Apprentie Marraine

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le Sam 19 Jan 2019 - 12:02

Alors, je traverse la gare. Je veille à me faire remarquer au guichet. Je demande un ticket. Sauf qu’il ne va pas m’entendre, donc je lui écris ma demande sur un papier.  Et… C’est tout ? Est-ce qu’il ne va pas vouloir quelque chose en échange ? Ils ont l’air de tous vouloir de ces munnies dans ce monde. Je ne vois pas bien pourquoi, ce n’est qu’un bout de métal qui ne sert pas à grand-chose d’autre. Est-ce qu’il ne pourrait pas vouloir un autre objet plus utile ?



- Bon, tu veux voir des pirates oui ou non ?! Parceque c’est au Pays Imaginaire qu’ils sont ! Au milieu de mes réflexions pour organiser mon voyage de retour, mon oreille est attirée par une voix et surtout par ces mots.

- Et des Indiens ! Réponds avec entrain la voix fluette d’un enfant légèrement plus jeune que le premier. Ce n’est pas juste, c’est toujours les mêmes qu’on veut voir, jamais ils viennent pour les fées ou les sirènes ! Enfin…les sirènes sont trop dangereuses, mais voilà.

- Alors on fait comme on a dit. Tu me laisse parler et tu ne t’éloignes pas. Le plus grand prend la main de l’autre pour l’entrainer à sa suite.

- On ne va pas avoir des ennuis hein ? Le plus jeune laisse trainer dans sa main un ourson en peluche défraichis qui me donne une idée !

- Et qui veux-tu qui nous gronde…. Papa est parti chercher maman……. Et papy ronfle toute la journée, il utilise pas son argent. On fait l’aller-retour en une journée et personne n’en saura rien.




Je volète jusque à suivre les deux enfants qui entre dans la gare Shinra et je me cache à l’intérieur du nounours en fusionnant avec lui. Et voilà ! Me voici en route pour le Pays Imaginaire sans avoir à me casser la tête avec cette histoire de ticket. Mon regard fixe se balade sur l’immense salle et la population d’humain qui la rempli. J’en profite pour les observer un peu plus attentivement sans avoir peur qu’ils ne m’attrapent pour me punaiser dans une collection d’insecte ! Bon je reste à hauteur de leurs pieds la plupart du temps, mes pieds en mousse trainant au sol à la suite de l’enfant qui me tient.

Hey non ! Va-t’en le chien ! Ôte ta truffe de là ! Hihi ça me chatouille arrête ! Ouf le gamin me remonte contre son torse pour me protéger. C’est mieux. Je sens même son cœur qui bat et sa chaleur. Je pourrais presque m’y habituer comme situation. Les enfants chérissent vraiment leurs jouets préférés. Ah ils s’arrêtent !


- Bonjour, M’sieur. Deux aller-retour pour le Pays Imaginaire s’iou plait. Je ne vois pas grand-chose, l’ourson en peluche est mal orienté.

- Bien sûr. Et ils sont où tes parents ? La voix est nasillarde et traînante… cet homme doit être très fatigué.

- Mon père est le pilote, il n’a pas besoin de ticket.Je ne vois pas ce qu’il se passe mais le silence est un peu long. L’homme a un souci avec les enfants ? Je devrais peut être sortir de l’ourson pour les aider ?

- Ecoutez… Mes parents posent pas de question, je pose pas de question, vous allez vraiment poser des questions ? Et pourquoi le faudrait-il ? Ils sont libres d’aller où ils veulent tout de même… Non ?

- Ca fera cinq cent munnies. Ah j’entends le bruit des pièces et on bouge enfin.




Pfiou j’ai cru qu’on allait avoir des soucis. Au final, les deux enfants et l’ours en peluche arrive à prendre le vaisseau pour le Pays Imaginaire. Pendant tout le trajet ils auront parlé d’aventure avec un adulte qui se balade avec un sac de toile sur l’épaule. Il a l’air de les apprécier et veux même les guider à travers la jungle pour voir les indiens et les pirates et les trésors et plus encore ! Les enfants vont surement bien s’amuser pour leur séjour. Je suis rassurée, je peux les laisser en sa compagnie et dès qu’ils débarquent, je quitte mon cocon de coton pour m’envoler vers le ciel.

Ah ! Comme c’est bon de rentrer chez soit ! Je me sens galvanisée par l’air vivifiant et presque sucré de ce monde. J’en virevolte de bonheur en prenant de la hauteur. Mon sourire ne quitte plus mon visage. Je retrouve l’Arc-en-ciel qu’il faut remonter pour gagner les nuages roses et cotonneux comme de la barbapapa qui surplombent le monde. Je file tout droit jusqu’à notre arbre à poussière de fée.

Il est toujours là, majestueux au milieu des nuages et des rayons du soleil qui dorent ses feuilles. Il est recouvert de glycine mauve en fleurs qui s’enroulent autour de ses branches basses et qui sont autant d’appartements pour les fées qui y habitent. Ses racines plongent dans les nuages pour se nourrir de leur humidité.

L’endroit parait si paisible malgré l’activité bourdonnante des fées, par rapport à la ville du Jardin Radieux qui ne semble jamais dormir, où tout y est toujours très vivant, entre les chanteurs, les danseurs, les commerces, et les spectacles à la télévision un peu partout.

Je ne pensais pas que l’endroit me manquait à ce point !

Je me glisse en douceur sur l’une des larges plateformes de bois, en essayant de ne bousculer personne. Comme toujours les fées s’activent. A cette période, l’hiver est bien installé à Londres et hormis les fées des glaces qui continuent de fabriquer des flocons de neiges et quelques fées des animaux qui s’occupent du chargement dans des sacs en feuilles sur le dos des oiseaux, la plupart des habitants sont occupés à préparer le printemps de l’autre côté de la deuxième étoile au Nord! Les fées des plantes préparent leurs plus belles couleurs, les fées des animaux vont commencer à réveiller les animaux qui hibernent, les fées des lumières s’amusent à guider les rayons du soleil sur les restes de givres pour créer des scènes littéralement féériques.

J’entends même le ministre du Printemps qui donne ses ordres nerveusement comme à son habitude, avec en fond sonore l’orchestre. Il trouve que ça aide les fées à produire plus rapidement dans la joie et la bonne humeur mais lui-même est toujours tendu comme une corde à cette période. Et alors que j’écoutais distraitement la musique, me voilà fauchée de plein fouet !
Je roule avec un poids sur le dos jusqu’à heurter quelque chose. Une fois arrêtée, j’ai la tête qui tourne et je lève les yeux sur la raison de ma course au sol.



- Garance ! La petite bouille ronde d’une fée des jardins aux cheveux bouclés noirs se redresse devant mon nez.

– Prune ? Voici donc ce qui m’a percuté à pleine vitesse ! Mon amie est déjà bien trop énergique en temps habituels mais en cette période, elle est juste intenable !

- Garance ! Te voilà enfin ! Mais où étais-tu passée ? Nous t’avons cherché partout ! Sous les feuilles, sous les arbres, sous les rochers, dans les terriers, nous avons même demandé aux fées des eaux de fouillez les rivières et les lacs jusqu’aux sirènes ! Tu ne te rends pas compte à quel point nous étions inquiètes ! Tu faisais quoi ? Pourquoi t’es partie ? Tu aurais pu au moins me prévenir moi tout de même, je nous croyais amie! Elle parle si vite que je n’ai pas le temps de lui répondre. Je suis obligé de mettre la main sur sa bouche pour la faire taire et la rassurer.

– Du calme Prune. Tout va bien. Je n’ai pas eu le temps c’est tout. Ca s’est enchainé très vite et … Je sens quelque chose qui bouge dans mon dos. Le mur contre lequel nous avons roulé commence à trépigner d’impatience et à bouger le pied sur lequel je suis assise. Je pousse mon amie et me relève vivement en bourdonnant des ailes de stress.

– Et qu’est-ce… qui s’est enchainé si vite… que vous n’avez pas daigné nous avertir Jeune fée ? Ouhlà… De tous ceux sur qui nous aurions pu percuter, il a fallu que ce soit Madame Muguet, mon professeur à l’académie des fées marraines. Bon je devais de toute façon la voir mais… Elle me jette l’un de ses regards noirs qui me font me recroqueviller sur place.

– J’ai… Trouver du travail ? Je déglutit quand je vois son sourcil qui se lève. L’idée a l’air de lui déplaire, ou de l’étonner, je ne sais jamais vraiment ce qu’elle peut penser. Son visage est trop pincé et inexpressif.




Le professeur fait signe à ma camarade de nous laisser et fait demi-tour, m’invitant à la suivre vers la partie de l’Arbre qui sert à l’académie des fées marraines. Nous voletons dans un silence gêné, le mien principalement, contournons la cascade scintillante de poussière de fée et son entrepôt. Il faudra que je pense à en reprendre avant de partir, ainsi que quelques baies et graines pour me nourrir en voyage. Madame Muguet finit par atterrir devant une porte qu’elle ouvre. La petite niche creusée dans la branche lui sert de bureau. De toute façon je venais aussi pour les informer de ma nouvelle situation. Malgré tout je n’arrive pas à me détendre et je joue avec mes doigts nerveusement alors qu’elle s’installe derrière son bureau et relève sa tête auréoler de cheveux argentés, sans prononcé un mot.



- Tout d’abord, je tiens à m’excuser. Tout s’est fait tout seul et si vite. Bien sûr j’ai pensé à vous écrire pour prévenir et même à venir ! C’est pour cela que je suis ici d’ailleurs, ça et pour … Régler un souci. Mais surtout pour vous prévenir vous, et les camarades. Je ne voulais pas inquiéter qui que ce soit. Je me racle la gorge. Elle ne dit toujours rien c’est stressant ! Je me sens obliger de continuer, je ne sais pas ce qu’elle attend en particulier !

- Voilà… J’étais avec la Fée Bleue… Elle vous en a parlé peut-être ?..... Non ?.... Enfin on discutait après mon… échec à la cérémonie et euh... Elle m’a conseillé de prier ma bonne étoile. Chose que j’ai fait ! Et aller savoir comment… Je me suis retrouver pouf ! Au Jardin Radieux ! Elle ne me parle toujours pas et me fixe de ses yeux derrière ses lunettes en demi-lune ! J’ai le cœur qui s’accélère, je fais finir avec une crise cardiaque ! Et du coup je parle encore plus vite en vibrant des ailes.

- Et alors là je me suis retrouver devant le journal de l’Eclaireur et je me suis dit que peut-être je pouvais en profiter pour faire mon travail de marraine. Alors j’ai demandé si je pouvais publier une demande pour réaliser les vœux des gens, mais le directeur voulait que ça lui rapporte alors il a fallu que je fasse un essai et que je lui prouve que ça marcherait afin que les gens lui donnent des munnies pour le journal et qu’il puisse se soigner de sa maladie qui le rend jaune et fatiguer. Du coup j’ai reçu une demande pour un vœu, en plus de travailler au courrier des lecteurs pour aider encore plus de gens. Je ne m’en rends même pas compte mais je fais les cent pas en agitant les mains. Mon discours est un peu désorganisé et imprécis mais je cherche ce qu’elle peux bien attendre en particulier pour me regarder ainsi !

- Du coup, je suis partie dans un colis pour la Terre des Dragons alors qu’il faisait un froid de canard en hiver là-bas ! Et je me suis retrouver dans un château pour retrouver un nouveau-né qui serait mon premier filleul a qui je dois donner le don de vigueur tout en soignant sa mère de son contrat démoniaque mais j’ai oublié le sort ! Je sursaute lorsque je l’entend m’interrompre enfin.

– Pardon ? Quoi ? C’est tout ce qu’elle dit ? Qu’est-ce qu’elle n’a pas compris du coup, je ne sais pas moi ! Je cherche rapidement parmi tout ce que j’ai dit en dernier ce qui a pu la faire réagir.

- J’ai euh… trouver un filleuil ? Je la regarde de côté, n’osant pas vraiment affronté son jugement. Est-ce que c’est ce qui l’a fait réagir ?

– C’est assez peu conventionnel comme façon de faire. Mais pourquoi pas. Dit-elle en se relevant et contournant son bureau, d’une voix… étonnamment douce. Je crois que je ne l’ai jamais entendu de cette façon et … clairement ça me stress encore davantage ! Félicitation pour votre premier filleul. Je ne vous sentais pas prête mais soit. Ce n’est plus de mon ressort. Elle fait une pause et appuie ses doigts les uns contre les autres en reprenant son ton plus sévère. Mais je n’ai pas bien compris cette histoire de contrat avec un démon et d’oubli de sort.

- Hmm ... Le sort pour accorder un don à un nouveau-né…C’est pour ça aussi que... je suis revenue. Je recule de peur de me faire tirer l’oreille mais je percute une commode et je manque de faire tomber une clepsydre qui se trouvait là. Je la rattrape de justesse ! Je la repose, la tourne pour la remettre comme elle était positionnée d’origine et que le peu de sable qui s’était écoulé revienne dans son récipient initial. Avant de reporter mon regard sur mon professeur à qui je viens d’avouer n’avoir pas retenu sa leçon. Je souris maladroitement.

- Je vois. dit-elle sans plus de cérémonie. Et le démon ?

- En fait, sa mère a eu une vie difficile et elle a contracté avec un démon pour obtenir de l’aide… mais elle est très gentille sans ça ! Et très aimante envers son fils ! Je lui ai dit qu’il fallait s’en débarrasser…… Du contrat hein ! Pas du fils !... Mais elle ne sait pas comment et moi non plus. Et moi je voudrais l’aider, parce que je préfèrerais que son fils reste avec elle mais je ne veux pas qu’il soit en danger. Mais du coup… je ne sais pas trop comment on peut s’en débarrasser…… Du contract hein ! Pas de sa mère ! Je sais que c’est très difficile ! Ça je m’en souviens ! Mais … vous n’auriez pas … une idée ? Je l’entend qui soupire longuement et qui reprend le ton de voix de ses cours. Je crois que je vais finalement y survivre et je laisse échapper un soupir qu’elle réprime en se raclant sèchement la gorge. Je me raidit aussitôt.

– Les démons sont aux ténèbres, ce que la foi est à la lumière. Ils sont corrupteurs et se servent de la dépendance de leur victime pour qu’elles sombrent volontairement dans les plus terribles des abysses. Tant que la personne n’aura pas la volonté de le rejeter, vous ne pourrez rien faire. Ou bien lui arracher de force ses ténèbres mais cela demande des techniques que nous ne connaissons pas nous même. A votre niveau, tout ce que vous pourrez faire, ce sera lui apporter votre propre lumière en soutien à son propre combat intérieur. Il y a peu de chance que ce soit suffisant. Sans vouloir vous offenser, Jeune Fée. Elle s’arrête un instant  en retournant à son bureau. Elle n’a pas vraiment l’air de m’en vouloir en y regardant de plus près et je ne pense réellement pas qu’elle cherche à me rabaisser avec son commentaire. J’avais bien senti la violence des ténèbres qui résidait dans le bras de la mère de mon filleul et je ne me suis pas senti à la hauteur clairement.  Il vous faudrait de l’aide. Mais je me refuse à vous laisser entrainer une autre fée dans votre folie. Je baisse la tête devant l’accusation.
- Mais il y a d’autres Lumière dans ces mondes et d’autres Foi. Peut-être pourriez-vous trouver de l’aide ailleurs.

- Lesquels ? J’ouvre de grands yeux devant cette proposition. Je regagne en vigueur à l’idée de trouver une solution ! Mes ailes frémissent et me porte légèrement au-dessus du sol. J’essaie de me calmer en me reposant doucement lorsqu’elle me regarde d’un air blasé.

- Les membres de la Lumière sont un groupe de gens qui n’ont pas trouvé de nom plus original que celui-ci. Ils possèdent un campement dans la forêt.  J’ose espérer qu’avec un nom pareil, ils sont capables de prouesse dans cet élément. Sinon, il semble qu’il existe un culte nommé le Sanctum qui voue des prières à certains dieux. Si la Lumière à elle seule ne vous permet pas de régler le souci de cette femme, peut-être que l’élément Foi y fera… des miracles. Me voici pétrifiée…. Est-ce qu’elle ne vient pas de faire un jeu de mot ? De l’humour ? Filez ! Chaque seconde qui passe, sont un peu plus d’emprises des ténèbres sur cette personne ! Vous vous êtes engagée alors ayez un peu plus de sérieux dans vos responsabilités ! Et prenez ceci… Elle fronce les sourcils et me tend un papier. Je reconnais l’incantation qui me manquait pour offrir un don aux nouveau-nés ! Uh la prononciation est difficile, il va falloir que je m’entraine. N’hésitez pas à revenir au moindre besoin… Mais ne dérangez pas vos camarades et ne leur vendez pas des rêves farfelues d’autres mondes !




Je ne peux pas m’empêcher ! Je vole dans ses bras pour la remercier d’un câlin. Et je file. Je suis navrée pour Prune et pour les autres… Je n’ai pas le temps de leur parler, de m’excuser pour mon absence… J’ose espérer que Madame Muguet leur racontera. Je leur écrirais quand même une lettre ! J’avoue qu’elles me manquent toutes. C’est difficile au Jardin Radieux, personne n’entend ma voix.

Ah ! La poussière de fée et mes réserves ! Je m’arrête et fait un détour pour passer à l’entrepôt. Les gardiens de la poussière de fée m’accorde mes rations et celles que je n’ai pas pris à la dernière distribution. Je dépose le tout dans ma poche intérieure magique et je repars loin de l’Arbre.

J’avoue, j’ai un peu le cœur lourd. Les poches aussi ! Je me laisse glisser sur l’Arc-En-Ciel pour regagner la forêt du Pays Imaginaire. Autant commencer par la solution la plus proche !

Au bout d’un certain temps, je finis par retrouver un groupe de toile de tente blanche amassée au même endroit. A priory, il devrait s’agir d’eux. Je me méfie tout de même et surveille les va-et-viens de soldats en armure. J’ai un peu honte de le dire et ce n’est clairement une solution sûre a cent pour cent mais… J’avoue, je guette la personne qui a la plus gentille bouille dans le lot. Si je peux éviter de tomber sur un méchant collectionneur et me faire épingler ! J’ai encore trop de choses à faire. Je me risque à passer sous les chapiteaux des toiles de tente pour observer à l’intérieur.

Là ! L’homme a un uniforme bien entretenu, de beaux yeux bleus clairs et un petit sourire calme. De ce que j’entends, il a l’air ravi de rentrer dans un château. Ce doit être un chevalier. Et donc quelqu’un avec de l’honneur et de bonnes manières ! J’opte pour une première approche.

Il ouvre une valise et y dépose des papiers. Je me pose sur ces derniers pour attirer son attention. Je réfléchis à ce que je vais pouvoir dire et comment lui faire comprendre. Peut-être que je devrais écrire sur ses papiers comme je l’ai fait avec la mère de mon filleul ? Je commence à me dandiner pour invoquer ma plume éternelle quand l’ombre gagne la pièce. En fait non, pas la pièce, juste l’endroit où je me suis posée. Hey ! Mais !... Il referme sa valise sur moi !! Il m’a enfermé sans s’en rendre compte ! Je perds l’équilibre alors qu’il soulève le porte-documents et je roule à l’intérieur. Je sens qu’il se déplace. Heureusement je peux faire un peu de lumière avec ma baguette. Bientôt j’entends le bruit de moteurs. Et rien à faire pour réussir à ouvrir la malette………. Bon… Bah je n’ai plus qu’à attendre qu’il finisse son voyage jusque chez lui… Est-ce que je peux lire les documents pour m’occuper durant le voyage ?


Maître brasseur

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le Sam 19 Jan 2019 - 20:57
Bilbo, mon voyage touche à sa fin ! Encore quelque péripétie et je pourrais goûter à un repos dignement mérité. P’tet même que j’vais m’faire péter une capsule de bière.

Bref, parlons sérieusement.

Ce rp, j’ai pas mal apprécier. D’ailleurs, j’sais plus si j’en avais parlé mais j’adore l’inspiration des films de Clochette. J’imagine bien que, c’est de là que les idées te viennent, à moi sque nous avons une autre inspiration que tu connais et pas moi… Bref, j’aime beaucoup l’idée de fée avec une tâche bien particulière, j’suis fan.

Même si ça fait une société vachement fermé.

Après, est-ce qu’il y a un truc que j’aime moins ? Peut-être une question de mise en oeuvre de situation.

L’idée, c’est par rapport à la fée qui enchaîne sans te laisser une seconde pour parler. Donc, j’me dis qu’il y a moyen de rendre le truc en plus flagrant ! En mise en page pure, j’parle vraiment de mettre des onomatopée ou des bouts de dialogues de Garance qui n’arrive par à prendre l’ascendant. Ouais, c’est vraiment pour avoir un truc à dire.

Autrement, j’aime bien le rp et le développement que ça amène. Surtout par rapport au pacte. Comme il n’y a eu d’autre pacte entre joueur outre Roxas et Bern, nous pouvons développer son lore et j’aime bien de voir ça traiter en rp. D’autant que, ici, ça demande des connaissances et j’apprécie que ce n’est pas un pnj « lambda » qui annonce un moyen de faire. Parce que, bon, c’est p’tet pas la bonne solution ! Couper le bras est une option à envisager.

Bref, voilà, c’était bien ! Maintenant, j’espère pour toi que Kestia ne va pas te dévo… Croiser au château de la Lumière. D’ailleurs, très jolies taunt de la part de Madame Muguet.

Ah oui, j’y pense ! Comme il s’agit d’un exploit et que c’est pas parce que tu voles la places des enfants que tu ne paies pas ! Hop ! 125munnies pour la Shin’ra afin d’se rendre chez toi. Vraiment une bande d’arnaque-coeur, c’moi qui vous l’dis.


Facile : 11 points d'expérience + 100 munnies + 2 PS en Magie !

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