Le Traître

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le Mar 20 Fév 2018 - 0:10
Les splendeurs d’Illusiopolis, entre tours de cristal et bitumes usés par le temps ou la pluie. Au milieu de cela, des milliers de citoyens ayant cherché refuge ici ou simplement trop occupé à survivre entre crasses et déchets. Kurt avait beau avoir été plus que de raison dans ce monde, il avait toujours cet instant d’hésitation lorsqu’il était encore qu’un observateur à l’abri dans son vaisseau. Au travers du hublot, l’endroit semblait presque accueillant. Presque.

Cependant, il faisait lui-même partie de la corruption de ce monde. D’abord un simple porte-flingue, il était récemment devenu une cible de choix pour un gang ou l’autre de la ville, une ascension fulgurante. Il ne restait plus qu’à connaître le prix sur sa tête en cas de litige.

Quittant le cimetière de l’église, illuminant son visage de rouge l’instant d’une dernière bouffée de tabac, le mercenaire finissait par jeter le mégot au sol et s’avancer dans les rues de la ville. Voilà deux semaines qu’il avait rencontré Donny la ripaille, il était temps à ce qu’il tienne ses promesses s’il voulait éviter que sa tête ne se retrouve dans un carton en destination de chez Stacy.

- V’là le charclo de retour. Au même coin de rue que lors de sa dernière visite, à croire qu’il l’avait attendu ici depuis tout ce temps. Moi qu’étais prêt à partir à ta recherche.
- Pardon. Ricanait Kurt en s’avançant dans la rue, redécouvrant l’homme de main. Même si j’ai tendance à ne pas tenir mes promesses, il m’arrive d’avoir de l’honneur.
- Tu m’en diras tant. Il se retournait, avançant dans la rue. L’patron sera content de te voir arriver.
- Mh… Le mercenaire claquait la langue un bref instant, passant sa main dans ses cheveux. Par sûr. Il est d’humeur à négocier ?

L’homme de main rigolait un instant, en guise de réponse sans même se retourner. De son côté, le mercenaire attrapait les bords de son pantalon pour le redresser et réajuster son pistolet rangé dans son dos sous le vêtement. Une chemise de lin et un pantalon en gros coton, héritage de port-royal, il espérait intérieurement à ne pas le tacher de sang. Que ce soit le sien ou celui des derniers membres des Bloodfist, mais il restait tout de même sur ses gardes.

Le raclement d’une porte de fer sur le sol le ramenait à l’ordre, le membre de gang l’invitait à passer en premier. Soupirant, Kurt obéissait pour découvrir l’intérieur de l’entrepôt.

Au moins, il n’y avait plus la chaise au milieu de celui-ci et éclairer par des lumières de chantier. Cependant, il brillait par tout l’espace de libre. Il n’y avait que quelques caisses d’un mètre cube, deux canapés et une table basse sur laquelle reposait un cendrier ainsi que plusieurs bières. Il reconnut tout de suite le crâne noir et chauve de Donny, se relevant lentement pour faire face à son invité.

- Le messie est avec nous ! Quelques rires s’élevèrent, ainsi que le bruit d’une bouteille se faisant décapsuler. Où sont les apôtres, il me semblait que tu viendrais avec tes potes de port-royal.
- Une histoire fascinante. Commençait Kurt tout en comptant les personnes dans la pièce, ils étaient neuf avec le porte-flingue dans son dos. Comme la Shinra plombe le prix du transport de chez nous, mes amis préfèrent avoir des preuves de votre utilité avant d’agir.
- Il semble que nous soyons mal compris, le charclo… Trois hommes se révélaient, une arme à la main. Ici, j’ai une affaire qui doit tourner et les moyens me manquent. Alors, comme tu ne peux rien m’offrir, il ne me reste plus qu’à appeler Stacy.
- Incroyable, en deux semaines, pas la moindre idée n’a germé dans ton esprit. Répondait le mercenaire, fronçant les sourcils alors qu’il sentait un canon se coller dans son dos. Et si nous cherchions, ensemble, à trouver une solution à nos problèmes plutôt qu’à nous entretuer.
- Stacy te veut vivant, malheureusement.
- Heureusement, tu devrais dire…

Kurt n’avait pas attendu que la situation ne s’envenime pour guider son flux magique dans ses mains, canalisant juste assez d’énergie pour un simple sort.

- Stop. Il claquait des doigts, l’horloge d’une couleur rouge apparaissait au-dessus du porte-flingue dans son dos. La trotteuse restait fixe. Profitant de la surprise, le mercenaire tournait autour de l’homme en stase tout en dégainait son pistolet et se mettant à couvert derrière lui. Il terminait le geste en serrant son avant-bras autour de la gorge de son nouveau bouclier.
- Personne n’ouvre le feu ! Hurlait Donny, forçant ses hommes à baisser les bras.
- Tu es prêt à discuter maintenant !? Criait Kurt à son tour, voyant le sortilège se dissiper et réaffirmant son emprise. Entre nous, ça m’attriste de devoir atteindre ce genre d’extrémité.
- T’fou pas de ma gueule, le charclo !
- Aussi. Il soupirait un instant, donnant un coup de pied dans le creux du genou de son otage pour le forcer à se mettre à terre et pointant son canon sur le haut du crâne. Mon nom est Kurt, autant continuer sur de bonne base pour la suite des opérations, d’accord !?

Le silence régnait dans l’entrepôt, les deux parties s’observant les uns les autres en attendant que quelqu’un fasse le premier pas. Les minutes passaient pour que, finalement, ce soit le mercenaire qui commence à parler.

- Donc, Donny. Il gardait un oeil sur les autres porte-flingues, prêt à réagir. Mon seul but dans cette histoire, c’est de faire fructifier nos affaires et surtout pas de planter un pruneau dans le crâne de ton pote.
- Alors, vire ton arme de ma tête ! Grognait l’otage.
- Patience… Chuchotait-il. Alors, nous sommes devant un dilemme. Moi, j’ai pas envie de retourner voir Stacy et j’ai encore moins envie de venir en aide à des personnes prêtes à me balancer dès que les choses ne tournent pas instantanément à leur avantage.
- Tu comptes nous faire la leçon longtemps ? Répondait Donny.
- Non. Kurt relâchait le canon de son arme et relevait son arme pour arrêter de pointer l’otage et reculer d’un pas. Regarde, en plus, je suis sympa et je te rends ton pote.

Le porte-flingue ramassait instantanément son arme au sol et se retournait pour braquer le mercenaire, reculant de quelques pas pour rejoindre son patron. Il ne fallut pas longtemps pour que les huit hommes de main ne récupèrent leurs armes, braquant ensuite le mercenaire qui conservait son arme en l’air.

- Alors, Kurt. Donny avançait alors d’un pas. Maintenant, donne-moi une bonne raison pour ne pas empocher la prime sur ta tête ?
- Mince. Rigolait un instant le mercenaire. C’est quoi, la deuxième fois que je parle de reformer votre gang de merde !? C’est si compliqué que ça, où vous êtes juste bien trop con.
- Il n’y a plus personne pour prendre les balles à ta place. Donny cessait de rire, ses traits étaient graves. Qu’est-ce que tu comptes faire pour nous, outre ouvrir ta grande gueule.
- Braquer une banque, empiéter sur le territoire d’un autre gang, briser des genoux pour quelques informations, piller un entrepôt… Il haussait les épaules, rangeant finalement son arme dans son dos. Vous connaissez votre travail, où il va falloir que je vous éduque.
- Voyons. Il fronçait un instant les sourcils, pensif, avant de se retourner devant l’un de ses gars. Leto, montre à notre ami le bureau du vieux Gryph. Il fixait de nouveau Kurt. S’il refuse, ramène-moi sa tête.
- Nous étions à ça… Le mercenaire levait sa main, désignant une mince distance entre son index et son pouce. D’une preuve de confiance, dommage.

C’est sans cérémonie supplémentaire que le mercenaire et le porte-flingue attitré de Donny quittèrent l’entrepôt et se dirigèrent dans les rues d’Illusiopolis. Intérieurement, l’ancien médecin respirait à l’idée de ne pas avoir provoqué de fusillade dans le quartier des Bloodfist. Même si le gang se résumait à pas grande chose, à se demander comment ils étaient encore capables d’avoir la moindre influence, il s’agissait du point d’entrée pour Kurt afin de se faire un nom en ville.

De plus, s’il désirait rencontrer de grandes figures telles que le Don où les dirigeants du groupe des Songes, il allait devoir courber l’échine quelque temps et forger une nouvelle réputation de lui-même. Enfin, c’est ce qu’il pensait rien qu’en voyant Donny la ripaille. Le gars cherchait à se donner de grand air dans son costume bon marché, il allait devoir le garder à l’oeil. Au moins jusqu’à ce qu’il parvienne à se faire bien voir des autres membres du gang. Pour cela, Leto serait son point d’entrée.

- Alors, mon gars. Questionnait le mercenaire, se mettant à la hauteur du porte-flingue. Leto, c’est bien ça ? Ça sort d’où, jamais entendu dans les rues de cette ville, tu dois forcément venir d’ailleurs.
- Le colisée. Répondait-il, simplement.
- Un immigré de la Shinra ! Il continuait de jouer le jeu. Ça ne m’étonne pas, Rufus parlait tellement en bien de cet endroit… Moi aussi, je serais tombé dans le panneau.
- T’es là pour causer ou pour travailler. Il tournait brièvement la tête, dévoilant une large cicatrice partant de son oeil jusqu’à son menton, cassant sa silhouette grecque.
- Ok ! Il mimait d’être vexé. Moi, je veux simplement être votre pote. Alors, j’essaie simplement de faire la discussion.
- Pas la peine avec moi, garde ça pour les autres. Il crachait presque ses paroles, tournant à un coin de rue avant de s’arrêter brusquement. On est arrivé.

Le mercenaire regardait droit devant lui, une rue mal éclairer avec deux gorilles devant une porte de fer. Leto s’était légèrement retiré pour sortir un sac de sa veste en cuir ainsi que deux cagoules, il en tendait une à Kurt et conservait le sac dans sa main.

- Gryph est un prêteur sur gage, il à quelque chose qui appartient à Donny ainsi que son registre de dette. Il enfilait alors la cagoule et invitait le mercenaire à faire de même. Tu veux faire tes preuves ? Tu rentres, tu flingues les gars de Gryph et tu m’appelles quand c’est terminé.
- Rien que ça ? Ricanait le mercenaire en prenant déjà son pistolet en main. Les gars, vous n’allez pas me faire croire que les Bloodfist sont incapables d’un coup pareil.
- Tu voulais une épreuve, elle est là. Il chargeait la culasse de son pistolet. À prendre, ou tu préfères croiser Stacy ?
- Disons que… Il prenait son compensateur dans sa poche, fixant celui-ci au bout de son canon. Ça, c’est presque du gâchis de me demander de le faire.
- C’est ça. Répondait-il. Maintenant.

Confiant, peut-être un peu trop, Kurt abaissait la cagoule sur son visage avant de s’avancer dans la rue. Les bras tendues, le canon pointant vers le sol, il s’avançait d’un bon pas jusqu’à être à une trentaine de mètres des deux premières cibles. Le dos collé aux murs jusqu’à présent, il avait le luxe de ne pas avoir le besoin d’être discret. Dorénavant, s’il voulait conserver la surprise, il allait devoir la jouer plus malin.

Les paupières closes pendant de longues secondes, le mercenaire concentrait sa magie jusqu’au bout de ses doigts avant de tendre son index et son majeur et passer ceux-ci sur la semelle de ses bottes. Il allait finir par adorer ce sort. Par la suite, le mercenaire se collait au mur avant de poser un pied contre les briques ainsi que le second pour se retrouver à la perpendiculaire de ce dernier. Daïgoro avait vu rouge quand Kurt avait utilisé la magie dans leur course, il y avait de forte chance que les deux gorilles ne voient pas le coup venir.

À pas feutrés, le mercenaire grimpait le long du mur en étant le plus recourbé qu’il le pouvait afin de ne pas trop attirer l’attention pour finalement bifurquer et rejoindre la parallèle de ses deux premières cible. Paradoxalement, il avait comme une sensation de toute-puissance en étant à une dizaine de mètres dans les airs par rapport aux gorilles, et cela, jusqu’à ce qu’il se redresse et pointe le canon de son arme sur les hommes de Gryph.

Une pression, sur la détente, suivit d’une seconde. La ruelle fut ensuite accompagné du bruit sourd de deux corps tombant au sol ainsi que le cliquetis des douilles contre le bitume. Kurt se contentant de sauter pour atterrir devant la porte de fer. Il y avait une fente à hauteur de visage, fermée et aucune de poignée du côté de la rue.

Coup de malchance, le mercenaire n’avait pas ses explosifs avec lui pour s’offrir une entrée fracassante. Soit. Il aurait une fois de plus recours à la magie, comment faisait-il avant de la découvrir. Reculant de quelques pas, Kurt manipulait son flux une nouvelle fois et le dirigeait dans ses pieds, frappant ensuite le sol afin d’extraire de celui-ci deux rochers qui s’élevèrent devant son visage. Ensuite, avec rage, il serrait ses deux poings avant de frapper ceux-ci afin de les propulser contre la porte qui s’écrasait contre le mur d’en face. Et vif comme un éclair, Kurt dégainait son pistolet avant de rentrer dans le bâtiment.

Un long couloir, simple et faiblement éclairé. Là où repose l’un des rochers, le mercenaire pouvait distinguer une main ensanglantée. Il haussait un sourcil avant de se retourner à cause d’un bruit dans son dos. Échange de coups de feu, Kurt tirait une seule balle qui allait se loger entre les deux yeux du tireur. Cependant, il n’avait pas eu le temps d’éviter la rafale et une balle vint de planter dans l’abdomen du mercenaire qui trébuchait en arrière, amenant sa main à la blessure par instinct.

D’autres pas, Kurt continuait de dresser son arme jusqu’à distinguer un visage apparaître au coin d’un mur. Un nouveau tir, la balle s’écrasait dans le plâtre dans un nuage de poussière. Un deuxième et troisième tirs pour qu’un nouveau corps jonche le sol.

Grognant sous la douleur, le mercenaire enlevait le chargeur de son pistolet pour un mettre un nouveau et avancer le long du couloir. Plus de bruit, outre celui de ses pas, jusqu’à ce qu’il arrive au bout du couloir. Il se collait contre le mur, passant brièvement sa tête afin d’observer l’autre côté. Une dizaine de mètres de marche et un escalier, personne. Marchant encore à pas feutrés, l’ancien médecin avançait jusqu’à la volée de marche qu’il commençait à gravir pour découvrir une salle d’exposition et un type derrière un comptoir.

Un fusil à compte à la main, il tirait en premier et manquait de faucher Kurt qui avait eu la bonne idée de se coucher au sol en voyant son assaillant.

- Dégagez de chez moi, punk ! Une voix fébrile venait de la pièce alors que le mercenaire se relevait en évitant de passer dans la ligne de tir. Ou vient tâter de mon plomb !
- Gryph ? Tentait-il, cherchant à vérifier si le vieux ne c’était pas déplacé.
- Ta gueule ! Un autre tir, arrachant un pan de mur qui venait s’écraser sur le crâne du mercenaire.

Au moins, il savait où il était. Attrapant un morceau du mur, le médecin se relevait et se collait contre ce dernier avant de lancer celui-ci au travers de la pièce, provoquant un nouveau tir. C’était le bon moment. Kurt plongeait depuis son couvert, les bras tendus avant de remarquer la position du tireur et presser une fois la détente. La balle partait se loger dans l’épaule du type, le faisant automatiquement basculer en arrière.

Il complotait son saut d’une roulade, revenant rapidement sur ses pieds avant de glisser par-dessus le comptoir et pointer son arme sur le vieillard. Lui-même se tortillant de douleur.

- Qu’est-ce que tu attends, punk ? Gémissait-il, fixant son bourreau. Vas-y ti…

Avant que Gryph ne puisse finir sa phrase, Kurt l’abattait d’une balle dans le crâne. Il restait immobile un instant, les sourcils froncés avant d’enlever sa capuche pour tenter de calmer son air grave. Après les enfants, les vieux. Tout cela n’allait pas en s’arrangeant.

- Bravo, mon gars. Le mercenaire redressait son arme pour pointer la direction de la voix, c’était Leto. Oh… Tout doux…
- C’est bon. Répondait-il sèchement, abaissant finalement son canon. Il y a un bonus, l’endroit est au Bloodfist maintenant.
- Qu’est-ce que tu racontes ? Grimaçait le grec.
- Putain ! Il voulait se donner des baffes. Le patron est mort, il n’y a plus de gorille et la marchandise traine sans la moindre surveillance. Il vous fait un dessin…?
- Le plan était de…
- Oh bordel. Il passait au rouge. Pars, va me chercher Donny.

Il restait penaud, ne disant trop rien alors que Kurt sautait une nouvelle fois au-dessus du comptoir pour faire face à Leto.

- S’il te plaît, ne reste pas là comme un idiot. Il fixait un instant toutes les babioles aux murs. Là, il y a un petit pactole, je pense que ton patron se moque de récupérer un objet. Alors, tu te retournes et tu me le remmène. L’endroit est sous ma sécurité.
- Ouais… ouais… Il se grattait l’arrière du crâne. Tu as surement raison.
- Bien.

Il se retournait finalement pour descendre les marches et s’en aller. Finalement, le mercenaire avait peut-être surestimé l’acolyte d’une mission, il ne restait clairement pas le meilleur des Bloodfist.

En attendant l’arrivée de son contact, Kurt se baladait dans le magasin, vérifiant le contenu de la caisse ainsi que l’état des marchandises. Il n’y avait que des vieilleries et de la décoration. Ainsi que quelques armes, rien d’extraordinaire mais de quoi se lancer dans les affaires. Cependant, une chose retenait l’attention de l’ex-Turk. Il y avait un placard dans lequel se trouvaient plusieurs dizaines de costumes, lui rappelant son ancienne vie.

Il ne se faisait pas prier très longtemps, fixant brièvement l’entrée, Kurt attrapait défaisait sa chemise bien rapidement afin d’en faire un pansement de fortune avant d’attraper un costume et l’enfiler. Même si ce n’était pas le produit d’un tailleur, il se retrouvait rapidement à l’aise alors qu’il cherchait une paire de chaussures dans le fond du magasin.

- Oh, je dérange. La voix de Donny, faisant grimacer le mercenaire. Qu’est-ce que tu branles ?
- Disons que, c’est ma part sur ce coup. Il affichait son plus beau sourire. C’est pas beaucoup payer en comparaison du magot que je t’offre.
- Qu’est-ce que je peux foutre du bureau d’un prêteur sur gages. Disait-il, foncièrement énervé. En le détruisant, tu baises le commerce.
- Réfléchis, Donny. Répondait Kurt, posant son cul sur le comptoir pour enfiler les chaussures qu’il venait de trouver. Tu revends ce qui est inutile et tu gardes le nécessaire, avec ça, tu peux t’élancer pour de nouvelles affaires et même recruter de meilleur gars. Rien ne vient sans rien, il faut commencer par le bas de l’échelle.
- Tu crois vraiment que je vais me charger de cette merde !? Il criait presque, frustré pour aucune raison valable.
- Franchement, j’ai du mal à te comprendre. Il sautait, retrouvait le plancher pour s’avancer en face de son vis-à-vis. Il y a de l’argent facile, et t’arrives à te plaindre. Si tu n’as pas les épaules pour ça, je veux bien m’en charger Donny la ripaille…

Kurt crachait presque les dernières syllabes du titre stupide avant de glisser un sourire sur son visage, se retournant finalement pour récuser son pistolet.

- Ici, nous sommes associés. Il passait à côté de lui. Tu veux que ce soit moi qui risque la vie ? Pas de soucis. Cependant, commence pas à me faire chier quand j’amène de la viande dans ton assiette.
- Connard.
- C’est ça. Il prenait finalement une cigarette de son paquet. Il faut que je rentre chez moi, attends toi à me revoir dans une semaine, il va y avoir du changement. Kurt s’arrêtait un instant avant de descendre les marches. Aussi, essaye d’éviter de prendre une trop grosse part sur ce coup, ce serait mauvais pour notre entende.
Clef Noire

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le Dim 11 Mar 2018 - 17:24
Alors... désolé pour le temps que ça a pris... et y a deux raisons à ça. La première étant que je suis feignant et que je te trouve déjà bien assez gonflé en stats comme ça.

La deuxième, la dernière mais pas la moindre... ce rp tourne autour de la guerre des gangs d'illusiopolis et... disons que de base, honnêtement, j'ai pas suivi. Entre ce qu'on put faire les songes, ce que peut faire Huayan, toi plus la Shinra et le reste... c'est incroyablement dur de retracer l'historique ^^ Ce n'est pas comme s'il y avait un ou deux gros rp à lire... mais une sacrée quantité de rps isolés qui se connectent entre eux.

Donc, pourquoi je parle de ça ? Parce que de base, avec un noteur comme moi qui n'a pas suivi cette guerre des gangs... t'es niké avant d'avoir commencé ! Par contre, chanceux que tu es, c'est aux gens de se tenir informé et à plus forte raison quand ils notent Very Happy

Malgré tout... je me suis amusé à lire une fois ton rp il y a quelques jours. Ensuite, je me suis cassé le cul à retracer cette histoire de guerre des gangs et... j'ai plus ou moins réussi. Bref.

L'idée étant que même si c'est à celui qui lit de se tenir informé... d'un côté, tu dois le tenir informé et lui expliquer le contexte parce que s'il le connait pas, il sera perdu. Et si ton deuxième lecteur, lui, connait le contexte... bah tu peux pas te permettre de le saouler.

Stacy... c'est qui exactement ? En soit, puisque je suis mal informé, je ne sais pas et bon... ici, c'est pas grave. C'est même mieux d'avoir juste le nom... je ne sais pas qui c'est Stacy mais apparemment, c'est pas quelqu'un de sympathique.

Honnêtement, ton style d'écriture me parait impec' mais c'était déjà le cas à la première mission... et c'est aussi clair que concis, on va à l'essentiel.

Pour le coup, Kurt m'a quand même l'air en terrain familier. Alors oui, chaque personnage qu'il croise parait lui être fortement hostile mais... bordel, que de la gueule ^^ Je ne sais pas si vous vous êtes concertez entre vous ou si c'est comme ça parce que c'est comme ça mais... putain, c'est quoi vos gangstars ? Je te le dis à toi mais ca concerne pas mal de missions concernant cette guerre... vos gangstars, je les trouve tout pourri.

Clairement Kurt, quand il s'agit de bonus/malus, pour ma notation en général, je me base soit sur la première mission... soit sur le niveau rp que je connais du joueur. Le tiens est simple mais il est bon, t'as une orthographe bonne, quasiment pas d'étourderies et... ca peut parfois être un peu trop "descriptif" à mon goût. Dans le sens où si c'est parfaitement clair... c'est aussi une façon d'écrire un peu carré.
Je ne dis pas que c'est ennuyeux ou quoi, pas du tout ^^ Juste, si je devais avoir un conseil... ce serait pourquoi pas d'essayer d'écrire un peu plus "follement" ? Bref.

Je termine vite fait sur ce que j'ai bien aimé et c'est l'ensemble, tout simplement. L'idée est pas con et assez réaliste dans le sens où ça commence de manière modeste. Le fil du rp se déroule et tout du long, je restais assez curieux de voir la suite, l'enchainement ne m'a pas paru incohérent.

Ouais, le problème de ta mission (et ce qui m'empêche de me motiver à suivre le contexte urbain d'Illusiopolis à fond)... ce sont les gangstars. Dans ce rp-ci en tout cas... je les trouve tous pourris ^^ D'ailleurs, ils font un peu faire-valoir je trouve. Les gangstars sont tellement nazes... que certes, ton perso a l'air d'autant plus classe et tout ça mais... à cause de tes pnjs, ta mission n'a rien d'impressionnante.

Bon... désolé, je note, je te dis ce qui m'a pas plu et je sais pas forcément comment corriger dérrière... mais sérieux. Comment veux-tu que je sois impressionné ou même que j'ai peur pour Kurt ? Je ne peux pas m'impliquer, tes gangstars sont des tocards qui jouent aux durs et c'est tout ^^

Et... disons que oui, on a bel et bien affaire à des "gangstars". J'ai pas l'impression d'avoir affaire à des mecs pour qui le crime est un métier et la mort un arrêt maladie. Honnêtement... tu vois les brigands moches et débiles qui peuvent servir d'ennemis bas level dans un rpg ? C'est à ca que me font penser les gars du gang.

Ce n'est pas une mauvaise mission et elle est même bien mais... Kurt n'aura jamais l'air de rien si les pnjs autour n'ont pas plus de classe pour montrer que lui en a le plus ! Toi qui avait des pnj compagnons à une époque en plus, tu devrais connaitre le truc.

Pour la difficulté... avancée.

30 points d'expérience + 300 munnies + 1 PS en Force et 2 PS en Symbiose
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