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Matriarche Écarlate

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le Mar 7 Mai 2019 - 14:58
« C’est… Plus compliqué de prévu Madame. »

Je serre les poings. Xupeng baisse les yeux, autant que le collège de médecins et d’alchimistes derrière lui.

« Il a perdu énormément de sang, noble dame. Ses forces sont faibles, la lame était empoisonnée. La plaie… Nous l’avons atténué mais sans connaître rapidement la nature du poison, nous ne pouvons pas donner un traitement adapté et…
- Sortez. Tous. Maintenant. »

Ils s’empressent de sortir pour éviter ma colère aveugle. Je lâche un dernier murmure à Xupeng.

« Fait attendre les autres dans le grand salon pour la réunion. J’arrive dans quelques minutes. »

Il hoche la tête et s’en va en fermant les portes pour me laisser intime avec Haojun. Je m’agenouille près de lui, il est allongé. Pâle comme la mort. Il transpire beaucoup. Il halète et tousse. J’éponge un peu son front avec une serviette.

« Comment tu te sens ?
- Mal… Mais…
- Ne te fatigue pas, repose toi… Je suis là. »

Quelque soit l’abomination qu’il a osé utiliser contre mon bien-aimé, je lui promets des tourments interminables pour son crime. Il connaît mon attachement pour lui… Et il a frappé là où ça allait faire très mal.

Je le ferai déchiqueter par des chiens.


« Huayan…
- Oui chéri ?
- Tu dois… » dit-il, tout en étant pris soudainement d’un grosse toux.

Il repose son dos lentement et prend ma main.


« Va… Tu dois défendre la ville. Tout ne doit pas être perdu en vain.
- Tu dis des sottises. Je vais rester auprès de toi le temps que tu guérisses. »

Je retape un peu son oreiller et l’aide à être à l’aise. Il l’a dit lui-même « ça va aller, ça va aller ». Je lui ai interdis de mourir et il a intérêt à suivre mon ordre à la lettre. Je n’ai pas fait tout ça pour que l’homme que j’aime meurt dans mes bras !

Je ne veux plus me battre maintenant. C’est fini, il faut m’occuper de lui. Qu’elle prenne la ville l’autre folle, je lui reprendrai en un claquement de doigts. Haojun tient le coup ! Pour moi et notre fils !


« Huayan, reprend-il en caressant mes mains malgré ses faibles forces, tu dois te battre encore. Qu’est-ce qui a le plus de valeur ? Ma vie ou celles de tous les innocents de Chengdu ?
- La tienne bien sûr ! Je t’aime et il est hors de question que je t’abandonne !
- Et ceux qui ont été tués par Jiawei et ses hommes ?
- Je ne suis pas responsable de ses crimes, elle paiera tôt ou tard.
- Et quid de la famille Song ? De tes ancêtres ? Tu vas laisser Jiawei abattre le déshonneur sur les tiens et les miens ? »

Je ne réponds pas et le force à coucher ses mains le long du corps. Il a intérêt à arrêter, il doit économiser ses forces.

« Je ne vais pas mourir aujourd’hui Huayan. Les médecins auront le temps de me soigner… Toi… Tu dois sauver la ville. Finit ce que tu as commencé et défend le foyer des Song !
- Je reviens tout à l’heure. Tâche d’être sage avec les médecins. »

Je me redresse et part vite de la pièce. Quelle tête de mule ! Hors de question que je quitte le manoir tant qu’il n’a pas récupéré toutes ses forces. Jamais. Il m’a quitté une fois, il ne me quittera plus jamais.

Je rejoins le grand salon où une réunion d’urgence a été convoqué avec tous les « alliés » de Wen Jing. Le pauvre homme ne comprend plus vraiment et la nouvelle s’est échappée comme une traînée de poudre : une horde de mercenaires et de brigands va attaquer la ville. Quand ? Nous ne savons pas. Combien sont-ils ? Impossible de le savoir pour le moment : les corbeaux sont entrain d’enquêter mais rien de définitif pour l’instant. Nous sommes complètement aveugles et les contacts en dehors de la ville ne sont plus vraiment utiles maintenant.

Nous sommes assiégés par un ennemi pour le moment invisible.


« Songzi Huayan ! Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Avez-vous des informations à nous donner ?! C’est la panique ! » lance t-il.

Je prends place devant l’assemblée et je les invite à s’asseoir également. Nous n’allons pas beugler comme des veaux en tournant autour d’une table comme des animaux.


« L’heure est effectivement grave. Le gouverneur a rejoint les rangs de la secte qui corrompt notre ville depuis des mois. En partie par votre faute Wen Jing, et vos actions démesurées et précipitées. Je vous prierai donc de baisser d’un ton. » dis-je, autoritaire.

Voilà. Tout le monde se tait et attend patiemment la suite.


« J’ai bien peur qu’une « armée » irrégulière se dirige vers nous. Mais nous n’en savons pas plus pour le moment. »

Gao se lève soudainement et propose de faire la chose suivante :

« Je suggère que ma sœur défende la ville avec vous autres. En tant que membre haut-gradé de l’armée, je vais aller chercher des renforts à la garnison la plus proche et revenir au plus tôt pour éviter le pire.
- La garnison la plus sûre est à Xi’An. Vous ne l’atteindrez jamais à temps.
- Je peux encore rassembler des patrouilles et des unités éparses de petites villes ou en mouvements.
- Tu resteras assuré la défense Gao. Je ne participerai pas à la bataille. »

Tous me regardent comme si je venais d’annoncer la pire nouvelle de tous les temps. Francis se penche un peu en avant pour mieux me voir.

« Euh… Chef, on a besoin de vous pour coordonner la ville et les défenses. Si vous êtes pas là, on perd un atout de taille.
- J’ai failli perdre mon mari aux mains de nos ennemis. Je veux rester auprès de lui le temps de son rétablissement.
- Songzi Huayan, je comprends votre douleur mais qu’allons-nous faire ? Quel est le plan ? »

La réunion continue et je ne dis pas un mot. Très vite, des désaccords apparaissent entre les membres de notre camp. Chacun a ses idées pour défendre la ville et ils ne veulent pas s’entendre. Dans ce brouhaha général, Gao s’approche de moi, s’agenouille et prend ma main.

« Ma sœur. Regarde, nous avons besoin de toi. Je sais que ce que je te demande est difficile mais… Nous devons sauver notre famille. Nous devons sauver notre foyer. Si nous échouons, nous devrons baisser la tête toute l’éternité face à nos ancêtres.
- Je ne veux plus me battre, Gao. J’en ai assez vu et j’ai déjà beaucoup perdu dans cette histoire. »

Je retire ma main de la sienne et je retourne à mon état de silence désolant. Je me ferme comme une coquille comme pour me protéger, même si les paroles de mon frère trouvent écho en moi. Je ne veux plus le laisser… L’image d’Haojun en sang et gisant au sol me paralyse le corps et l’esprit. L’homme que j’aime… Mourant. La plus terrible horreur que j’ai eu à affronter.

« Pense à notre famille. Nous avons déjà beaucoup donné pour ce combat Huayan. Ne nous abandonne pas quand l’heure est la plus grave. Ne nous laisse pas sombrer. Ne me laisse pas tout seul. » murmure t-il.

Ses mots ne sont pas faux. Ceux d’Haojun me reviennent aussi… Après tout ce que j’ai contraint mes proches à faire. Même si mon mari est en très fâcheuse position je ne peux pas… Je ne peux pas laisser ma famille seule au milieu de tout ça.

Très bien. Je vais me battre.


Je me lève soudainement et fait taire les discussions en cours.

« Assez ! Puisque c’est ainsi, je gèrerai cette bataille et nous la gagnerons avec une ferveur qui restera gravée dans les mémoires des générations futures. Gao, tu iras chercher les patrouilles et les garnisons en mouvement qui sont les plus proches.
- Très bien !
- Lin Yong, je veux que vous mobilisiez la garde de la ville avec le capitaine Zi Qiu et la faible garnison à notre disposition pour qu’elles soient prêtes au combat le plus tôt possible. Lin Meng, je veux que vous fassiez un appel aux armes et que vous enrôliez tous les hommes capables de tenir un arc, une épée, un bouclier ou une lance ou en capacité d’aider à la préparation de la bataille.
- Ce sera fait, nous défendrons la ville face à ces bandits.
- Xupeng, tu te chargeras de mettre en place les stocks de matériel. Il faut des armes, des flèches, de l’huile, de la poudre à canon. Tout ce qui peut être utile sur les remparts. Fait en sorte de rassembler le plus de serviteurs de la ville avec toi pour t’aider dans cette tâche.
- Oui !
- Long Xinya, faites votre possible pour mobiliser les prêtres de la ville. Nous aurons besoin de leurs compétences médicales et alchimiques pour soigner les futurs blessés du mieux que nous le pouvons.
- Une tâche noble qui sera faite avec plaisir.
- Juge Shi Wu et Lieutenant Harch, faites-en sorte de faire de la place dans les prisons de la ville. Rassemblez les prisonniers dans les mêmes cellules et « accélérez » le processus pour les affaires déjà jugées. Je veux qu’un maximum de nos assaillants soient arrêtés et transférés devant la Justice Impériale !
- Je ferai de mon mieux.
- Francis ! Tu prends Li Guo avec toi. Chargez-vous de renforcer nos fortifications et encadre l’entraînement des enrôlés du mieux que tu peux avec les autres militaires et gardes.
- Ça marche chef !
- Wen Jing… Restez chez vous, vous êtes encore en période de deuil.
- Je… Je… Très bien.
- Messieurs et madame. Chengdu va être attaquée et nous devons faire en sorte de tenir le temps que l’armée impériale nous vienne en aide. J’espère que vous êtes conscient des risques qui nous attendent. »

Ils hochent la tête l’air grave mais inspirés. Vient maintenant notre stratégie de défense.

« D’ici quelques heures, nos informateurs devraient nous dire d’où va venir l’attaque. Cependant si j’en crois le chef ennemi, il a parlé de corruption du Duc du Sichuan. Il va certainement lui prêter un ou deux régiments de soldats peu formés. Combinés aux forces mercenaires, il est plus que probable qu’ils lancent une attaque rapide sur les murs sud. Ils veulent prendre la ville rapidement pour éviter que nous prévenions l’Empereur ou des fidèles à l’Empire.
- C’est effectivement plus que probable.
- Wen Jing, vous garderez les murs au nord et à l’ouest avec de petites unités. Il est peu probable qu’ils attaquent par là donc votre deuil sera respecté. Il faut malgré tout se prémunir d’une potentielle attaque sournoise. Lin Yong, Francis et Harch, vous serez avec moi et plusieurs unités à la grande porte sud. Xupeng tu géreras l’approvisionnement en munitions et en projectiles au sud avec nous également, derrière les remparts. Ici et ici messieurs. » dis-je tout en pointant une carte de la ville posée sur la table au centre de la pièce.

Je reprends rapidement mon plan de défense.


« Lin Meng, vous resterez en faction au palais du gouverneur. Vous serez une unité mobile qui rejoindra en renforts en cas de besoin. Votre position centrale vous permettra d’agir partout rapidement. Aussi, si les murs sud ou nord tombent, nous pourrons nous replier vers vous pour tenir.
- Très bien !
- Quant aux autres, vous encadrerez les civils en cas d’attaque. Il faut qu’il y ait le moins de morts possibles. Je ne tolèrerai pas que ces gens dangereux fassent de victimes parmi les innocents. Trop de sang a déjà été versé. »

Tout le monde quitte la salle en trombes, pressés de mener sa ou ses tâches à bien. Nous n’avons clairement pas beaucoup de moyens de nous défendre et nous ne savons malheureusement pas quelle sera la puissance de frappe de Jiawei et de son organisation. Combien de bandits et de mercenaires a-t-elle engagé ? Combien de membres de la secte vont participer à l’assaut ? Combien de temps ont-ils pour conclure cela ? Beaucoup de questions pour peu de réponses. Yijun devrait être avec elle, c’est certain. Une telle pourriture voudra certainement finir son travail.

« Huayan. »

Mon frère me tire de mes pensées. Je n’avais même pas remarqué qu’il était déjà en armure. Il faut que je me reprenne et vite.

« Je vais immédiatement partir pour récupérer quelques forces pour nous aider. J’espère que mon grade sera suffisant pour les convaincre.
- Courage. Notre espoir repose sur toi Gao. Même si je gère le siège, je ne sais pas si nous aurons assez d’hommes, de munitions ou de temps devant nous.
- Je sais que tu feras de ton mieux. Tenez bon.
- Je vais t’affecter deux corbeaux. L’un me préviendra quand tu viendras à notre secours, l’autre… Me racontera s’il t’ait arrivé quelque chose. Tu as intérêt à ce que ce soit le premier qui revienne à moi.
- Je ferai mon possible, ne t’inquiète pas trop. Tient la ville ma sœur et la famille sera sauve ! »

Sur ces paroles, il enfile son casque et part au pas de course, il disparaît sans se retourner au détour d’une porte. Même si j'ai mes obligations envers mon mari... Je lui dois bien ça. Me voici donc seule quelques instants. Je m’assois de nouveau. Je regarde la carte de Chengdu avec les emplacements de chacun. A vrai dire, je ne pense pas au combat pour le moment, juste… J’en ai assez de tout cela. Tout ce que je voulais, c’était donné une bonne position à ma famille et à Haojun pour que nos enfants et ceux des Song puissent prospérer et conserver l’harmonie de notre foyer ancestral.

Et maintenant, me voici liée à un démon dirigeant l’une des pires organisations stellaires existantes, mon mari est entre la vie et la mort après être sorti de son silence « professionnel » et une « armée » de bandits, de membres d’une secte secrète et de mercenaires sont entrain de se diriger vers ma ville natale dans le but de la prendre et de me faire passer pour une mutine.

Le plan a légèrement plus déraillé que prévu. Francis s’en tordrait de rire.

Mais Gao a raison. J’en ai trop fait pour aujourd’hui me retirer. Les médecins devraient tenir Haojun en vie le temps du combat, de moins je l’espère sincèrement… Et je réglerai le compte de Jiawei Dajisi une bonne fois pour toute. Une fois qu’elle sera morte, ma famille ne devrait plus être en danger.

A peine une heure plus tard, on entend déjà les crieurs appeler à la mobilisation dans les rues de la ville. C’est bien, ils n’ont pas perdu de temps. Je reste encore un peu avec Haojun, j’attends l’arrivée des corbeaux. Ils me diront ce qui se passe un peu plus au sud.

Une fois que les informations se seront précisées… Je prendrai les armes et je protégerai ma cité.

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Assiégée Signat10

"My thorns are sharp"



Consule de l'Étiquette, Ambassadrice du Consulat en Terre des Dragons et Dame de Chengdu


Maître brasseur

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le Mer 8 Mai 2019 - 23:22
Alors, t’es assiégé quand les gens sont à tes portes ! Pas avant ! Espèce de pressé. Tu peux au moins attendre le premier cri d’une personne en détresse.

Ici, c’est marrant, ma seule critique viendra d’un truc que j’ai déjà dit lors de l’un des mes commentaires lorsque tu étais à Costa Del Sol. Si Huayan est pas la, c’est la merde. Et ici, j’trouve ça encore plus « grave » dans l’idée où il s’agit d’un plan bataille et que tu te retrouves avec un soldat bien gradé (ton frère) et un ex-soldat de la Shin’ra qui a fait ses galons au coeur des batailles.

Ouais, j’suis relou avec ça.

Mais c’est simplement pour défendre l’idée que, un personnage n’a pas la science infuse et qu’il a aussi ses faiblesses. De plus, depuis le temps que j’te commente, tu sais que j’suis plus ouvert sur l’idée des PNJs qui « supporte » le personnage que la suprématie de celui-ci. Oui, c’est étrange d’une personne jouant Death.

Bref !

Ici, la thématique de la femme qui trouve la force de passer outre son devoir d’épouse pour se retrouver à défendre sa ville natale. Clairement, j’suis dans le délire. Mais, j’me dis en mon fort intérieur que la situation permettait d’éclater ce ressenti et de créer quelque chose de plus fort.

Comment ?! Une fois de plus, en donnant plus de voix aux PNJs. Surtout qu’il y en a pas mal ici.

Si j’avais eu Huayan au coeur de la discussion mais qui s’en branle et qui porte juste sa douleur, le tout entrecoupé de passage de dialogue des différents PNJs qui s’énervent et se marche sur les pieds l’un de l’autre, l’empathie aurait été plus grande. Avec le côté « J’suis dans le truc sans y être, mais je sais ce qui se raconte » et avec un éclatement au moment ou Huayan ce joint au truc.

A ce moment ? Huayan qui, à la place d’être la personne donnant la directive, faisant officie d’arbitre, ça aurait plus punchy. Avec chacun, type le soldat établissant les défenses et Francis proposant une meute pour une attaque de travers, ça aurait été explosif ! Tu as la chance d’avoir divers horizons, autant donner « l’illusion du choix » que de le « brutaliser » devant nous. Dans l’sens ou tu écris, donc tu choisis. Mais de mener ton lecteur par le bout du nez en énonçant la marche à suivre sous différentes voix.

Si tu veux l’imagerie à ce que j’dis, c’est un peu comme le conseil de l’anneau pour la destruction de celui-ci dans « La communauté de l’anneau ». Ils sont réuni, ils se foutent sur la gueule jusqu’à ce que l’un parle et que chacun énonce les choses à faire. La scène est cool pour ça, car il y a l’aspect communauté.

Bon, navré si j’suis principalement critique, c’est simplement que j’fais ça pour pousser à la réflexion. Ici, il y a les points positifs mais tu les connais déjà et j’vais pas te lancer des fleurs pour le plaisir de le faire. Le fond est bon, j’ai juste à redire sur la forme.


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