Feuille de personnage
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le Sam 20 Avr 2019 - 11:29
Et voici qu’Erik y revenait :

    BALADIN, s. m. danseur farceur, bouffon, qui en dansant, en parlant ou en agissant, fait des postures de bas comique. Le bon goût sembla avoir banni, des spectacles de la Cité des Rêves, ces sortes de caractères, qui y étaient autrefois en usage ; l’Opéra comique les y fit revivre. Voyez OPERA COMIQUE.

Encyclopédie Multiverselle, Tome 2. Avait-il lu le premier dans son entièreté ? Absolument pas. L’escroc n’avait fait que voir celui-ci dans la vitrine d’une librairie, et l’ironie perceptible de la chose l’amena à l’acheter. Une sorte de private joke personnelle, si on veut. L’escroc n’aurait jamais pensé l’ouvrir, mais les circonstances en avaient décidé autrement. Depuis qu’une bande de sagouins s’était amusée à mettre le bordel dans la Dark City, certains avaient renforcé la protection de leurs infrastructures.

C’est ainsi que cette nuit-là (pour peu qu’Illusiopolis ait des jours et des nuits) Erik se trouva assigné à la base principale des contrebandiers, en trinôme avec Klaus, un zombie, et Al, un gros ours.

— Comme quoi, le multivers avait l’avantage de rassembler, en un même endroit, toutes sortes de bizarreries.

« Je vais faire un p’tit coucou à Al, dehors. Tu viens ? »

La voix caverneuse du non-mort résonna dans le garage réaménagé. Le jeune homme déclina l’invitation d’un air tranquille, mais détaché. Son tour de garde bien entamé, ses yeux parcouraient mollement les pages de l’Encyclopédie. En y réfléchissant, il était bien, ici. Quelques bières pour tenir compagnie à sa fatigue, des brioches à la viande de chez le traiteur, une radiocassette, et l’opportunité d’être enfin un peu seul : que demander de plus ? Sa console portable, peut-être, oui. Mais il l’avait prêtée, et n’en reverrait pas la couleur avant quelques jours — d’où, d’ailleurs, la présence du fameux Tome 2 dans son attirail « Survie à une soirée comme vigile. »

Klaus sourit poliment, puis s’éloigna d’un pas lent. Ses Roxas II raclèrent négligemment contre le sol. Erf. L’escroc roula des yeux. Pourquoi fallait-il que, même absent physiquement, ce psychopathe sanguinaire se rappelle à lui ? Qu’importe ! Il était seul désormais.

Seul, et au calme.

Exactement. Au calme. Ca faisait un moment que ça ne l’avait pas été. Il comptait en profiter !

Pour dire ! On aurait pu lui proposer une soirée t-shirt mouillé avec les plus belles filles de la ville, il aurait décliné. D.Va (et pourtant il suivait ses streams avec assiduité) elle-même, toquerait à la porte de ce truc miteux, il ne répondrait pas ! — Revenez aux heures d’ouverture ! pensa-t-il triomphalement… avant de se reprendre.
Bon. D’accord. Peut-être ne laisserait-il pas la jeune star du net sur le pallier, à la réflexion.

Mais comme cela n’avait aucune chance de se produire RIEN ne viendrait l’arracher, sinon le retour de son collègue, à ses quelques minutes de repos bien méritées. Il avait tout prévu ! Tout pour que la corvée qu’on lui avait assignée se déroule de la façon la plus plaisante possible : les boissons, la nourriture, et même le divertissement !

Enfin. Tout prévu.

Presque.

D’un « Volo Scelerisque » murmuré, un peu de chocolat dans la main, l’escroc observait, d’un air distrait, la dernière acquisition de son patron : un buste de marbre, des poteries décorées à la feuille d’or et des bijoux de très bonne facture. Jimbo allait revendre la cargaison fort cher, et il l’avait eue à un prix défiant toute concurrence !

Un « camarade » contrebandier avait participé au pillage d’une riche tombe, au Colisée de l’Olympe. Mais depuis, il avait réalisé que le dieu des morts, en ce monde, était tout à fait réel — et deux de ses collaborateurs étaient tombés gravement malade. Persuadé d’être la cible d’une quelconque malédiction, et que Hadès viendrait le chercher, il avait bradé tout le fruit de son travail pour la modique somme de zéro munnies. Jimbo n’avait pas hésité longtemps, clamant à qui le voulait qu’au pire, recevoir la visite distinguée d’un dieu était une opportunité savoureuse.

Force était de constater qu’aucun démon des Enfers ne s’était pointé depuis. Moins encore, une entité à la chevelure incendiaire. Voilà qui n’était pas un mal.

Erik avait — presque — tout prévu.

Après sa petite sucrerie, il flâna tranquillement — se mit un peu de musique. Chantonnant, il finit par se saisir d’une brioche à la viande, qu’il dégusta, flanqué d’une mine songeuse. Le jeune homme préparait, pour lui-même, sa fin de semaine. Klaus mettait du temps à revenir, mais il ne s’en inquiétait pas. Il devait discuter avec l’hybride, tout simplement.

L’escroc soupira de satisfaction, parcourant une nouvelle fois les pages de l’Encyclopédie ; chaise basculée, et pieds sur la table. Lorsqu’il en eut assez (soit, assez rapidement), il reposa le lourd ouvrage et se leva. La musique, entraînante, lui inspirait quelques claquements de doigts et pas de danse maladroits, bénis par la grâce d’un public absent.

Erik avait — presque — tout prévu.

Si ce n’était que le mois d’Avril ne souriait pas aux pauvres de karma.

Il cessa de se dandiner au « quish » caractéristique des mouvements ombreux d’un sans-cœur.

Oh non.

Non… non !

Pas encore !


C’était décidé ! Il ne lirait plus jamais quoi que ce soit dans une encyclopédie, un dictionnaire, ou quelqu’autre index savant ! La chose lui était, de toute évidence, interdite par les forces de l’existence ! Certes, sa dernière ouverture encyclopédique s’était trouvée être un jour de St Patrick ; la présence de sans-cœur était attendue. MAIS LA ?! Non. Là, il n’était pas question d’un jour à recrudescence de petites merdes ténébreuses ! Là, il n’était question que de lui, et d’une soirée qui aurait dû être tranquille ! UNE BONNE JOURNEE ! IL NE VOULAIT RIEN D’AUTRE QU’UNE BONNE JOURNEE REPOSANTE ! Sans massacre, sans patron qui saigne des braises, sans se cogner l’orteil contre le coin du lit, et sans sans-cœur !

Erik pivota, la mâchoire crispée. Sans réfléchir, il saisit ses clefs, les balançant en direction du bruit qu’il avait perçu. Il voulait gagner une demi-seconde de temps afin de mieux s’équiper. Il y était ! Son bras se déplia. Son projectile partit, alors que son ennemi entrait dans son champ de vision !

S’il n’avait été saisi d’adrénaline, l’escroc se serait sûrement senti désabusé au possible.

Oui. C’était un sans-cœur. Il ne pouvait s’y méprendre ; son regard accrocha à l’or des orbes avides qu’il avait pour yeux.

Mais pourquoi tenait-il une bombe de peinture dans la main ? Non, mieux : pourquoi avait-il une gueule de clown ?! Sérieusement, une gueule de clown ? C’en était navrant, pire qu’un cliché ! Parce qu’un sans-cœur, dans le concept, ce n’était pas assez perturbant ? Il fallait en plus qu’ils se permettent des fantaisies ?! Heureusement qu’Erik n’avait pas une peur bleue de ces types badigeonnés de maquillage ! Voilà qui ne l’entraverait pas, quand il devrait éclater la tête bien ronde de cette petite chose afin de préserver sa vie ! Par-fait !

Attendez — son esprit se stoppa un instant. Une bombe de peinture ?

Cela le frappa d’un coup, comme en arrière-plan, dans sa tête. Pourquoi il a une bombe de peinture ?! Le sans-cœur n’esquiva pas les clefs, préférant aviser le jeune homme de ses yeux ronds. Lui, resta immobile, dans l’attente.

Une seconde de silence.

N’était-ce pas, normalement, le moment où la bête devait se jeter sur lui pour bouffer son cœur, ou quelque chose dans cette idée ?

Sans un mot, le monstre appuya sur le spray, déversant une ligne de peinture jaunâtre sur le mur.

« Mais qu’est-ce que tu fous ?! » s’écria l’escroc, complètement dépassé !

Est-ce que je suis en train d’interpeler un sans-cœur ?! C’est quoi cette vie de merde ?! Tant pis. Après avoir été surpris, après avoir été décontenancé, Erik était agacé. Très bien, puisque c’était comme ça ! Le clown prendrait pour tout ce que le jeune homme accumulait de frustration depuis des mois ! Il explosa : « Arrête de tagger ce mur, merde ! » En une enjambée, il atteint la table. Une voix stridente et profonde, grave et aiguë tout à la fois, cogna contre ses tympans : « Arrête arrête arrête ! Arrête de tagger ce mur, merde ! Arrête de tagger ! Merde ! Arrête ! Merde ! » Mais c’est ce que je viens de dire ! Tu parles d’un emmerdeur ! C’était quel âge mental, ça, répéter ce que les autres disaient ? Trois ans ?! C’en était trop : Erik saisit l’une des deux brioches restantes, la lançant sur le monstre !

— Oui, l’escroc s’était résolu de lutter contre cette invasion obscure mais… il n’était pas assez fou pour l’approcher.

Cette fois-ci, l’attaque fit mouche. Le clown délaissa le mur, se contentant de bondir sur le jeune homme, bombe en avant ! Ah non ! Il n’allait pas se laisser peindre ! Non non non non non ! C’était toxique ces trucs-là, en plus ! D’une roulade sur le côté, il esquiva. Il entendit toutefois le sans-cœur hurler : « Arrête arrête ! Arrête de tagger ! » … pourquoi l’escroc avait-il choisi cette phrase ?! Pourquoi était-ce, de toutes les conneries qu’il avait pu prononcer au cours de sa navrante existence, celle qui lui était répétée encore, et encore, et encore ? Le jeune homme releva la tête, ses oreilles captant un déclic léger : … la créature recommençait. Elle taggait le sol.

C’était ridicule. Cet endroit était un garage revisité, humide et sale : qu’importait, qu’on le dégrade un peu plus ! Ils avaient même un problème de canalisations en ce moment ! En plus des flaques, ça sentait les égouts !

Et pourtant.

Pourtant, Erik aurait aimé avoir le courage d’arracher à se sans-cœur sa belle petite collerette et ses yeux jaunes, de ses propres mains.

Soit. A défaut de le faire lui-même, il précipiterait sur la chose toute l’étendue de ses pouvoirs nouvellement acquis !

« Tu vas te les prendre, les invocations ! » pesta-t-il, tendant la main sur le côté. Le sans-cœur ne semblait pas si résistant : se faire déchiqueter par les puissantes pattes d’un chocobo suffirait à s’en débarrasser ! De peur que la chose ne lui répète ses incantations en boucle, l’escroc devrait canaliser sa magie silencieusement. D’autres y arrivaient, pourquoi pas lui ? Il lui suffisait de visualiser le poulet jaune. Rah ! Il voulait se concentrer, mais comment y parvenir avec un monstre en face de lui ?!

Soudain, Erik ressentit quelque chose. En lui. Une tension, puis un relâchement. Quelque chose. Un sentiment semblable à… ses premiers sorts. Avait-il réussi ?! Le jeune homme détourna le regard, vers l’espace où il avait espéré invoquer son destrier. S’y trouvait, sautillant fièrement…

… un lapin.

Un lapin blanc.

Un purée de lapin blanc.

Avec un ruban rose.


C’était bon.


Erik voulait mourir.


La créature se tordit dans tous les sens. « AHAHAHAHAHAHAH !!! » — Mais c’est qu’elle se foutait de lui, en plus ! « Arrête ! Tu vas te les prendre ! »

Tant pis pour les incantations ! « VIDETUR CHOCOBO ! » Cette fois, le pas hâtif de la bête parvint à son invocateur. L’escroc ne lui accorda qu’un bref regard. « Charge ! » lui ordonna-t-il. Sans discuter, piaillant gaiement, l’emplumé continua sa course. La créature ne manqua pas l’occasion : « Videtur ! Videtur ! Arrête ! » grinçait-elle sans relâche. Ah ! Bah tiens, il répète les incantations. Il l’avait vue venir, celle-là. Essaie au moins de me surprendre ! sifflait-il intérieurement.

Etant attendu que la chose était occupée à esquiver, et faire tourner le chocobo en bourrique, c’était sa chance de briller ! Erik saisit d’une main, la dernière brioche ; de l’autre, une bouteille de bière vide. Heureusement qu’il n’était pas mauvais tireur ! Sa cible, toutefois, agile et en mouvement, serait difficile à atteindre.

De la brioche, et des six bouteilles qu’il avait lança finalement, seuls deux projectiles s’écrasèrent sur le sans-cœur… mais ne semblèrent pas l’affaiblir pour autant. L’invocation, pour sa part, se démenait ! Elle courait, joueuse, s’amusant d’un si vif camarade de jeu, en oubliant tout le reste ! En oubliant, notamment…

… en oubliant notamment les cargaisons stockées ici ?

Le cœur d’Erik fit un bond en le voyant déstabiliser les caisses de pulque de Santa Cecilia — en apercevant le vacillement funeste de l’une d’elles. Il se rua vers elle ! — trop tard. Elle s’explosa par terre. L’escroc ne voulait même pas vérifier si son contenu avait survécu. Il ne le pouvait pas, d’ailleurs ! Il n’en avait pas le temps ! Le jeune homme s’abaissa, esquivant un objet que son adversaire venait de fracasser, en le lançant dans sa direction. Qu’est-ce que..? Par réflexe, il regarda ce qui venait d’éclater dans son dos.

C’était la radiocassette. Une sueur froide remonta le long de sa colonne vertébrale.

Ce fut au moment où il s’apprêtait à lancer son ultime bouteille, que la porte menant vers la sortie s’ouvrit. Al, immense ours de son état, tonna, inquiet comme pressé : « Ca va ?! » — puis, confronté à un clown fuyant une autruche couleur miel, et à un collègue s’entraînant au lancer de bouteille vide : « Qu’est-ce que tu fais ?! » Alertés par le bruit, Klaus et lui étaient venu en renfort. Maintenant qu’il était là, cependant, le vigile ne savait que faire.

« MAIS JE NE SAIS PAS CE QUE JE FAIS ! » hurla Erik qui, exaspéré, venait de manquer son dernier lancer. Et le chocobo qui fait tomber une autre caisse ! Voilà, tout ce qu’user de sorts lui apportait ! Jimbo allait le tuer. C’était certain.

Grâce à Etro, l’invocation s’effaçait progressivement ! Il fallait absolument que l’escroc apprenne à la dissiper lui-même. En parlant d'invocation, ce lapin... Au Nuage Noir, ce lapin ! Il n'avait pas le temps pour ça maintenant ! Le sans-cœur, qui se trouvait à chevaucher le chocobo en un rodéo corsé, tomba au sol, déstabilisé par sa disparition. C’était sa chance ! Le jeune homme se propulsa dans sa direction, plus vite qu’il n’avait jamais fui une situation problématique ! Il allait le finir à la lampe-torche, tant pis pour cette affaire de proximité ! « AH ! Tu t’y attendais pas à celle-là, hein ?! » cria-t-il d’un air victorieux — mais trop vite. La créature s’esquiva, semblant disparaître en une fraction de seconde.

L’escroc se ramassa au sol, lâchant un grognement peiné.

« DEGAGE ! »

La voix d’Al lui parvint. Le cerveau d’Erik tourna à vitesse grand V : que ne voyait-il pas ? Prêt à se retourner, à se redresser, il réalisa soudainement l’endroit exact où il se trouvait, dans le garage. Ou plutôt, à côté de quelle cargaison.

Il déglutit, tandis que sur son visage s’imprimait l’ombre menaçante d’un buste de marbre, et des poteries que le sans-cœur faisait, désormais, tenir en équilibre sur sa tête.

J’ai vraiment une vie de merde, pensa-t-il fugacement.

La créature bondit, n’hésitant pas, dans sa chute, à asséner un coup à la sculpture. « Mais, je ne sais pas ce que je fais ! » rit-elle, comme pour provoquer son adversaire. Trop occupé à esquiver le buste en marbre et les pots qui menaçaient de lui tomber dessus, Erik ne releva pas, exceptionnellement. Il ferma les yeux, effectuant le roulement de côté le moins gracieux, mais salvateur, de toute sa vie. Il ne perçut que le bruit sourd de la statue percutant le sol, son nez s’éclatant en mille morceaux ; le bris des poteries de terre cuite ; puis, les exclamations de ses deux collègues. Sans réfléchir, l’escroc raffermit la prise sur sa lampe-torche. Il se redressa, prêt à en découvre !

Le sans-cœur se trouvait à une dizaine de mètres de sa position — Mais alors qu’il s’apprêtait à se jeter sur lui, le jeune homme s’arrêta net. Le monstre semblait fondre !
L’escroc ne savait pas comment réagir : qu’était-ce, encore, que cette chose ? Il sentit son intestin se nouer à la vue de ce corps qui se ratatinait, se tordait, se dissolvait en une mélasse informe.

Il ne put qu’assister, tout comme l’ours et le zombie qui l’avaient rejoint, à sa transformation grotesque. Figés, pétrifiés, leurs yeux se firent ronds, à la vue du petit poisson.

Le petit poisson qui disparut, dans l’une des flaques décorant le garage.

Erik laissa flotter un silence, perdu dans ses pensées.

Il bascula en arrière, évitant de s’asseoir sur des débris.

Au calme. Enfin.

« Les gars… » commença-t-il faiblement. « Vous m’croyez si je vous dis que je pense avoir fait, dans ma vie, un truc que le multivers a dû super mal prendre..? »
Maître brasseur

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le Mar 14 Mai 2019 - 23:38
Alors, j’ai une réponse à ta question. Le truc qu’Erik à mal fait dans sa vie ? C’est de t’avoir TOI comme patron ! Oui ! C’est toi, qui torture ce pauvre garçon.

Et un peu Roxas.

Bref, ce que j’ai pensé de ce rp ? Comme tu peux le voir avec toutes les notations que nous avons eu jusqu’ici, ce n’est pas des commentaires aussi fourni qu’à mon habitude et j’suis moins critique. Outre sur les gros points.

Un gros point à dénoncer ? Nope, j’ai rien qui m’viens en tête après la lecture.

Cependant, j’aime assez bien ce rp parce que tu fais le même cheminement depuis le début : celui d’en donner une vie et une trace sur la vie d’Erik de la forêt. Que chaque évènement ce trace sur une trâme et que celle-ci en retrouve à avoir une influence sur la psyché du personnage. Et ce qui est marrant avec ça ? J’suis d’autant plus curieux de savoir les réactions d’Erik dans les années à venir.

Marrant, non ?

Bref, sinon, la situation m’a fait plus rire que les punchlines, c’était vraiment sympa !


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