Matriarche Écarlate

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le Ven 21 Sep 2018 - 18:24
Me revoici sur les Routes Stellaires, dans la bonne direction cette fois-ci.

Les couleurs inquiétantes du vide ne me rassurent guère. Malgré mes ressentiments pour la Shin-Ra, je dois bien admettre que le nettoyage des voies de transport par leur flotte est remarquable. Même si certaines zones sont plus dangereuses que d’autres.

Je me rends un monde que je ne connais pas vraiment. Je sais que le Château d’Ariez est là-bas et que la Coalition Noire y est installée depuis un petit moment déjà. Je m’attends donc à un monde plutôt lugubre lui aussi.

Je vais tâcher d’être la plus discrète possible, pas question qu’on me voit ici. Je n’ai pas envie que Death apprenne par ses agents que je me suis égarée à cause d’un problème de lecture, cela ferait… Mauvais genre.

J’entre dans le Château de la Bête. Avec le retard que j’ai pris à la Cité du Crépuscule, il fait désormais nuit. Malgré le danger que cela peut représenter pour moi, je ne ferai pas demi-tour pour éviter l’obscurité, j’ai déjà perdu trop de temps et peut-être que je ne suis pas la seule à chercher cet objectif.

Je vole assez proche du sol, j’aperçois un village que j’esquive volontairement pour éviter que les locaux aperçoivent un vaisseau. Je ne sais pas s’ils sont habitués à voir ça ici. Bien vite, je vois l’énorme bâtisse au loin. Je ne peux m’empêcher de stabiliser le vaisseau pour regarder l’édifice quelques instants. C’est absolument… Impressionnant.

En soi, j’ai déjà vu des bâtiments impressionnants, cependant je crois qu’ici, sa stature est soulignée par l’absence de constructions autour, on a l’impression de voir un édifice « posé » au milieu d’une forêt. Et justement, la forêt.

Le document parle du Château d’Ariez, celui-là c’est bon je crois l’avoir trouvé, c’est difficile de le manquer. Maintenant, il faut trouver le « bois aux loups ». J’imagine donc que c’est donc les bois autour du château. Allez ! C’est parti, je ne vais pas y passer la nuit.

Je reprends ma course, survolant les arbres, je me rapproche d’abord du château, avant d’apercevoir une clairière à côté d’un lac, à peut-être un ou deux kilomètres de la bâtisse inquiétante qui semble observer tout autour d’elle. Je me demande s’il est encore habité.

J’atterris à côté du lac. Je prends mon équipement, armure de cuir, trois torches, la lettre du mort et mes armes bien sûr. Je remets ma cape, mais je ne mets pas tout de suite mon capuchon : après tout, il fait déjà nuit et je doute que la forêt est fréquentée à cette heure.

Cependant, l’hypothèse de la présence de « loups » dans les « bois aux loups » est forte probable… Sinon personne ne l’aurait appelé comme ça en premier lieu. Cela n’est pas rassurant, mais je n’ai pas le choix : je suis là maintenant.

Spoiler:

Lorsque j’ouvre le sas pour sortir, un vent glacial pénètre dans le vaisseau, comme pour confirmer l’hostilité de ce monde. J’y vais malgré tout. Ce n’est pas le moment d’être faible. J’avance à l’extérieur, refermant la porte de mon appareil derrière moi. J’allume une torche avec la magie et je me dirige dans un premier temps vers le château, que je vois au loin.

Je longe le lac, et déjà j’entends au loin le hurlement de loups. Il faut me dépêcher. Je marche avec rapidité, en conservant un rythme régulier et l’œil alerte. Je ne sais pas si mon imagination me joue des tours, mais j’ai comme l’impression que les bois deviennent de plus en plus sombre et inquiétants à mesure que je me rapproche du Château d’Ariez.

Non… Cela doit être mon imagination, la nuit est farceuse.

Il est spécifié, « à l’orée des bois aux loups », donc il va falloir que je traverse cette dense forêt jusqu’à arriver de l’autre côté, et fouiller pour trouver cette petite maison abandonnée. Vu que l’auteur parle du château comme du QG de la Coalition Noire, l’information date. J’espère au moins que sa cache n’a pas été vidée depuis le temps.

A la lueur de ma faible torche, je m’enfonce dans les ténèbres. L’environnement est inquiétant, le bois mort craque sous mes pas, tandis que les arbres ont l’air de vouloir m’épier tout en déployant leurs bras vers le ciel pour cacher les rayons de la Lune. Je pense être dans la bonne direction.

Ma progression est pour l’instant régulière, le terrain n’est pas trop accidenté, il faut seulement faire attention où nous marchons pour éviter d’éventuels trous dans le sol. Ce n’est certainement pas l’endroit où il faut se fouler la cheville ou se casser le pied.

C’est étrangement calme.

Je m’arrête un instant pour laisser mon esprit ressentir ce qu’il y a autour de lui. Il y a des choses dans la zone, elles se déplacent vite. Probablement les loups, je dois me hâter. J’espère qu’ils ont encore peur du feu. Cela devrait les tenir à distance pour l’instant…

Je prends une allure plus pressée, j’en suis presque à trottiner au milieu de la forêt, dans l’espoir d’atteindre l’orée des bois. Les loups attaquent toujours en meute, si j’en croise qu’un seul, cela devrait aller. Si j’en vois deux ensemble, c’est que c’est mal barré pour moi.

Je vais user d’un petit tour de passe-passe pour ralentir les loups. Je m’arrête sous un arbre imposant et je créer un clone de moi. Immobile. Les loups fonctionnent à l’odorat, ils devraient être convaincus pour un petit moment. Je reprends vite mon chemin, tandis que je « me » laisse derrière.

Je continue mon chemin avec empressement, sachant très bien que ce n’est qu’une question de temps avant que les loups ne remarquent la supercherie et se remettent à suivre ma piste. C’est donc avec une certaine joie que j’arrive enfin à la lisière de la forêt. Le château réapparaît dans toute sa splendeur, un peu plus loin. Je suis loin de l’accès par le grand pont, donc je ne pourrai me réfugier derrière ses murs en cas d’attaque : trop loin de ma position, du moins sous forme humaine.

Je vais donc passer sous une autre forme ici, cela devrait divertir les loups et leur faire perdre ma trace. Je me change en corbeau et prend un peu de hauteur. Je cherche une petite maison, qui en doit pas être dans un état formidable. Cela ne doit pas être très proche de l’entrée du château, donc ce n’est pas la peine de trop se rapprocher. Il va falloir survoler l’orée des bois aux loups jusqu’à la trouver.

Soudain, j’entends des voix qui s’élèvent d’un vieux chêne à quelques mètres de là. Un arbre avec des nids de corbeaux. Parfait. Je vais aller glaner des informations. Je m’approche en douceur pour me poser sur une branche pour en trouver un suffisamment aimable pour m’aider à cette heure.

Les conversations sont compliquées à suivre, il y en a beaucoup et les croassements sont très réguliers, les débats semblent vifs malgré l’heure. Bien vite, un des corbeaux s’approche de moi, il semble avoir vu que je n’étais pas un habitant de l’arbre.


« Qui es-tu, corbeau ? Croah !
- Je ne suis qu’une humble voyageuse. Je cherche un endroit dans le coin, pourrais-tu m’aider ? Croah !
- Croah ! Croah ! Je t’écoute !
- Je cherche une maison abandonnée depuis un moment à l’orée des Bois aux Loups, pas très loin du Château là-bas. Croah !
- Attend, je vais demander ! Croah ! »

Il s’envole et s’éloigne pour aller discuter avec d’autres. Le brouhaha est assourdissant, mais je n’ai pas trop le choix. Je devrais fréquenter plus souvent les corbeaux, je deviendrai peut-être plus au fait de leur façon de communiquer.

Mon interlocuteur revient avec un autre de ses congénères.

« Il connaît la maison, il va t’y emmener ! Croah !
- Merci, j’apprécie ! Croah !
- Croah ! Croah ! »

Son voisin s’envole, m’indiquant de le suivre. Je me lance à sa suite, nous quittons le vieux chêne de la forêt. Nous survolons les bois endormis dans une direction que j’ignore. Après quelques minutes de vol, le corbeau décroît et s’enfonce dans les branchages des arbres, je le suis du mieux que je peux et nous nous posons sur une grosse branche.

« C’est ici ! Croah ! Adieu, voyageuse ! Croah, Croah ! »

Il m’abandonne ici.

La chaumière est devant moi, à l’orée du bois comme dans la lettre, légèrement camouflée par la végétation qui a poussé et les arbres qui dissimulent son toit. Un petit jardin y avait-il peut-être autrefois ? Si c’est le cas, il n’en reste que la légère clôture en bois qui est tombée en désuétude elle aussi.

Une belle ambiance.

Je m’approche de la fenêtre cassée, je m’y pose sur le rebord pour voir à l’intérieur : a priori, il n’y a rien ni personne dans cette vieille maison. Je rentre à l’intérieur et je reprends forme humaine. C’est très… Rustique comme planque, mais j’imagine que les années n’ont pas aidé à rendre le lieu plus confortable.

Comme prévu dans la lettre il y a en effet une bibliothèque. Je ne perds pas de temps, je me concentre et la soulève légèrement pour la décaler sur la gauche. C’est presque trop beau pour être vrai : il y a effectivement une trappe en-dessous. Le pauvre devait vraiment avoir envie de confier ses petites possessions à quelqu’un. Je me demande s’il faisait parti de la Coalition Noire ou si c’est l’une de leurs victimes… Va savoir.

De la même manière, je soulève la trappe en me concentrant et une fois que c’est fait, je découvre ce qu’il y a à l’intérieur : une petite caisse. Je la sors à la main pour la poser sur une petite table moisie à côté et je l’ouvre pour prendre connaissance de son contenu.

Des fioles, encore pleines. La lettre disait donc vrai de bout en bout. C’est parfait. Je suis heureuse d’être la première à trouver tout ça. Il y a des étiquettes dessus, c’est usé par le temps mais je pense pouvoir encore déchiffrer quelques mots.


« Électro…Électroquartz. »

Aucune idée de ce que c’est, mais j’aurai le temps de vérifier tout ça à la maison. La porte de sortie est bloquée, je tâche de la pousser avec mes pouvoirs pour la… Défoncer avec fracas. J’y suis peut-être allée un peu trop fort… Mais au moins je peux sortir !

Le seul bémol à ma petite découverte, c’est que je me vois mal repartir en forme de corbeau avec la petite caisse. Il va donc falloir… Que je retourne à mon vaisseau… A pieds. Et là tout de suite, c’est moins réjouissant avec les hurlements de loups en fond sonore.

Je lève la boîte des potions pour qu’elle me suive d’elle-même. Je veux avoir les deux mains libres. Je m’oriente légèrement dans la direction du lac, je crois que c’est par ce petit chemin… Je m’avance un peu et je trébuche sur quelque chose de solide, en métal.

Enchevêtré dans la terre, un objet que je devine être un fusil gît. Je passe ma main au-dessus, pour le libérer des racines des plantes et le soulève. C’est étrange. Le canon est comme tranché en deux. Je jette un dernier regard vers le cabanon. Qu’est-ce qui a bien pu se passer ici par le passé ? Je relâche mon emprise sur l’arme à feu, complètement inutilisable, et reprend mon chemin, suivi de près par la boîte.

J’allume de nouveau une torche, et je sors une de mes armes blanches, prête à me défendre. Le vent se lève un peu sous les arbres. C’est froid et peu rassurant. Je débute la traversée des ténèbres encerclée par les arbres et les potentiels ennemis. Je me hâte, faisant passer la boîte devant moi pour ne pas la perdre du regard.

La progression se fait avec difficulté au début, l’obscurité est presque totale, heureusement la torche me permet encore de voir où je mets les pieds. Maintenant, il me faut trouver le lac avec mon vaisseau et bien que je pense être partie dans la bonne direction, je suis bien trop concentrée sur mon environnement pour avoir estimé les distances parcourues.

Je m’arrête un instant, réfléchissant sur le meilleur chemin à suivre. Soudain, j’entends derrière moi une brindille qui craque. Je me retourne et je vois un loup gris qui me regarde, grognant de plus en plus. Pas de chance pour lui, je ne réfléchis pas plus longtemps et je le projette dans les airs.

Je me mets à courir, toujours en gardant le contrôle de ma boîte devant moi. Ma torche est à la fois un avantage et un inconvénient : la lumière permet aux loups de me suivre avec aisance, tandis que le feu permet de les effrayer dans une certaine mesure.
Je cours, encore et encore. Je peux les ressentir, les entendre courir autour de moi, la meute m’a pris en chasse. Il va falloir les affronter ou trouver le vaisseau… Mais je ne sais pas où je suis et la direction que j’ai prise est bien hasardeuse. J’essaie de projeter en vain des bouts de bois morts vers l’arrière, au cas où. J’ai l’impression qu’ils sont plutôt sur mes flancs. J’aurai dû patienter jusqu’au lever du jour, ils auraient peut-être été plus calmes.

J’arrive dans une petite clairière. Plusieurs loups m’encerclent avec vitesse, je suis essoufflée, ma course a été relativement longue. Je pose la boîte au sol. Je vais tâcher de les éloigner avec une diversion explosive. Je forme un creux dans ma main et je fais grossir une sphère de flammes que je projette vers l’un des loups devant moi. Lorsque mon attaque arrive à porter, je fais exploser la boule.

Je suis moi-même soufflée par la déflagration, mais les loups sont apeurés, du moins pour quelques instants, tandis que deux d’entre eux semblent prendre feu. Je profite de cette diversion pour ramasser la caisse et partir en courant dans les bois, espérant retrouver la bonne direction.

Malgré l’énergie que je mets à m’éloigner, certains loups continuent de me poursuivre dans les bois que je remarque moins sombre… Peut-être serai-je sortie de la partie la plus hostile de la forêt ? pas le temps de réfléchir, je dois courir.

Je remarque un loup qui court à mon niveau sur ma droite, je jette ma dague que je renforce avec mon énergie et la bête se la prend dans les pattes, s’écroulant au sol et roulant sur un ou deux mètres. Vite ! Ils me rattrapent !

J’aperçois au loin une zone sans arbres, et un objet étrange… C’est mon vaisseau !

Je rejoins les rives du lac et je m’approche de mon appareil. Soudain, d’autres loups surgissent de la forêt et me barrent l’accès au vaisseau. Je vais devoir me battre, et passer en force… Mais ils sont au moins six. Quatre devant moi, deux sur mon flanc droit. A ma gauche, l’eau du lac.

Je dépose la caisse un peu plus loin. Je vais la récupérer après. Je ne perds pas de temps et j’utilise mon sort de feu pour créer un petit mur devant moi et faire reculer les quatre animaux sauvages. J’enchaîne immédiatement en utilisant les racines d’un arbre proche pour enserrer l’un des canidés sur mon flanc.

Un loup avec un œil balafré surgit à travers mes petites flammes et me saute dessus. Je tombe au sol.


« Ah ! » crié-je, surprise.

Dans un réflexe de survie, je concentre mon pouvoir sur les eaux du lac. Une vague se forme et s’enroule autour des deux loups les plus proches, comme une de ces machines… « Machine à laver », ils sont prisonniers du liquide que je renvoie tournoyer dans l’étendue bleutée.

« Deux de moins. »

A peine relevée qu’une autre bête me saute dessus, j’esquive de peu. Je le force à reculer en le menaçant de mes armes blanches flottantes que je déploie autour de moi, comme un bouclier menaçant.

Je ne prends pas de risque et je jette deux dagues dans sa direction. La première est évitée par la bête, la seconde se plante sans difficulté. Il recule, couinant de douleurs. Les autres grognent avec férocité et me tournent autour tandis que j’entends des battements dans l’eau du lac.

Les deux savent nager et sont entrain de revenir sur le rivage. Je tends les mains vers eux, je vais les achever. De mes doigts sortent des traits de foudre qui s’enfoncent dans les eaux du lac et qui brûlent les canidés, ils couinent, happent et le balafré semble être incapable de sortir la tête de l’eau. Ils devraient me laisser tranquille ces deux-là.

Un loup intervient et me saisit le bras avec sa gueule. Je crie, il mord tellement fort. J’arrive à le faire lâcher en l’électrocutant avec mon autre main et en plantant un couteau dans sa gorge. Il tombe à terre et couine lui aussi. Mais ils sont féroces ces loups ! Lâchez-moi !

Mon bras… Il va falloir le soigner, et vite. Je perds du sang !

Je ne vais pas mourir ici. J’en appelle aux forces de ce monde, et une nuée de corbeaux meurtriers surgissent des ténèbres du ciel sur mes ennemis. Ils sont occupés et divertis, les corbeaux s’attaquent à leurs yeux et les piquent et pincent de partout. Je profite de l’occasion pour regarder l’était de mon bras… Il faut que je rentre et vite. Sinon j’aurai des marques, je dois soigner ça avec de la magie.

J’esquive l’affrontement entre les deux groupes d’animaux pour rentrer dans mon appareil avec ma caisse de produits, à peine le sas refermé que je décolle sans regarder derrière moi. Je pars de ce monde au plus vite pour retourner chez moi, en Terre des Dragons. Je branche le pilote automatique.

Je cherche des bandages et un peu d’alcool pour désinfecter les plaies. Je vais profiter du voyage pour utiliser mon léger pouvoir de soin sur mon bras, je peux être blessée mais il est hors de question d’avoir des marques voyantes. J’enlève mes affaires, pour mieux voir la blessure. C’est léger, mais bon… Il faut quand même faire le nécessaire.

La lettre de mon informateur tombe sur le sol. Maintenant que j’ai récupéré le petit « trésor », je n’ai plus vraiment besoin du papier. Mieux vaut rester discrète par les temps qui courent, pas de preuves, pas de témoins, pas de problèmes. Je la fais brûler dans ma main, et je la laisse se consumer sur le sol de l’appareil tandis que j’entame mes soins. Je la regarde disparaître lentement. Son auteur voulait disparaître, c’est enfin chose faite.

Et malgré tout, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour cette personne, et ce qu’elle a pu être par le passé. Deviner la vie d’une personne à partir de quelque chose qu’elle a écrite, c’est une tâche compliquée mais parfois nécessaire pour réellement comprendre. Malheureusement pour elle, je n’irai pas chercher profondément les traces de son existence. Après tout, il dit s’être suicidé. Et il devait avoir quelques problèmes aussi… Probablement.

Permettez-moi tout de même de vous remercier pour votre contribution, Monsieur Booker DeWitt, où et qui que vous soyez. Elle sera certainement… Très utile.
Barbare au rhum

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le Mer 26 Sep 2018 - 20:50
Et me voilà de nouveau !!!
Déçu ? Tant pis !

Sur ce, commençons ! Avec la douloureuse, bien sûr… ^^
En premier lieu, c’est plutôt personnel, mais je pense qu’il était possible de développer un peu plus le périple de Huayan. Ça parait con, comme ça, vu qu’on parle des loups, de l’environnement… Mais mon regret est plus sur les détails, surtout sensoriels. Notamment : La galère de trimbaler deux torches ou une avec une boite dans la main, le toucher de l’arme de Huayan quand elle la dégaine, le vent qui gèle et qui éteint sa torche… Et la NEIGE !
Parce que oui. Les loups n’attaquent les humains qu’en plein hivers, quand le gibier se fait rare. Tu me diras, on est dans un monde de conte de fée, les loups sont toujours agressifs, et, peut-être… Mais n’empêche, voir Huayan se frayer un chemin sous un mètre de neige m’aurait beaucoup diverti.  
Ensuite… Je me suis posé la question de l’usage du clone à l’aller, alors que Huayan pouvait déjà prendre sa forme corbeau... Est-ce que c’est parce qu’elle n’arrive pas à tenir sa forme longtemps ? Elle a pourtant un paquet de symbiose…
Oh, et, un détail pour finir, peut être très personnel : Je trouve ça plus facile à lire quand le texte est divisé en paragraphes et groupes de paragraphes, avec en général un lien thématique. Déjà, ça rend un texte moins intimidant ; ça aère ; et surtout, ça place une vraie coupure entre deux thèmes, comme par exemple à la fin entre ton retour précipité aux vaisseaux et ta dernière pensée pour ce bon DeWitt.

Maintenant, le baume !
L’ambiance est franchement cool. L’aura de mystère de ce qui s’est véritablement passé sur place est super chouette, ça m’a donné envie de lire l’original. Les descriptions des lieux et les insinuations de Huayan m’ont aussi donné envie de lire le rapport… Bref ça vend du rêve. Ou plutôt du cauchemar, vu le lieu. Le côté tout à la fois nostalgique et froid de Huayan aide beaucoup : Sa curiosité éveille la nôtre ; son détachement nous frustre, mais dans le bon sens du terme.
Par ailleurs, la gestion des pouvoirs était intéressante. Huayan commence à avoir un sacré répertoire, mais en même temps elle ne contrôle pas encore tout, notamment la porte défoncée plutôt qu’ouverte… Bon y’avais quand même un gros paquet de sort dans l’affrontement final, t’essaierai pas un peu de frimer toi ? >: )
En dernier point, sa crainte des cicatrices est une touche presque amusante, ainsi que les tic de langages des corbeaux que je trouvais complaisants, mais très divertissant. J’ai hâte de voir Huayan essayer de parler colombe, maintenant, pour pouvoir la voir roucouler...

Sur ce…. Roulement de tambours
Mission réussie !
Normale : 20 points d’expérience + 200 munnies + 3 PS, 2 en magie et 1 en symbiose...
Et des toniques !! Que tu mettra à bon usage je n'en doute pas.
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