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le Sam 15 Sep 2018 - 16:27
« L’histoire raconte la naissance d’un enfant longtemps attendu.

Ses parents étaient des personnes respectables. Son père, était un homme fort, un homme d’esprit ! L’on raconte qu’il était capable de se rendre sur la Lune, ou bien de voyager là où les mortels n’ont pas pied. Il était beau et d’une noble famille.

Sa mère, était une princesse aussi belle qu’intelligente. Secrètement, elle avait même des dons que nul ne pouvait soupçonner, des cadeaux du Ciel pour l’accompagner dans sa vie. Si belle, ses princes la disaient aussi belles que la Lune ! Elle avait une peau aussi douce que le satin et claire comme l’astre du soir.

Ils s’aimaient profondément et se marièrent.

L’amoureux de la princesse disparut sans laisser de traces. Triste et désespérée, elle tenta tout ce qui était en son pouvoir pour le retrouver, mais en vain. Il était parti vers une destination inconnue. La femme prit la décision de partir en voyage à travers le monde et au-delà, à la recherche de l’homme qu’elle aime.

Elle chercha longtemps. Très longtemps.

Elle finit par travailler comme serviteur après d’un bien mauvais duc. Pensant pouvoir utiliser les liens des affaires de ce personnage pour pouvoir retrouver son compagnon de cœur. Elle continua ses recherches en plus de son travail.

Et un jour, ils se retrouvèrent… Mais pas comme espéré.

Le prince était devenu esclave du duc, mais la princesse ne le découvrit que trop tard. Ils ne pourraient vivre ensemble de nouveau, tant qu’il serait asservi. Ils se virent en cachette, partageant quelques moments romantiques.

C’est ainsi que la princesse devînt la future mère. Au début, elle ne crut pas à cela, pensant que ce n’était rien. Elle ignorait la situation et continuait ses affaires. Pourtant, au fond d’elle, elle savait que quelque chose se passait.

Avec le temps, elle prit conscience et bientôt arriva la naissance de l’enfant. De son enfant.

La mère n’était pas encore prête. La douleur fut terrible. On raconte que tous les serviteurs de du manoir se pressaient derrière les portes, attendant des nouvelles de leur maîtresse. Les familles des deux amoureux étaient présentes dans la maison, apportant leur soutien à la femme en souffrance.

Cela dura plusieurs heures, de longues heures. Le médecin pensa qu’elle allait mourir. Il fallait faire un choix entre l’enfant et elle. On ne pourrait sauver les deux, c’était prendre le risque de perdre tout.

Le prince esclave apparut à la princesse mourante.


« Soit forte, tu peux le faire. » lui dit-il.
Mais il ne pouvait rien, si loin d’elle à cet instant.


Un vif vent vint forcer subitement l’ouverture de la porte-fenêtre de la pièce, laissant les rayons de la Lune inondés la pièce ! C’était la pleine Lune, elle était resplendissante et majestueuse au-dessus des montagnes du Sichuan.

La princesse implora la Lune, pleurant elle demandait de sauver sa vie et celle de son enfant.


« Vous aurez la vie sauve, princesse. » répondit du ciel la pleine Lune.

« On dit que tu es aussi belle que la Lune… C’est vrai que tu es belle. Malgré cela, tu me regardes avec adoration, j’apprécie que tu te rappelles que ma beauté n’a pas d’égal. Tes enfants seront bénis par mes rayons. Tâche qu’ils m’adorent avec autant d’honnêteté que toi. » confia t-elle à la mère.

Surpris et heureux, les familles furent heureuses d’apprendre que la princesse avait repris des forces et que ni l’enfant, ni la mère n’étaient en danger désormais. Une heure de plus, et l’enfant était né !

D’une mère et d’un père amoureux naquit l’enfant, tout comme l’hermine, il était blanc ; beau le garçon né au sein d’un mariage d’amour. Neveu de la Lune. La Mère de l’enfant récupéra des forces et reprit son rôle. Elle aimait son fils et la fête fut belle pour célébrer sa naissance. Toujours sous le regard bienveillant de l’astre du soir.

Chanceux est l’enfant qui a une Mère qui se préoccupe de lui, et une Tante pour veiller sur lui depuis le Ciel.

Et les soirs où la mère est absente, si l’enfant joue et sourit, de joie aussi la Lune s’arrondit ; et lorsque le garçon pleure, elle décroît pour lui faire un berceau de lumière.

Cet enfant c’est toi, mon petit. 王月.

Ta mère a beaucoup sacrifié pour toi, tu sais. Mais n’oublie jamais une chose : même si tu ne la vois pas, elle est toujours avec toi. »




L’eunuque marqua une pause avant de se tourner vers sa maîtresse.


« Est-ce que cela te convient Huayan ? » demanda t-il.

Dans son lit, récupérant encore du dur labeur d’il y a quelques jours, elle soupire un maigre oui.

Murmurant à Xupeng, elle dit :


« Chaque fois que je ne serai pas là auprès de lui… Raconte-lui cette histoire. Je veux qu’il sache que je l’aime.
- Ce sera fait Huayan. Je te le promets. Repose-toi maintenant. Le petit est entre de bonnes mains avec ta mère et ta belle-mère. »
Maître brasseur

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le Lun 17 Sep 2018 - 14:35
Tiens, mais ne serait-ce pas ma dernière notation du jour ?! Il semblerait que si, et ça, c’est beau.

Du moins, pour moi.

Ici, j’vais être honnête, j’ai pas grand chose à dire par rapport au texte. Celui-ci est soigné, on ressent une certaine recherche pour la façon d’écrire ainsi que l’envie de retransmettre l’histoire sous une fable. Ce qui, en finalité, va nous rendre la notation totalement subjective. Pourquoi ? J’ai jamais écrit de fable et j’suis pas à un niveau suffisamment élevé pour faire une analyse détaillé. Donc, c’est vraiment que mon avis qui va ressortir.

En plus, n’ayant que peu de connaissance dans les coutumes chinoises dont j’imagine la provenance, j’suis un peu en train d’me dire que c’est cool sans avoir de référence. Du moins, tes références.

Cependant, sache que j’apprécie tout de même un truc, c’est de ne pas avoir un accouchement retransmis en direct. Parce que, pour en avoir vécu un, c’est pas la joie. Quoique, il y a une forme d’auto-dérision à voir un personnage tel que Huayan occupé à suer comme un porc en poussant des cris et chiant de douleur. Quoi ? C’est sympa de démystifier les personnages de temps à autre. Bref, pour revenir au sujet de base, ça n’aurait pas été agréable à lire et il vaut mieux parfois esquiver un texte pénible pour une forme plus… Poétique.

Après, j’vais te dire un truc qui me vient en tête après la lecture. De nos discussions et d’un rp se passant avant, j’ai retenu que dans la culture japonaise qu’ils ne sont pas du genre à s’étaler en sentiment et ainsi de suite. À rester plutôt humble et discret. Donc, voir ici une ode à l’accouchement de Huayan ainsi qu’à son histoire ou elle est « magnifié » ainsi pour cette histoire à conter à un enfant, j’trouve que c’est un peu « too much ». Tu vois c’que je veux dire ? Ça fait un peu l’histoire réécrite par le vainqueur, histoire d’alléger les actes ayant été perpétrer.

Point de vue personnel, ce n’est pas parce qu’une chose est faite sous un idéal que celle-ci en devient « bien ». Un acte horrible reste un acte horrible, même si celui-ci a de répercussion positives.

Enfin, comme je l’explique plus haut, le principal « problème » de ce commentaire est que c’est quasi uniquement mon point de vue qui risque d’en ressortir. Dans l’sens où, imaginons, quinze ans plus tard ? Est-ce que l’adage « J’ai fait ça par amour » sera perçu par l’enfant comme positif dans l’idée où la mère est responsable d’un génocide. Enfin, j’pars loin, mais c’est plus pour préciser mon idée que pour généraliser la chose.

Bref, j’arrête de parler pour ne rien dire, c’est un bel exploit et je le recommande réellement.


Très Facile : 7 points d'expérience + 50 munnies + 1 PS en Force, c'était dur de pousser !

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