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le Ven 12 Jan 2018 - 16:44
« En route mauvaise troupe ! » s'écrit Xupeng.

Après une escale de deux nuits à Xi’An, nous reprenons notre voyage à destination de Chengdu. Les chemins du Sichuan sont parfois dangereux : les montagnes peuvent réserver bien des mystères et des pièges pour les voyageurs peu avisés. Une grande prudence est nécessaire, même si la région est relativement calme. Malgré cette tranquillité apparente, il faut tout de même se méfier des animaux sauvages, des bandits, ou même de pilleurs étrangers qui s’amuseraient à récolter quelques biens avant de repartir dans leurs pays. Le sol givré et la route légèrement enneigée, nous nous efforçons d’avancer avec précaution tout en gardant en tête notre objectif d’arriver dans ma ville natale le plus tôt possible. La neige et le froid ne seront bientôt plus qu’un lointain problème. Déjà ici, la chaleur est plus importante qu’à la capitale. Nous serons plus à l’aise. Seul le vent du nord nous rappelle cruellement que nous sommes en hiver.

Au fur et à mesure du trajet, nos cœurs se réchauffent à mesure que la température augmente, et la verdure de cette partie de la Chine est belle. Nous traversons les rizières, croisant parfois les paysans entretenant leurs exploitations. Nous ne sommes plus très loin de Chengdu, nous y serons bien assez tôt. A la fin d’une journée pendant laquelle nous avons parcouru une grande distance, nous sommes surpris par la tombée de la nuit, et nous avons l’obligation de nous arrêter dans un village un peu à l’écart du chemin. Les fermiers et éleveurs du coin se sont rassemblés en communauté ici, en haut d’une belle colline. Des maisons modestes, mais bien entretenues. Heureusement pour notre groupe, je parle le dialecte du Sichuan, bien que très proche du Putonghua. Nous entrons dans la petite agglomération de demeures paysannes. Très vite, des personnes viennent nous parler pour connaître nos intentions. Certains remarquent l’apparence « étrange » de Noah, ce qui est compréhensible vu notre localisation. On nous indique un bâtiment assez grand, certainement celui de l’habitant le plus riche du coin.

Je m’y dirige avec notre petit convoi. Je tape à la porte, on m’ouvre. Un humble homme nous ouvre, une quarantaine d’années, d’une carrure très élancée mais le regard vif et le visage souriant.


« Que puis-je faire pour vous, voyageurs ?
- Je suis Songzi Huayan et voici mes compagnons : Liu Xupeng, Li Guo et le petit Noah. Nous avons été surpris par la tombée de la nuit et nous aimerions savoir si vous pouvez nous offrir l’hospitalité pour la nuit ?
- Vous venez du Nord ?
- Non, je suis de Chengdu.
- Ah très bien ! Entrez je vous en prie. »

L’homme nous laisse entrer à l’intérieur. Une décoration pour le moins rustique. Nous arrivons pour l’heure du dîner. La petite famille ramène des bols et des baguettes supplémentaires, Xupeng offre quelques vivres de notre chariot pour remercier nos généreux hôtes. A la lueur des bougies et des lampes, nous dégustons une délicieuse soupe de riz au potiron. Un plat agréable en cette période hivernale. Le riz est bouilli avec des morceaux de potirons, qui fondent au fur et à mesure de la cuisson. Donnant un aspect qui peut paraître peu ragoutant mais qui en réalité est très appréciable pour notre santé et notre palais.

« D’où venez-vous ?
- D’une ville proche de la capitale. Je vais à Chengdu pour fêter le Nouvel An avec mes parents et ma famille.
- Ah je vois ! J’ai bien senti que vous aviez légèrement l’accent de la région, mais je n’étais pas sûr.
- Vous connaissez Chengdu j’imagine ?
- Oui, j’y vais parfois pour vendre nos produits avec d’autres hommes du village ! Une ville charmante. »

Nous continuons à manger, avec un certain appétit pour Xupeng et Guo qui dévorent ce qu’on leur offre. Seul Xupeng respecte l’étiquette de laisser toujours un peu dans son bol. En effet, si vous ne laissez rien dans votre assiette, cela veut dire que vous n’avez pas assez mangé ! Un affront pour la maîtresse de maison qui j’imagine ici va passer inaperçu. Ils voient qu’il est jeune, et fort probablement peu éduqué aux usages sociaux.

« Pardonnez notre curiosité Songzi Huayan, mais quel est ce petit être qui vous accompagne ? Nous n’avons jamais rien vu de tel. »

Je pose mes baguettes et regarde Noah du coin de l’œil. Il se fait tout petit et n’a presque rien dit depuis que nous sommes arrivés dans la maison.

« Vous avez dû entendre parler de ces boîtes de métal géantes qui volent dans le ciel vers d’autres mondes ?
- Oui !
- Hé bien, l’une de ces boîtes à ramener ce garçon ici. Depuis, j’en prends soin. Il est inoffensif, seule son apparence physique est… Exotique.
- D’accord… Si vous dîtes qu’il est inoffensif, je vous crois Songzi Huayan. »

Je ressens comme une certaine crainte ou un malaise par rapport au petit dans la voix du père de famille. C’est normal, c’est rare d’avoir vu un corbeau géant capable d’être sociable avec des humains. Heureusement qu'il a bien compris que j'étais une "zi", ça aide quand on a des titres. La soirée se poursuit sans grands problèmes, nous dormirons dans la salle à manger. Les chiens seront dans l’écurie avec les chevaux. Mine de rien, ce sont des animaux avec une certaine valeur financière. Autant les protéger correctement… Et les deux molosses me semblent tout à fait appropriés. Li Guo fait le tour de la propriété pour connaître un peu la topographie de la zone avant de rentrer se coucher. Alors que les lumières s’éteignent une à une, nous sombrons avec joie dans un sommeil réparateur. Noah dort près de moi. Excellente initiative, j’aurai moins froid ainsi.

Et comme souvent ces derniers temps, mes rêves sont troublés par des formes oniriques étranges. Je suis devenue spectatrice de ces derniers, voyageant dans cette tourmente en y prenant presque un léger plaisir. Je vois passer un visage glissant dans de l’eau. J’entends le croassement des corbeaux. Je vois des montagnes embrumées au loin. Une Lune m’éclaire une voie au milieu de la forêt. L’environnement se stabilise. Je sais que l’on m’observe, je le sens, j’en ai la sensation. Je reste impassible et je continue de laisser mon esprit courir dans son imagination. Alors que j’erre toujours dans les bois plongés dans la pénombre, mon regard est attiré par un détail. Ou plutôt une lumière blanche, pure. Je m’approche sans faire de bruits, pieds nus. Je découvre un grand lac. Je me penche au-dessus de l’eau pour contempler mon reflet. Surprise, je ne vois rien. Ou plutôt, je vois autre chose. La lueur vient du fond du lac. Je glisse une main dans l’eau. Je ne ressens ni froid, ni chaleur. J’y introduis la seconde, délicatement. C’est à ce moment-là que je remarque que je porte une tenue complètement blanche. Ce n’est pas signe d’un bon présage : en Chine, le blanc est synonyme de mort ou de deuil. Légèrement troublée, mais non pas apeurée, je me redresse et j’avance dans les eaux noires. Irrésistiblement attirée par les profondeurs, je continue de marcher. Je suis presque submergée. Soudainement, je tombe. Je ne respire plus et je plane dans les profondeurs. Je fends le courant et je m’enfonce loin sous la surface. Je coule, mon regard toujours guidé par cette chose qui brille. Alors que je m’apprête à la saisir, à la toucher, on me repousse. J’essaye de forcer, en vain. L’eau se met à bouillir. Je suis projetée sur la rive la plus proche. Trempée, sans souffle. Je me relève et je vais m’asseoir sur un rocher.

Le vent se lève un peu. Les ondes du lac viennent déposer leur écume sur mes pieds. Eternité, néant, passé, sombres abîmes, que faites-vous des jours que vous engloutissez ? Ô lac ! Rochers muets, grottes et forêt obscure ! Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir, gardez de cette nuit, gardez, belle nature, au moins le souvenir. Mes yeux se ferment, je perds connaissance.

Je me réveille dans ma modeste couche grâce aux lueurs du jour qui tapent mon visage. Heureusement que je n’ai pas oublié d’emporter mes produits de beauté, je ressemblerai déjà à une paysanne à ce rythme-là. Peu après mon éveil, les coqs se mettent à chanter, et tout le monde dans le village revient à ses esprits pour une nouvelle journée pleine de promesses. Enfin, espérons-le.  Nous prenons le petit-déjeuner avec les braves gens qui nous ont accueilli. Même leurs deux petits enfants se chamaillent un peu avec Noah. C’est bien. Ils ont l’air contents. Nous rassemblons nos affaires et nous quittons le village pour reprendre notre route. La traversée à travers les montagnes devrait bien se passer, quelques nuages à l’horizon mais rien de bien menaçant. Au sud, la période agitée, c’est l’été, période des moussons. En dehors de cela, c’est plutôt tranquille. Après un autre jour de voyage, nous pénétrons dans les paysages montagneux et majestueux du Sichuan, ma région natale. Les plus hauts sommets sont recouverts de neige tandis que la nature déverse des torrents de verdure sur les flancs des géantes endormies. Les routes nous guident jusqu’à Chengdu, mais il nous faudra encore un peu de temps avant d’y arriver. Malgré l’absence de gel sur les chemins, certaines voies sont escarpées.

Un soir, nous décidons de dormir dans un petit bois. Nous sommes trop loin d’habitations ou d’auberges. Heureusement que Xupeng est un excellent cuisinier, sinon je crois que je serai déjà morte de faim. Mine de rien, nous avons perdu du poids depuis notre départ. Même mon eunuque paraît moins gros. La nuit s’avance, il va falloir faire attention.


« Je vais monter la garde. Je vais patrouiller avec les chiens. Dormez tous tranquillement, normalement il ne devrait pas y avoir de problèmes. »

C’est sur cette phrase que nous nous sommes couchés. Après tout, nous n’avions eu aucun souci jusqu’à maintenant, et pourtant cela fait plusieurs semaines que nous avançons sur cette route. Quelque chose m’inquiète. Je ne sais pas quoi, comme un ressenti. Un frisson. Je n’arrive pas à trouver le sommeil. Je m’assois près du feu, observant mes deux compagnons dormir plus ou moins paisiblement. Je sursaute lorsque j’entends les chiens de Li Guo aboyer avec fureur. Je me redresse et tape du pied la couche de l’eunuque.

« Xupeng ! Debout ! »

Il jette sa couverture et secoue Noah au passage. Il saisit la louche en fer près du feu. Noah revient à lui, surpris de nous voir comme ça tout à coup. Nous entendons toujours les aboiements, et le garçon comprend que quelque chose ne va vraiment pas. Il va se cacher dans le chariot comme prévu par son professeur en cas de forces majeures. Les chevaux se mettent à mugir à leur tour, nous sommes à découvert, et le feu donne clairement notre position.

Li Guo revient au camp avec ses deux molosses, arme en main.

« Des bandits ! »

Je saisis quelques stylets avec moi du chariot. Rapidement, des hommes en armures légères s’approchent de nous. Armes à la main, ils n’ont pas l’air très sympathiques.

« Dépouillez-les et prenez les chevaux ! »

J’en vois au moins cinq, mais avec l’obscurité, difficile à évaluer clairement le nombre d’assaillants. Ils chargent, Li Guo va le premier au contact avec ses fidèles compagnons. Xupeng hésite un instant et le regard un peu perdu, il décide finalement de foncer lui aussi avec une louche en fer pour seule arme. Je ne reste pas sans rien faire. Je tends les bras vers le bois et je me concentre. J’en appelle aux plantes, aux ronces et aux racines. J’utilise la magie pour les faire converger vers les pieds des attaquants restés trop près de la végétation. Ils auront la joie de profiter d’une liberté de mouvement restreinte. Ils ont l’air plutôt tenaces pour des simples bandits : ils savent clairement comment se battre et Xupeng se retrouvent vite en difficulté de part son poids trop important et son manque de pratique. Il arrive cependant à asséner plusieurs coups de louche bien placés dans la tête mais cela ne suffit pas. Je rassemble mon énergie et je projette une de mes lames dans le cou d’un des gredins avant de la faire revenir. Il porte sa main à sa gorge et l’eunuque lui met une violente attaque sur la tête, le mettant hors combat. Les chiens tiennent à distance les autres de Guo en les mordant, les griffant, les poussant. Heureusement qu’ils sont là. Je me déplace un peu vers le chariot pour vérifier si Noah va bien. Il est transi de peur, mais il tient le choc. Je lui dis de rester là. Je contourne le véhicule et je tends les bras pour préparer un autre assaut. Je vais viser celui qui semble donner les ordres. Je ferme les yeux un instant, me recentrant. Je libère l’énergie soudainement pour la matérialiser en projectiles de magie qui partent s’abattre sur le chef. Enfin, cela aurait pu atterrir sur le chef si l’un de ses hommes ne s’était pas avancé à ce moment-là. Il tombe, grièvement blessé au flanc droit. Alors que les voyous m’ont repéré. J’entends un bruit en provenance de la route, qu’est-ce que … ?

« Un cavalier qui surgit tout au long de la nuit ! Il court vers l’aventure au galop ! Son nom, il le signe de la pointe de l’épée ! D’un F, qui veut dire Francis ! Francis ! FRANCIIIIS ! Vainqueur il est à chaque fois ! »

A peine le temps d’apercevoir son visage éclairé par sa torche, il la jette au sol et charge en direction des malandrins. J’aperçois vaguement son marteau de guerre tournoyé dans les airs pour s’abattre sur l’un des criminels qui s’effondre en sang par terre. Le cheval percute un autre homme, qui rejoint son camarade, un peu sonné par le choc. Les autres, perturbés par cette attaque surprise sortie de nulle part, c’est le cas de le dire, s’enfuient dans la forêt. Francis revient vers nous, fier de son coup et descend de sa monture pour écraser le survivant. Il lui brise la nuque se faisant.

« On aurait pu en avoir besoin pour poser des questions.
- Hé je suis venu pour agir moi, pas pour réfléchir ! »

Point accepté, c’est bien lui.

« Cependant Francis, une question demeure dans mon esprit… » dis-je, tout en observant Li Guo et Xupeng un peu surpris eux aussi.

« Oui, Madame Song ?
- Qu’est-ce que vous faîtes ici ?!
- Bah je suis arrivé à Chengdu avant vous, vous n’étiez pas en avance donc j’ai pensé qu’il y avait un souci.
- Attendez… Comment vous êtes arrivé avant nous et comment vous saviez que j’allais là ?
- Excellente question ! Voyez, j’ai utilisé un peu mon cerveau…
- Ce qu’il en reste, oui.
- Soyez pas mauvaise, c'était gratuit ça. Je me suis pointé chez vous et vous étiez partis avec tout le monde, donc moi j’ai pensé : « Ils vont picoler et bouffer sans moi ! ». Un de vos serviteurs m’a reconnu et m’a dit que vous veniez ici.
- Xupeng, encore un serviteur à licencier.
- Noté, Madame.
- Cela n’explique toujours pas comment vous êtes arrivé avant nous. Vous ne connaissez même pas cette région.
- Je suis pilote Madame Song, respectez-moi ! J’ai cassé la gueule au gars de la station Shin-Ra, il paraît qu’il fallait que personne ne touche à vot’ vaisseau, je sais pas quoi… Bref, j’ai pris les commandes et je me rappelai comment aller à Xi’An. Donc j’y suis allé… Puis j’ai acheté une carte chez un gars du centre-ville pour me dire où aller à Cheng-machin.
- Chengdu.
- Ouais voilà. Et puis me voilà ! Tout feu tout flamme ! » dit-il en levant les bras au ciel.

Je suis partagée entre mes sentiments négatifs et positifs sur cette arrivée imprévue. Certes il nous a peut-être sauvé… Mais il a quand même volé mon vaisseau personnel !


« Vous l’avez mis où le vaisseau d’ailleurs ?
- Ah bah cachez votre joie !
- Francis…
- Euh oui… Dans un sous-bois à proximité de la ville, je l’ai joué furtif, voyez ?
- Vous avez intérêt. »

En effet, il n’y a pas de station Shin-Ra à Chengdu, donc pour protéger le vaisseau, c’est une complexité supplémentaire à prendre en compte. C’est pour cela que je ne l’avais pas pris au départ par ailleurs. Après des retrouvailles riches en émotion, nous sommes en mesure de retourner nous coucher. La nuit va passer très vite avec cette coupure. En sachant que j’ai dû consoler le petit Noah pendant un moment : du sang du bandit touché par le marteau a giclé sur la couverture où il était caché. Il s’est agrippé à moi pendant un long moment avant de laisser Morphée l’emporter.

Aux premières lumières de l’aurore, nous repartons sur la voie vers Chengdu. Escortés cette fois-ci par un individu de choix : Francis. Je comptai aller le chercher… Ou lui envoyer un message pour qu’il vienne, mais après. L’auteur du message va peut-être le reconnaître et pourrait prendre peur de me contacter à nouveau. Sa présence peut compromettre l’opération. Malheureusement, je n’ai plus le choix maintenant, il va falloir composer avec. Notre convoi devient un peu plus joyeux avec lui, comme toujours, même s’il est parfois très tête en l’air. Et vulgaire. Et mal élevé. Et sale. Mais au moins il est loyal, et ça c’est bien.

C’est à la fin d’un voyage éreintant, que nous apercevons enfin les lumières bienveillantes de ma ville natale. Je vois les hautes pagodes et je sens les doux parfums de nourriture venir jusqu’à moi. Les majestueux bâtiments traditionnels nous invitent à entrer, nous accueillant dans la vie locale très animée. Nous passons les portes de cette cité au milieu des montagnes. Alors que nous traversons les rues commerçantes et vivantes du centre-ville, nous atteignons enfin une grande demeure. Que se cache t-il donc derrière ces magnifiques portes en bois ?


« Qu’est-ce qu’on fait ? C’est quoi ici Xupeng ?
- Je crois que Madame Song voudra répondre à cette question.
- Madame Song ? »

Les yeux étincelants, je m’avance et frappe. Je me retourne un instant vers Francis et avec un grand sourire sincère, je lui dis :

« C’est ma maison ! »
Maître brasseur

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le Dim 14 Jan 2018 - 14:59
Et m’voici pour la notation ! Ouaip, inattendu. Tu m’envoies une demande de notation, et j’note.

Alors, déjà, j’apprécie l’effort sur les synonymes. Contrairement à d’habitude, il n’y a rien qui m’a sauté aux yeux. Donc, une gommette verte pour l’effort et je ne peux que te conseiller dans cette voie pour la suite ! Après, c’est ça le défis. C’est que cette amélioration devienne un acquis ! Donc, j’vais pas te lâcher et continuer à regarder à ça. Héhéhé…

Sinon, pour le reste du rp ? J’ai pas grand chose à dire. Mon p’tit regret du texte, c’est peut-être de ne pas avoir entendu Noah. Dans l’sens où, pour transmettre une émotion (peur ou craindre), il y a plusieurs artifices à déployer. Genre, il n’y a pas que la vision que Huayan à de lui, ainsi ce qu’elle doit faire pour le réconforter. Genre, ici, un dialogue entre les deux auraient été top, pour bien faire comprendre son état à ce moment-là. J’veux dire, c’est simplement de la peur ? Ou des souvenirs de Sherwood qui le percute. Tu vois c’que j’veux dire ?

Sinon, même chose que d’habitude, c’est intéressant de voir un bout d’histoire et de culture d’un truc que moi-même je ne connais pas. Enfin, les points dont tu parlais, il était connu pour moi ! Donc, voilà, c’est toujours intéressant ! On se revoit bientôt, j’imagine.

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