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le Sam 6 Jan 2018 - 22:34
( Suite de Une bien curieuse trouvaille )

« Allons sonner à cette porte. »

Je suis un peu éloignée des hordes de touristes ici, loin de la promenade en bord de mer. Dans une petite rue du centre-ville, une maison qui ne paie pas de mine et qui n’est pas très entretenue a attiré mon attention. En effet, j’ai découvert un élément original lors de nos travaux de construction à la Costa del Sol : une cache d’armes. L’ancien propriétaire du terrain étant une société que j’imagine fictive, je dois tout de même effectuer quelques vérifications. Cette curiosité me paraît suffisamment conséquente pour enquêter un minimum, ne serait-ce que pour savoir s’il y a anguilles sous roches. J’appose mon doigt sur la modeste sonnette. Le signal retentit dans la maison, sans réponses apparentes. Cela ne m’étonne guère. Je tape trois fois à la porte, toujours rien. J’attends un peu, je regarde les alentours pour voir si l’on m’observe. Manifestement, non. Bon, on va tenter la chose la plus simple : on appuie sur la poignée pour voir si les propriétaires ont laissé leur porte ouverte… Et ça marche. Etonnamment. Je suis surprise, mais j’avance malgré tout. Le plancher de la demeure grince et craque sous mes pas légers. Impossible d’être discret ici. Les volets fermés, peu de lumière arrive à l’intérieur de la pièce. Le bâtiment n’est pas bien grand, trois ou quatre pas et je suis déjà dans le salon. De vieux fauteuils sont recouverts d’un fin drap blanc. Chacun de mes mouvements entraînent une envolée de poussières. Je marche lentement, tentant d’observer le moindre détail qui pourrait m’indiquer un nom, un contact de cette fameuse société factice.

Je passe à la cuisine, ou du moins ce que j’imagine être une cuisine : la pièce a été vidée. Le vieux carrelage au sol atteste de l’ancienneté de la bâtisse qui aurait manifestement bien besoin d’un coup de peinture. Je distingue cependant un détail intéressant : une large trace circulaire ayant poussée la poussière sur les côtés. Soit c’est un meuble qu’on a bougé, soit c’est une trappe secrète. Je m’agenouille et je tâte le mur à la recherche d’un courant d’air. Après quelques instants à passer à tenter de la localiser, je finis par la repérer. Je passe mon doigt sur le contour et je vois donc l’astuce. Je me mets à toucher un peu n’importe quoi autour du mur pour essayer d’ouvrir. Un peu au hasard, je finis par appuyer sur la trappe en elle-même. La pression relâche la porte qui s’ouvre. Elle est lourde, je la pousse suffisamment pour que je puisse passer. Un escalier en bois descend dans l’obscurité. Je tends ma main et je me concentre un instant… Mes expériences professionnelles m’ont permis de développer certaines nouvelles compétences. Dont celle-ci : ma paume gauche voit une flamme naître en son sein. Me donnant assez de visibilité pour descendre dans cette descente escarpée, je crois que Francis ne pourrait pas rentrer tellement le passage est étroit. Je descends prudemment, esquivant les étoiles d’araignées.  Les murs en pierre conservent une température basse qui me donne la chair de poule dans cette cave. La Société Bouchère des Routes Stellaires a des tendances immobilières étranges : la cave a également des caisses, récentes, qui n’ont pas été ouvertes. Celles-ci je n’y toucherai pas, elles ne sont pas à moi. Enfin à nous, à la Shin-Ra, oui.

Le petit sous-sol n’est pas bien grand, à peine neuf mètres carrés, et les caisses le remplissent bien. Je vérifie si l’interrupteur marche : non. J’inspecte donc un peu les lieux, essayant de chercher un indice quelconque. Les boîtes ne sont pas étiquetées, impossible de savoir la provenance des produits. C’est propre, il n’y a rien qui dépasse. Ils sont bien furtifs pour des bouchers. Je retourne sur mes pas et c’est en commençant à grimper les escaliers de bois que j’aperçois un bout de papier au sol. Je me mets à genoux et je récupère le document glissé sous une marche. Une fois récupéré, je remonte pour éviter de rester dans cette obscurité sale et certainement malsaine. Je referme la porte de la trappe et je retourne au salon pour lire.

« Tu es en danger. Ne fait confiance qu’à ceux en qui tu crois le plus.

Lorsque tu te sentiras prête, vient chercher les réponses au Qingyang Gong à Chengdu. »


Le Temple de la Chèvre Noire, haut lieu du Taoïsme. Je ne sais pas si c’est une blague mais cela commence à être de mauvais goût ces petits messages. J’inspecte le papier, qui est des plus ordinaires : cela a été écrit en vitesse sur un coin de table, la personne n’a pas cherché à rendre le tout raffiné. Bon, soit. Je mets le message dans ma paume contenant la petite flamme et je regarde le papier brûlé. Je ne veux rien de lisible là-dessus. Je laisse les cendres retombées sur le sol poussiéreux de la cuisine et je me dirige vers l’entrée. Un escalier mène à l’étage, allons voir ce qu’il y a en haut pendant qu’on y est, ce serait regrettable de rater quelque chose de croustillant. Pas à pas, je fais grincer le bois. Les grincements forment comme une complainte demandant désespérément un entretien efficace du lieu. C’est certain que si cela continue, la maison s’effondrera sur elle-même. Les deux pièces de l’étage sont vides, comme le reste de la bâtisse à l’exception de la cave et des quelques fauteuils du salon. Je me demande bien qui se cache derrière cette demeure. Je sors pour rejoindre la rue. Je claque la porte en sortant.


« Besoin d’aide Madame Song ? » dit une voix masculine.

Je sursaute presque en entendant la voix, je cherche du regard d’où cela provient. A droite, accolé au bâtiment voisin, Yijun me regarde un petit sourire. Il décroise les bras et reprend son air impassible habituel.


« Je ne vous ai pas fait peur, rassurez-moi ?
- Il m’en faut un peu plus Yijun. »

En moi, ce n’est pas exactement la même scène. Comment il m’a retrouvé en ville ? Je ne lui avais pas dit exactement où j’allais me rendre et malgré tout le voici. Soit ils ont d’excellentes formations en pistage sur le Vaisseau-Mère, soit… Hum, je verrai bien de toute façon. Comment peut-il répondre à cette interrogation ?

« Comment m’avez-vous retrouvée ?
- Une vieille dame vous a vu passé devant sa fenêtre au bout de la rue, j’ai joué le touriste qui cherchait sa copine.
- Ne prenez pas vos aises avec moi, Yijun. Venez, nous avons du pain sur la planche. » dis-je, tout en commençant à m’éloigner de la maison pour retrouver le chemin du centre-ville.

Alors que je tourne le dos au soldat, j’entends sa voix et une question que je n’aurai préféré ne pas entendre :


« Qu’est-ce qu’il y a dans cette maison Madame Song ? »

Je me fige. Je ne peux pas laisser paraître un seul moment d’hésitation, c’est ainsi que je me retourne tout en lâchant le plus naturellement possible :

« C’est en rapport avec l’un des investisseurs du projet, je voulais vérifier quelque chose. Une information. »


Il hoche la tête et me rejoint pour reprendre notre route. C’est le pas rapide que nous rejoignons mon hôtel, dans le vestibule je décide de congédier Yijun, pour le moment. Je le prends un peu à part.

« Retournez donc à votre poste pour l’instant.
- Très bien. Je peux faire autre chose ?
- Vous connaissez un peu la Costa del Sol ?
- Très peu, mais je peux me renseigner. J’apprends vite.
- J’ai besoin d’une personne de confiance pour me dénicher le plus grand bandit local, il y a trop d’armes qui circulent dans cette ville, il va falloir arranger tout ça pour que la Shin-Ra devienne la garantie d’une paix durable.
- Je ferai de mon mieux, Madame Song.
- Faites-moi votre rapport au plus vite. A bientôt. »

Il s’incline devant moi, et s’éloigne. Je le regarde partir. Malgré mon professionnalisme, on ne peut pas nier qu’il est plutôt mignon. Ce petit côté ténébreux, ce petit c…

« Ah vous voilà Madame Song ! Je vous cherchai depuis une heure au moins ! » s’écrie Chantal, l’une de mes secrétaires.

Elle a l’air pressé, je me demande bien ce qu’il lui arrive.


« Que se passe t-il Chantal ?
- Vous avez oublié notre réunion de 15 h ?
- Bien sûr que non. J'allais justement m'y rendre. »

Bien sûr que si j’ai oublié ! Oh, quelle sotte je fais ! Je vais devoir en virer un ou deux pour leur faire oublier que je suis en retard ! Je vois l’heure sur l’une des horloges du vestibule : 14h58, c’est une catastrophe ! Vite, à la salle de réunion ! Chantal et moi, nous nous propulsons dans les couloirs de la station Agrabah pour dénicher une salle du personnel reconvertie en salle de réunion de fortune en attendant que des bureaux plus adaptés soient disponibles dans ce monde. Tout le monde est en place et j’arrive avec uniquement six minutes de retard. C’est déjà trop, mais cela aurait pu être pire. Je replace mes habits et je prends place en bout de table, les différents agents convoqués aussi. On a du marketing, des relations publiques, de la sécurité et du supply chain, une bonne réunion en perspective. Le thème de cette réunion, préparée par moi-même et Chantal, est l’ouverture du projet de divertissement de la Shin-Ra à la Costa del Sol : le Bubble Bath. La soirée d’inauguration doit être suffisamment grandiose pour que ce monde comprenne que nous sommes présents comme jamais auparavant. Et puis c’est l’occasion d’offrir une soirée survoltée aux touristes et fêtards de la Costa qui ont désespérément d’un établissement de qualité bien tenue. C’est justement ce que j’ai prévue. Bien que cela s’appelle officiellement une « réunion », c’est avant tout moi qui vais dire exactement ce que j’attends. Le Président m’a confié une mission claire, et je tiens la mener à bien. Donc ce ne sont pas des CADRES qui vont me dire comment je dois faire.

« Je vous remercie tout d’abord d’être venus aujourd’hui et je vous prie de bien vouloir pardonner ce léger retard. » dis-je, souriante.

Je n’en ai strictement rien à faire qu’ils me pardonnent ou pas. De toute manière s’ils ne sont pas contents, je les vire. Cela évite la perte de temps. Je poursuis l’exposition de mon grand projet.


« Prenez des notes, vous en aurez besoin. Votre mission est claire : faire du nouvel établissement « Bubble Bath », le club le plus tendance, le plus fabuleux, le plus sexy de toute la Costa del Sol. Je ne vous demande pas de me faire une énième campagne pour un produit standardisé de notre entreprise, je vous demande de créer de l’émotion, de l’envie. Je veux que les touristes, lorsqu’ils posent le pied en-dehors du transporteur Shin-Ra, se disent : «  Je veux aller au Bubble Bath ». Nous voulons accueillir une clientèle aisée et les jeunes fêtards. Ces deux publics ont de l’argent et ils ont envie de se débarrasser de leurs munnies. Nous allons donc faire non pas une mais DEUX soirées d’inauguration !
- Mais ça va coûter une fortune !
- Michel, tu sors. »

Le comptable en charge de la soirée sort. Reste son assistante, à qui je fais un grand sourire absolument pas rassurant.

« Bien, j’en étais où… Ah oui ! La première soirée sera dédiée aux munnies : champagne qui coule à flots, musique de décérébrés toute la nuit, danseuses et danseurs à moitié nus… On va l’appeler… « Le Carnaval du Bubble Bath ». Notez le nom Patrick, ça me paraît bien. Je veux donc un thème haut en couleur avec tout ce qui va avec : je souhaite que nos clients aisés, d’Illusiopolis et d’ailleurs souhaitent participer à cet événement. Pour des raisons évidentes de sécurité, il faudra renforcer les effectifs exceptionnellement pour l’ouverture pour faire en sorte d’éviter tout débordement qui pourrait faire mauvaises presses. J’aimerais que vous me fassiez également venir ce DJ à la mode à Illusiopolis là… DJ Monkey. Avec ça, on aura suffisamment de clients pour couvrir les frais. Je veux un taux de remplissage du club de 120%. Ils seront peut-être comme des sardines, mais au moins ils pourront contempler le spectacle. Prévoyez par ailleurs un peu de caviar en réserve pour les invités qui souhaiteraient disposer des salons VIP privatifs. Ce serait dommage qu’ils meurent de faim. Je veux par ailleurs que vous me rameniez des journalistes de l’Eclaireur sur cette soirée et non pas la seconde. Les gens seront mieux habillés que nos fêtards, donc cela nous donnera une meilleure image. Sans compter le coup de promotion presque gratuit que cela va apporter au Bubble Bath. »

Je marque un instant une pause pour relire mes notes que Chantal me fait passer au fur et à mesure. Une bonne idée, une idée à enlever, c’est trop cher, ça cela ne sert à rien… Qui a eu l’idée de danseurs qui rentrent à cheval ? Puis ça ne passera pas par les escaliers en plus, ce sera une galère monstrueuse, non on fera autrement. Là on a pas les moyens, ça non, ça oui…


« Bien, pour la seconde soirée de qualité, nous allons faire hommage au nom du club. Nous allons attirer les fêtards et jeunes touristes avec une soirée mousse géante ! On prévoit moins de champagne et pas du tout de caviar. Là nous allons plutôt viser les alcools forts à prix réduits qui font sensation chez les jeunes. Leurs foies, on s’en fiche, on n’est pas médecins. Je veux suffisamment de mousse pour qu’on ne puisse plus voir à deux mètres. Je veux plus de danseurs, plus de musique électronique, et on évite de laisser rentrer les drogués ou les vendeurs de drogues. L’objectif n’est pas de se transformer en article à sensation dans l’Eclaireur. Je veux une sécurité renforcée comme la veille si ce n’est plus car à mon humble avis la consommation d’alcool sera plus forte dans des intervalles de temps plus courts. Je pense que nous avons fait le tour. N’oubliez pas par ailleurs de réduire les coûts au minimum pour éviter que Michel nous refasse un malaise comme à la dernière réunion. Des questions ? » demandé-je, avec un ton laissant place à la discussion.

Je suis volontairement expéditive car ce n’est pas à moi de gérer les détails, avec les différents projets immobiliers dont j’ai la charge, me consacrer uniquement à ces deux soirées ne serait pas productif et efficace, surtout quand des gens de talent travaillant pour la Shin-Ra peuvent s’en occuper correctement. Pas de questions, ils savent donc quoi faire. Je souris et je me relève.


« Pas de questions ? Parfait. Tout le monde à son poste et je veux de la qualité made in Shin-Ra ! »

Tout le monde sort de la salle, Chantal finit de ranger ses feuilles et me regarde, attendant la suite des évènements.

« Que fait-on maintenant Madame Song ? » demande t-elle, presque innocemment.

« Maintenant, nous allons préparer les inaugurations des autres projets… Ils seront bientôt prêts. »
Maître brasseur

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le Mar 6 Fév 2018 - 2:02
Vraiment, j’suis navré. Tu attendais les notations depuis un certains temps, voir un temps certains ! Et moi, j’suis plutôt critique. Après autant de temps, ce n’est pas ce que nous voulons. Après, qu’est-ce que le bonheur ? Quelques lignes écrites par un vilain et gros panda…?

L’idée de l’arc sur la cache d’armes, j’vais pas revenir dessus ! Bah oui, j’viens d’en parler à l’instant et j’suis pas un perroquet… Tiens, un personnage-perroquet…

Il y a un truc qui m’a un peu déranger dans ce rp, dans la logique de celui-ci. L’idée de la réunion à quinze heures. En soit, une réunion pour parler du truc, c’est cool ! J’adhère totalement à l’idée. Néanmoins, j’dois avoir que j’suis beaucoup moins fan du déroulement de la réunion. Attention, ici, je parle pas de l’attitude ou quoi. Voir Huayan bitcher des gens, c’est toujours une partie de plaisir.

C’est le déroulement qui ne fait tellement pas « réunion ». C’est plus le moment « Ok, moi c’est moi et vous fermez bien vos gueules pendant que je donne mes directives ».

Ouais, c’est ça que j’aime le moins dans l’idée. Dans le sens, tu auras simplement pu envoyer une note et pas besoin de faire la réunion en question. Ils n’ont rien à dire et le seul qui si risque ce fait jarter dans la seconde. C’est dommage parce que ça me rappel un peu les pnjs ne sont que des faire-valoir, pour ton personnage. Tu le dis, il s’agit de chef du marketing et de gars un peu costaud à la Shin’ra, j’pense qu’ils sont tout autant indiqué que Huayan pour la campagne sur le « Bubble Bath ».

Tout ça pour dire que, j’pense que la pilule peut clairement mieux passer si tu prends le temps de faire une vraie réunion. Utiliser trois ou quatre pnjs qui vont être utilisé pour faire passer tes idées de marketing et de la façon dont va se dérouler les affaires. Tu vois c’que je veux dire ? Que la réunion soit réellement une réunion, qu’il y ait débat et discussion sur les meilleures choses à faire et même balancer des idées qui ne seront pas retenu.

Tu n’écris jamais pour rien, ça renforce l’immersion ce genre de chose.

Après, l’argument du « c’est pas le rp de mon personnage » est tout aussi valable dans l’histoire. Oui, Huayan peut très bien interdire aux gars d’ouvrir la gueule et de directement passer à l’intimidation sans avoir d’autre idée et de ne valider que les siennes. Quelles soient mauvaises ou bonne. D’ailleurs, j’pense que cela peut. Rendre la chose aussi intéressante. Genre, Huayan qui sort et les gars qui se regardent en disant : « Mais, elle est sérieuse ?! C’est de la merde ! ». Tu vois l’délire ?

Nous parlions plus tôt dans la journée de la difficulté de ce genre de mission. Ici, cela peut vite grimper si tu créer une puissante dynamique entre les pnjs et ton personnage. Un duel d’idée, un réel débat pour décider du meilleur selon la Shin’ra et pas selon Huayan Song !

Bref, j’vais me répéter une fois de plus. C’est l’âge, que veux-tu. Ici, c’que je raconte, ce sont des pistes pour t’aider à imaginer d’autre façon de voir les choses, de te forcer à réfléchir et à te dire qu’il y a d’autres méthodes ! Pas pour te descendre et dire que c’est nul, ce n’est pas mon intention. Ici, j’peux sembler plus incisif et probablement très négatif, sauf que ce n’est pas une question d’être méchant. Simplement de t’aider à imaginer une autre façon de faire les choses, que ce genre de rp soit des échanges et pas de simple mission exécuté pour faire le truc.

Donc, c’est pas nul ! Hein. Simplement que, tu peux toujours pousser plus loin la discussion pour rendre cela bien plus vivant. Et ne soit pas effrayé, un rp entièrement sur la parlote, c’est pas chiant. Ça instaure une bonne dynamique si les gens se répondent bien et ça peut devenir un bon défi pour toi.

Mission accomplie !


Facile : 11 points d'expérience + 100 munnies + 2 PS en Magie.

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