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Petit Lapin
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Ven 9 Fév 2018 - 23:53
« Et bim ! »

« Purée ! »

Il lâche sa manette à ses pieds et fait semblant de pleurer, genre on dirait un sim. Rah ce gars !

« Bon allez, seconde manche. Reprends ta manette, je refuse d’éliminer un adversaire désarmé. »

« Ca va, ça va. » Le gars hésite pas trop, je le vois sourire et rougir un peu. On est assis sur des bêtes chaises en bois, devant la télé que j’ai ramenée dans la petite salle que l’université m’a confiée pour ma permanence. Le rêve, franchement… La shinra me paie pour que je joue aux jeux vidéos dans un monde paradisiaque, avec des petits génies que je peux humilier, en faisant croire que c’est pour me rapprocher des étudiants. Non mais… tout n’est pas faux ! Les étudiants peuvent venir vers moi, de 13h à 15h, plus si j’ai envie, pour me poser les questions qu’ils veulent et me demander l’aide qu’ils veulent. Si j’ai envie, je le fais mais je laisse tomber personne. Je suis dans une logique où je veux être la pote de tout le monde. Et voilà, proposer de la détente à des jeunes qui travaillent trop, c’est totalement raccord.

Et donc je suis là, dans ma petite classe désaffectée, avec un bureau que j’utilise pas… entourée d’une dizaine d’étudiants, autant de filles que de gars, à jouer aux jeux vidéos. Enfin on est quelques-uns à jouer et les autres parlent. Et je les prends sans discontinuer, ces p’tits Asiat’s.

Les autres parlent, font connaissance, et tout… Et moi, je fais ma passion. Et en parlant de passion.
« Attends, je t’explose vite fait et… »

Garde haute, garde basse… Prise. Ma p’tite blonde bondit sur le personnage de Tô, enroule ses jambes autour de sa gorge et se laisse tomber en arrière, l’explosant au sol. Dès qu’il se relève, je l’enchaîne, lui fais un coup qui l’envoie dans les airs, saute et poursuis le combo en aérien avant de voir un gros K.O. rouge surgir devant l’écran.

« Ca t’apprendra à prendre les Soldats pour des décérébrés ! »

Je lui fais un petit coup de poing tout doux au menton et souris. Tô est comme la plupart des étudiants ici, super brillant. Et donc, il s’emballe parfois, se la joue super malin et pense qu’une compagnie militaire comme la nôtre est composée de vrais sauvages. Et il est gentil, je sais pas s’il pense vraiment ça mais… c’est ma nouvelle tactique, maintenant. Dès qu’on fait passer la Shinra pour une bande de Rambos, je réponds par une provoc’ mignonne et si le gars a un peu d’humour, je le lave dans un jeu de combat et il m’aime bien.

Les filles, c’est pas simple. Mais j’ai toujours plein de gars dans mon petit repère, et du coup… elles viennent aussi pour se détendre avec des mecs qui leur plaisent, et du coup c’est jouable de me faire aimer. Indirectement ! Donc, oui, ça fait un peu club med. Et je préfère ça à l’idée d’être entourée de mecs que je dragouille. Non, ça c’était la première étape. Attirer en étant mignonne et charmante mais là, faut que je me détache, faut que je les amène à se rencontrer vraiment, ces jeunes.

Je file ma manette à une grande noire à lunettes et je me lève, m’étire et… je vais vers la radio pour diminuer un peu le volume de la musique avant qu’on ne vienne me faire des remarques. Je suis habillée hyper cool, genre encore plus décontracté que les étudiants. Un bête t-shirt rose et un slim, avec mes cheveux détachés. Je pense que quelqu’un viendrait, je…

Même pas le temps de finir ma réflexion que j’entends quelqu’un toquer à la porte. Okay ! J’ouvre normal et souris à… une chaise roulante. Non enfin. Mince ! Première chose que j’ai regardée, c’est ça, c’est pas cool ! C’est un gars, vraiment normal, mais voilà, en chaise roulante.


« Entre, je t’en prie ! »

Je m’écarte un peu et le laisse avancer. Je le rejoins et après deux secondes, je l’invite à me suivre dans un coin de la classe. Je m’assieds devant un banc et…

« Comment tu t’appelles ? »

« Mikiya. »

« Ok Mikiya, comment est-ce que je peux t’aider ? »

Ouf, je suis super nerveuse. C’est pas la première fois que je suis en face d’un handicapé, et… j’avais déjà des responsabilités avant mais là c’est pas pareil. J’ai l’impression que quelle que soit sa demande, je vais devoir lui mentir par pitié. Mais c’est genre horrible de penser ça ! Rah…

« Voilà, c’est… très délicat. Je… »

« Attends. »

Je prends une giga inspiration et tape dans mes mains à l’intention de tous les autres. « Les gars, j’ai besoin de cinq minutes, vous pouvez leave la pièce ? » J ’ai pas de protestation, heureusement.  Ils s’en vont.

« Vas-y, donc. »

« Comme vous pouvez le voir, je…

« Tutoie-moi, c’est mieux. P… pardon, j’arrête pas de t’interrompre. »

« Pardon. Je suis en chaise roulante, j’ai reçu un grave choc il y a un an. Et je suis bloquée là-dedans. Mais voilà, il y a un traitement, ici à San Fransokyo et… ma mère est fonctionnaire, donc, on n’a pas les moyens pour le payer et ma mutuelle ne peut pas couvrir la dépense.. »

« Je comprends, oui. »

« Je me demandais si la Shin-Ra ne pouvait pas prendre en charge les coûts de ces soins. »

C’est… tendu. Je regarde ailleurs, un peu gênée et… je tente un truc.

« Et tu ne pourrais pas… attendre d’être diplomé et d’avoir un boulot pour pouvoir couvrir tout ça avec tes propres sous ? »

« Je… J’aimerais vraiment sortir de ce fauteuil le plus vite possible. Plus j’attendrai, plus ce sera difficile et »

« Pardon. Pardon c’était idiot. Ecoute… » Je suis en face de mon premier vrai problème donc… c’est délicat. Du coup, je regrette d’être en t-shirt avec un logo d’alien idiot… « Je vais présenter ton cas au Président. Mais je dois lui présenter quelque chose de solide. Donc on va convenir tous les deux d’un contrat de base. Tu serais ok avec ça? »

Je sais même pas si je peux décider toute seule, en fait. Après… J’ai pas reçu d’ordre contraire non plus.

« Oui, je suis totalement prêt à réfléchir à ça. »

« Ok. » Je me lève pour prendre mon ordi portable et je le pose sur mes jambes. « Est-ce que tu as un problème idéologique avec la Shinra ? »

« Aucun. »

« Super. Est-ce que travailler pour la Shinra te semble envisageable ? »

« Oui. »

« Est-ce que tu veux rester sur San Fransokyo quand tes études seront finies ? »

« J’aimerais, oui. »

Je tape sur un document vierge tout ce qu’il vient de me dire. J’indique en plus nom, âge, année d’étude et ses spécialisations.

« Quel serait le coût de ce traitement ? »

« 500 munnies par mois pendant deux ans. »

Je m’arrête d’écrire et le regarde dans les yeux. « Purée c’est hyper cher ! » J’écris malgré tout. Purée ! Bon avec ça…

« Ce que je peux te proposer, Miyaka. »

« Mikiya. »

« Mikiya, pardon… Ce que je peux te proposer, c’est que la Shinra couvre intégralement cette dépense, bien sûr… mais qu’en retour, tu t’engages sur papier à travailler trois ans pour la Shinra pour un salaire mensuel de… » Calcul mental, calcul mental ! «  465 munnies. »

« C’est… »

« Tu nous rembourseras ce que tu nous dois en travaillant pour pas grand chose mais assez pour vivre. Et la ShinRa sera prête à t’héberger et te nourrir gratuitement si tu viens vivre au vaisseau-mère, ce qui est toujours préférable. Enfin, si le président accepte l’accord. »

« Et après les trois ans ? »

« Ca dépendra de ta performance mais vu le niveau des étudiants de San Fransokyo, tu peux espérer être engagé avec un bon salaire avec une bonne perspective d’avenir. »

« C’est… Ca me semble honnête. »

Je lui souris légèrement. Je pose mon ordi sur le bureau et mets ma main sur le bras de Mikiya. « Franchement, c’est hyper intéressant. Et on y gagnera à t’avoir pour trois ans, donc je pense que le Président acceptera la propale. »

« D’accord, je… je veux bien. » Il me fait un grand sourire rouge. Enfin, lui il rougit un peu. Bingo. C’est pas tellement les intérêts de la Shinra que je défends, là, ce sont ceux de ma mission. Et… dans ce sens…

« Y a juste un petit truc. Bon évidemment, y a toutes les clauses un peu logiques genre confidentialité ou… simplement que tu devras pas dénigrer la Shinra en public. Mais il y a une autre chose un peu plus exceptionnelle. » On y arrive. Je m’étonne de dire un truc pareil mais… honnêtement je crois que le Consulat a vraiment compris un truc. Pour vendre, on doit utiliser les médias, on doit prendre les gens par les sentiments. Moi je fais ça h24 dans mes vidéos. Donc… « Il est possible que la Shinra ou ses membres te mentionnent dans les prochaines années, dans des communiqués officiels. Justement pour encourager les gens à nous faire confiance. Notre but sera pas de tirer une larme au public, donc ne te tracasse pas, on va pas faire de toi une victime mais… enfin tu comprends ? Qu’est-ce que t’en dis ? »

« Non ça… ça me convient. Je serai content si je peux à nouveau marcher. »

« Ouais. Ecoute, je vais écrire ça. Donne-moi ton mail, je te communique le contrat pour que tu l’approuves, je l’envoie à la Shinra puis… je te dis quoi. »

Bon allez, une bonne chose de faite. Je sauvegarde mon document. J’aurai du boulot, ce soir, parce que rien n’est encore fait.
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