Nouveau

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Lieutenant
XP:
45/200  (45/200)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mar 7 Aoû 2018 - 15:24
" En théorie, non. Il n'y a aucun intérêt à utiliser un transport en commun quand on dispose d'un autre moyen. Que ce soit pour la facilitée que la Shinra peut avoir à vous traquez dans ces conditions ou pour une question d'économie. " Pour ce deuxième cas, néanmoins, je doute fortement que l'argent soit un problème pour une personne impliquée dans une histoire de bioterrorisme. Un oeil sur mon cendrier en forme de crâne, posé là sur la table… un garde noir me l'a offert. Sympathique, non ? Celui-ci m'a aussi précisé que c'était offert par la maison pour que j'arrête de laisser trainer mes mégots partout. Honnêtement, si ce n'est pas une tête de cheval dans mon lit, ça ressemble quand même à un avertissement. Sérieusement, sévèrement, le ton comme le regard du garde noir dérangeant sa ronde pour me l'offrir… j'ai compris le message. Mes yeux se reportent instantanément sur le SOLDAT. Deuxième ou première classe ? Je ne sais pas. Ce n'est pas un troisième classe pourtant, son uniforme diffère. De ce que j'en sais, les soldats de bases à la Shinra ont tous ce même uniforme qui les fait semblables à des cyborgs. On ne voit d'humain chez eux qu'une bouche ; elle pourrait tout aussi bien être synthétique. " Au final, je n'écarte aucune possibilité. "

On manque d'effectif. Si ca ne tenait qu'à moi, on aurait été deux pour cette mission. Je ne vais pas lui dire, il n'a pas besoin de le savoir. Avec deux mercenaires dans nos cachots, il y a un peu plus de monde astreint à leurs surveillances que d'habitude. De ce que j'en sais, il y aurait la comptable de Port Royal elle-même et une autre, moins connu… mais pas des quidams, quoiqu'en dise la garde noire. L'effet boule de neige fait qu'avec plus de personnes astreintes aux cachots, il y en a moins en ville. Et ce sont ceux qu'on envoit à l'étranger qui les remplace sur notre monde. Résultat des courses, il n'y a plus grand-monde qui part à l'extérieur.

" Vous pouvez vous asseoir, si vous vou... "

" Non. " J'ai répondu sèchement, du tac au tac. Mon regard hagard perdu dans les yeux noirs de mon cendard se tourne vers lui, nerveux et aggressif, malgré moi. Il me propose de m'asseoir mais lui reste debout. Si je témoigne du besoin de reposer mes jambes, il le prendra surement comme un signe de faiblesse : hors de question. Si je suis assis et lui debout, il sera plus haut que moi dans la posture : hors de question. Le cul sur une chaise, c'est bien plus long de réagir et on a un équilibré quasi-inexistant : hors de question. Un peu gêné, son ton était poli mais… puisqu'il sait pour qui je travaille, j'ai une image à tenir. Mon groupe n'apprécie pas la faiblesse, réelle ou supposée. Et croyez-bien que d'en imposer, c'est tout aussi important face à l'ennemi qu'à l'ami. Pour peu que la Coalition Noire n'ait jamais eu d'amis. Ce dont je doute fortement. Un allié n'est qu'un ennemi avec lequel on réussi à s'arranger.
Mes yeux se mettent à scruter plus d'une dizaine d'écran, les caméras de sécurité de la gare. Sur les nerfs, je scrute la porte et le responsable de la sécurité du coin. Au final, mes yeux ne font que bouger, tâchant de tout voir.

Je veux la porte en visuel… mais aussi le soldat, au cas où… et les écrans de surveillances. Mon pari est risqué. Debout droit et rigide, une main agitée dans les poches et l'autre tenant ma cigarette, je crains vraiment le pire. Pour un peu, la personne que je recherche est au courant de l'arrangement entre Coalition Noire et Shinra, ayant très bien pu nous leurrer dans ce cas-là. Mais pour être au courant d'un truc pareil, il faut être du groupe ou connaitre quelqu'un à l'intérieur. J'espère vraiment que ce n'est pas le cas. Pour l'instant, j'hésite de plus en plus mais je m'en tiens à mon plan : guetter l'arrivée du suspect dans le spatioport de la ville.

Et non, je n'ai aucune confiance en la Shinra. Quand je leur parlais de retrouver l'assassin de la fille de l'un d'entre nous ? Ils n'avaient évidement ni le temps, ni les moyens. Puis j'ai parlé d'un sérum capable de rendre les gens fous furieux, de les faire entrer dans une folie meurtrière. Après ça, je me suis retrouvé dans la salle des caméras de surveillance avec un type qui, au minimum, est SOLDAT deuxième classe. Je ne sais pas si Death se soucie réellement que la fille de ce " Booker Dewitt" soit morte. Au final, c'est surtout la formule qui l'intérèsse. Après… au fond, je peux encore croire que sans se soucier de nous, Death soit du genre à punir toute aggression envers son groupe. Personellement, cette affaire m'interpelle particulièrement. Je n'aime pas en parler mais j'ai de la famille. Et… l'idée qu'on puisse s'en prendre à eux me stress tout particulièrement. Plus que l'idée déjà omniprésente qu'on peut me tomber dessus à tout moment.
Mes yeux vont sur le soldat… il tape sur le clavier de son portable… et ce n'est pas la première fois. Pour des règles de sécurité que je comprends parfaitement, on ne m'a pas laissé rentrer armé ici. Comme ça, si je dérange d'un coup, ca sera d'autant plus facile de régler mon cas.

Je ne peux pas m'en prendre à la Shinra sans faire un incident diplomatique qui me vaudra de finir en goule ou que-sais-je d'affreux… la damnation éternelle m'attend pour peu que je merde trop. Mais ces laquais de Rufus peuvent assez facilement me faire disparaitre, la Coalition Noire pourra peut-être enquêter et après ? Qu'est-ce qu'ils feront face à la toute-puissante Shinra ? Les preuves, ca s'effacent facilement.

San Fransokyo est une trop grande ville pour que j'y retrouve une personne avec une simple description… par contre, si j'ai raison de penser qu'il n'a pas de moyen de voyageur indépendamment entre les mondes… je n'ai plus qu'à l'attendre ici. Au final, parmis touts les écrans, je ne regarde plus qu'un seul : celui de la caméra rivé sur l'entrée. Là-bas, il y a des palpations et fouilles de sacs, ce qui fait une sacrée queue qui permet de sonder la foule qui s'y amasse en flux discontinu. De ce que j'en sais, la Shinra n'était pas au courant de cette histoire de sérum quand on leur a demandé de l'aide ; ça me pousse à croire que le signalement est réel. J'ai juste peur qu'il veuille récupérer la personne, comme le sérum, avant moi.

" Du coup… " Je le regarde brièvement, tournant la tête dans un réflexe avant de reporter mon air soucieux en direction des écrans. Il cherche ses mots. Parce qu'il ne sait pas comment me faire la discussion… ou parce qu'il ne cherche pas seulement à tailler le bout de gras ? Faut faire attention. En discutant, si on ne tourne pas la langue sept fois dans sa bouche, on peut lâcher des infos. Des détails, par-ci par-là, anodins sur le moment mais qui permettent, en les reliant, de lire entre les lignes. Pour ma part, je tends le bras en arrière pour jeter mon mégot dans mon cendrier et en refermer le crâne, attrapant mon objet pour le tenir dans ma main. Les gardes noirs sont équipés par le groupe lui-même ; nous autres exécutants, on doit se démerder. " …c'est comment, la vie à la Citée du Crépuscule, aussi dur qu'on le dit ou c'est que des histoires ? "

" Pour peu qu'on fasse pas chier la Coalition Noire, c'est une ville tranquille. Pas comme ici ; une véritable fourmilière. Y a des bruits de partout et… putain, ce soleil que vous avez m'éblouit la gueule comme pas permis. " La Cité du Crépuscule peut me manquer. Son calme silencieux où l'on peut entendre un assassin qui arriverait dans le dos. Enfin, ça dépend, quelques endroits sont bruyants mais automatiquement surveillés dans ce cas-là. Ici, la cacophonie rend ça bien dur… et y a trop de mondes partout… ça me stress. Honnêtement, je suis trop concentré sur ma mission pour faire la discussion ou lui faire croire que j'en ai envie. D'ailleurs, lui non plus n'en a pas envie me semble. Il n'est là que pour me surveiller et préfèrerait surement rester tranquille ici à ne rien glander. " T'es tout seul ici, d'habitude ? "

Ca m'étonnerait.

" D'habitude, ce sont deux troisièmes classes qui s'occupent de surveiller les moniteurs. "

" J'apprécie que la Shinra tienne tant à ma sécurité. "

Touts ces gens qui défilent pour prendre le prochain transport… je tâche de scruter et analyser chaque personne mais j'ai peur que celui que je cherche m'échappe. L'étreinte de ma main se resserre sur mon crâne.

" C'est bien normal. Un café ? "

" Non merci… " Et je dis ça à contrecœur, j'en aurais tellement envie. Presque besoin. Je pourrais fumer une autre cigarette, la caféine rendrait ça agréable. Et la tasse me ferait une deuxième arme. En plus, la machine à café est laissé loin des écrans, loin de moi. Je ne suis jamais contre un peu de distance.

" Sûr ? "

Pourquoi il insiste ? Il a prévu de mettre un somnifère dedans ou quoi ? J'en suis à ne plus cligner des yeux, scrutant un à un chaque personne qui fait la queue pour rentrer, après la fouille réglementaire, dans la gare. Au final, la Shinra n'a quasiment qu'à nous demander pour avoir ce sérum… mais j'imagine que Death, lui, veut bien donner autant de sérum qu'il veut. Je suis pourtant sûr que la formule doit rester entre nos mains. Ne serait-ce que pour faire perdre du temps aux scientifiques de la Shinra. Temps que notre alchimiste mettra à profit pour synthétiser, améliorer ou faire je ne sais quel horreur.

" Sûr. "

On a déjà eu une histoire de sérum à la Coalition Noire… le premier transformait les gens en abominations. Celui-là, par contre, ne joue que sur l'esprit, si j'ai bien compris… et visiblement, il y a un scientifique qui travaille en étroite collaboration avec les rebelles. Me semble qu'on a jamais retrouvé l'inventeur du premier sérum. Une version antérieure sur laquelle il retravaille, la souche ou… ?

" Et… j'ai cru comprendre que t'étais là depuis hier. T'as dormis au moins ? "

" Je dormirais quand j'aurais trouvé ce que je cherche. "

J'en vois un qui s'agite sur l'écran : un vieillard qui regarde sa montre, préssé. Trop vieux pour correspondre au signalement mais… changer d'apparence, je sais bien que c'est possible. Pourquoi est-il si préssé, au juste ? Il reste une demi-heure avant que le prochain transport ne parte et il n'est pas si loin de passer la fouille. Je l'observe attentivement mais pendant ce temps-là, je n'observe plus personne d'autre. Difficile de ressentir quoique ce soit à travers un moniteur mais… je ne le sens pas. D'ailleurs, c'est un vieillard mais à part une touffe de cheveux gris hirsutes, rien ne m'indique que ce soit spécialement un vieillard.

Une perruque ? Sans attendre ni un mot, je pars à pas préssé au travers de la porte et file en quatrième vitesse jusqu'aux lignes de palpations. Je porte une chemise blanche, un pantalon noir supposément classe mais froissé, ainsi que des baskets si j'ai à courir. J'avais une veste de smoking, aussi mais en cet été bien trop chaud, je l'ai posé quelque part dans la salle des caméras. Ma cravate, impeccablement noué au départ, me faisait l'effet d'une corde pour me pendre alors je l'ai desserré. Dérrière les portiques qui servent à détecter métaux et autres choses, je jette un regard inquisiteur à ce fameux "vieillard". Son regard croise le miens… et je le maintiens un peu, histoire de. Si les yeux sont le reflet de l'âme, je vois que monsieur a une âme tout aussi agitée que la mienne.
Après qu'on se soit jaugé des yeux, un peu… je le vois qui regarde nerveusement tout autour de lui et… mon crâne à la main caché dérrière mon dos, je l'aperçois qui rebrousse chemin.

Mon sang ne fait qu'un tour. Je m'élance à grandes enjambés, bousculant le SOLDAT troisième classe trop absorbé par sa fouille pour surveiller ses arrières… et je dégage violemment les quidams sur ma route. Plusieurs barrières sont là pour faire plusieurs files et empêcher la naissance d'une foule compacte ; j'y prends appui pour bondir vers ma cible qui sort de la gare ! La foule hagard panique sur place, agité mais pétrifié qui ne m'oppose aucune résistance… et on m'a donné un talkie-walkie pour informer nos amis de la Shinra d'une situation de ce genre. Talkie walkie que je décroche de ma ceinture, le lâchant sciemment pour qu'il tombe… je ne les préviendrais pas et tant pis s'ils veulent me contacter. A mon grand regret, j'ai fait tomber le moyen de communication dans la foule.

Me voilà dehors, immédiatement écrasé par l'impitoyable soleil jaune d'ici… mais surtout ébloui après avoir baigné dans l'éclat froid et artificielle du spatioport.

Un coup d'oeil à droite… je ne vois rien sinon qu'ils regardent tous à ma gauche… un regard à ma gauche et je le vois qui s'échappe par une ruelle. Et je m'élance à sa poursuite, le rattrapant aisément… je le vois même qui jette sa perruque sans se retourner. Dans son agitation, il ne me voit pas ; un regard en arrière, toujours pas de soldat mais ça ne saurait tarder. Le pauvre se déshabille, enlève son pantalon pour dévoiler un short et retourne son t-shirt qui n'est plus de la même couleur. Que ce soit un scientifique ou non, il en a la condition physique en tout cas.
J'imagine que Death le préfère vivant… et moi aussi. Une fois qu'on aura eu ce qu'on voulait de lui, il finira crucifier sur un bûché. La fille de l'un des notres ? On ne peut pas lui offrir autre chose qu'une interminable agonie en échange.

Lui qui vient de se changer m'aperçoit et court, le cou tordu pour me voir… sauf qu'il ne court plus aussi vite qu'il pourrait pendant que moi, je le rattrape sans problème. D'une impulsion, je le contourne en glissant à même le bitume pour lui barrer la route. Alors qu'il me rentre dedans, je le repousse si simplement d'un coup de paume sec et rageur. Jusqu'à la fille d'un des notres, hein ? Après ça, j'ai rien à lui dire… et je le vois qui rampe, piétinant surplace à quatre pattes comme une merde pour tenter de se relever ; il se casse maladroitement la gueule juste après.

Mes yeux scrutent dérrière moi, ma jambe lui aplatit les boyaux pour le maintenir au sol… et quand je regarde devant moi, des soldats sont là. Deux troisièmes classes et celui qui était avec moi dans la salle des caméras. Mon oeil se reporte sur ma cible… qui a une fiole vide à la main, un liquide bleuâtre dégouline jusqu'à sa bouche… immédiatement, je transfert tout mon poids sur ma jambe qui le maintient au sol. Puis je jette mon cendrier pour l'empêcher de boire sa merde bleue. Quelques gouttes lui arrive quand même dans la tronche alors que la fiole en verre explose. Le gars est erratique, me frappe furieux de ses bras et jambes ! Ses yeux virent au monstrueux, il en est à me mordre la jambe. Je grince des dents, me retenant de lui exploser le crâne au sol. Lui qui s'excite de plus en plus me force à mettre de plus en plus de force dans ma jambe… dans son état, je ne pense pas pouvoir le sécher ou l'assommer.
Et ces putains de soldats ont déjà leurs flingues de sortis ; il me le faut vivant.

Vivement, je me décale pour servir de bouclier humain à mon prisonnier… et chanceux, mes amis de la Shinra ne tirent pas. Mon gars, libéré de mon emprise, se relève mais dans son état, ne risque pas de fuir. D'une claque aussi violente que j'en suis capable, je fais tourner sur lui-même l'infecté qui tombe face contre terre. Déjà en train de se relever, je m'empresse de m'agenouiller sur lui ; un genou sur ses cervicales et un autre sur ses lombaires. Il… ne fait plus que remuer, désormais… et vu comme je force, doit probablement s'infliger une véritable torture pour tenter vainement de se libérer. Encaissant quelques coups vite fait, je défait en vitesse ma ceinture pour lui attacher les mains avec un nœud fait maison. Puis, le retournant comme on roule un tapis, c'est sa ceinture à lui que je défait pour lui lier les jambes.

Le voilà qui s'agite d'autant plus à la façon d'une larve… et je me demande ce que son sérum pourrait donner sur quelqu'un d'un peu guerrier. Puisque visiblement, lui n'était ni très athlétique, ni branché combat. Et je l'observe, sur mes gardes, reculant d'un pas alors que cette fois, ce sont des éclats de fumées bleuâtres qui s'échappent de différentes poches. Et bordel, il me le faut vivant. Attrapant mon col de chemise pour qu'il recouvre mon nez, j'y vais en apnée pour l'extraire de ce nuage de sérum. Un bras autour de son cou pour bien l'agripper et l'autre qui l'empêche de respirer cette merde.

Bien avisé, il me semble que les soldats sont restés en retraits, prêt à intervenir si je merdais… et j'imagine que la petite foule dérrière eux a potentiellement sauvé la réussite de ma mission… voir ma vie. Concernant la suite, ca a été incroyablement pénible. Si ce gars est inoffensif, même sous sérum, il se jetant crocs en avant sur le premier à portée… et sans égards pour sa propre santé, comme en rage berzerk, j'ai galéré pour l'empêcher de se tuer avant qu'enfin, il ne s'écroule. Même là, blafard et inconscient, je me demandais combien de temps il allait tenir.

Une fois rentré à la maison, j'ai filé en quatrième vitesse jusqu'au manoir, soucieux qu'il ait besoin de soin immédiat après ça.
Le Boucher de Grimm

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
1233/0  (1233/0)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Mar 14 Aoû 2018 - 11:42
Alors, pas de surprise, j’vais m’excuser du temps pour la notation. Avec la saison, j’admets avoir moins de temps et j’ai une flemme de notation pour l’instant.

Donc, cette mission !

Après lecture, j’ai pas vraiment de point négatif à souligner, elle est vraiment sympa dans l’atmosphère et l’accomplissement de celle-ci. Le seul point que j’ai envie de relever, en fait, à déjà été dit dans le rp de D.Va pour sa promotion. Lors qu’un monde est sous la « protection » d’un PJ, autant faire un crochet par celui-ci afin de mieux s’imprégner du contexte de celui-ci. D’autant que D.Va et Jack, ça aurait donné un truc intéressant, dans mon idée.

Enfin, cette remarque, j’imagine qu’elle est déjà parvenue à tes oreilles !

Pour le positif, j’aime vraiment bien le contexte que tu utilises, même s’il y a un truc à garder à l’esprit. L’alliance entre Coalition et Shin’ra, c’est pas tout les membres des deux groupes qui sont au courant. Dans l’idée, il n’y a que les membres les plus important à la Coalition Noire qui connaissent tous les termes du contrat, ce qui se résume à Death / Vesper / Abi. Pour les exécutants, ils savent qu’il y a une alliance et qu’on est dans le droit de demander un truc ou l’autre. Pour la Shin’ra ? C’est la même chose en mille fois plus sécurisées. Ils ont tellement de pnj que l’information est compartimenté. Avec Roxas, nous en avions parlé, et c’était du genre lui et sa secrétaire ainsi que ses Turks plus une poignée de soldats de première classe. Des gens sûres, en sommes. Donc, il faut bien garder ça à l’esprit.

Alors, j’ai enfin terminé la parenthèse ! Donc, la mission…

J’aime l’idée des caméras de surveillance, du gars accroché aux écrans qui ne fait rien d’autre que de les fixer afin de chercher la petite bête. Le parallèle avec le comportement du personnage et de la proie est intéressant, dans l’idée d’un pied d’égalité dans la crainte. Ça, j’ai bien aimé. Mais ce qui est la médaille d’or dans cette mission, c’est la description de la poursuite et du combat.

L’idée est d’avoir un truc réfléchi, intelligent, simplement parce que Jack ne veut pas échouer pour éviter la moindre retomber. Ce rapport à la réussite totale et vraiment intéressant et j’suis plus que curieux à découvrir la réaction en cas d’échec cuisant. Dans l’idée de cette mission, le gars ayant parvenu à bouffer une boule de cyanure ou quoi. Enfin, c’est très intéressant et j’ai été conquis par le déroulement de la mission. Tu en parlais sur la CB, il y a dans cette mission, l’inverse de ce qui pouvait incomber à Surkesh. L’éternel « Oh, j’ai la flemme, disparition pour éviter les embrouilles et backstab avec l’ombre. »

L’important, ce n’est pas la destination, c’est le voyage.

Mission accomplie !


Normal : 21 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS ! Deux en Vitesse et un en Défense.

EDIT : Tu peux lier ta fiche de personnage à ton profil ? Merci.

_______________________________
 
 
messages
membres