Le Traître

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le Dim 28 Jan 2018 - 22:18
Coupant les moteurs de son vaisseau, Kurt se dégageait difficilement du cockpit après avoir vérifié une dernière fois ses appareils de bord. Son fidèle chasseur ne valait plus grand-chose après son atterrissage à port royal. Seulement, il ne pouvait pas non plus l’amener dans une station Shinra et effectuer les réparations nécessaires. Il volait, c’était déjà ça de gagner. Peut-être que les mercenaires seraient capables de créer un spatio-port, ce serait une aubaine pour lui. Il devrait en toucher un mot à Lenore, que ce projet dépasse la grande gueule de l’autre taré.

Il y avait aussi autre chose qui était devenue un calvaire, le simple fait de devoir éviter les zones d’atterrissage de la compagnie. Trouver un point de chute à chaque fois, il soupirait à l’idée. Il aurait peut-être dû négocier avant de s’en aller, histoire de lui épargner ça.

Posant pied au sol avec sa canne, il se retournait brièvement en fixant un coin du cimetière. La tombe de Roger n’était pas très loin. Quelle douce ironie de venir se poser ici, il aurait pu faire l’effort de venir lui rendre visite avant de s’imposer de la sorte. De plus, il était bien loin des costumes qu’il avait pris l’habitude de porter, ce n’était pas une manière pour rejoindre un vieil ami. Le claquement du bois sur le bitume résonnait jusqu’à ce que Kurt reste fixe devant l’une des tombes.

Même s’il n’avait pas fait le déplacement pour lui, il devait bien ça.

Aussi rapidement que le permettaient ses plaies, la dernière recrue des mercenaires s’avançait dans les rues de la ville. Finalement, c’était probablement un bon plan qu’il se retrouve avec des vêtements d’un autre monde. En tant que Cypher, il avait passé du temps dans la ville, il était connu et les quelques personnes qu’il avait dérangées avant son départ de la Shinra devaient probablement être à sa recherche. Il avait plus de succès que ce qu’il espérait.

Dommage qu’il ne puisse contacter Hadrien, il lui aurait été d’une grande aide, ne serait-ce que pour troquer le pistolet à silex contre une véritable arme.

- Tu te trompes de direction, charclo. Une voix venant d’un croisement de rue derrière lui, deux gars sortaient alors. Il y a rien pour des gars comme toi de ce côté de la ville, tu ferais bien d’rester avec nous, on peut s’occuper de toi.
- Ça ira, merci. Répondait-il, continuant d’avancer.
- Ici, c’est l’territoire des Bloodfist. Reprenait le second. Il y a une taxe à payer.

Kurt s’arrêtait, écoutant les pas venant dans son dos en même temps qu’il se rappelait de ce nom. L’un des gangs que Stacy avait écrasés, d’après les histoires d’Hadrien. À croire que subsistent encore quelques têtes de cons pour jouer aux bonshommes.

- Vous n’étiez pas plus au nord de la ville ? Disait-il, se retournant pour les fixer. Ou c’était avant de vous prendre le gang des songes et les putes de Stacy.
- Putain… Toi, j’vais te faire regretter d’ouvrir ta gueule. Il sortait un couteau à cran-d’arrêt et accélérait déjà le mouvement.

Il se jetait alors sur le boiteux, prêt à le planter alors que le second attrapait une barre de fer au sol, suivant probablement l’engouement ou cherchant à juste défoncer un crâne. Kurt faisait un pas en arrière, passant sa main libre dans son dos pour dégainer le pistolet et poser le canon sur le front de son agresseur une fois à portée. Pas la peine de faire dans la dentelle. Il pressait la détente, créant une déflagration qui venait noircir le visage de gars et éclater l’arrière de son crâne.

- Casse-toi. Ordonnait-il simplement, visant le second homme qui reculait d’un pas avant de retourner dans la rue dont-il venait.

Il soupirait un instant, relevant sa canne pour la caler dans le creux de son épaule et recharger son arme. Il n’avait droit qu’à un seul tir, autant qu’il se concentre pour pouvoir faire mouche, faute d’avoir mieux. Il se permettait de récupérer le couteau et de le ranger dans la poche de son pantalon. Ce n’est d’ailleurs avec joie que, en fouillant le corps, il découvrait un paquet de cigarettes ainsi que le briquet qui allait avec. À croire que la création elle-même lui passait un message.

Allumant une clope, illuminant son visage, il sentait déjà la fumée lui brûler les poumons, Kurt alignait un sourire satisfait avant de reprendre sa route en direction de la rue principale.

Les idées de nouveau clair, il se posait la question de la légitimité de sa présence dans cette ville. La réponse était simple, il y avait ce problème de l’armement à port-royal. Outre quelques gars avec des carabines pas trop archaïques, il n’avait pas trouvé d’arme capable de le satisfaire. Pour ce qui était des munitions, ce n’était pas mieux, Il devait probablement acheter à prix d’or la douille de cuivre. Kurt ne s’estimait pas vraiment avare, mais il refusait de payer autant pour si peu.

Il y avait une seconde question qu’il se posait, une fois que son regard s’était posé sur l’avenue principale d’Illusiopolis, c’était de savoir ce qu’il devait faire. Rejoindre un armurier et payer pour ce qu’il recherchait où attaquer d’autres membres de gangs afin de voler le matériel ? Il y a un mois et une canne en moins, il aurait pris la deuxième option. Le problème venait du fait qu’il n’avait pas envie de rentrer à port-royal avec un plomb dans le corps, finalement, il n’avait pas réellement le choix. Pas de cas de conscience en ce jour, il serait propre et pauvre en retrouvant le refuge des mercenaires.

- Bienvenue… Une voix lui parvenait après le tintement d’une cloche. Kurt jetait alors sa cigarette au sol pour l’écraser et s’avancer dans l’armurerie, la mine sombre. Que puis-je pour vous ?
- Cela me semble évident. Répondit-il, s’appuyant sur le comptoir. Il n’y a que de la merde qui traîne dans les rues de cette ville, j’ai besoin d’arme et d’une presse à munition pour occuper mes soirées.
- Deux cents munnies pour la presse, trente pour les embouts. Il se retournait alors, attrapant la machine ranger derrière lui pour la déposer sur le comptoir. Cela fait votre bonheur ?
- Les douilles ? Reprenait-il, fixant la machine.
- Pour soixante-dix munnies de plus, vous avez mille unités. Il sortait un carton de sous le comptoir pour ensuite l’ouvrir et exhiber son contenu. Comme arme, vous voulez quoi ? Ce n’est pas aussi exotique que dehors, mais nous avons des détendeurs qui ne risquent pas de se briser.

Kurt faisait le compte dans sa tête, trois-cents munnies et il n’avait pas encore récupéré les armes. Il grimaçait déjà à l’idée de payer pour une chose qu’il avait toujours eue à portée de main. Il en arrivait presque à regretter de ne pas avoir préparé une cache d’arme, ou d’avoir récupéré l’arme d’Elena en quittant le hangar.

- Un MK23, avec compensateur et kit de nettoyage. Il réfléchissait une seconde de plus, pensant à élargir son spectre de possibilité. Non, deux, au cas où. Une winchester model 70 ainsi qu’une lunette et un KS-23, un canon-scié dans le pire des cas.
- Vous comptez partir en guerre ? Ironisait-il, se penchant ensuite sur le bout de bois qui les séparait. C’est du matériel militaire que vous demandez, j’ai besoin d’une attestation.
- Avec la gueule que j’ai, vous pensez que j’ai votre attestation ?
- Non. Il soufflait du nez avant de se relever. Sinon, il vous suffit d’allonger la monnaie et j’vais faire comme s’il n’y avait jamais eu de boiteux dans ma boutique.

Roulant des yeux un instant, il regrettait presque d’avoir décidé de ne tuer personne d’autre dans la journée. Fatigué, il sortait son portefeuille avant de fixer son contenu et le poser sur la table.

- Si je dis que je viens officiellement de rejoindre le Centurio, que je donne quatre-cents munnies ainsi qu’un contrat entièrement gratuit pour te sortir d’une merde telle que la descente d’un gang sur ta boutique. Il souriait alors, faussement heureux d’avoir à proposer cela. On a un accord ?
- Qui m’dit que t’dis que t’essayes pas de me la faire à l’envers.
- Écoute, j’ai besoin d’arme et tu finiras par avoir besoin d’un type armé. Il dégainait alors l’antiquité. Voilà une preuve comme quoi je viens directement de port-royal. Il sortait ensuite le couteau à cran d’arrêt pour tailler dans le manche ses initiales. Maintenant, c’est un contrat. Tu viens me retrouver avec ça, je serais ta pute le temps d’une mission. Il contractait alors un sourire. Tu peux même trouver des clients en venant me voir, ils doivent avoir de quoi te faire vivre.
- Ça ressemble toujours à une arnaque. Il regardait le pistolet, l’analysant un long moment. L’antiquité reste avec moi, comme gage et il n’y aura qu’un seul pistolet. Il déposait alors l’arme derrière son comptoir. Pour le reste, si tu t’affiches pas au moment où j’arrive…

Kurt haussait épaule, passablement satisfait d’avoir ce qu’il voulait même s’il se retrouvait maintenant avec un compte proche du zéro. Il allait peut-être devoir travailler plus qu’il ne le pensait afin de payer ce diner.

- Tu m’offres un sac avec ? Il regardait le gars décrocher les armes des murs, les déposants devant le médecin. Histoire que je puisse facilement rejoindre mon vaisseau.
- Si tu veux plus d’arme, j’accepte aussi de prendre un vaisseau en gage.
- Pourquoi est-ce que tout le monde cherche à me le piquer…? Il eut un léger recul, ne comprenant toujours pas l’engouement autour d’un simple morceau de ferraille. C’est non, j’en ai besoin.

Une dizaine de minutes plus tard, il se retrouvait de nouveau dans les rues de la ville avec son sac se le dos et rebroussant chemin jusqu’à l’église en bordure de la ville. Encore un geste du marchand, il se retrouvait maintenant avec un hostler et son nouveau pistolet dans le creux de son épaule. Un rat, il avait failli faire payer un supplément pour ça, ne parlons même pas des deux chargeurs qu’il avait dû lui arracher.

Pauvre et satisfait, il eut le plaisir de remarquer que l’homme qu’il avait abattu un peu plus tôt dans la journée ne traînait plus sur le pavé de la rue. Une forme de victoire, jusqu’à qu’il dépasse le même croisement que tout à l’heure et qu’un canon se pose sur sa tempe.

- Le charclo… Il reconnaissait la voix de l’acolyte du type de tout à l’heure. Tu te trompes encore de direction.
- Il faudrait savoir à un moment. Tentait-il d’ironiser, immobile. Où est-ce que je me rendre, sans risquer d’énerver les vestiges des Bloodfist.
- Tu vas rapidement le découvrir. Une douleur à la nuque, ensuite, l’inconscience.

Péniblement, Kurt se réveillait, sentant son sang pulser dans sa tête alors qu’il levait le regard. Une lumière, ses mains entravés et ses derniers achats exposés devant lui. Il jurait intérieurement jusqu’à remarquer un type se dégager de la zone d’ombre pour s’approcher de lui. Noir, un costume bon marché et le crâne chauve.

- Alors, c’est toi qui as tué mon gars ? Il était calme, les mains enfoncer dans ses poches.
- Un cran d’arrêt et assez con pour tenter de braquer un type ? Répondait-il, passablement énervé. Il était trop impulsif, faut apprendre à garder ses chiens en laisse.
- C’était mon meilleur homme.
- Alors, j’imagine même pas le niveau du reste. Rigolait-il, grignotant la patience de son hôte un peu plus. Bon, qu’est-ce que tu me veux ? Si je suis encore en vie, c’est pour une bonne raison.
- Stacy donne un petit magot au premier gars de la ville qui revient avec toi. Disait-il, s’approchant un peu plus de Kurt. Voilà deux mois que t’es traqué. Et toi ? Tu passes tranquillement devant chez nous, il y a moyen que l’on reprenne nos activités avec toi.

Le mercenaire observait la scène, haussant brièvement un sourcil avant de rire doucement de la situation.

- Toi et tes potes savent que je suis un ennemi de Stacy, qu’elle dépose une prime sur ma tête et vous juger bon de m’arrêter ? Il souriait. Ce n’est pas très malin.
- Je suis libre de mes mouvements. Il souriait à son tour. Contrairement à toi.
- Un point pour toi, tu t’appelles comment ?
- Donny la ripaille.
- Ah oui, le délire de surnom. Il se raclait alors la gorge. Bien, Donny. Pourquoi est-ce que tu cherches par autre chose que d’être l’une des putes de Stacy ? Ici, vous êtes combien dans votre entrepôt dégueulasse, une dizaine ? Essaye de voir un peu plus grand.

Il rigolait un instant, s’abaissant pour attraper le pistolet et le charger avant de le diriger vers Kurt.

- Tu n’es pas ici pour négocier. Il tirait le chien du fusil. Sauf que tu m’amuses, continue.
- Ok, vous vous êtes fait casser la gueule et vous êtes dans l’endroit le plus miteux de la ville. Mais ! Il se redressait sur sa chaise. Vous pouvez vous refaire. Moi, je peux t’assurer que la Shinra va bientôt chercher à démanteler Stacy…
- Comment tu peux savoir ça ? Il baissait le canon de son arme.
- Mes contacts. Il redevenait sérieux. Alors, il y a bientôt un gros gâteau qui sera à portée de main. C’est là que je rentre en jeu. Toi et moi, nous allons voir des amis à port-royal et on reforme les Bloodfist sous une autre bannière ! Arme et homme, pour te refaire et enculer l’autre connasse.
- Qu’est-ce que j’ai comme garanti ? Il avait totalement baissé l’arme.
- Stacy a perdu un laboratoire dans la partie ouest de la ville, et son entrepôt d’arme a été pillé. Il haussait les épaules. Un camion détourné par deux types, j’en suis un. C’est une preuve suffisante de ma bonne foi ?
- Non. Il pointait une nouvelle fois l’arme du mercenaire. Tout le monde est au courant.
- T’es pas facile… Il grimaçait. C’est moi qui me suis occupé des deux coups, c’est pour ça que je suis recherché. Alors, si tu m’laisse repartir avec l’information chez moi, j’te promets de revenir avec ce dont je parle.

Il restait immobile un instant, baissant finalement l’arme et appelant un de ces hommes de main pour ranger de nouveau les armes dans le sac et libérer Kurt de ses entraves. De nouveau debout, Donny redonnait la canne au mercenaire avant de lui dire quelque chose à l’oreille.

- Si tu ne reviens pas dans ma ville, je n’hésiterai pas à te balancer à Stacy si tu ne tiens pas tes promesses.
- Oui, je commence à avoir l’habitude. Il restait passablement serein. Tu me reconduis dehors, histoire que je puisse retrouver mon vaisseau ?
- En voilà une belle preuve de confiance. Il étirait un sourire sur son visage.
- C’est quoi votre problème avec les vaisseaux, tous…?

Détaché, il se massait les poignets avant de songer à ce qu’il venait de faire aujourd’hui. Peut-être était-il en train de prendre trop de liberté par rapport aux mercenaires, il devrait probablement en toucher un mot à son retour.
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le Mar 30 Jan 2018 - 23:12
Me voici pour noter cet exploit, vu l’impact pour le groupe des mercenaire qu’il engendre (à la demande de Chen qui en profite pour souffler) et je m’excuse en passant pour le temps que ça m’a pris pour m’y coller. Je vais commencer par le moins bien, qui ne tiens au final que du détail anodin ou du petit « meh » qui ne retire rien à la qualité du texte, car au final il était très plaisant, pour finir sur les bons points, parce que c'est plus agréables de finir sur quelque chose de motivant!

- sur le titre : Avec un titre comme « finalement… » Je m’attendais presque à une révélation ou à mettre des choses au point après une longue attente. J’avoue ne pas avoir trop compris ce qu’il pouvait rehausser dans l’histoire de cet exploit.

- sur le décor, description vraiment peu détaillée. On a l’ambiance Illusiopolis grâce aux situations et dialogues mais pas d’images, de couleurs, de sentiments, même dans le cimetière qui aurait pu porter à la mélancolie. Vu que c’est assez rare je crois de souvenirs dans tes textes, ce peux être un axe d’améliorations facile à intégré rapidement. Si il faut hésite pas à demander des conseils à qui tu veux. Parfois il ne suffit pas de grand-chose, un champ lexical, la notion des couleurs et de la luminosité, la météo, le matériel à disposition etc…

-Sur la justesse des dialogues : En fait l’un des points que j’ai particulièrement retenu concerne principalement la négociation, dans son terme le plus général. Pas qu’elle soit mauvaise contrairement à ce que mon commentaire pourrait faire croire mais il lui manquait peu pour être vraiment crédible.

- le premier gangsta qui réagit un peu vite, une phrase ou deux en plus juste pour savoir comment le clodo que tu es peut bien être au courant de l’historique des gangs du coin, parceque mine de rien ce n’est pas le premier venu qui peux le savoir. Même si c’est un sanguin voilà juste une phrase, une question, un doute avant qu’il se jette sur kurt. Ou alors les décrire comme des drogués nerveux limite instable, un peu plus dans les détails pour justifier qu’il démarre au quart de tour.

- « En tant que Cypher, il avait passé du temps dans la ville, il était connu et les quelques personnes qu’il avait dérangées avant son départ de la Shinra devaient probablement être à sa recherche. » Est-ce que de simple vêtement différent suffirait à ne plus l’identifier ? Maintenant que tu es recherché, et en plus que tu es mercenaire, Illusiopolis est un monde ennemi/hostile car faisant parti du cartel de la shinra. On y a assez peu mis les pieds donc notre réputation est presque nulle sur place. Est-ce que le fait de mentionné les mercenaires est suffisant pour peser dans les négociations ?

- Le contrat façon mercenaire, je te laisse mon arme antique et j’y colle mes initiales. C’est à la fois très mercenaire et sympatique, fallait y penser mais c’est à la fois un peu… léger. Le mec ne te connaît pas, donc tes initiales ne prouvent pas grand-chose, à part que toi tu le reconnaîtras mais je pense que tu reconnaitras sa tête de base non ? « Pour le reste, si tu t’affiches pas au moment où j’arrive… » Bah ouais ? Il se passera quoi ? Le mec aura le bec dans l’eau et basta.

- « - Qui m’dit que t’dis que t’essayes pas de me la faire à l’envers. » Bon le type avait un langage assez soutenu jusqu’ici et là y a peut-être une erreur de relecture qui a filtré mais il a presque un accent de pécore bouzeux, ça casse un peu le rythme et l’immersion pour le coup. Pourtant qu’il émette des doutes est plutôt logique. Tu aurais pu pousser plus loin sur les doutes d’ailleurs histoire de corser la négociation. Après tu lui offre une mission gratos, j’espère qu’on la verra arrivée ^^ (pas forcément trop tot).

- 300 munnies la machine à munitions soit le prix d’une arme à feu. « 300 munnies : Des vêtement de luxe, des bijoux. Une arme à feu. » D’après l’outil de référence du patron système Primus. En général ceux qui prenne ce genre de machine, c’est un investissement pour que sur le long terme, créer leurs propres balles leurs reviennent moins cher. Sur le long terme. Après je ne connais pas les prix de ce marché mais je l’imaginais plus cher.

Donc en récapitulant, la machine+ douilles et embouts + 1 pistolet (au lieu de deux) et deux fusils et un holster offert soit pour 1200 munnies et tu lui laisse 400 munnies. C’est une sacrée perte pour le vendeur. Surtout qu’il sait que tu en as vraiment besoin. Même si les armes sont faciles à obtenir dans les rues.






Voilà, comme je l’ai dit ça se regroupe autour de la négociation et de la difficulté pour imposer ton point de vue que je trouve, aurait pu (dû ?) être plus corser. Du coup tout le reste du rp, toutes les autres facettes j’ai beaucoup aimé. Surtout certains détails assez peu pris en compte habituellement.

+ « Pas de cas de conscience en ce jour, il serait propre et pauvre en retrouvant le refuge des mercenaires. » Pas toujours besoin de jouer aux héros, les réflexions logiques qui permettent d’éviter les embrouilles, moi j’aime ça. Nos persos sont peut-être des super sayan guerriers du multivers, n’empêche qu’ils ne sont pas tous suicidaires ou masochistes et que le coup de flemme, c’est bon aussi à jouer.

+ Le prix de l’arme mais pas seulement, le prix de la douille, et la possibilité de les faire soit même avec la machine. Que le vendeur cherche à faire les choses bien avec l’autorisation mais qu’il ne s’étonne pas plus que ça de ne pas en avoir et demander un bakchich. C’est illusiopolis en même temps ! Et l’argument de vente : les nôtres ce n’est pas de la merde et ça ne va pas se casser dans tes mains.

+ « Pourquoi est-ce que tout le monde cherche à me le piquer…? Il eut un léger recul, ne comprenant toujours pas l’engouement autour d’un simple morceau de ferraille. » Ça m’as fait rire. Evidement il n’as pas forcément la notion des prix vu que tout le nécessaire lui était offert par la shinra, mais il me semble qu’il s’est lui-même payé son vaisseau donc il sait comme ça coute deux bras !

+ « - C’était mon meilleur homme. /- Alors, j’imagine même pas le niveau du reste. » Tu… m’étonnes…. ! J’ai particulièrement rit parceque j’ai pensé la même chose en le lisant.

+ Kurt et la cigarette, la signature du personnage, sa faiblesse, sa part d’humanité, son running gag. Comme dis Chen, ça fait toujours plaisir.

+ sur la forme : Lecture fluide répétition, presque aucune mauvaise répétition, je ne pense pas avoir vu de fautes d’étourderies non plus soit une très bonne relecture que je félicite. Une petite erreur de code, le deuxième gangsta du début à une couleur proche du violet au début, et turquoise en fin, au profit du boss en violet. Rien de méchant, en soit.

- les éléments d’autres rp ou d’autres joueurs : Les actions des autres ont une influence sur le monde qui se répercute sur le rp des autres et c'est normal! vive l'effet papillon. La politique du monde ici c’est la guerre des gangs et tu as su te mettre à jour. (du moins pour autant que je le soit moi-même dans cette histoire ^^).

- difficulté et récompense

Normal : 20 points d'expérience, -200 munnies (200 munnies de l’exploit moins les 400 munnies de tes achats, bah oui ! te voilà perdant de 200 munnies au final) + 3 PS : 1 en défense et deux en psychisme.

Plus qu’à voir ce que ça donnera dans le futur pour les merco à Illusiopolis grâce à toi !
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