Le Pardon Enchaîné

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le Ven 18 Mai 2018 - 23:52
“May it be a light to you in dark places, when all other lights go out.”
― J.R.R. Tolkien, The Fellowship of the Ring

Maintenant, il avait peur.

Alors que les rayons de la lune filtraient à travers les fenêtres du Temple d'Etro, chaque son, le vent, les arbres au dehors, le bâtiment en lui-même étaient comme amplifiés. Au quintuple ou au centuple ; il s'était posé la question pendant un petit moment, le temps que son esprit s'habitue à cette sensation d'observation qu'il éprouvait. Fabrizio avait essayé de distraire son esprit, mais il pensait ceci comme une offense aux habitants de ce lieu-même. C'était un lieu qui était réservé à la prière, au recueillement. Ce n'était d'ordinaire pas un recueillement silencieux. Mais il était solennel tout de même. Il y avait, dans l'unité des priants du Sanctum, une force et un esprit commun qui les liait.

Il était venu ici de son propre chef, comme bien des fois d'ailleurs. Mais c'était différent. Il semblait qu'il venait pour la première fois ; il voulait graver cette vue d'un rayon de lune frôlant le visage de la statue d'Etro dans sa mémoire. A jamais. Les lignes claires de la pierre. Les traits d'un casque, de sa lance, de son bouclier. Tous ces détails immortalisés pour un instant. C'était ce qu'il avait à protéger, en tant que Templier, son cœur appartenait à Etro désormais. Comme depuis plusieurs années, se devait-il de le remarquer.

Mais il y avait quelque chose d'autre à son esprit. Plein d'autres choses qu'il n'arrivait pas à organiser. Elles étaient là, dans ses pensées, brouillonnes à cette heure déjà avancée de la nuit. Il aurait espéré qu'une nuit de méditation, de prière, de songe lui soit bénéfique. Et il se trouvait désormais à devoir trier ses inquiétudes comme s'il elles n'étaient que des livres égarés qu'il devait rendre le matin-même.

Fabrizio avait choisi de passer la nuit ici. Par obligeance, on lui avait laissé l'enceinte du Temple du coucher du soleil jusqu'à l'aube. Pas de temps, rien que le silence et l'éclat des astres qui se mouvaient lentement dans les cieux. C'était odieusement chrétien, comme manière de faire. Son frère le plus âgé, Judicaël, avait passé une nuit semblable avant de prêter serment. Une nuit de prière ; il en avait fait tout un cérémonial, personne n'avait le droit d'ignorer qu'il allait le faire.

Il ne pouvait pas prier Etro sans trahir sa famille et il ne pouvait pas penser à sa famille sans, pensait-il, trahir le Domaine tout entier. C'était une idée qui, en soi, était ridicule. Ça, il se le martelait depuis bien une heure – au fond, il n'en savait rien, ça pouvait être trois heures, aussi. Ses prières avaient toujours cet arrière-goût de « Je vous salue, Marie, pleine de grâce . » Des oraisons latines fleurissaient dans son esprit. Les souvenirs de sa mère qui psalmodiait. Sa foi en la Sainte Vierge n'avait aucune limite.

Il ne pensait pas souvent à sa mère, peut-être parce qu'elle était loin désormais. Et peut-être parce que sa disparition avait laissé une plaie béante dans son cœur et qu'il préférait ne pas y toucher. Vivace, la tristesse se cachait à chaque recoin. Il avait tort de vouloir la considérer ténue. Il y avait, sous ce voile des années passées, ces souvenirs. Une maison étroite mais aux étages nombreux, dans une rue où il y avait toujours quelque chose à faire. Notre-Dame toujours en vue, telle une omniprésente assurance, le son de ses cloches réglant la vie de chaque habitant de Paris. Les toits, la fumée des cheminées. Le gel sur le rebord de sa fenêtre, en hiver. Il ne savait pas pourquoi ces souvenirs revenaient. Mais au fond, il sentait qu'il les y avait invités. Y penser, c'était comme ouvrir une porte en grand, à tous vents.

Il hésitait. Seul, personne ne pouvait l'entendre. Il pouvait hurler, les murs étaient épais, même si la sonorité était, comme il avait pu en juger par les nombreux hymnes chantés ici en toute heure par les croyants, d'une qualité sans pareille. Les rangées de chaises étaient vides, striées par la lumière entrecoupée de la lune et des étoiles.

« Si tu es là, libre à toi... » commença-t-il.

Face à la statue, il écarta les bras. Comme s'il s'offrait à elle, attendant une réponse. Le son de sa propre voix lui paraissait étranger dans un tel silence. Il se tut, entendant ses échos montant haut dans la voûte. Dans les premiers temps, il avait passé des heures a comparer les différences entre ce monde et son monde natal. Après en avoir visité d'autres, il leur avait trouvé plus de ressemblances, mais lorsqu'il venait d'arriver tout lui avait alors semblé étranger. Mais pourquoi y pensait-il maintenant ? Le voulait-il ? Il ne l'acceptait pas et voulait s'excuser de cette offense à la Déesse en face de lui. Humble, il n'avait jamais renié maintenant une foi solide envers elle. C'était envers les dogmes qu'il éprouvait un doute. Ici, au Sanctum, il était un acteur pas un spectateur de nombreux prêtres et d'un clergé qui n'écoutait pas ses ouailles. Aussi l'espérait-il.

Mais la statue restait muette et il hésitait à la relancer. Qu'attendait-il réellement ? Il savait que la Voix d'Etro n'était pas quelque chose qui se commandait. Il comprenait bien que c'était Sa voix à Elle aussi bien que son bras à lui qui avaient guidé ses flèches droit sur le dragon lors de l'attaque de la Coalition. Il avait la foi, oui mais il savait que c'était un acte de concert. Il l'espérait.

Il avait peur d'être seul, en réalité. C'était de l'espoir plus qu'une certitude, ce qu'il avançait. Ce qu'il gardait au fond de lui. La Déesse, elle habitait son âme. Comblant le vide, et lui, plutôt que de répandre la foi, défendait ceux qui l'avaient déjà. C'était plus juste ainsi. Les visions expansionnistes n'étaient que très peu pour lui. Ce n'était pas justice que de faire de la croyance une menace. La Croyance, elle construisait des choses certes. Des flèches et des spires s'élançant vers le ciel. Des chants, des espoirs, des hymnes. C'était l'intangible qui devenait réel. Et pour ce qui relevait du physique, étais-ce à lui de devoir défendre la foi dans le Domaine ? En tant que chef des Templiers ce serait désormais son travail. Il avait repoussé l'évidence quelques semaines, puis les semaines étaient devenues un mois, puis deux. Sans pour autant qu'il ne rechigne à la tâche. Il se gardait de changements. Il évitait les réformes. Il organisait plus que ne dirigeait. Mais au final, la réalité l'avait rappelé en la personne du Haut-Prêtre Martin qui lui ordonnait en quelque sorte d'officialiser la chose, sobrement, de prendre réellement le manteau de Templier-en-Chef.

« Etro... » il chercha ses mots, longuement. Ne voulant pas partir sur de l'égocentrisme, comme on lui avait appris. La foi, c'était être humble. Mais déjà, il se fourvoyait, être humble, il ne l'était pas car il cherchait déjà une manière de bien paraître devant sa Déesse. Non, il n'y avait qu'elle et lui, personne d'autre donc il pouvait dire ce qu'il voulait. « Libre à toi mais je pars à l'aube. Le Sanctum a... pas mal de travail, et je - » c'était dit, il ne pouvait plus le retirer. « J'aimerais les y aider autant que possible. »

Partagé, il hésitait. C'était trop, évidemment. Ou pas assez. Déjà, le tutoiement c'était limite. Même s'il était commun dans les prières ici, il ne s'y était jamais habitué.

« J'attends pas de réponse. Mais si tu n'est pas vraiment d'accord avec l'idée, me foudroyer sur place c'est entièrement possible. »

Chercher à détourner ses phrases ne l'intéressait plus. Au final, si Etro l'entendait elle décèlerait le stratagème et tout reviendrait du pareil au même. Il n'avait rien à cacher, aussi se le rappelait-il.

Parler à une divinité n'était pas simple. Surtout si cette dernière restait silencieuse. Mais il l'avait dit, il n'attendait pas de réponse. Il ne questionnait pas son existence ; depuis Triton jusqu'à Bernkastel, Grell le Sycophante... Il avait passé des années en contact avec des preuves. C'était une idée ridicule que de douter. Mais ce n'était pas de douter dont il avait peur. En tous cas, pas de douter d'Etro. Ça, jamais. De lui-même, peut-être, il était humain, il était faillible.  De douter de tout, là encore, tout était faillible et il ne le savait que trop bien. La vie en tenait qu'à un fil ; l'existence de tout un monde pouvait basculer le temps d'un battement de cil.

Et là, il en revenait à sa place et à sa possibilité d'éviter ça pour le Domaine. Pour les gens qu'il avait appris à apprécier. Il n'avait pas vraiment appris, à dire vrai. Il s'était laissé porter par le courant. D'abord échoué puis cherchant à s'accrocher. Il y avait eu Grell, son premier contact avec ce monde étrange ; travaille, gagne ton pain, reste ici pour un moment. Ce monde était stable et solide. Il n'avait pas à y craindre le feu et les ténèbres.

Il n'y avait pas de vent ; les murs étaient épais. Mais il faisait froid. Mais Fabrizio savait que ce n'était pas le froid qui le fit trembler mais plutôt le souvenir de ces jours étranges. Il n'avait rien et ne l'avait réalisé que plus tard. Ce qu'il avait désormais était construit sur des mois, des années de rencontres. Il y avait Angeal. Angeal... il ne méritait pas d'être abordé dans un sommaire inventaire, un regard en arrière. Il ne connaissait pas l'étendue de ce que cet homme signifiait pour lui. La plus grande partie de ces sentiments, de ces impressions, restaient assourdies par le regret et la peine. Ce n'était qu'une fois qu'il avait compris qu'il avait été trop tard ; une personne qui lui était chère était partie alors qu'un avenir traître s'était profilé à l'horizon le temps d'un songe, d'un beau rêve.

Etro, toi qui sait, toi qui voit,
protège ceux qui se sont battus pour toi,
qui ont donné leurs vies,


Il y avait Heinrich, parti lui aussi. Au plus profond de lui, il ne pouvait pas le haïr. Il y avait là tant à dire, tant à comprendre. Tant de regrets, là aussi. Il aurait du le voir, qu'il avait cherché à partir. Il le savait, l'avait su plutôt. Et il le regrettait encore. Il l'avait revu un an plus tôt, plus encore maintenant. Comme dans un rêve, comme alors qu'en hiver, on voyait l'herbe gelée le matin même avant qu'elle ne disparaisse pendant des mois sous la neige. La Nuit de Swain avait été un événement sur lequel il ne voulait pas terminer une amitié. Ils s'étaient séparés sans rien dire et ne s'étaient pas revus depuis. Il l'espérait toujours en vie. Plus que ça, il priait aussi pour lui.

Fais que ces liens résistent au temps,
aux années comme aux ères,
comme aux guerres et à l'oubli,


Il priait pour tout le monde. Tous ceux à qui son esprit put penser. Il ne voulait pas jouer des favoris et ne réfléchissait pas à un ordre prévis. Qu'elle ait toujours un regard sur les Paladins, les Prêtres et ses frères Templiers. Cassandra Pentaghast, montée haut avec les Paladins. Qu'Etro la protège, elle avec qui il avait combattu, que son courage la porte où qu'elle aille et que la lumière de la Déesse puisse la guider. Agon, qu'il n'avait pas vu depuis déjà trop longtemps. Un prêtre, rêvant probablement de mots pieux ; Qu'Etro l'écoute et apprécie ses paroles ; qu'Elle le baigne de sa sagesse. Qu'elle ne l'abandonne jamais. Fiathen, puisse-t-elle le garder pour des années encore.

A ses frères, Judicaël, Mathian. Qu'il avait abandonnés. Ainsi que son père. Ainsi que sa mère. Bénis d'un Dieu qui n'avait pas d'yeux sur lui, puisse la Déesse avoir une pensée pour eux qui avaient combattu jusqu'à leur dernier souffle. Aimés dans la vie. Il espérait que dans la mort, ils ne soient pas abandonnés.

Il devait retourner à Paris, le plus vite possible. Marie aurait sans doute bien des choses à lui dire, pour la plupart déplaisantes, mais c'était Marie et il ne pouvait pas se soustraire à une visite. Il irait sans être forcé. Sans nécessite. Déesse, protège-la. Elle qui honore les cieux en les illuminant avec son art. Protège les artistes, ils donnent un monde meilleur.

Cette pensée, douce et amère à la fois avait quelque chose qui sonnait comme un parjure. Car il avait fallu qu'à la surprise, à l'effroi général le Sanctum déclare sa guerre au Consulat pour que la haine de Fabrizio à son encontre finisse par se tarir. Faute d'une source. Grâce au temps. Il ne pouvait pas penser aux artistes sans penser au Consulat, qui les protégeait déjà. Mais en retour, ils gardaient les croyants d'Etro saufs en leurs mondes. Pourquoi leur en vouloir ? C'était tendre le bâton pour se faire battre peut-être, mais Fabri était faillible comme un humain et sa confiance allait là où son cœur allait. Marie avait confiance en eux, semblait-il. Il lui demanderait si ça avait changé. Oui, il devait retourner à Paris. Chez lui, en quelque sorte. Avant de revenir bien entendu, chez-lui au Domaine. Il avait accepté cette étrangeté du destin. Regretter un endroit qu'on laisse tout en étant à l'endroit où on voulait aller.

A Aubrey. Que Etro bénisse son épée, son bouclier, son sourire, les lignes de son visage, ses yeux, la rougeur de ses joues alors que le temps redevenait doux. Les traces sur ses mains, ses tâches de rousseur, son...

Il sourit ; « Etro, s'il te reste de l'attention, regarde-moi sans me juger car je ne te demande pas de courage pour ça car il est temps de le trouver en moi-même. »

Il lui demanderait. Il ne la laisserait pas partir sans au moins essayer de lui avouer.

Dans les dernières heures de la nuit, sa pensée allait ainsi vers tous ces qui croisaient son esprit. Il songeait sans crainte, n'oubliant personne. Qu'Etro les garde tous.

Donne-moi la force de les protéger,
Toi qui porte l'espoir de tout un peuple.




Un sifflement retentit dans la cour ; le soleil se levait tôt mais le Haut-Prêtre Martin, choisissant les oraisons pour la messe du matin était déjà debout. Il ne fallut que cette interruption sous sa fenêtre pour qu'il arrache son regard au lourd livre sur lequel ses yeux s'étaient posés avec attention. Le temps qu'il atteigne la fenêtre et qu'il parvienne à l'ouvrir complètement, un deuxième sifflement avait retenti. Court, dans sa direction.

« Par les cornes du Sycophante, n'avez-vous donc aucun respect pour les personnes qui travaillent à cette heure !? »
maugréa-t-il.

Il plissa les yeux ; étant à son ouvrage depuis bien avant le lever du soleil, il fallut quelques instants pour que son regard s'habitue à la clarté naissante d'un soleil qui ne faisait que s'élever dans un ciel presque sans nuage.

« La relève est à six heures, j'ai pas le temps de monter y'a trop de boulot. On se prendra un café une autre fois ? »

L'idée même de boire du café était tentante. Martin eut bien du mal à attraper le trousseau de clefs que le Templier-en-Chef lui lança depuis la rue. Il avait tenu ses engagements. « Votre poste ne vous donne aucun droit à de telles familiarités, Valeri ! »

Il avait déjà filé bien hors de vue.
Lumière d'Étro

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le Mar 22 Mai 2018 - 21:56
Alors, c’est qui l’beau gosse qui va s’faire noter ? Oui, c’est toi ! Bon, par contre, j’vais être bref. Ce rp, j’viens de le lire à l’instant et j’ai vraiment été emballé du début à la fin.

Oui, j’ai pas vraiment de négatif à faire dans l’histoire.

Limite, j’avais envie de prendre le partie comme quoi il y avait beaucoup trop d’analogies à la religion chrétienne. Toutefois ? Ce serait une connerie pure et simple car tout cela est utile au récit. Pendant un instant, j’avais aussi envie de te dire qu’il n’y avait pas de cérémonie en tant que telle et que c’est juste une nuit avec Fabrizio dans un temple. Ça ? Même idée, ce serait con de le reprocher pour une raison simple et évidente.

Le but, dans un rp, c’est de raconter une histoire. Ici ? J’ai adoré la façon dont l’histoire à été écrite, même s’il n’y a pas de cérémonie propre à l’officialisation de ton rang.

Soyons honnête, la nuit de prière précédent celle-ci, c’est une forme de tradition et c’est très intéressant à suivre et à voir dans le futur. J’te jure, j’me demande comment une nuit comme la tienne serait avec un autre personnage. Donc, voilà, j’trouve que c’est une excellente idée et même si elle est empreinte du rituel que le frère de Fabrizio à dû faire pour accéder à son propre rang.

Bien ! Où j’en suis ? Donc, j’vais vraiment beaucoup apprécier ton rp.

Pour quelles raisons ?! Il y en a pleins, au moins cinq ! Sauf que j’vais pas les énumérer toutes, tu en veux deux…? D’accord !

Dans un premier temps, c’est que toute la prière est entièrement rivée sur les autres et pas un seul instant sur toi. Enfin, si, tu parles de toi à la fin et sa reste dans l’idée de protection des autres. Comme tu l’dis au début, tu veux être humble alors que tu parles de toi ?! Cependant, le texte parle de tes connaissances les plus importante. Vraiment, j’ai trouvé ça super intéressant dans la continuité de la prière. Celle-ci ? Elle a été perçue comme un fil de pensée, pour moi.

D’ailleurs, j’aime comment tu parles « en mal » de Grell et que tu conclus le texte par un blasphème à son nom. Ça ? J’ai trouvé que c’était très fin.

Bon, et le deuxième exemple ? Même si cette prière est pour les autres, dans l’idée d’un défenseur, elle est terriblement personnelle. Tu vois c’que j’veux dire ? Il y a l’analogie à toute ta vie et à celle que tu comptes embrasser. Vraiment, j’suis fan de ce texte. Bon, il est pas au niveau de la rencontre avec Marie ! Sauf que, ouais, j’trouve que c’est une très bonne idée comme façon de faire ton intronisation. Tu as réussi à prendre partie de la « longue » vie de ton personnage pour nous en parler dans ce moment pivot.

Tiens, j’ai même cru que t’aller te casser, l’idée m’a fait sourire. Bien, tout ça pour dire, j’ai vraiment bien-aimé ce rp. Vraiment très sympa, nous (le Sanctum) créons vraiment de belle chose en rp afin d’étoffer la croyance du groupe. Ouais, j’suis à fond dedans. Tu gagnes une gommette verte.

Mission accomplie !


Très Facile : 7 points d'expérience + 50 munnies + 1 PS en Psychisme et un bonus en Vitesse !

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