Le Traître

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le Lun 18 Déc 2017 - 19:54
- Alors, mon gars. Commençait le Turk en allumant une cigarette à la sortie de l’établissement. Il n’y a rien à raconter ?
- Tu crois que j’vais tout déballer comme ça. Hadrien faisait semblant de cacher son enthousiasme. Tu avais deux gonzesses devant toi, ce n’est pas ma faute si t’es incapable d’atteindre la seconde base.
- Oh le conn… Il s’étouffait presque en avalant la fumée de sa cigarette, commençant à tousser une fois dans la rue alors que quelques regards se tournaient vers lui. Et dire que j’ai payé pour ça. T’es pas un frère, tu le sais ?

Le sniper ricanait un instant, indiquant une fois de plus la marche à suivre au travers des rues de la ville alors que les yeux du Turk devenaient humides à cause de sa quinte de toux. L’obligeant à jeter sa clope le temps qu’il puisse reprendre une conversation normale.

- Nous étions à deux doigts de te perdre, et pour une clope en plus. Il tapait une dernière fois le dos de son ami avant de reprendre. Peut-être que nous n’avions pas tort de t’avertir sur ça, c’est définitivement le tabac qui te conduira à la tombe.
- Tu peux arrêter de jouer les moralisateurs, ne serait-ce que cinq minutes. Répondait-il, essayant ses joues de sa main droite. Et surtout, me prévenir s’il n’y avait rien à redire des chambres du Chocolate Factory, pour mon rapport.
- Ton rapport, c’est ça. Il rigolait une fois de plus, avant de fouiller ses poches les unes après les autres. Personne n’est venu pour me dépouiller, si c’est la question que tu te poses. Et c’était génial, elle m’a fait des trucs, j’pensais que ça n’existait que dans les films.
- Qu’est-ce que tu peux être con, quand tu t’y mets. Cypher levait les yeux en disant ça alors que le sniper haussait les épaules en conservant son sourire au visage alors qu’il tournait dans une ruelle.

Aussi rapidement qu’ils étaient arrivés, ils quittèrent le coin de l’empire de Stacy dirigé par la borgne. Ils n’avaient pas eu besoin de marcher longuement, il n’y avait presque plus de néons et seules quelques personnes en train de décuver sur le trottoir étaient encore présentes. Ainsi se déroulait la vie à Illusiopolis, il était inutile d’embellir ce qui n’avait pas besoin de l’être. Il avait suffit d’un croisement pour que le paradis que Cindy ne soit plus que l’ombre d’un souvenir.

Le vague à l’âme, le Turk levait la tête dans les cieux, observant l’astre lunaire toujours marqué de l’attaque du fou en cuir, lui aussi était un coeur brisé.

- Bon. Reprenait-il, tournant son regard vers Hadrien. Il ne nous reste plus qu’à rendre visite à la dernière, Rowena.
- C’est ça, l’esclavagiste. Répondait le sniper. Rien d’intéressant dans ses bordels, si ce n’est qu’elle organise et signe ses accords dans ceux-ci, il faut se diriger dans les entrepôts. Il pointait son index dans une direction, l’est. Histoire de faire preuve d’originalité, c’est là qu’elle planque ses armes et ses esclaves. Qu’est-ce que nous allons faire, la même chose que pour le laboratoire ?
- Il vaudrait mieux que nous évitions d’attaquer directement le commerce d’êtres humains, nous serions incapables de faire cela à deux. Le Turk se massait le menton en réfléchissant, attrapant ensuite une cigarette pour la tasser sur son pouce. Deux attaques dans la même journée, c’est certain que Stacy comprendra que quelqu’un est à son cul. Il allumait finalement sa cigarette. Soyons intelligent, réduisons déjà son stock d’armes pour faciliter les prochains échanges que la compagnie aura avec le Stacy’s Night.
- Rien que ça… Répondait Hadrien, vérifiant si le canon-scié était chargé. Espérons que nous ne tombions pas sur la réserve d’armes des Bloodfists, histoire d’avoir une chance de s’en sortir.

Cypher souriait un instant à l’attention de son ami avant de dégainer son pistolet et charger celui-ci. Une fois encore, il n’avait pas tort. Se rendre ainsi dans l’une des caches d’armes d’un gang ayant réussi à en écraser un autre, ça ne présageait rien de bon.

En tout cas, il avait déjà une certitude, il ne risquait pas de manquer de munitions une fois sur place.

Ils avancèrent au travers de la ville, circulant entre les ruelles jusqu’à atteindre les entrepôts. Un grand périmètre dégagé, loin des immeubles et de la circulation de la ville, il y avait juste un camion qui venait de passer une porte automatique gardée par cinq hommes armés. Brièvement, le Turk sortait deux cagoules de l’une de ses poches pour limiter le risque d’être reconnu. Il y avait de grandes chances à ce que Cypher ne vienne plus dans ce monde avant un bout de temps, toutefois, ce n’était pas le cas du sniper. Il semblait n’y avoir d’autre entrée, l’endroit étant entourée d’une large barrière de fer et surmonté de fil de fer barbelé.

- En gros, par la porte d’entrée ou on grimpe le grillage. Commentait Hadrien, observant lui aussi. Laisse-moi aussi douter du fait qu’il y a un camion quelque part, nous permettant de rentrer discrètement en grimpant dessus.
- Tu t’es cru dans une simulation… Répondait le Turk. Il nous faudrait une voiture-bélier, ou faire ça à l’ancienne. Il complétait sa phrase en dégainant son pistolet.
- Une tyrolienne. Le sniper venait de dire ça comme une évidence, frappant son poing dans la paume de sa main. On grimpe sur un immeuble, on tend la corde et nous voilà à l’intérieur sans rameuter la moitié de la ville.

Cypher haussait un sourcil au travers de sa cagoule, se questionnant un instant pour savoir si le sniper était sérieux ou non. Reniflant un instant, il ouvrait la bouche avant de reprendre la parole.

- Et la corde, tu la trouves où ? Et le moyen de l’accrocher de l’autre côté. Disait-il sur un ton presque moqueur.
- T’es pas obligé de te foutre de ma gueule ! Disait-il. J’essaye de trouver un moyen pour pas me faire trouer la peau, et apparemment, il n’y en a pas. Bon, on fait comment.
- Pas de compensateur, et j’ai quelques explosifs. Récitait Cypher. Alors, soit nous procédons à une diversion et on attend qu’il soit moins nombreux à l’entrée pour les abattre en silence. Ou, plus simple, ce sont eux que nous faisons exploser et on rentre en force.
- Celle qui nous fait vivre le plus longtemps.

Le Turk hochait la tête avant de se relever et sortir un petit explosif de la poche intérieur de sa veste. Rien de fabuleux, juste de quoi créer une explosion suffisamment importante afin d’attirer l’attention. Il s’avançait de quelques mètres, le dos courbé, pour rejoindre une voiture et déposer la charge contre la carlingue.

Ensuite, les deux hommes retournèrent dans les rues pour contourner les bâtiments dans leur dos et trouver un autre point de vue.

Moins de cinq minutes plus tard, ils avaient leur pistolet à la main et prêt à attaquer à l’instant où la bombe exploserait. Il avait juste besoin de chance, qu’au moins deux des gars devant la porte se bouge pour chercher à comprendre ce qui se passe et que la moitié des personnes présentes dans l’entrepôt attendent un rapport de la situation.  En d’autres termes, le plan reposait sur la chance. Ils allaient devoir faire parler leurs capacité avant leurs ingéniosité. D’un croisement de regard, Hadrien certifiait être prêt et le Turk pressait alors le détonateur, provoquant un boucan de tous les diables dans les rues de la ville.

Malheureusement, aucuns des gardes n’avaient quitté leur poste, ce contentant de pointer leurs armes automatiques en direction de l’explosion. Soit. Cypher se relevait alors, les bras tendus pour tenir son pistolet et courir dans leur direction, il n’y avait qu’une vingtaine de mètres à faire et sa course restait silencieuse grâce au bruit des flammes consumant la voiture. Et d’un geste, il glissait sur le sol pour pointer son arme et tirer trois coups, abattant un premier homme et attirant l’attention sur lui alors qu’il n’était pas loin de la porte du grillage.

D’autres tirs venait de derrière lui, faisant tomber un second et laissant le temps au Turk de charger un sort de gravité dans sa main et de l’abaisser pour le lancer dans la mêlée, forçant les trois derniers hommes à embrasser le sol. Laissant juste assez de temps pour qu’il se relève, le sortilège se dissipant rapidement. Cypher avait pu pointer son arme et abattre un homme encore à terre d’une balle dans la tête alors que le sniper était à ses côtés, vidant son chargeur en harmonie avec son ami dans l’unique but de se débarrasser des hommes.

Pour ce coup, la quantité de plombs avait primé sur la qualité. Ils rechargèrent leur pistolet avant de glisser ceux-ci dans leur hostler et s’avancer vers la porte. Ramassant une arme automatique avant d’ouvrir et dépasser le grillage menant aux entrepôts.

- Bon, c’est déjà une réussite que nous soyons rentré sans dégât. Commençait le Turk, observant son ami. Maintenant, nous devons…
- À terre ! Reprenait le sniper en plaquant Cypher au sol, une détonation se faisant entendre suivi de bien d’autre alors que des éclats de balle se dessinaient contre le portail. Vite, à couvert.

Les deux hommes rampèrent sur le sol, avançant aussi vite que possible pour se retrouver derrière un container, voyant les impacts de balles égratigner le sol sur leur passage. Par chance eux aussi comptaient sur la quantité. Dans le cas contraire, ils n’auraient pas besoin de chaussure en béton pour couler dans les flots d’Illusiopolis. La respiration courte, le Turk se relevait pour se coller contre le coin du container, observant les dizaines d’hommes autour du camion à couvert et vidant leurs chargeurs.

- Ce n’était pas prévu. Disait le Turk, en enroulant la bandoulière de l’arme automatique par-dessus son épaule et rangeant son pistolet à la ceinture dans son dos. On oublie l’entrepôt. Le camion est chargé, nous allons le braquer et nous enfuir d’ici avec.
- T’es sérieux !? Hurlait le sniper, tenant de regarder lui aussi. C’est le pire que nous puissions faire et…
- Ils protègent la porte de sortie. Disait-il en s’éloignant progressivement du sniper, vérifiant l’autre côté. Nous n’avons pas d’autre choix que d’avancer et prendre le premier véhicule à portée pour nous barrer. Tu me protèges, je vais me rendre au prochain couvert pour les contourner.
- D’accords, soit prêt à courir. Disait-il, enlevant le cran de sécurité de son arme.

Hadrien était à couvert derrière l’angle du container, proche de la porte d’entrée de la zone pendant que le Turk longeait la planque pour se diriger à l’autre angle, regardant brièvement si quelqu’un l’attendait. Rien. D’un geste de la main, il ordonnait au sniper de faire feu alors que lui entamait sa course pour rejoindre un autre container à dix mètres.

Le bruit d’un tir résonnait, ainsi qu’une vive douleur dans le bassin, coupant le Turk dans le milieu de sa course et le forçant à rouler sur lui-même pour mettre un genou à terre.

Immobile, il amenait l’arme à son épaule et cherchait au travers de la mire après le tireur. Rien. Il sentait le sang couler le long de sa jambe. Un autre tir provenant de derrière un tonneau, frappant le sol à côté de lui. Grimaçant sous la douleur, il se relevait et avançait en crabe tout en continuant de viser la zone, attendant l’instant. Le tireur se relevait. Par réflexe, Cypher appuyait sur la détente successivement deux fois, tirant en rafales alors qu’il distinguait le type tombé au sol.

D’autres tirs, le forçant à plonger et a appuyé son dos contre un nouveau container, lui permettant d’amener sa main à la plaie. Il saignait, de trop, le faisant pester un instant alors qu’il se forçait à se relever.

L’arme toujours à l’épaule, il continuait sa course, passant d’un couvert à l’autre pour finalement être à la perpendiculaire du camion. Malheureusement pour lui, Hadrien n’avait pas retenu l’attention d’assez de personnes et il voyait déjà quelques types s’approcher de sa nouvelle position, des fusils à pompe dans les mains. Deux équipes de trois personnes, passant de chaque côté du véhicule, il allait devoir innover.

Concentrant sa magie dans la main gauche, Cypher tournait son poignait tout en accumulant le sort pour finalement voir un canon dépasser devant lui. D’un geste, il attrapait l’arme et relâchait son sort de corrosion sur celui-ci afin de teindre le métal de sa couleur de rouille, poussant alors sur celui-ci avant de dégainer son pistolet et tirer trois balles dans le torse de son collègue à sa droite. La victime du sort pressait à la détente, rien ne se produisait, l’arme était devenue inutilisable par le sort et lui épargnait une personne à combattre l’espace d’un instant. Il tournait alors son visage, son bras suivant son regard pour tirer une nouvelle balle dans la tête du troisième avant qu’il ne reçoive un coup de crosse dans l’arcade, le faisant chuter au sol.

- Connard… Grognait le type, donnant ensuite coup de pied dans le ventre de Cypher. Celui-ci tentant d’amortir le coup et d’attraper le pied afin de le retourner et le faire tomber au sol.

Dans un mouvement, le Turk levait sa jambe et écrasait trois fois son talon sur le visage du dernier garde avant de se relever en attrapant un fusil à pompe encore en bonne de fonctionnement. Lui laissant juste assez de temps pour canaliser un sort d’aimant dans la cartouche présente dans la chambre du fusil et tirer sur les trois assaillants.

Ils étaient quatre à être surpris, d’abord Cypher en voyant les hommes de main se faire plaquer contre le container à cause du sort. Ensuite les trois gars qui furent groggy sous l’effet, les faisant tirer au jugé et plongeant une nouvelle balle dans le corps du Turk, au niveau de la jambe. Rageant, il  dégageait la cartouche vide en avançant, tirant une première fois et recommençant autant de fois que nécessaire pour les abattre. Il avait mal, il sentait la douleur grimper à chacun de ses pas, ce n’était toujours pas terminé.

Le visage crispé, il rechargeait le fusil à pompe et s’avançait lentement vers le camion, il n’y avait plus personne autour. Un sursaut, il voyait une ombre sur sa gauche et il pointait directement son arme et prêt à tirer, le doigt sur la détente.

- Kurt ! La voix d’Hadrien, lui aussi respirait fort. Putain, j’ai cru que t’allais tirer…
- C’est bon de te voir… Disait-il, titubant légèrement. Les gars…?
- J’viens d’en avoir deux, ils se sont retranché dans le bâtiment. Il pointait l’entrepôt à vingt mètres, le camion était à côté d’eux. Regarde ta gueule.
- Ça ira, merci. Braillait-il, posant sa main sur la blessure à sa jambe. Conduit, j’vais grimper à l’arrière du camion, avec les armes.

Boitant, le sniper aidait Cypher à grimper à l’arrière et refermait le bas, laissant juste le toit en toile ouvert et le Turk assis sur une caisse d’arme. Il respirait fort, cherchant à oublier la douleur alors qu’il entendant le bruit du moteur et qu’il sentait le véhicule avancer.

- Ils se cassent avec le camion, feu ! Une voix résonnait dans les oreilles du Turk, alors qu’il se relevait pour voir d’où ça venait, il avait appelé du renfort.
- Hadrien ! Il frappait contre la carlingue, cherchant à attirer l’attention. Tu fonces, je vais couvrir nos arrières. Il ouvrait alors une caisse, découvrant une mitrailleuse lourd avec son pied juste à côté. Oh putain de merde…
- Je suis sur le coup. Il entendait le sniper hurler depuis la cabine.

Attrapant l’arme par la crosse et le canon, malgré les turbulences, le Turk allait positionner celle-ci sur le bout du camion. Il enlevait alors sa cagoule, rendue lourde par le sang s’échappant de sa tempe, il chargeait alors l’arme et se mettait en position pour réceptionner les hommes de main pendant qu’Hadrien faisait sa manoeuvre.

Il était des dizaines à sortir de l’entrepôt.

Grimaçant, le Turk pressait la détente sans relâchement, tirant au jugé dans l’espoir de toucher sans vraiment le vouloir. Les tirs déferlaient, faisant tomber certains alors que les autres se planquaient derrière les containers ou des caisses d’armes. Il ne faisait pas dans la dentelle, tirant comme un dingue alors que le conducteur parvenait enfin à sortir de l’endroit malgré les centaines de trous que pouvait voir Cypher dans la toile du camion. Il soupirait de soulagement, retournant s’asseoir et sortant un paquet de cigarettes.

- Bon… Disait-il à lui-même en allumant sa cigarette. Ce n’était pas très Turk, cette fois. Il rigolait un instant. Au moins, ça risque de brouiller les pistes.
- Ils sont derrière ! Criait Hadrien alors qu’il relevait la tête pour voir une voiture et deux gars aux fenêtres en train de tirer dans tous les sens. On ne va pas pouvoir les semer…

Soufflant la fumée de sa cigarette, le Turk se levait une nouvelle fois dans la douleur et regardait dans les caisses après des munitions. À la place, il découvrait un petit bijou de technologie. Comme s’il venait de découvrir le Graal, Cypher prenait l’arme qu’il posait sur son épaule pour se diriger vers le cul du camion.

Les poursuivants grimaçaient bien vite en voyant le Turk visible au rythme des lampadaires et portant un lance-roquette. Souriant, il abaissait la visée et commençait à préparer son tir, la roquette engagée dans le long tube et après quelques secondes de concentration, pressait la détente pour voir le missile partir et exploser sur le capot de la voiture des hommes de main. Le souffle projetait le Turk au sol, toutefois, cela ne l’empêchant pas de remarquer la déflagration de l’explosion ainsi que la chaleur contre son visage. Il avait toujours rêvé de faire ça, il était comme un gosse. Un gosse avec trois balles dans le corps et l’arrière d’un camion se remplissant lentement de son sang, il avait mal, ses yeux se fermaient sans qu’il ne l’ordonne.

Il est temps de rentrer à la maison, d’oublier de nouveau cette ville et ses moeurs.


Dernière édition par Cypher le Dim 14 Jan 2018 - 11:50, édité 1 fois
Playboy Milliardaire

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le Jeu 21 Déc 2017 - 21:50
AMERICA, FUCK YEAH. DES GROS LANCE ROQUETTES, POUR LAISSER QUE DES MIETTES.

Pardon.

Là c'était méga cool ! Y'avait de la bagarre, de la bagarre, et des explosions. Bref, tout c'que j'aime. Et une vraie grosse difficulté, comme si tu nous avais gardé le plus sex' pour la fin. Nan, c'est cool. J'aime bien les missions qui commencent avec un plan de base, que ça parte en couille et qu'il faille improviser. Parce que mine de rien, c'est là qu'on voit la créativité. Perso quand j'écris et que je rajoute une contrainte, j'essaie d'improviser autour. Tu vois c'que j'veux dire ? 'fin bref.

Tu prends cher ! C'est justifié quand même au bout d'un moment, mais ouais c'est bien. Ca aurait été dommage que tu t'en sortes tranquillou. Ca aurait manqué d'enjeu. Même si, étant une mission on se doute que tu vas t'en sortir... Mais tu vois le genre. Y'a un rythme, un truc qui pousse à lire encore.

Le chapitre avec la mitrailleuse, c'était rigolo ouais. P'tête un peu facile, mais bon... si on gueule à chaque fois qu'un truc est facile... c'est interdire le heureux hasard. Ouais.

Par contre la fin c'est dommage ^^ J'aurai aimé voir plus. Ok, on part sur un dodo si j'ai bien compris, mais... bah y'a pas de "merci mec" de poignée de main virile, rien. C'est, fade out et point barre. J'avoue, j'aurai aimé une vraie conclusion, mais bon. Ca sera p'tête pour plus tard ^^

J'suis assez content de ta série en tout cas. En plus d'être cool à lire, elle donne plein d'éléments. Bref, t'as rempli ta mission avec brio.

Difficile, 37 xp, 370 munnies, 4 + 1 PS. 3 en magie, 2 en dex.

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