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Le Traître

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le Dim 11 Mar 2018 - 15:38
Les mains dans les poches, une cigarette aux lèvres, le mercenaire fixait la boutique de l’armurier depuis l’autre côté de la rue. Deux ou trois semaines s’étaient écoulées après son achat et son premier contrat en tant que membre du Centurio, Illusiopolis avait déjà transformé l’endroit. Il n’y avait plus la devanture en néon éclairant la rue de ses lumières artificielles ou même de vitrine aux lettres de vinyle, il n’y avait plus qu’un rideau de fer éventré pour témoigner de la présence du commerçant.

Il suffit d’un rien pour transformer le paysage dans cette ville, sauf que c’est rarement en bien.

Pinçant le mégot entre son pouce et son index, Kurt jetait ce qui restait de sa clope dans le caniveau. Il n’était pas là pour observer le décor. Nonchalamment, il passait sa main dans l’intérieur de sa veste pour attraper le pistolet à silex marqué de ses initiales et descendre le trottoir.

- Il y a quelqu’un ? La voix du mercenaire résonnant dans une boutique vidée de son contenu et plongée dans le noir. Allo ? Il agitait l’antiquité dans sa main. Brown à votre service, vous n’avez pas demandé après moi ? Une lueur vive, forçant le mercenaire à amener son avant-bras devant ses yeux ainsi que d’un fusil que l’on charge à l’autre côté de la pièce.
- T’es en retard.
- Du traffic sur les voies stellaires et un vaisseau a semer. Ironisait Kurt, baissant progressivement son bras. Inutile d’appeler le service après ventes, il est aussi lent que moi.
- Humf… Il baissait le canon de son arme avant de se retourner et osciller un interrupteur pour allumer l’unique ampoule encore intact dans la pièce. Aujourd’hui, j’ai besoin d’un type armé.

Le mercenaire souriait un bref instant, s’approchant du comptoir afin d’y déposer le pistolet à silex et pour ensuite s’y appuyer et croiser les bras.

- Voilà la bonne heure, il est temps de m’acquitter de ma dette. Il plongeait sa main dans son dos afin de dégainer son pistolet et le charger. Que s’est-il passé.
- Arrête de jouer au con avec moi. Il déposait son arme aussi, les traits sévères. Des petits connards, ils se font appeler les Vagos et se vantent de quelques braquages sans envergure dans les docks de la ville. Il s’approchait alors du mercenaire, passant son index sous son nez. Ils voulaient des armes en échange du butin de leur dernier coup, j’ai tout de suite compris d’où ça venait et j’ai refusé.
- Tu n’es pas très futé pour un gars de la ville. Il prenait une nouvelle cigarette. Il fallait m’appeler plus tôt, pour éviter ça.

L’armurier s’avançait pour attraper le pistolet à silex et fixer le manche un instant, l’air songeur, attrapant finalement une boîte de munitions derrière son comptoir qu’il déposait devant le mercenaire. Il se retournait ensuite pour prendre la carabine qu’il tendait à Kurt.

- Tu les retrouves, tu les flingues et tu reviens ici avec ma marchandise. L’ancien médecin attrapait le fusil qu’il soupesait et amenait à l’épaule pour fixer la mire. Avant ce soir, j’ai un vaisseau à prendre.
- Vous partez ? Questionnait-il, passant la sangle à l’épaule.
- Qu’est-ce que ça peut te foutre !? Grondait-il. Le pire pour un vendeur d’armes, c’est de prendre une balle de sa propre marchandise. Il faut que je quitte la ville avant d’être truffé de plomb.
- Vous êtes au chômage… Il souriait brièvement. Il y a un refuge pour les bannis à une heure de vol et sécurité garantie par la milice locale.
- Commence déjà par me ramener mes marchandises, on verra après. Coupait-il, retournant de l’autre côté du magasin. Les rumeurs racontent qu’ils traînent dans l’usine de conserves, à l’ouest du chantier de la Shinra. Depuis peu, ils ont renforcé la sécurité, évite de ramener trop de beau monde.
- Ne t’inquiètes pas, il n’y aura pas d’invité indésirable.

Un signe de tête, un accord silencieux et les deux hommes se séparèrent ainsi à l’instant où l’ampoule s’éteignait. L’employeur avait son mercenaire et celui-ci avait son contrat. Kurt n’avait pas de temps à perdre, il arpentait la grande rue avant de tourner dans l’une des ruelles parallèles en direction de l’usine. Ou plutôt, du chantier de son ancien employeur. L’idée pouvait en faire sourire plus d’un, le fugitif de la Shinra qui se retrouvait pour la troisième fois en territoire ennemi et s’apprêtant à remuer la merde à deux rues des escouades du SOLDAT.

Peut-être qu’il devait arrêter de venir ici. À trop vouloir chercher à bien se faire voir à port-royal, il finirait par attirer l’attention de ses anciens compagnons du vaisseau-mère.

Le bruit d’une poubelle renversée dans ruelle adjacente le faisait sortir de sa réflexion, attirant aussi son attention sur les projecteurs illuminant l’immense bâtiment de la Shinra. Kurt était presque étonné de voir cette structure encore inachevée, à croire que la ville elle-même avait provoqué les retards sur les chantiers. Ajustant son col et son emprise sur la sangle du fusil, le mercenaire longeait les murs jusqu’à s’enfoncer dans les ombres. Il n’était plus très loin de la conserverie de la ville.

Un large périmètre grillagé et deux grandes colonnes en pierre pointant vers les sommets des cieux, un toit de tôles ravagées par la rouille et plusieurs dizaines de vitres brisées. L’endroit semblait vide, fermé depuis des années à en croire les caisses brisées dans la cour intérieure ainsi qu’une camionnette sur les jantes. Le mercenaire prenait son arme en main et vérifiait le chargeur avant d’avancer de pousser la grille à l’entrée, faisant résonner le crissement du fer sur le bitume dans la nuit. Aucune réaction, le mercenaire s’avançait alors d’un pas feutré en avançant d’un couvert à l’autre jusqu’à rejoindre le mur de l’usine et chercher après un point d’entrée.

Il aurait peut-être dû faire appel au Bloodfist pour ce contrat, il loupait une belle opportunité en cherchant à régler le problème seul. La notoriété de vaincre une bande rivale, l’essence même du moteur qui alimentait la ville et la lumière des projecteurs que Kurt devrait chercher à éviter.

- Mike ? Une voix parvenait à ses oreilles alors qu’il longeait le mur, ainsi qu’une silhouette se détachant des ombres à une dizaine de mètres de sa position. Merde, j’ai pas rêvé.
- Qu’est-ce que tu branles !? Une autre voix, féminine, plus éloignée.
- L’portail a été ouvert, j’pensais que c’était Mike qui revenait avec la bouffe.
- Il est parti il y a dix minutes, il peut pas déjà être là. Des bruits de pas, se rapprochant progressivement. Et il n’a pas oublié la thune, t’es en plein délire, arrête de goûter à la came.
- Ferme ta gueule, Kim. Il s’avançait d’un pas de plus dans la cour. Quelqu’un est rentré, j’te dis.

Le dos contre le mur, immobile, Kurt assistait à la scène alors que la deuxième personne quittait les ombres à son tour pour se positionner à côté du premier gars. Lentement, le mercenaire plongeait sa main dans sa poche afin d’en sortir le couteau à cran d’arrêt et d’avancer de quelques pas. C’est dégueulasse de tuer comme ça. Ils parlaient toujours, ne faisait pas attention à ce qui pouvait venir de derrière. Le mercenaire était à une allonge de bras quand il claquait des doigts, faisant apparaître l’horloge de couleur rouge au-dessus de la tête du premier garde. Ensuite il s’avançait et plantait la lame dans la jugulaire de son acolyte tout en plaquant sa main contre sa bouche.

Elle s’étouffait lentement de son propre sang, tachant ses vêtements du liquide carmin alors que Kurt allongeait son corps. Le sortilège temporel s’arrêtait brusquement, faisant sursauter la victime de ce dernier qui se retournait déjà pour fixer le mercenaire. Un échange de regards, il se précipitait pour attraper son pistolet alors que l’ancien médecin balayait le sol de ses jambes afin de le faire tomber à la renverse pour ensuite sauter dessus. Un genou sous la gorge, la lame du couteau prêt de l’oeil du membre de gang et son poids sur le torse. Kurt le dominait, son visage ne trahissait aucune émotion, les yeux d’un meurtrier.

- Vous êtes combien. Un murmure à peine audible, il parlait d’une voix creuse. Soit intelligent et parle, si tu veux vivre. Les pupilles du Vagos s’écarquillaient légèrement, le mercenaire réduisait la pression de son genou afin de le laisser parler.
- Treize… Disait-il, le souffle court.
- Le chef, il ressemble à quoi. Insistait-il, approchant la lame.
- Hispanique, avec un catogan… Pitié…

Kurt renfermait la lame dans la crosse du couteau avant de donner plus de poids à sa jambe, l’étouffent progressivement jusqu’à ce qu’il perde conscience. Il se relevait ensuite, récupérant l’arme qu’il avait déposée avant d’emprunter la porte par laquelle ils étaient passés. Il y avait quelque chose à faire.

Longeant les murs, l’arme à la main, le mercenaire s’avançait d’un pas feutré jusqu’à ce qu’il perçoive des éclats de voix dans une salle adjacente. Pointant le canon vers le sol, il s’avançait jusqu’à une porte ouverte et observait en coin, il devait être une dizaine près de la chaîne de production de l’usine. Des canapés, de nombreuses caisses et quelques armes dispersées dans la pièce. Parlant à deux gars, un mec avec un catogan et en chemise noir en train de charger un fusil à pompe. Il avait sa cible. Enclenchant le mode rafale de son arme, le mercenaire se décalait pour apparaître dans l’encadrement de la porte et poser l’arme à son épaule.

Deux hommes à sa droite, il fermait un oeil et s’orientait avant de presser la détente. La détonation résonnait dans le hangar alors que trois balles se logèrent dans le torse de sa victime, la faisant tomber à la renverse et faisant réagir chaque personne dans la pièce. Il portait son attention sur son voisin, nouveau tir, deux éclats sur la machine et la troisième balle dans l’épaule. Un échange de coups de feu en réponse, Kurt plongeait derrière une caisse en bois qui ne tarderait pas à être criblé de balles.

- Vamos, vamos ! Des ordres qu’il entendait tout en se redressant, s’ensuivit une fusillade contre le couvert. Dégager ce rat de chez moi !

Plongeant sa main dans la veste, le mercenaire sortait un bâton de dynamite qu’il allumait avant de le jeter derrière lui, comptant jusqu’à l’explosion et de décalant de nouveau.

Le chef de gang était là, un pistolet à la main et hurlant ses ordres alors que le nuage de fumée se dissipait déjà. Il n’avait touché personne, comme il l’espérait. Il pressait une nouvelle fois la détente, la déflagration de son arme l’aveuglait un bref instant pour lui offrir l’image de l’hémoglobine s’envolant au niveau du cou du patron qui s’écrasait sur le sol. Parfait. Il plongeait une nouvelle fois derrière un autre couvert avant de coller son dos contre le bois.

- Javier est au sol ! Il percevait une voix dans le brouhaha, impossible de distinguer la provenance. On s’regroupe et on le fume. Les tirs se faisaient moins présents.
- Mec, le patron est mort. Kurt souriait en entendant ça, accumulant sa magie dans son poing droit.
- Bordel… on se casse !

Quittant son couvert, le mercenaire fonçait dans la direction des voix pour ensuite utiliser une caisse comme point d’appui et sauter dans les airs afin d’atterrir en frappant le sol. Au point d’impact, un vent se levait et balayait la pièce jusqu’à la création progressive d’un dôme de vent  dans la pièce. Emprisonnant Kurt avec le reste des hommes de main des Vagos.

- Personne ne bouge d’ici. Répondait le médecin, se redressait sous le regard des membres de gang, pointant déjà leurs armes sur lui.
- T’es mort, connard. Kurt frappait alors le sol d’un pied et, instantanément, un mur de terre se dressait devant lui afin d’absorber les tirs et se désagrégeant rapidement sous les coups de feu. Il se décalait une fois de plus tout en tendant son bras et pressant la détente de son pistolet, abattant le second d’une balle dans la tête.
- Cessez-le-feu. Criait alors le mercenaire, levant le canon vers le plafond. Il y a déjà eu assez de mort, vous ne croyez pas ?

S’il savait toujours compter, il restait sept hommes dans la pièce, le mercenaire s’avançait alors pour découvrir, baissant eux leurs armes pour le fixer un bref instant.

- T’es qui !? Une femme, blonde, venait de prendre la parole et gardait son arme braquée sur Kurt.
- L’armurier de la rue principale, ça vous dit quelque chose. Ils se regardèrent brièvement, un échange de regards, pour porter l’attention sur lui une fois de plus. Il m’envoie pour récupérer son stock d’armes, alors soyons sérieux et rendez-moi la marchandise.
- Ça ne marche pas comme ça, ici. Répondait un gars, la voix éraillée. C’est à nous maintenant.
- À moins que je vous bute. Concluait Kurt. Votre patron est mort et les derniers Vagos sont encore en vie parce que je n’ai pas crié aux pourparlers.
- Tu retardes juste ta mort. Un autre homme de main avait pris la parole.
- C’est pas moi qui suis enfermé avec vous, c’est même le contraire. Il rappelait le dôme autour d’eux, soufflant calmement. Alors, on baisse les armes et on discute…? Où je dois en abattre un autre.

Les secondes passèrent, les regards s’échangèrent jusqu’à ce que les derniers Vagos déposent les armes et que Kurt fasse la même chose en rengainant son pistolet.

- Parfait. Il s’approchait ensuite. Mon nom est Kurt et je fais partie des Bloodfist.
- Il y en a encore ? Ricanait la blonde.
- Déjà plus que les Vagos. Il tournait son regard vers elle, sortant une cigarette de son paquet. Le deal est simple, vous oubliez Javier et vous venez avec moi pour ramener les armes et rejoindre une vraie bande.
- Ou sinon ? Demandait l’un des hommes de main.
- Tu te poses vraiment la question. Il allumait sa cigarette. Vous avez plus de patron et j’ai une société en pleine expansion, c’est la chance de votre vie. Non ?
- Il est difficile de faire confiance à un type qui déboule chez soit et flingue tes potes. Répondait la blonde à son tour. Il n’y a aucune garantie et j’te fais pas confiance.
- C’est le métier qui fait ça. Répondait Kurt en haussant les épaules avant d’annuler son propre dôme. Laissez les armes et cassez-vous. J’ai pas de temps à perdre avec vous.
- Quoi…? Ils se regardèrent un instant, certains obéissant avant de partir dans la direction opposée.
- Vous êtes vraiment sérieux ? Il n’y avait plus que la blonde d’encore présente.
- Il y un travail à finir et j’ai pas envie de rester ici à vous convaincre.

Elle plissait les yeux un bref instant, se retournant ensuite en laissant l’arme qu’elle tenait en main et emprunter une porte dans le fond de l’entrepôt. L’ancien médecin crachait une fumée bleue pour commencer à remplir un sac des armes volées, il n’avait pas de temps à perdre ici. Un quart d’heure plus tard, Kurt se retrouvait dehors à quitter le périmètre de grillage et retourner à l’armurerie. Il avait une autre personne à convaincre dans l’heure, et plus importante qu’une dizaine de racaille d’Illusiopolis.

- Déjà de retour. La voix du propriétaire du magasin parvenait à lui à l’instant où il passait le grillage éventré.
- Je peux repartir, si vous voulez. Répondait-il en posant les trois sacs sur le comptoir. Les Vagos ne vont plus vous emmerder, même si vous partez ce soir.
- Merci. Disait-il simplement, tendant le bras pour aussi récupérer son arme. Pas de payement, c’était notre accord.
- Nous sommes quittes. Rigolait Kurt en rendant l’arme. Vous avez choisi votre destination ?
- Ta dette est acquittée. Il empoignait les sacs à son tour. Ce n’est pas toi qui parlais d’une place à me faire chez à port-royal, ou c’était des paroles en l’air.
- Il y a toujours de la place à port-royal, il faut juste supporter l’air marin et les bagarres d’ivrognes.
- Quelle différence avec ici ? Demandait-il. J’aime pas parler avec les porte-flingues, j’vais aller en toucher un mot avec tes supérieurs. On s’retrouve au port.
- C’est trop d’honneur. Le sourire de Kurt n’était plus sur son visage suite aux dernières paroles de l’armurier, il se retint même une petite insulte alors qu’il quittait les débris du magasin en retournant vers son vaisseau. Un contrat de merde pour une journée de merde.
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le Sam 17 Mar 2018 - 13:33
Alors désolé pour le temps que m’as pris la notation. Beaucoup de travail, peu de motivation à me concentrer. J’avais déjà lu le rp et je l’ai bien apprécié dans l’ensemble. C’est un bon petit rp comme tu les maitrise à Illusiopolis.

> Une bonne écriture, fluide, sans fautes (du moins jusqu’au combat, là y a eu un petit relâchement mais ça reste assez peu quand même), je sens que tu as fait un effort sérieux de ce côté-là ou que tu t’améliores par la force des choses.

- sur les combats pas grand-chose à dire, juste un détail.
> « Enclenchant le mode rafale de son arme ». En relisant, Kurt n’as que son pistolet et une carabine. J’imagine mal un mode rafale sur une carabine, mais plus sur un fusil d’assaut. Après je n’y connais rien, mais ça me laisse une impression dissonante.
Je rejoinds un précédent commentaire de surkesh sur le manque de difficulté face aux pnj, tu gères 7 mecs armés de fusils automatiques, même avec du couvert et le recours à la magie et à tes ps, ça fait beaucoup contre un seul. Mais comme le commentaire de Surkesh a été publié après que tu ais posté ce rp ci, je n’en prendrais pas rigueur.

- sur le décor, description encore un peu légère mais disséminée dans le texte, on arrive quand même à visualiser, petit à petit j’ai l’impression que tu fais l’effort. Mais je suis odieuse, j’en veux toujours plus !
> L’usine est mentionnée à un moment comme une « conserverie de la ville. » Mais elle fait quand même assez vide, même pour une usine désaffectée, on a pas cette impression d’handicap à cause des chaines de remplissage et toute la machinerie automatique. C’était l’occasion de créer un dédale, de la tuyauterie, de l’électrique enfin tu vois l’idée, c’est pas non plus l’intérieur d’un sous marin ou d’un vaisseau dans Alien mais plus c’est rempli et contraignant plus ça augmente la difficulté de la mission aussi.
> « Depuis peu, ils ont renforcé la sécurité » Et pourtant une usine désaffectée déserte avec vaguement deux pelos à l’entrée qui attende le ravitaillement en mode balek. Tu vois où je veux en venir ?

- les éléments d’autres rp ou d’autres joueurs Les actions des autres ont une influence sur le monde qui se répercute sur le rp des autres et c'est normal! vive l'effet papillon. La politique du monde est aussi importante que le décor.
> L’ embargo de la Shinra sur Port-Royal est mentionné, c’est discret mais c’est là. De même pour la mention d’un ancient RP ou la shinra nettoie puis rase un quartier pour construire. Tu leur trouve même une excuse pour que ça n’ait pas avancé davatange !
> « s’apprêtant à remuer la merde à deux rues des escouades du SOLDAT. » Et pourtant … ils sont toujours absents. A quand la confrontation !! Car dorénavant il ne faut pas oublier que c’est un monde ennemi à ton groupe. Intrinsèquement, ça DOIT induire une difficulté supplémentaire.

- les personnages et leur caractère.
> J’ai relu « Finalement… » la mission précédente ou tu rencontres l’armurier et prévois « le contrat » dont tu t’acquitte dans ce rp. Je n’ai pas vu d’écart de comportement entre les deux et ça c’est bien. Même si là il est plus impatient et agressif, ça reste cohérent avec ce qu’il s’est passé.
> les vagos… alors par curiosité vu que je sais que tu aimes bien intégré des trucs … j’ai regardé d’abord la traduction, ça veut dire « paresseux » ensuite j’ai regardé si y avait pas une bande réputé avec ce nom, visiblement y a un groupe de bikers américains avec ce nom, un peu à la hells’ angels. Mais pour le coup je reconnais ni l’un ni l’autre dans le groupe que tu as dépeint. Du coup c’était mon info inutile du jour, bonsoir. Voilà, parfois y a juste pas de lien, c’est un choix de l’auteur.
> la ville est personnifiée, dotée d’une volonté propre qui modifie le décor et empêche les projets…. J’aime beaucoup !
> « Il aurait peut-être dû faire appel au Bloodfist pour ce contrat » Je confirme ça aurait été tellement plus cool !




Voilà j’ai fait le tour de ce que j’avais à dire. Je vais conclure sur ce que j’ai envie pour relancer un peu Kurt. Ca ne reste que mon humble avis et tu n’es pas obliger de le prendre en compte. Vu le niveau du personnage et vu ton niveau, je pense que tu peux nous donner plus de difficulté dans tes missions. J’ai envie de voir Kurt dans la difficulté, dans le mal, quelque chose qui va au moins dans l’avancé voir le périlleux ! Je sais que tu en es capable, ça se sent. Tu as de bons développements, une bonne description des combats, un bon sens des personnages et des univers. Dis-toi que tu as le temps pour développer tes rps, y a pas de deadline.

Du coup, vu que quand même ça manque de tension et de fatigue pour notre bon vieux Kurt, je noterais la mission en normale.

- difficulté et récompense
Normal : 20 points d'expérience + 200 munnies (plus ton bonus de vaisseau que tu rajouteras toi-même) + 2 PS en magie et 1 PS en vitesse.
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