoires qu'il contrôlait n'était pas aussi sécurisés qu'il n'y paraissait. Pour savoir le pourquoi du comment concernant la véracité de ces affirmations, il fallait commencer par un court briefing: le Consulat, un groupe peu peuplé mais des plus hétéroclite si l'on prenait ses membres au cas par cas. Bien que rassemblés pour un seul but, prôner l'Art et le faire resplendir, les membres étaient là pour ça, et pour rien d'autre. L'entente entre eux n'était pas assurée, ainsi certains ne se supportaient pas et d'autres s'entendaient comme larrons en foire. Tout était question de patience disait-on. Passez un an dans ce calvaire, et la patience vous sera mise à rude épreuve, ça, c'était une chose certaine pour une bonne majorité des personnes. Mais il y en avait chez qui elle était plus développée et qui supportaient quotidiennement les hurlements et tout ce qui avait tendance à voler. Les membres du Consulat ayant l'habitude de se battre, il fallait légèrement fuir quand cela commençait à se gâter, des objets très lourd pouvaient tomber comme si de rien était, après un joli vol où le point de chute n'était pas toujours prévu à l'avance et pouvait réserver bien des surprise. Bonnes ou mauvaises.

    Heureusement pour certains, la Forteresse était grande, immense même. Les endroits pour rester seul y étaient nombreux, en un an, peu se vantaient de connaitre ce bastion par cœur ? Baralai était presque de ceux là. Oui il avait au moins fouillé tout le château et, non il n'avait pas pu tout retenir de ses dédales. Seule lui restait familière la grande bibliothèque ou peu d'autres membres du Consulat osaient s'aventurer. Soit ils n'avaient pas envie, soit pas le temps, ou peut-être ne connaissaient-ils pas l'emplacement de cette si grande pièce ? Chaque supposition était probable en effet, mais bon, cela restait étrange... En tous cas pour le jeune maitre de Yevon qui y passait ses journées. Pour lui, il n'y avait pas grand chose d'intéressant dans ce bastion - exception faite des ingénieux systèmes qui s'y cachaient sans doute. Mais tous ces mondes autour restaient une aubaine incroyable, chacun différent, ayant des croyances et une histoire totalement nouvelles à chaque fois. Rien ne les valaient, sauf Spira bien sur. Au bout d'un an, les souvenirs concernant le monde de l'Éternelle Félicité quittaient Baralai lentement mais sûrement. Arriverait-il un jour où il ne se souviendrait pus de rien ? Il lui arrivait déjà de se demander des choses idiots telles que "quelle était le nom de cette ville déjà ?". Il avait la hantise qu'un jour il ne puisse reconnaitre Bevelle. Les nouvelles connaissances qu'il accumulait chaque jour remplaçait les anciennes. Mais il nourrissait l'espoir qu'un jour, en rentrant, il se souviendrait de tout, mais ce n'était qu'un espoir.

    Concernant le Consulat, peu de ses membres comptaient dans ses relations. Celui qui l'avait recruté, le Joker, n'y comptait que trop peu. Axio, toujours fourré avec lui non plus d'ailleurs. Pour le reste, Frollo et Clopin qui étaient toujours à se chercher mutuellement étaient assez occupés pour que personne ne les dérange. L'excuse de l'inadvertance avec eux n'était pas possible bien sûr : toute la forteresse pouvait les entendre lorsque les échos de leurs joutes verbales pleines... D'éloquence (?) se répercutaient contre les murs. Ensuite, venait Aegina, arrivée il n'y avait que peu de temps. D'où sortait-elle ? Le mystère restait entier, mais elle avait l'air plus normale que tous ceux cités précédemment réunis... Et après, venait Genesis, un élément de raison incroyable. Baralai ne se souvenait pas avoir eu dans ses relations quelqu'un d'aussi raisonné. Paine sans doute, calme et froide comme l'acier, mais le fils de Melpomène devait bien avoir un brasier au cœur, errant comme un damné sans rien faire. Toujours était-il que là était le fin mot de l'histoire. La matinée ne devait pas être si avancée que ça alors que Baralai avait passé la moitié de la nuit sur des traités ramenés d'on-ne-savait quel monde, couvrant on-ne-savait quel sujet. Genesis vint le trouver et lui expliqua en bref qu'il avait besoin de lui pour une mission, une demande d'aide en somme. Ce qu'il accepta. Désœuvré depuis un bon mois, il restait enfermé sans rien faire. Il lui demanda de la rejoindre l'heure suivante au Grand Vallon, jusque là, tout le monde aurait compris. C'est ce que le maître de neo-Yevon fit.

    Le Consulat devait garder un œil sur les habitants de la Forteresse Oubliée et s'assurer leur soutient et leur admiration, rien de plus facile. Il fallait simplement se montrer bon par devant, extermination de sans-cœurs par devant, agissements louches toujours par derrière. Toujours accuser les plus faibles lorsque c'est possible. S'assurer le silence des témoins, les y contraindre par la force si non. Yevon fonctionnait comme ça sous l'égide de Maitre Seymour autrefois. Les hérétiques, au Via Purifico, dont ils ne ressortaient jamais. C'était si simple que c'en devenait un jeu d'enfant. Mais ce retour au bain yevonnite comme lorsque Sin était encore en vie n'était pas un bien. Ses méthodes n'étaient plus comme ça, et même si le Consulat était neutre par devant, Baralai s'assurait de l'être entièrement.

    Une prise en tenaille donc. Voila ce qui fut le plan que Genesis exposa. Baralai l'écouta sans en rajouter. Effectivement, les sans-cœurs étaient venus nombreux pour la fête, vraiment nombreux. Comme aux pires temps de l'Année Noire. Baralai passa par un chemin détourné, vers le fond du Vallon, comme de juste il arriva au dos de l'armée de sans cœurs et, avec un sourire non feint se lança dans la bataille, mêlant magie et coups physiques. Cependant il s'inquiétait pour Genesis, et ne manqua pas de jeter quelques regards dans sa direction pour vérifier si tout allait bien de son côté. Quand bien même il se concentrait pour éviter les coups désordonnés de ses assaillants qu'il frappait en masse à coup de sorts Quarts qui l'épuisaient à grande vitesse. Il ne put éviter certains coups et recula quelque peu. Quelle idiotie de gaspiller des sorts contre des sans-cœurs d'aussi bas rang quand même! Il choisit de délaisser quelques instants leurs sorts pour plutôt les garder en soutien. La meilleure des attaques reste une bonne défense. Un homme mort ne gagne aucun combat!

    _Genesis! lança-t-il au moment propice ou il ne fut plus qu'à quelques pas de lui. Tu es sûr qu'on tiendra !?

    Il avait bel et bien l'impression d'être revenu au Crimson Guard. Il était là de son plein gré à s'enterrer dans une situation qui s'enlisait. Bonheur... Ces souvenirs le déconcentraient, il s'essoufflait vite. Manque de sommeil, il n'aurait pas du rester dans ses bouquins une moitié de nuit. Mais ce n'était pas si dur que ça! C'était parti pour être simple! Et où était passé le neo-yevonnite froid et calme, hein ? Il laissait place à quoi ? Un être apeuré... Ce combat ne s'annonçait pas sous les meilleurs augures...
Genesis Rhapsodos
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le Mar 25 Mai 2010 - 18:23
    La centaine de sans-cœurs s’approchait alors de Genesis, ce dernier les ayant alertés de sa présence en abattant l’un d’eux d’un sort de feu mineur. La troupe n’était déjà plus qu’à quelques mètres, avançant de manière irrégulière, quelques pas, arrêt, incrustation dans le sol et avançant peu à peu ainsi. Soit, à une vingtaine de mètres de lui s’étendaient une foule d’ombres. Il pointa alors sa rapière vers ces créatures et courut vers eux à vitesse honorable et lorsqu’il ne fut plus qu’à un décamètre d’eux, battit à trois reprises des ailes, lui donnant une impulsion suffisante pour le faire monter dans les airs de quelque mètres, il frappa alors de manière aérienne, abattant le tranchant de son épée sur une ombre infortunée. S’engagea alors un combat bien dynamique, tandis que Genesis attaquait de manière extrêmement agressive pour empêcher une tentative de riposte de ses adversaires. Il repoussait les assauts des sans-cœurs, profitant de leurs attaques mal organisées pour les abattre dans leur élan.

    Il repensa alors à Baralai, qui avait attaqué l’armée par derrière, profitant de l’ouverture que Genesis lui avait procurée. Sans doute lui aussi se battait-il contre une dizaine de sans-cœurs à la fois… Hélas, s’il était un magicien de talent, Le descendant de Clio était un piètre combattant et il n’avait que très peu de temps avant de se faire lui-même attaquer par l’arrière front de la petite armée… Il se risqua, après avoir repoussé les ennemis en faisant tournoyer son épée autour de lui, à poser un regard vers son ami qui tout en reculant, subjuguait ses adversaires de sorts. Il se prit alors de plein front un coup de griffe d’une ombre, certes peu douloureux mais peu agréable… Genesis arquant un sourcil sous la surprise, voulut aller aider son compère mais il avait déjà fait disparaître son aile et il se fit stopper sous sa course.

    Soit, il ne perdit plus une minute, et redoublant d’effort, balaya autant de sans-cœurs qu’il put en une attaque tranchante circulaire. Il attaqua alors les ennemis avec une nouvelle énergie comme de fureur. Mais tandis qu’il prenait la vie d’ombres avec une facilité déconcertante, il se vit bientôt encerclé, en plein centre de l’armée. Il esquiva sans mal les premiers coups de pattes, mais fut bientôt assiégé et fut frappé à moult reprises.

    Il aperçut alors, et cela pendant l’espace de quelques secondes à peine, le regard inquiet de Baralai qui se battait avec un grand bâton de métal, orné à ses extrémités deux cercles de la même matière. Et comme si ce fut une vision d’horreur, un souvenir lui revint. Un regard compatissant, presque paternel, de son vieil ami tandis que lui n’avait pas à souffrir de la cruauté de parents...

    Le Tragédien se releva alors, portant un masque d’orgueil, comme pour lancer un défi au destin il leva son bras gauche et effleura sa rapière de tout son long, déversant son élément en lui. Sa rapière était passée d’un rouge braise à un rouge flamboyante, on pouvait même voir les flammes danser sur cette lame. Et armé de sa rapière de feu, il repoussait chaque assaut d’ennemi, tuant plusieurs sans-cœur d’un geste.

    Son masque tomba alors lorsqu’il aperçut Baralai, à a peine quelques mètres de lui, lui adressant une question dénuée de confiance en la victoire.
    Certes, cinq minutes avant cela, il n’aurait pas su répondre, mais il venait de contrôler la magie sans trop de difficulté, les chances étaient encore là…

    « Ne t’inquiètes pas, mon ami, il n’y aura qu’une victoire au dénouement de ce jour. »


    Il effleura alors sa mèche et fit un coup de bras vers sa gauche, faisant apparaître son aile. Il n’attendit pas une permission pour s’envoler, prenant Baralai dans son envol, il s’arrêta là ou avait commencé la mission, à l’entrée du Précipice…

    Lorsqu’ils furent tous les deux sur la terre ferme, Genesis pointa son bras gauche vers l’agglomération de sans-cœurs, tous groupés en un point. Un sceau de couleur flamboyante se dessina alors, encerclant la plupart des sans-cœurs.


    « C’est un sceau élémentaire, je ne puis faire plus. Toutes les attaques de feu qui pénétreront dans ce cercle verront leur puissance de feu doubler… Faisons donc en sorte d’abattre tous les ennemis qui se trouvent dans ce cercle avant qu’ils n’en sortent, je me chargerai de cela. Pendant ce temps, utilise ta magie contre les ombres étant les plus éloignées du cercle, je te prie. »


    Genesis s’envola alors une nouvelle fois mais cette fois-ci, s’arrêta au-dessus du groupement de sans-cœur juste au niveau du sceau. Il entendait déjà les sorts de Baralai toucher leurs cibles. Le Tragédien fit de même, mais pour les ennemis venant de sortir du cercle dessiné par le sceau, lançant des légers brasiers…

    Ceci dura quelques minutes, ayant enfin l’effet voulu. Les sans-cœurs, uniquement guidés par leur instinct, remarquèrent que le seul endroit où nul d’entre eux n’était abattu était à l’intérieur du cercle… Aussi, tous s’y dirigèrent comme des mouches à un pot de miel. Et lorsque ces dernières vingtaines de sans-cœurs furent à l’intérieur du sceau, Genesis chargea un arc de feu et lança simultanément une dizaine de brasier, redoublant de puissance dès qu’ils entrèrent dans le cercle. Cette seule attaque eut raison d’une vingtaine d’ombres. Il la récidiva à deux reprises mais sans plus attendre, lançant des rafales de flammes. Et bientôt, tel un no man’s land assiégé par les obus, il ne resta plus que des cendres des Ombres, le sceau s’évaporant…

    Il rejoint alors Baralai de quelques battements d’aile avec un sourire sincère.


    « Ne me demande pas pourquoi je n’ai pas fait cela depuis le début, je serai tout bonnement incapable de te répondre, mon ami… Sur ces mots, marchons vers le Sommet des Arts, je me suis surestimé… »

Frollo
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le Jeu 27 Mai 2010 - 11:18
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Bon, pour un premier duo de consul, c'est réussi ! Vous avez chacun montré un bon style d'écriture, la bataille était épique ! Touefois, certaines phrases étaient un peu trop longues, ça brisait un peu l'action. Et vous avez un peu tardé, mais je vous le pardonne, organiser un rp à deux est très difficile.

Vous avez droit chacun à : 215 munnies, 4 PS, et 22 exp. Indiquez-moi par mp en quoi vous les voulez, mais c'est la dernière fois qu'on fait comme ça(regardez le chemin de ronde, vous comprendrez).
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