La guerrière satyre

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le Ven 22 Juin 2018 - 23:08

Ambrosia



Identité

  • Nom  : /

  • Prénom : Ambrosia

  • Titre  :  La guerrière satyre

  • Âge :  23 ans

  • Camp :  Mercenaire

  • Monde d'Origine : Le Colisée de l'Olympe

  • Race  : Humaine

  • Grade désiré : Ai-je le choix ?





Histoire : PART I


La vie d’Ambrosia n’est pas un long fleuve tranquille… Bien au contraire ! Dès le début c’est un enchainement de cascades, de tronc d’arbres, de virages serrés et de turbulences. Mais ce sont tous ces changements et obstacles qui font ce qu’elle est aujourd’hui et ce qu’elle sera demain.

Ambrosia n’a pas eu de frères ni de sœurs. Son père et sa mère étaient deux personnes aux grands cœurs ; aimants avec tous, généreux avec tous… Ils aimaient rendre service aux autres sans attendre quelques choses en retour. De plus ce couple était simple : il ne cherchait ni la gloire, ni l’argent. Le seul vrai trésor à leurs yeux : le bonheur des gens proches d’eux. Enfin ça c’était au début, car la petite Ambrosia pointa son bout de nez : et ce fut elle LE vrai et l’unique trésor aux yeux de ses parents.

Le bonheur de cette petite famille égaya les villageois du coin ; le couple avait tant fait pour eux alors les voir heureux et épanouis les rendaient également heureux. Cette vague de joie, de vie paisible et sereine au sein du village dura quelques années. Même les Nymphes étaient reconnaissantes envers le couple : en effet il y avait comme un lien entre eux de respect. Les parents d’Ambrosia vénéraient les dieux comme la majeure partie du peuple du Colisée de l’Olympe, mais ils idolâtraient aussi les Nymphes et la nature.

Ce fut durant la cinquième année de la jeune fille que sa vie pris un tout autre chemin. Cela est si vite arrivé, sans cet incident la vie d’Ambrosia n’aurait pas été la même. Et même la vie de ses proches et les actions qu’elle a fait et fera après  sont et seront impactés… Bref comme il est souvent dit : « avec un « SI » on peut refaire le monde ! ». Cet incident fut un incendie dans une maison X du village ; le feu ravagea le bâtiment en quelques minutes à peine. La maison s’était écroulée, et tous ce qui étaient brûlables, étaient déjà en cendres et s’envolaient dans un nuage sombre. Lors d’un incendie ou autre incident les questions que les gens se posent, sont souvent : pourquoi eux ? – il y a tellement de maison dans un village, alors pourquoi la maison de la famille d’Ambrosia ?- Pour quelle raison ont-ils mérité ce triste sort ? – Eux qui donnaient plus qu’ils ne recevaient et qui vénéraient les dieux antiques- Pourquoi autant de dégâts ? – La maison avaient brûlée en emportant souvenirs, en volatilisant en quelques secondes un travail qui avait bien fait suer des hommes et femmes. -
Mais pas que : durant cet incendie deux vies aussi ont été ôtées du commun des mortelles : les parents d’Ambrosia moururent en voulant sauver leur petite fille…
La demoiselle se souvient de la chaleur irrespirable du feu, des flammes aveuglantes qui dansaient, de la fumée qui piquait les yeux. Du grincement des poutres qui vont lâcher sous ce feu ardant. Une d’ailleurs avait cédé sur la petite et lui avait broyé les deux jambes. Elle avait à cet instant hurlé de tout son être tellement la douleur était atroce. Ce fut juste après que ses parents la sortir de sous la poutre et firent le nécessaire pour la protéger des flammes ; au prix de leurs vies… Avec la douleur aux jambes, l’atmosphère invivable de l’incendie et la vue de ses parents qui disparaissent dans les flammes ; Ambrosia s’était ensuite évanouie.

Elle s’était réveillée à l’hôpital mais son cauchemar était encore loin d’être fini. En effet la petite Ambrosia dû subir des tas de questions de la part du personnel soignant auxquelles elle ne voulait pas y répondre ou n’y pouvait pas ! Des tas de tests dont elle ne comprenait pas le sens… Et tous cela elle devait y faire face seule.
Allongée, les jambes déformées par l’accident et mortes – elles ne répondaient plus aux appels désespérés de la petite fille qui ne voulait pas perdre à jamais ses jambes-. Des appels sans réponses : comme ceux qu’elle envoyait la nuit à ses parents. D’ailleurs ce qui l’a pesait le plus c’était cet immense vide qu’avait laissé sa mère et son père en lui sauvant la vie. Ambrosia ne savait plus quoi penser, quoi faire, quoi dire. Elle ne trouvait plus goût à la vie : l’appétit, la joie,  parler, écouter, simplement vivre… Tous cela elle l’avait perdu : quand elle fermait les yeux pour se reposer les images de l’incendie, de sa mère et son père cédant aux flammes la faisaient souffrir et crier de peur. Et quand elle ouvrait ses yeux vert émeraude : voir son état et penser à l’avenir la faisait déprimer et souffrir également. Il restait une seule échappatoire à ce désarroi sans fin : la mort. Pour retrouver sa famille auprès des dieux. Pourquoi les trois Moires ont-elles coupées le fil de vie de ses parents et pas le sien ? Pourquoi la laisser vivre dans tant de souffrance ? Elle n’avait jamais rien fait de mal envers les dieux : ni elle ni ses parents ! Alors POURQUOI ?

Ambrosia était lasse de tout cela, tellement que même quand on lui annonça qu’ils allaient devoir l’amputer des deux jambes, elle n’eut aucune réaction : en plus d’être une évidence pour elle, la petite enfant était trop fatiguée de tous pour y répondre.
C’est à ce moment-là, qu’une bonne étoile fit son entrée : un homme de carrure imposante – tellement qu’il passa tout juste au niveau du cadrant en pierre de la porte- barbu mais coupé court quand même, habillé d’un tablier en cuir et sentant à des kilomètre le métal chaud et la fumée. Cette odeur Ambrosia ne l’aimait pas ; ça lui rappelait que trop l’incendie.
Cet homme était le forgeron du village, le meilleur ami de son père. Ils étaient amis depuis l’enfance et se rendaient toujours service pour tout et rien. Son regard gris comme la pierre était rempli de tristesse, mais aussi de compassions envers la gamine qui allait perdre à jamais ses jambes après avoir perdu ses parents. Ambrosia ne se rappela plus vraiment comment, mais en deux secondes à peine l’homme fit sortir tout le monde de la pièce pour se retrouver seul avec la petite.
Il s’approcha d’elle et après un instant sans rien dire, il la serra dans ses bras. Ambrosia ne bougea pas : elle ne le poussa pas mais ne partagea pas non plus l’étreinte. Pourtant ses yeux se fermèrent et des larmes coulèrent sur ses joues creusées par la fatigue : aucun bruit de sanglot retenti, mais ses larmes se transformèrent rapidement en deux cascades d’eau salée. L’homme s’écarta d’Ambrosia et lui essuya les joues avec ses gros doigts qui était d’habitude noir du à son travail, mais là il avait pris soin de laver ses mains. Ambrosia fut touchée par ce geste, car en effet l’ami de son père était bien connu pour faire passer son travail avant tous. Et quand il se déplaçait, il restait aussi sale que quand il travaillait le fer : la transpiration dû à la chaleur et aux coups de marteau et la fumée empestant avec les particules brûlées qui se collaient à sa peau. Ça n’avait rien t’attirant ! Bref, il se lavait rapidement que quand il sortait de sa forge pour des occasions exceptionnelles : le mariage de son meilleur ami, la naissance de la petite Ambrosia, les prières aux temples des dieux,… Et là il était devant Ambrosia qui allait se faire amputer des jambes, soigné comme s’il allait voir un dieu. Il connaissait bien la petite ; il était comme un oncle pour elle. Et il allait devenir un père pour elle : il avait choisi de son propre chef de s’occuper d’Ambrosia comme de sa propre fille !
Après avoir laissé la jeune enfant reprendre son souffle et s’être calmée, il lui donna un morceau de gâteau aux fruits secs et pomme – c’était et c’est toujours son préféré-  il lui annonça doucement qu’il allait s’occuper à présent d’elle et qu’il allait l’aider à remarcher. Ambrosia le dévisagea au départ : comment pouvait-il prétendre à réussir un tel miracle alors que tous les médecins ne pouvaient rien faire à part l’amputer ? Ses yeux verts se remplirent un peu d’espoir : cette petite lueur s’illumina de plus en plus au fur et à mesure qu’il parlait et expliquait son idée de prothèses mécaniques. Une infirmière passa et écouta, elle commença à dire que cela était impossible. Et malheureusement ce ne fut pas la seule à le penser ; tous les autres n’y croyaient pas.
Les yeux d’Ambrosia qui ressemblaient à deux gros émeraudes scintillants, se firent aussi durs que de la glace quand les gens osaient se moquer de son forgeron protecteur.  Et en quelques instants elle avait retrouvé de quoi s’accrocher à la vie : prouver que cet homme fier n’avait pas tort et qu’il allait réussir un exploit en permettant à Ambrosia de marcher à nouveau. Il avait un talent tellement exceptionnel que même certain disait qu’il était le fils du dieu Héphaïstos – dieu du fer et de la forge-. D’ailleurs ses amis ainsi que la petite le surnommé Héph’.

Mais pour réussir cet exploit, il allait devoir travailler en équipe et pas avec n’importe qui… Les jours passèrent avant et après l’opération d’amputation d’Ambrosia qui tenait le coup pour pouvoir porter et marcher avec les jambes que le forgeron lui avait promises. Tous les jours Héph’ alla lui rendre visite, après avoir travaillé le fer et appris beaucoup sur la mécanique humaine mais aussi des rouages et autres. Il se passionna pour ce genre de science, même si le métal était et sera toujours sa vie ! Les exploits du forgeron et ses recherches, essaies et tests pour permettre à la jeune fille de marcher, faisaient le tour du village mais pas que… Un jour les Nymphes lui rendirent visites. Celles-ci connaissaient bien les défunts parents d’Ambrosia, sa mère avait aidé et même sauvé plusieurs d’entre elles.
Nymphes et forgeron s’unirent pour la petite Ambrosia ; quand elle le su l’émotion de ce lien la bouleversa au point la faire pleurer de reconnaissance envers ces personnes.
Et se fut ainsi qu’un jour le forgeron arriva auprès de la petite Ambrosia en portant dans ses bras deux jambes faites d’acier inoxydable, de carbone – matériaux que le forgeron n’avait jamais usé et ce fut un travail extrêmement difficile mais tout aussi intéressant pour lui-. Et un dernier matériau particulier que les Nymphes avait choisi et modelé : l’Ambre qui permettait d’avoir une matière organique aussi résistante que les os. Cet ambre était rempli de leur pouvoir et savoir.

Ce fut un soir doux où le ciel était dégagé et les étoiles bien visibles que les Nymphes et Héph’ amenèrent Ambrosia à la forge avec les jambes. Sous les chants et danses envoutantes des Nymphes et l’expertise du forgeron mécanicien, Ambrosia se retrouva allongée sur un matelas de paille, le grand forgeron assis à côté d’elle, positionnant les jambes de métal et d’ambre à la place des jambes qu’aurait dû avoir la petite. Le reste ne fut que rêves brumeux sans aucuns sens aux yeux et esprit d’Ambrosia : des formes dansantes, de la brume, un brin de lumière qui devait être celui de la lune, des voix, des chants…  Et le lendemain matin en se réveillant la petite amputée ne l’était plus. Elle sursauta quand elle plia un genou de la prothèse comme si elle pliait son genou –qui n’était plus-. Ce miracle était le fruit des Nymphes et de leur ambre qui répondait à ses pensées comme de vraies jambes en chair et en os.

Ambrosia devait tous à Héph’ et les Nymphes : ils lui avaient redonné ce qu’elle avait perdu : ses parents – Héph’ s’occupa d’elle comme un père – des jambes, et de nouvelles raisons de vivre et se battre pour ce qu’on aime. La petite fille aux yeux vert émeraudes grandit avec un esprit combatif pour elle tous devait se gagner et une fois acquis il fallait savourer, vénérer ce que l’on avait obtenu et aussi le comment on y était parvenu. Par exemple apprendre à contrôler ses jambes de métal et d’ambre demandait de la patience, de la persévérance et de la combativité : elle c’était donc battu pour réussir à marcher et maintenant elle court, saute, grimpe, esquive à la perfection. Mais pas que : elle sait quand il faut être patiente ou non, elle ne baisse pas facilement les bras et elle comprend le fonctionnement de ses membres et du corps humain.

La petite devient grande, ses cheveux d’un rouge discret s’approchant du brun cerise, devinrent très longs car jamais elle ne les coupa, et flamboyant comme le rouge des roses, comme le sang, comme la flamme d’une rage sans fin.
Les jours passèrent et Ambrosia, le forgeron et les Nymphes travaillèrent ensemble pour améliorer leur œuvre d’art et l’adapter en fonction de la croissance de la jeune fille et de ses besoins : après marcher, se fuit courir, après sauter, ensuite grimper, escalader, tenir en équilibre, frapper. En effet, même si Héph’ s’était toujours interdit à éduquer la petite comme une future forgeronne ou autre activité masculine, Ambrosia se retrouva dans les combats, dans les défis, dans les sensations fortes. Les chants, prières, coutures, culture ou autre activités que toutes les filles du village exerçaient ne plaisaient pas du tout à Ambrosia. Elle n’avait pas hérité de la douceur de sa mère ou de sa sagesse.

Ce fut un jour quand elle avait onze ans, alors qu’elle s’entrainait avec une épée en bois non loin de la forge, qu’un groupe de gamins arriva. Tout le monde connaissait l’histoire tragique de la petite fille et que maintenant elle était handicapée à vie. Ces garçons le savaient également et c’est pour cela qu’ils s’approchèrent d’elle ;  et ils l’a fixèrent comme des enfants fixent un animal dans un zoo. Elle n’aimait pas ces regards curieux, apeurés, ou encore moqueurs. Ambrosia n’hésita pas à répliquer -comme pour se défendre de ces regards pensant- de partir et de la laisser tranquille. Sauf que c’est connu : un enfant tu lui dis de faire ça, et c’est l’inverse qu’il fait. Ils restèrent donc et se moquèrent d’elle. Un d’eux prit une épée en bois également et engagea le combat contre Ambrosia qui n’avait rien demandé. Elle se défendit comme une experte : elle esquiva tous les coups brutes de son adversaire et quand celui-ci s’énerva sur place et que la fatigue calmait ses coups, la jeune fille ne porta qu’un seul coup dans l’abdomen : le gamin se retrouva plie en deux à terre, hurlant de douleur, et Ambrosia lui lança : T’as eu ce que tu méritais. Deux potes au garçon à terre prirent leurs épées de bois et se lancèrent sur la jeune fille qui esquiva le premier coup et para l’autre en plia ses genoux mécaniques. Heureusement que le forgeron et les Nymphes avaient bien travaillés il y a peu, sur la flexion et l’extension des articulations. Un combat inégal en nombre commença, et pourtant ce fut Ambrosia qui mena, certes avec difficulté mais elle mena !

Phil, le satyre du Colisée de l’Olympe, l’entraineur de héro, le coach privé du grand et unique Hercule passa à côté et s’arrêta pour voir ce combat entre des miniatures – quoiqu’ils aient sa taille-. Il connaissait également l’histoire de la petite aux cheveux rouge flamme et il fut bien surpris de la voir gambader comme ça, ripostant et esquivant les coups de ses adversaires. Elle en avait dans le ventre cette gamine. Il pouvait voir dans ses yeux émeraude l’envie de gagner pour prouver aux autres qu’elle n’était pas une petite fille handicapée fragile. Elle se battait comme si ce combat allait, comme tous les autres, la rendre plus forte. Il vit aussi sur son visage pas la peur de perdre ou de se faire mal, mais la soif d’apprendre et l’envie de gagner, même qu’un petit sourire se dessina sur ses lèvres quand elle esquiva et frappa avec grâce et calcul.
Bon, au lieu de l’admirer des heures, le satyre décida qu’il était temps de stopper ce combat avant que cela ne finisse mal. Il dégagea les gamins en les insultants, c’était là bien le caractère du satyre. Puis il fixa la petite : elle, plus tard, sera une beauté sans nom et si en plus elle savait se battre : elle allait en détruire des petits cœurs ! Phil quand il souhaite quelque chose, il n’y passe pas par quatre chemins : il proposa à la petite après s’être rapidement présenté, de l’entrainer et de devenir son coach. Oui : il voyait en Ambrosia une future guerrière telle qu’Athénas et Artémis. La petite connaissait aussi Phil de renom ; alors elle ne refusa pas son offre et en sauta même de joie. Mais convaincre son père adoptif allait être autre chose…
Phil & Héph’ discutèrent ensemble et avait demandé à Ambrosia d’aller s’occuper du cheval qui était là pour qu’on lui fer les sabots. La petite ne sut jamais ce qui s’était dit entre les deux hommes, mais au final Phil allait l’entrainer, mais sous interdiction de l’emmener dans d’autres mondes avec les Mercenaires – oui tous savait que Phil travaillait avec les Merco et qu’un tas de mondes existaient- et les tournois avec des monstres tout droit sortie des enfers d’Hadès interdit également : les seuls combat en publics devaient avoir lieu que quand Héph’ l’autorisait.

Ce fut ainsi que la « pauvre petite handicapée », devenu la « guerrière aux jambes d’acier ». Elle était à présent une femme épanouie, en plus d’être devenue une experte de l’épée et du bouclier, elle était aussi une femme magnifique avec ces longs cheveux rouges et ses yeux verts émeraudes brillants et aussi envoutant que la pierre elle-même. Avec sa beauté, son charisme et son coup d’épée : Phil en avait fait sa chouchoute. S’il ne l’avait pas connu gamine, il l’aura directement dragué comme un étalon. Mais le satyre écouta toujours la demande du forgeron : pas de lien avec les Merco et pas de combat dangereux. Tellement qu’Ambrosia avait l’impression que Phil la protégeait car elle n’était pas encore assez forte. Elle s’acharna donc lors des entrainements et des combats avec les guerriers de la ville, à devenir la plus forte : elle l’était, mais elle ne sera jamais aussi forte qu’Hercule. Et c’était devenu son but final : battre ce tas de muscles !

Tous les échanges entre le satyre et les Mercenaires se faisaient loin d’Ambrosia : enfin pas tous. Car la plupart du temps elle écoutait dans la pièce à côté – ou plutôt le placard d’à côté-. C’est comme cela qu’elle en avait appris le plus sur les mondes, sur les groupes qui existaient à travers l’univers, sur le pouvoir de la Keyblade, des princesses de cœurs, des sans-cœurs, des similis et autres… Elle garda cela bien entendu pour elle.
Mais quand elle fut parmi le public lors du tournoi de Léto et qu’Ambrosia avait vu la puissance et les diverses façons de combattre des uns et des autres – les invocations, la magie, les combats à mains nu, les techniques et plans- tous cela l’avait sidérés. La demoiselle su qu’elle devait partir explorer les mondes et apprendre de tous afin d’être aux maximums de ses capacités et découvrir et apprendre des autres, de ses futurs adversaires ou compagnons. Sa vie était devenue trop dans la routine ici, elle n’évoluait plus, elle avait l’impression de tourner en rond. Ce tournoi lui avait ouvert les yeux.  
Certes elle idolâtrait comme tous les gens d’ici les dieux grec et la mythologie, mais sa curiosité sur les princesses de cœurs, sur le pouvoir de la lumière et des ténèbres sur les cœurs, sur les combats qui déchiraient l’univers l’emportait. D’ailleurs c’était grâce à un Mercenaire qu’elle marchait : il était venu de temps à autre pas voir Phil mais aussi Héph’ qui lui avait forgé une épée en échange de savoir sur la mécanique ; pour les prothèses de jambes d’Ambrosia. Mais la jeune femme n’en savait rien.
Et ces sept princesses de cœurs qui, unies, représentaient un énorme pouvoir de lumière à ce qu’elle avait entendu. Avec le peu d’information, Ambrosia voyait un peu les sept princesses comme sa mère : douce, toujours à l’écoute des autres, un cœur puissant. Elle voulait rencontrer ses femmes et les protéger : elle qui n’avait pas pu sauver sa reine…







Dernière édition par Ambrosia le Sam 14 Juil 2018 - 23:59, édité 5 fois
La guerrière satyre

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le Sam 30 Juin 2018 - 0:28

Ambrosia



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  • Prénom : Ambrosia

  • Titre  :  La guerrière satyre




Caractère


Prendre cette décision n’a pas était difficile. Le plus dur fut de l’annoncer à son père adoptif. Ce forgeron qui avait pris soin d’elle, qui l’avait élevé et aimé comme son propre enfant s’il en avait eu un. Qui lui avait offert la possibilité d’avoir des jambes, qui savait être juste et bon ; jamais dans l’excès ni l’absence. Pour Ambrosia c’était l’exemple même de la maitrise, de l’équilibre, de la précision. Ces points là il avait essayé de les apprendre à la jeune fille : elle avait plus ou moins bien compris. Par exemple dans ses gestes surtout lors de ses déplacements et mouvements de combat : la précision et maitrise se voyait bien. L’équilibre entre toute chose aussi elle l’avait compris. Par contre savoir gérer son caractère cela elle n’y était toujours pas parvenu ! C’était quelqu’un d’impulsive, qui ne se rendant souvent compte qu’après coup des impacts de ses comportements et actes.

Ambrosia arriva donc devant la forge de son père adoptif… Rien que de voir ce lieu, d’entendre les coups de marteau sur l’enclume, de voir les jeux d’ombres du feu qui brûlait dans le four, d’entendre les crépitements de l’acier : procurait à la jeune femme un bien être intérieur. Comme si dès qu’elle s’éloignait d’ici le stress, l’inquiétude, la peur de décevoir l’écrasaient. Et que la forge était un lieu de zénidute ; le seul endroit où elle pouvait se relâcher, se détendre : en effet la jeune femme était une personne qui était plutôt sur la défensive, voir trop, sauf ici là où elle avait grandi depuis ses cinq ans avec ses jambes métalliques. Et son caractère sur la défensive la rendait que peu sociable d’après les potins du village. Non pas qu’elle envoyait tout le monde sur les roses, mais dès qu’on lui faisait une remarque, qu’on lui donnait parfois un conseil, ou autre : elle pouvait prendre cela comme une menace ou comme une critique. Comme en plus Ambrosia est impulsive, elle répondait de suite comme si elle avait été agressée. Bref c’est une féline qui faut savoir apprivoiser.
Mais avec Phil & Héph’ ce n’était pas pareil… Ambrosia était arrivée devant l’entrée de la forge ; elle se faisait mille et une histoire dans sa tête ; imaginant tous les scénarios et discours possibles. Du pire au meilleur en passant par des farfelus. C’est la voix grave et portante du forgeron qui l’a sorti de ses songes :


« Ambrosia… Ambrosia… Qu’est-ce que tu fais plantée là devant l’antre de la forge ? Tu comptes rentrer ou attendre que Zeus te lance un éclair pour te donner une illumination ?!! »

La jeune femme sursauta légèrement surprise de l’entendre mais ses derniers mots lui arrachèrent un sourire, et elle répondit comme d’habitude sans réfléchir en laissant ses pensées fluctuer :


« J’aimerais surtout qu’il me guide sur la bonne route.
Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises routes : il n’y a que des choix que toi seul prend. Et tu te diras toujours « et si j’avais fait un autre choix… ».
Et avec les « Si » on refait le monde, je sais… »

Les yeux d’Ambrosia se baladèrent dans la pièce : très grande, chaude, une grande cheminée qui éclairée l’ensemble, des pièces de métal allant de la plaque brute à l’épée la plus travaillée. Cette pièce était remplie d’œuvre d’art que la demoiselle aux cheveux de feu pouvait admirer pendant des heures.

« Tu m’as l’air préoccupée petite…
J’ai quelque chose à t’annoncer, assis toi. »

Après un petit silence où Héph’ dévisagea sa fille adoptif qui regarda ailleurs pour fuir le regard gris persant. Regarder les gens droit dans les yeux elle n’aimait pas car elle se sentait trop mise à nu devant son interlocuteur qu’elle pouvait en perdre pieds. L’homme se mit finalement assis, mais ne lâcha pas Ambrosia du regard, un sourcil légèrement froncé et l’autre surélevé. Après une grande inspiration et plusieurs serrage/desserrage des poings elle prit la parole en essayant de paraitre sûre d’elle, mais elle ne l’était pas :


« Alors voilà… Heu comment dire… Je voulais te demander… Non plutôt dire que… Comment t’expliquer cela pour que tu comprennes l’importance… »

Ambrosia était en train de mener les réflexions qu’on se fait dans la tête, mais elle le faisait à voix haute. Ce qui peut devenir très agaçant pour l’interlocuteur. Et justement Héph’ commençait à perdre patience et vu comme Ambrosia semblait agitée cela ne signifiait rien de bon. La jeune femme senti l’air autour d’eux de plus en plus palpable. Elle se précipita donc de reprendre :

« Je souhaite entreprendre un voyage à travers les mondes : découvrir des mondes, rencontrer des personnes qui m’apprendre pleins de choses, m’épanouir à travers toutes ces choses qui sont à nos yeux improbables mais bien réelles… »

Et sans même qu’Héph’ ne disent quoique ce soit, Ambrosia voulu anticiper sa réaction. Elle pensa que son père adoptif allait lui demander pourquoi elle voulait partir de ce monde qui avait encore des choses à lui apprendre, n’aimait-elle pas leur mode de vie ? La jeune femme reprit donc comme si elle devait se défendre face à une accusation injustifiée :

« Ce n’est pas que je me déplais ici, tu m’as donnée une nouvelle vie et je t’en suis reconnaissante éternellement, mais il y a tellement dans cet univers, ça sera dommage de rester ici alors que j’y a fait le tour… Ce monde, cette forge sont là où poussent mes racines : si je fais mal ou si je suis perdue je sais qu’ici je serais toujours chez moi. Mais j’ai besoin de bouger, de me sentir plus utile, d’éponger ma curiosité, de découvrir. Je tourne en rond sur ce monde… »

Ambrosia laissa son flot d’émotion prendre la parole ne laissant pas une seule seconde au forgeron pour en placer une. Elle-même n’avait pas repris encore son souffle : tous ce blabla en une traite. Heureusement qu’Héph’ avait l’habitude sinon il n’aurait pas réussi à suivre. Un moment l’homme lui coupa son discours ou plutôt monologue :

« Qui t’as mis cette idée en tête ? Phil c’est ça ? Ce bouc sans cervelle ! »

Ambrosia s’arrêta net, piquée à vif : depuis les premiers mots il ne l’écoutait plus ou quoi ? Il cherchait un fautif alors qu’elle lui donnait des arguments pour pas être contre sa décision ? Et elle se rendit compte que ça allait encore finir en discussion entre le satyre et le forgeron, et elle mise à l’écart alors que c’était Elle le sujet ! C’était une chose qu’elle ne supportait pas –parmi tant d’autre- être mise de côté, oubliée sur des sujets qui la touche ou qui sont importants. Mais sur ce coup elle se ressaisit car en face d’elle Héph’ la connaissait et Ambrosia le savait bien…

« Non… Phil n’est même pas encore au courant de mon désir de voyager. C’est toujours à toi que je me confie la première. »

Hop, Ambrosia caressa son père adoptif du sens du poil en lui rappelant bien que c’était lui le plus important à ses yeux.

« Je vais aller lui parler…
Quoi ? Tu ne sais pas prendre de décision tout seul ?! »

Ambrosia se redressa d’un seul coup, posa ses mains sur ses lèvres comme le singe muet : oups les mots lui étaient –encore une fois- sortis trop vite de la bouche. Elle venait carrément de dire à Héph’ qu’il ne savait pas faire de choix, lui qui vit seul et se débrouille comme un chef. Le forgeron lui lança un regard dur pour lui rappeler qu’ici c’est lui le maitre et reprit avec une voix un peu froide :

« Phil connait mieux des capacités pour te défendre contre quelconques dangers, et aussi pour survivre dans des mondes étrangers. Personnellement je souhaite te garder auprès de moi : comme tous pères avec ses enfants. Mais je souhaite aussi ton bonheur et ton épanouissement. Tu me mets face à un dilemme extrêmement difficile Ambrosia ! Alors laisse-moi en discuter avec le satyre ! »

Ambrosia allait de nouveau répliquer, mais pour une fois elle se retenu. Et elle suivit Héph’ en trainant les pieds. Il s’était levé et marcha vers le terrain d’entraînement où se trouvait quasi tout le temps Phil. Et Héph’ avait raison : Phil se trouvait là-bas. Le forgeron avait toujours raison et c’est la chose qui énervée souvent Ambrosia chez lui : même avec tous les arguments possible le forgeron avait toujours raison et ce n’était pas tous le temps lui qui devait le prouver : la vie le prouvait.

Quand Phil vit le forgeron suivit de la guerrière, et quand il fit surtout leurs têtes à chacun, il sut que ce n’était pas bon pour lui. Héph’ expliqua rapidement la situation, Phil ne parut pas trop surpris d’apprendre que la jeune femme voulait voyageait vivre une aventure digne de son talent. La discussion entre eux deux se poursuivit –comme d’habitude- loin des oreilles d’Ambrosia. Celle-ci protesta mais laissa vite tombée : face à deux têtes de mules elle ne pouvait rien faire. Elle s’éloigna de son côté pour s’approcher d’un arbre. Elle donna quelques coups de poings histoire d’évacuer sa colère puis après avoir poussé un énorme soupir elle se retourna et plaqua son dos contre le tronc de l’arbre qui n’avait rien demandé.

« Athéna, donne-moi la force, la volonté qu’il me faut ! »

Ses yeux verts levés vers le ciel se perdirent dans le bleu infini de celui-ci… Il y avait tant de choses encore à voir, à savoir, à comprendre, à admirer…. Pour affronter cela : elle savait qu’elle allait devoir renforcer son physique mais aussi son caractère : se maitriser un peu plus et avoir des rambardes aussi hautes que les murs des temples des dieux, et aussi tranchantes que des lames. Elle ne devait pas se laisser avoir par son caractère faible. Car en réalité, petit elle ressemblait à sa mère : douce et aimable, elle aimait rendre service aux autres, juste pour les voir afficher un beau sourire heureux. Et aussi à son père avec sa détermination sans faille. Mais quand ses parents sont partis du monde des mortels, elle a enterré ces traits de caractères…

Elle pensa à ses parents, quand Phil & Héph’ revirent vers la demoiselle ; celle-ci pouvait passer des heures à se rappeler de ses parents sans voir le temps passer. Ce fut Phil qui parlait et Héph’ qui appuya ces dires en agita sa tête :

« Nous savons que tu es capable de partir à l’aventure de monde en monde. Mais deux choses : avant de partir, tu vas acheter une sorte de bipper : cela te permettra d’envoyé un signal en appuyant sur un bouton à la personne qui à l’autre bipper et inverse, tu devras en avoir un relier à un qu’aura Héph’… »

Ce point-là Ambrosia n’y avait pas pensé, mais c’était tout à fait normal et même cela soulagea la demoiselle de savoir qu’en cas de pépin Héph’ sera toujours là. D’ailleurs pour l’entretien de ses jambes, il lui fallait lui rendre visite à se papa adoptif poule.

« … Et pour nous prouver que tu peux te défendre : tu vas devoir affronter Hercule ! Nous allons organiser un petit duel comme cela nous pourrons récolter aussi de l’argent pour ton voyage par la même occasion. »

Ambrosia fut d’une part stupéfaite par l’accord de Phil et Héph’ mais aussi par le fait que eux avaient l’air d’avoir plus penser aux côtés pratiques et survie de ce voyage qu’au côté aventure et adrénaline à l’inverse de la demoiselle qui avait à cet instant honte de son comportement.  Et… et elle allait ENFIN affronter le grand, l’unique, le sublime Hercule ! Une sueur froide lui coula sur tout le dos à cet instant précis. Elle a eu ce qu’elle a voulu certes, mais elle avait omni quelques détails des plus important : Ambrosia faisait des erreurs, mais elle acceptait celles-ci et en apprenaient. D’où le faite que chaque pas, chaque obstacle, chaque décision la rendait plus forte.





Dernière édition par Ambrosia le Dim 15 Juil 2018 - 0:02, édité 1 fois
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le Dim 1 Juil 2018 - 18:23

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  • Titre  :  La guerrière satyre




Physique





La foule faisait un bruit tel un banc d’abeilles qui ne s’arrêtait pas. Ça discutait, ça rigolait, ça se posait des questions… Oui un petit gamin venait d’annoncer à tout le monde après avoir entendu Héph’, Ambrosia et Phil discuter : un combat entre Hercule & Ambrosia allait se dérouler à l’Arène. Le grand Hercule !!! Personne dans le coin ne loupait ses combats, même si Phil faisait payer l’entrée histoire d’entretenir l’arène et d’avoir du bon matériel d’entrainement. Cette fois-ci l’argent récolté irait directement dans les économies d’Ambrosia – qui était déjà pas mal remplie-, c’était Phil qui l’avait choisi : car si elle partait à l’aventure à travers les mondes, elle aurait besoin de munnies !
Le ciel était dégageait comme à son habitude au Colisée de l’Olympe, les grains de sables se doraient au soleil, et les pierres qui formaient l’Arène et ses gradins étaient juste chaudes comme il le fallait pour accueillir cet après-midi le combat entre le héros national Hercule et la miraculée Ambrosia. Pour l’instant il n’y avait que du sable au centre du terrain. Soudain un « boum, boum, boum » retenti et le publique se tût aussitôt : le silence était pesant. Et c’est sous cette atmosphère que Phil fit son entrée en enchaînant de grandes références au public et plus particulièrement aux demoiselles, qui elles n’étaient là que pour le bel Hercule. Phil le savait mais ça ne l’empêchait pas de faire l’étalon.


« Cher public ! Vous êtes venu nombreux aujourd’hui et j’en suis ravi ! Mais pourquoi tant de monde ? Il n’y a pas de fêtes particulières, de tournoi comme celui de Léto… Haaa vous avez entendu le petit garçon : un duel. Mais pas n’importe lequel n’est-ce pas ? Oui oui ; le grand, l’unique, le sublime HERCUUUUULE –cris de filles en extases qui se fit aussi fort que la voix du satyre quand il prononça le nom du champion- ! Qui va l’affronter ? …»

Il laissa un blanc, il savait que sa petite protégée avait le trac : elle n’avait pas l’assurance devant un public comme Hercule. Même avec ses exploits elle était du genre discrète. Alors il allait essayer de la mettre un peu plus à l’aise :

« … Cette jeune femme qui n’a rien à envier à notre grande Athéna ni à Artémis. Combattant avec réflexion et précision : elle a mis la plupart d’entre vous à terre en quelques secondes. Sa beauté et sa grâce vous feront vite oublier que derrière ses beaux cheveux rouge flamboyant se trouve une vraie guerrière. Voici la sublime guerrière : AMBROSIA ! »

La jeune femme qui avait atteint, il y a peu, vingt-trois ans se concentra sur sa respiration :
*J’inspire* sa poitrine se releva et son ventre plat se creusa, *J’expire* ses épaules carrées –mais juste ce qu’il faut pour ne pas paraitre disgracieux sur une femme- se relâchèrent et la tension aussi. La répétition de cet exercice lui permis de détendre tous ses muscles. Ambrosia n’était pas musclée comme Hercule avec des courbes musculaires trop prononcées : elle avait des abdos en béton et c’était le cas de le dire ! Sa taille était fine mais robuste, et ses cuisses –enfin ce qu’il en restait- il n’y avait pas une partielle de gras : que du muscle et des os. Et vu le reste des jambes il fallait bien du muscle pour soulever et diriger tout ça ! Ses bras et avant-bras étaient bien entendu musclés mais pas autant que ses cuisses : ils étaient surtout souples et sa musculature sur ces membres lui permettaient surtout d’être précise dans ses gestes et coups. Elle se tenait toujours droite, mais pas tendu comme un arc comme à cet instant précis. Quand on est plutôt grande, il faut mieux se tenir droite sinon on parait de suite avachi.
Elle avait des yeux vert émeraude, qui peuvent être aussi dur que de la roche quand elle se sent agressée. Mais aussi profond et serein qu’un champ d’herbe sans fin lorsqu’elle est calme. La peau de la demoiselle était plutôt pâle malgré les nombreuses heures passées dehors à s’entrainer sous le soleil. C’est une peau que tous les gens de ce monde ont. Sa chevelure était également très grande : sa longueur détachée arrivait jusqu’en bas des fesses qui sont presque aussi rondes et généreuses que sa poitrine. Mais Ambrosia attachait toujours ses cheveux d’un rouge flamboyant en queue de cheval : cela est beaucoup plus pratique pour les combats. Elle porte d’ailleurs souvent la même tenue qui lui permet de ne pas être dérangée dans ses mouvements.
Celle-ci est composée d’un short noir qui lui couvre les fesses et à peine le haut des cuisses, elle recouvre ce bas d’un long châle rouge tirant au bordeaux. Il est tellement long qu’après avoir fait une fois le tour de taille d’Ambrosia il tombe en cascade comme ses cheveux jusqu’à ses mollets. Elle ne le quitte jamais et il ne le dérange même plus lors de ses déplacements et mouvement lors d’un combat. Il appartenait à ses parents alors petit conseil : pas touche ! Pour maintenir cette parure en place la jeune femme porte une ceinture en cuir noir sur laquelle est accrochée à l’arrière deux sacoches rectangulaires pour y placer deux trois bricoles et sur le côté droit son bouclier rétractable en forme de cercle de métal doré de 15/20 cm de diamètre. Une fois celui-ci dégainé, il devient un grand bouclier pouvait protéger tous le buste de la jeune femme nommée Akouo. Une œuvre d’art du meilleur forgeron du Colisée de l’Olympe voir même le meilleur de l’Univers. Ce n’était pas la seule œuvre d’art qu’Ambrosia a hérité : son épée venait également de son père adoptif. Celle-ci portant le nom de Milo a une lame plutôt grande et plate, mais elle est très légère et facile à manier permettant à la guerrière d’user de ses capacités de précision sans problème. Le pommeau est simple : du cuir marron anti dérapant lui permet d’avoir un bon maintient même si ses mains deviennent mouettes avec l’effort.
Le haut de la jeune femme est fait de cuir aussi résistant qu’une amure de métal. Il forme un corset très serré épousant parfaitement les formes généreuses d’Ambrosia : le pourtour du corset en cuir de couleur marron est doré et se ferme à l’arrière par un lacet très résistant noir. Le devant de son haut comporte un bandeau vertical de cuir également mais tout doré, formant un décolleté plutôt profond. Alors que le cuir marron lui remonte en pointe au niveau de sa poitrine vers les épaules. Elle porte également des gants en tissu fin noir montants jusqu’en haut de ses coudes, et du côté gauche une guêtre en métal également doré lui protégeant l’avant-bras. Au-dessus de celle-ci un bracelet d’or se trouve quelques centimètres en dessous de son épaule.
En parlant de bijoux, Ambrosia a également un collier qui lui couvre tous le cou comme un col roulé. Ce bijou est composé de bandes verticales fine au-dessous du menton et s’évasant à la base du cou. Une petite pierre brute d’émeraude rappelant le vert de ses yeux orne la bande d’or du milieu. Un coup à la nuque ou au cou ne la fera pas tomber si facilement.
Venons maintenant à ses jambes, Ambrosia n’a plus de jambes en chair et en os.  A mi-cuisse ses jambes sont en fait des prothèses. Avec le savoir-faire d’Héph’ et les Nymphes de simples morceaux de métal et d’ambre sont devenus deux jambes aussi mobiles que de vraies jambes. Héph’ les a confectionnées pour qu’elles ressemblent et ai les capacités d’une armure de jambes. Par-dessus elle porte des bottines en cuir noir avec un léger talon qui n’a rien de dérangeant dans ses mouvements.

En bref : Ambrosia a un corps de rêve avec ces cheveux long flamboyant et sa silhouette fine qui n’est qu’en fait que du muscle, et le handicap de ses jambes manquantes  et très bien masqué par ses prothèses. Niveau tenue, elle est idéale pour se battre et se défendre. Une vraie guerrière grecque. Et là elle se trouvait face à Hercule qui était grand et avait une fière allure avec ses muscles saillant et voir même trop voyant ! Ambrosia, la guerrière satyre allait devoir vaincre ce tas de muscle…

La guerrière satyre

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le Sam 14 Juil 2018 - 18:24

Ambrosia




Histoire : PART II


La jeune femme essaya de faire abstraction du public et de son remue-ménage. Elle avait certes déjà eu du public pour admirer ses combats dans l’Arène -comme tous combattants du Colisée de l’Olympe- mais jamais il avait été aussi grand : un nombre incalculable de personnes se tenaient là dans les gradins qui étaient remplis, plus une seule place de libre. Même des gens se tenaient debout dans les couloirs et marches d’escaliers entre les places assisses.
Ambrosia savait que ce combat allait être décisif pour son futur, qu’elle allait devoir tous donner. Mais pas en terme de puissance, en terme de tactique et d’analyse : face à Hercule dont la puissance est la même que celle de Zeus, la force de la demoiselle est pareil à celle du mouche face à un guerrier.  La chose qu’elle devait absolument éviter –elle le savait très bien- c’était le rapport de force face à ce héros et jamais elle ne devrait lui laisser l’avantage.

Le simple fait de penser au combat, de comment elle allait s’en sortir, quels types de coup elle allait pouvoir infliger à son adversaire, lui fit oublier les exclamations incessantes provenant des tribunes. Ambrosia était prête à en découdre contre Hercule : depuis le temps qu’elle attendait ce combat, de pouvoir se mesurer à cette idole. Le type de défense à avoir et de coups à donner, les points forts et faibles de son adversaire et les siens : tout a été réfléchi par la guerrière qui était à la fois stressée et surexcitée. Mais elle n’allait pas donner le premier coup…
En effet Ambrosia dégaina sa longue épée, positionna ses pieds pour pouvoir parer ou éviter rapidement un coup de son adversaire et fixa de ses yeux verts le tas de muscles devant elle. Hercule lui se positionna également, prêt à prendre appui sur ses pieds pour une course.

Ils tournèrent ensemble l’un face à l’autre, l’un dans une direction l’autre à l’inverse, formant un cercle parfait, mais cela n’allait pas durer éternellement. Le suspense était à son comble, le public s’était tut, et un silence pensant régnait. Phil était à côté et son regard allait d’un élève à un autre, de son préféré à sa préférée. Il ne savait pas qui il devait soutenir, ni qui allait gagner. Oui il croyait en Ambrosia pour lui elle pouvait très bien vaincre Hercule, mais à quel prix ? L’angoisse commença à le ronger, il n’arrivait plus à tenir en place et il s’arracha les poils du bouc en pensant aux pires scénarios pour cet affrontement….

Hercule se lança d’un seul coup sur Ambrosia effectuant un sprint plutôt spectaculaire passant de 0Km/h à 30km/h à vue d’œil. La jeune femme savait qu’à cette vitesse le changement de direction était plutôt difficile, c’est pour cela qu’elle fit un bond sur le côté droit. Hercule loupa sa cible en passant à quelques mètres d’elle, mais ne s’arrêta pas pour autant : il ralentit sa course et fit un demi-tour en direction de la guerrière aux cheveux rouges et repris de la vitesse. Ambrosia fit un nouveau bond mais cette fois-ci de l’autre côté et plus rapidement, Hercule devait s’attendre à ce qu’elle esquive le coup de même côté car sa courbe était légèrement incurvée à droite. La jeune femme profita donc de cet avantage qu’elle avait gagné pour prendre de l’élan et attaquer de côté Hercule par un enchainement de coup d’épée qu’elle fit avec grâce et précision : Hercule se prit les deux premiers coups, esquiva le troisième et para le quatrième.
Ambrosia se dit à cet instant que c’était le moment de s’écarter de son adversaire et heureusement qu’elle le fit car le héros grecque donna un coup de poing dans sa direction mais dans le vide. La jeune femme était plutôt fière de son analyse et enchainement. D’un part elle n’a pas pris de coup et d’un autre part elle avait infligé des dégâts –certes minimes vu la résistance d’Hercule- à son adversaire côté droit : il était droitier.

Mais ce moment de fierté allait lui couter cher… Hercule esquiva un petit sourire car il ne pensait pas que la protégée de Phil savait aussi bien se battre : pour lui ça allait être un combat intéressant.
Ambrosia prit ce sourire pour de la provocation et cela la piqua à vif : elle s’engagea alors dans une course pour faire face à Hercule et avait prévu une fois de plus de s’attaquer à son côté droit. Sauf que cette fois-ci ce fut l’idole du Colisée qui fut le plus malin. Il arma discrètement son poing gauche et dès que la demoiselle fut assez près, il lui mit une belle gauche ! Manque de chance pour Ambrosia : il était ambidextre. La guerrière ne croyait pas les gens quand ils disaient qu’Hercule était parfait ; mais peut être l’était-il au final –être ambidextre est un sacré atout aux yeux de la jeune femme-?
La guerrière vit le coup trop tard pour esquiver et pour sortir son bouclier, elle croisa donc rapidement ses avant-bras devant le visage pour limiter les dégâts. Elle recula de plusieurs pas, trébuchant presque en arrière. Il avait frappé fort, mais il aurait pu frapper encore plus fort elle le savait ! Le public avait pris à l’unisson une grande inspiration. Tous avaient pensé que la femme sans jambes allait s’écrouler ne tenant pas bien sur ses jambes mécaniques. Mais Ambrosia avait fait de son handicap son point fort : elle avait au fil des ans et entrainement atteint une harmonie parfaite avec ses prothèses : comme une personne X avec ses jambes. Mais en plus de cela son père adoptif avait travaillé sur la robustesse de celles-ci : elles étaient bien plus résistantes que des membres classiques et avaient encore de nombreux avantages.

Ambrosia était donc encore debout et Hercule était aussi surpris que le public ; la demoiselle décida de nouveau en profiter, mais cette fois-ci elle porta son coup d’épée à l’abdomen de son adversaire. Hercule se prit le coup sans avoir eu le temps de réagir : or celui-ci ne sembla pas avoir eu mal après ce coup qui lui laissa une entaille plutôt discrète. Hercule en plus de donner des coups forts, encaissait bien également.  Les deux adversaires en apprenaient de plus en plus l’un sur l’autre au fil des coups échangés, des parades et esquives.

D’ailleurs la suite du combat dura un certain temps sur des échanges de coups qui étaient soit parés soit esquivés. Les coups fusèrent : latéral, face, lors d’un saut, à terre, de face, de dos… Et les figures s’enchainèrent telles que des roulades, des changements de directions, des sauts. Le public lui était en admiration devant un tel affrontement. Phil lui était à deux doigts de faire une crise cardiaque, et le forgeron lui ne disait rien, le visage toujours aussi dur, mais il y avait de la sueur qui perlait sur son front.

La cadence des coups se calma un peu, les deux adversaires fatigués un peu. Hercule n’hésita pas en voyant Ambrosia avec un souffle plus court qu’au début ; il chargea comme un taureau –tête a niveau des épaule et du buste quasi parallèle au sol-. Ambrosia savait que c’était une erreur de la part d’Hercule et allait en profiter : elle esquiva le coup sans problème car il avait commençait sa course assez loin pour qu’elle puisse anticiper. Se retrouva sur le côté de son adversaire, la guerrière changea sa prise sur son épée et frappa de toute ses forces avec le pommeau de celle-ci le dos du tas de muscles. Hercule s’écroula au sol comme une étoile de mer. Elle voulut enchainer avec un deuxième coup, mais la main d’Hercule attrapa sa cheville gauche, et avec une facilité déconcertante il la fit voltiger dans les airs, tel un vieux jouet cassé qu’on ne veut plus.

L’atterrissage fut douloureux pour la demoiselle ; c’était son dos qui avait morflé. Elle essaya par deux fois de se relever mais sans succès. La seule chose qu’elle réussit à faire avec ces mouvements c’était d’éveiller des douleurs atroces. La jeune femme pesta contre elle-même : elle savait qu’elle aurait dû s’éloigner d’Hercule quand il était au sol plutôt que d’être gourmande et de vouloir lui assigner un deuxième coup. Le satyre galopa vers sa petite protégée. Quand il vit qu’elle était éveillée il lui passa un savon, mais Ambrosia n’entendit pas, la douleur était trop forte. Elle eut tout juste la force de dire : « J’ai perdu… » avant de s’évanouir.

Ambrosia ne se souvient pas –normal elle était dans le coltard- mais les gens venu admirer le combat on était époustouflé par celui-ci et on beaucoup aimé la performance de la guerrière amputée qui a prouvé qu’un handicap en est vraiment un que quand on le laisse prendre le dessus. Les questions et remarques qui revirent le plus souvent à Phil étaient celles du genre : quelle guerrière cette femme ! Etait-elle une demi-déesse descendante d’Athéna ? Est-ce bien la petite Ambrosia qui a perdu ses jambes, ce n’est pas possible ?! Tu sais reconnaitre les combattants avec du talent toi ! Hercule toujours au top de sa forme mais là il a eu quelqu’un qui l’a mis un peu plus en difficulté…
Que des éloges pour la jeune femme qui avait au final perdu face à Hercule.

La guerrière se réveilla dans la nuit, et Héph’ était bien entendu à ses côtés ; il n’avait pas fermé l’œil depuis le début. L’angoisse que sa petite Ambrosia ne se réveille pas était trop pesante. Le soulagement se lu sur son visage dont les traits se lâchèrent dès que les yeux verts de la femme s’ouvrirent doucement. Quand elle reprit ses esprits et comprit qu’elle avait perdu le combat et que donc Héph’ et Phil ne voudraient pas qu’elle parte de ce monde, Ambrosia poussa un long soupire ; ses chances s’étaient trop vite envolées. Héph’ lui ébouriffa les cheveux en passant sa grosse main sur sa tête :


« Ma petite… Tu n’es plus la petite fille que j’ai retrouvée après l’incendie. Tu as bien grandi ; pas que physiquement, mais tu as mûri beaucoup plus vite que je le pensais. Et lors de ce combat j’ai aussi compris que tu étais bien capable de te débrouiller. »

Ambrosia laissa parler Héph’ qui lui disait des mots réconfortants et qui l’a touchèrent profondément. Elle en regretta presque d’avoir demandé à partir. Mais il lui annonça qu’il acceptait son départ et que même cela la forgerait encore plus : lui et Phil ne pouvait plus l’aider à s’épanouir, ils avaient déjà transmis tous ce qu’ils pouvaient. Le satyre arriva d’ailleurs à côté du lit d’Ambrosia. Héph’ parti en prétextant qu’il devait faire des derniers réglages et amélioration à ses prothèses de jambes avant qu’elle ne parte à l’aventure. Phil lui afficha un grand sourire :

« QUEL COMBAT MAGNIFIQUE !!!! T’imagine même pas comment le public a adoré, ils t’ont autant lancé de louage qu’à Hercule. Pour eux tu es de taille face à Hercule…. »

Voyant que cela faisait plaisir à Ambrosia, il se dit qu’il y allait peut être trop fort dans les compliments, il enchaina donc :

« MAIS : franchement se faire attraper le pied aussi bêtement qu’une débutante : tu m’as déçu sur ce point ! »

Et la guerrière et son coach échangèrent un certain temps sur cet affrontement. Puis cela s’enchaina sur son futur voyage à travers les mondes, Phil lui apprit pas mal de chose car il connaissait bien les mercenaires qui lui racontaient ce qui se passaient à droite à gauche. Il ramena aussi le bipper qu’il avait promis à sa guerrière et suite à sa demande d’avoir 8 bippers relier à un central. Phil ne posa pas de question sur son utilité, car en fait il avait sa petite idée. Ambrosia en laissa un à son père adoptif en expliquant que Phil pouvait l’utiliser aussi si besoin. Elle garda le central et il en resta donc sept…

Hercule par contre ne passa pas voir Ambrosia après le combat ni avant son départ : il était occupé à autre chose. C’est malheureusement la dernière fois –lors du combat- qu’Ambrosia le vit : il disparut du Colisée de l’Olympe quelques temps après le départ de la jeune femme : Phil ne s’en remet toujours pas du départ de sa protégée suivit de la disparition de son héros.






Questions diverses



1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ? Si la personne le mérite, oui Ambrosia peut se lier d'amitié
2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ? Athéna ... Ha pardon un animal, ça serait un phénix : la renaissance dans les flammes
3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ? Elle est plutôt une solitaire, mais jamais elle ne laissera un camarade dans le besoin. Et elle répondra la première présente quand celui-ci aura besoin d'aide.
4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales. Héph', Phil', les Nymphes...
5) Quelle est la devise de votre personnage ? "Avec un SI on peut refaire le monde", "Chaque obstacle nous rend plus fort", "Apprend de tes erreurs mais aussi de tes réussites"
6) Vis à vis de votre façon d'écrire, quels sont vos points forts et points faibles? Toujours les mêmes ^^' : j'ai pas réussi à apprendre de mes faiblesses
7) Pourquoi incarner ce personnage ? J'aime ses yeux, ses cheveux, son caractère de guerrière et la mythologie grecque




Le Drapeau Blanc

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Général
XP:
225/550  (225/550)

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le Jeu 19 Juil 2018 - 5:11
Salut !

Donc... Déjà, vraiment désolé, ça ne m'était plus arrivé depuis longtemps de prendre autant de retard pour une fiche !

Ne trainons pas !

Alors... de manière générale, c'est une fiche qui m'a plu. Elle a quelques défauts, et on va revenir sur la plupart d'entre eux. Ces défauts me rappellent assez ton style, en fait. Et même si je constate que tu as progressé (maturité, tout ça), oui, je ressens la Lili derrière tout ça, avec typiquement les mêmes problèmes ^^.

L'introduction est intéressante. Tu dis que la vie d'Ambrosia n'est pas un long fleuve tranquille. Et quand j'ai lu ta fiche, je me suis dit : Ok, au début... ses parents meurent, elle perd ses jambes, ok... mais à partir du moment où elle s'en remet, tout roule. Mais en fait, je trouve que ta fiche a le mérite d'être un point de départ pour tous les rps avec ton personnage. Tu nous racontes pas une histoire finie, mais une histoire qui ne fait que commencer. Du coup, justement, le fait qu'elle ne vive pas énormément de trucs jusqu'à la fin de son histoire, c'est plutôt chouette.

Je dirais que le premier défaut de ta fiche va avec la première qualité de ta fiche. Je commence par cette dernière. Tu mets en place l'histoire assez bien. Avant de parler d'Ambrosia, tu parles de ses parents, de son rapport avec les dieux, le village, les nymphes. On a une introduction qui nous inscrit vraiment cette histoire dans un lieu "défini". Le manque de détails quant à ce lieu, c'est un peu dommage, toutefois. Mais... très vite... je n'ai plus l'impression, en lisant, qu'on se trouve au Colisée de l'Olympe. Tu nous parles d'un hopital, tu nous dis qu'on pose plein de questions à Ambrosia. Oui... Enfin le Colisée de l'Olympe, l'Antiquité, j'imagine pas trop des hopitaux. Tu m'aurais parlé d'un temple où elle est soignée, j'aurais pas eu de problèmes mais là...

Parlons quand même un peu plus de tout l'épisode de la mort des parents. Je dois dire que j'ai bien aimé qu'ils meurent et tout ce questionnement "Pourquoi eux ?". Et c'est super, parce que c'est très Grec, comme catastrophe. Ce sont les mecs les plus heureux qui crèvent les premiers, parce que leur bonheur est insultant envers les dieux. Tu as bien réussi à me faire ressentir les émotions de ton personnage, lors de la mort des parents, néanmoins avec un petit défaut : ton personnage est censé avoir cinq ans et on ne dirait pas du tout qu'il en a cinq. Quand tu parles de ses pensées, on se dit vraiment "ok, elle a minimum huit ans".

Bref. Heph' arrive, les jambes tout ça. J'ai bien aimé. Je me permets quand même un regret. C'est un conseil en fait;

Tu veux nous montrer, et je trouve que c'est une super idée, que ton personnage est tombé super bas avant de se relever (phénix, tout ça) et d'atteindre les étouales. Ok. Le problème c'est que tu insistes super bien sur le fait qu'elle est mal, à l'hopital, mais on ne ressent pas sa difficulté pour se relever. J'aurais kiffé que le fait d'apprendre à marcher soit longuement décrit, soit vraiment "douloureux" pour elle. Une rééducation de dingo qui aurait symbolisé le fait qu'elle revient de loin. Donc voilà, t'as bien fait une partie mais j'aurais aimé que tu ailles un peu plus loin ^^

Passons...

Plus tard, bagarre avec des gamins; Je crois que c'est le moment que j'ai le moins aimé de ta fiche ^^. C'était un peu plan-plan comme scène. Une dizaine de PNJ qui viennent se faire latter les couilles pour montrer que le personnage est costaud. Voilà, j'ai pas été fan.

Mais Philoctète arrive et là ça va, je suis content. Je vais pas te mentir, au début je me suis dit : "Comme une fiche sur quatre, le personnage a été entraîné par Phil ou est passé par la case Colisée de l'Olympe". Mais je trouve que tu as très bien fait ça dans la mesure où ton personnage a une importance réelle pour Phil, et estime Phil. La relation est dans les deux sens. Et t'insistes pas tellement sur le Colisée en soi. Sa relation avec Phil est beaucoup plus mise en avant que son caractère de grosse costaude de l'arène.

Alors, petites critiques en vrac :

- Tu dis "Oui Ambrosia est une guerrière telle Athena ou Artemis". C'est dommage parce que... comparer un homme à un Dieu, je trouve que ça n'a pas beaucoup d'intérêt. Par exemple... si tu dis "Oui, il est aussi fort que Zeus", c'est pas très éloquent. Zeus, c'est un dieu, il est quasiment tout puissant. C'est pas une vraie comparaison. Alors que comparer un homme à un héros ou une héroine, là je trouve que ça a beaucoup plus de sens. D'ailleurs les Grecs prennent beaucoup plus exemple sur les héros que sur les dieux; Prends Alexandre le Grand. C'était d'Achille qu'il était fan, pas de Zeus. Donc j'aurais aimé voir apparaître une Hippolyte, Penthésilée, Pallas. J'aurais trouvé ça plus éloquent !

- A chaque fois que tu parles d'Hercules, tu dis que c'est un tas de muscles et qu'il est sublime. J'ai vite trouvé ça un peu lourd ^^.

- Un moment tu dis "les mercos" pour parler des mercenaires. Je dis pas que ton personnage "doit" parler d'une telle manière, mais comme l'ensemble du texte est d'un langage courant, du langage familier comme ça, c'est bizarre.

- Tu dis que Phil ne sait pas qui va gagner entre Hercules et Ambrosia. Franchement c'est chaud ^^, à la rigueur il est aveuglé par son affection pour les deux, mais Hercules est extrêmement fort. J'ai été content que tu perdes quand même, de manière assez décisive d'ailleurs.

Et donc, vient (plus tard) le combat contre Hercules. Je l'ai trouvé bien fait. J'ai été agréablement surpris par les secondes précédant le combat. Tu expliques qu'elle est en train de se préparer mentalement, tu décris sa respiration et bim, tu embrayes sur une description physique. Et au début c'était vraiment ingénieux. C'est vraiment de la description physique incrusté au rp comme je les aime. Tu parles d'un truc et t'en profites pour décrire ton perso. Oui. Sauf qu'à partir de la respiration, tu vas nous décrire absolument tout le physique.

Et bien. Genre c'est bien fait. Rien à dire sur la qualité de la description mais... au bout d'un moment, c'était choquant :Tu commences à parler de la confection de ses jambes de métal, par les Nymphes et Heph. On s'est... beaucoup éloignés du sujet de départ ^^.

J'aurais aimé que les éléments physiques soient éparpillés. Typiquement, tu aurais du parler des jambes en acier pendant leur confection par Heph. Vraiment ici, je trouve que tu as supppper bien introduit le physique, mais c'est un trop gros bloc pour qu'il s'intègre bien globalement.

Et il reste un défaut global, pas le moindre. Non à vrai dire c'est le plus gros. La syntaxe. C'est vraiment ton problème ^^. Y a des phrases assez mal construites et, je pense qu'une relecture aurait pu arranger la chose. Une manière de s'en rendre compte : il y a très peu de virgules dans ton texte. Dans certains paragraphes, c'est à peine s'il y en a. Les virgules sont là pour marquer une pause. Si, quand tu lis une phrase, tu te rends compte que tu dois marquer une pause quelque part, alors il faudra souvent une virgule.

Et donc ! J'ai vraiment aimé ton personnage. Je l'ai trouvé beau, avec de vraies valeurs. C'est loin d'être un personnage parfait, et ça j'ai kiffé. Elle n'est pas spécialement intelligente, se retrouve à laisser les autres décider pour elle, même quand elle est résolue à décider de sa vie. J'ai adoré le thème de la résurrection, si je puis dire. Elle est forte, et tu m'as vraiment fait apprécier Heph, ce qui est pas évident (c'est un PNJ quoi). Tout simplement parce que tu as beaucoup insisté sur ce qu'il représentait pour Ambrosia... Vraiment bien, j'insiste.

Et je trouve que c'est un personnage qui te va très bien ! Je te donne le grade de Capitaine. J'en profite pour dire que tu nous as fait une fiche dans une histoire, et que tout est présent, physique, caractère et histoire. Bien !

Fiche validée et toutes conneries du style. Encore désolé pour le retard.



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