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Maître brasseur

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le Mar 7 Nov 2017 - 23:50

Depuis combien de temps est-ce que je traine de l’autre côté de la muraille, voilà la question à se poser ! Si ma carte était avec moi, j’devrais pas avoir beaucoup de problèmes pour vous le dire ainsi que la direction que j’ai pris. Bon, j’suis pas stupide ! Cela fait cinq jours que j’ai quitté la muraille de Chine. Et actuellement, j’suis vraiment au nord-est de ma position initial à flanc de montagne et au pied d’une magnifique rivière !

Aussi, il fait froid. Pas froid comme tu peux l’imaginer, non, vraiment froid. Autour de la rivière, il y a du gel sur les plantes et dès que j’expire, il y a de la fumée blanche. Donc, là, j’suis vraiment dans des températures pas trop loin du zéro et côté négatif.

Qu’est-ce que j’ai à raconter aujourd’hui ? J’vous le donne en mille, j’pense avoir trouvé c’que je recherche ! Si parle de la rivière, c’est pour une bonne raison. Sur la droite de la rivière, côté avale, il y a des traces de passage ! Ici, j’parle pas de truc discret. Dans le cas contraire, j’suis incapable de les remarquer. Il y a de belle ornière et des traces de sabot qui s’enchaînent et se chevauchent, si j’trouve pas ce que j’désire au sommet de ce sentier improvisé, j’entre directement à la maison en disant qu’il n’y avait rien.

Bref, ici, j’dois être malin. Malgré ma taille et mon poids, j’me cache derrière un gros caillou et prendre mes dernières notes pour bien situer le sentier en question. Donc, une bonne trentaine de kilomètres à vol d’oiseau. Il ne sont pas loin des frontières, en réalité. Une demi-journée de poney et ils sont aux portes de la muraille. Deux jours plus tard, ils viennent frapper à la porte de l’Empereur.

Par contre, j’suis pas v’nu ici pour parler de politique ! Le Sommet des Arts compte sur moi, les couturiers aussi, les danseuses dans un certain sens… Pas mal de monde, en finalité.

Mince, maintenant que j’y pense, j’ai le poids sur les épaules. Bon ! Il est temps. J’dégage mon sac que j’cache en-dessous de quelques cailloux et j’peux partir. Attends, si j’suis capturé, il y a moyen d’utiliser le fromage comme arme de dissuasion. Attends, il y a des chèvres et des poneys, ils ont peut-être un culte pour le fromage de chèvre. Mon plan tombe à l’eau, et puis, j’ai déjà caché mon sac. Alors, on retient l’endroit et en route ! Au pire, j’reviens et j’flaire le morceau de Comté.

Autant, pour rejoindre le sentier, c’était facile ! Maintenant que j’veux atteindre le sommet, tout change. Imaginons un instant que j’ai pas été remarqué par une citadelle, ce qui serait étonnant en vue de ma taille, il va falloir que ça continue ! Vraiment, j’ai pas envie de vous décrire la scène parce que j’ai juste l’air du dernier des idiots en faisant ça. En grimpant à flanc de montagne, j’passe d’un couvert à l’autre rapidement tout en sortant la tête pour vérifier s’il n’y a personne dans les parages. C’en est presque parodique, sauf que j’ai pas d’autre choix que de faire ça.

Ou bien, j’ai entendu que des mages sont capable de repérer des personnes autour d’eux par la simple force de leur magie ! Ça doit être génial, ça remplace la sonnette à l’entrée de la brasserie si t’es capable de savoir quand quelqu’un rentre. Peut-être que j’suis capable de faire ça. Il y a bien une arme qui apparait dans ma main quand des sans-coeurs se pointent et j’ai le moyen de souffler du vent. Ça doit être ça le prochain stade de l’évolution. Avec ça, j’vais pouvoir me cacher dans les armoires et surprendre les danseuses, de nouvelles perspectives s’ouvrent à moi ! Bon, restons concentré sur la mission et on oublie la partie blague. N’empêche que ce serait pratique.

— Тэр хаашаа явсан бэ ?
— Скаутууд түүнийг хорин минутын өмнө харсан.
— Тэр хол байх ёсгүй, үргэлжлүүлэн хайх хэрэгтэй !

Qu’est-ce qui se passe ?! Alors, j’suis derrière mon rocher, bien tranquille et prudent, et voilà c’que j’entends. En plus, j’suis même pas sûre d’avoir compris c’que j’viens d’entendre.

Déjà, ça ne peut pas être le vent, gars le vent parle pas de façon gutturale. Un animal ? Pareil. Donc, j’ai le choix. Soit ce sont des chinois et j’comprends rien. Ou bien, j’suis tombé sur des Mongols. Une seule façon d’en avoir le coeur net, faut que j’regarde. Avant d’lever ma tête, j’fais attention d’voir si j’vais pas faire tomber de pierre ou quoi que ce soit. Bien. On souffle, on prend son courage à deux mains et on pivote sur la gauche pour regarder le l’autre côté. D’accord, il y a trois types. Pas très grand et emmitouflé pour l’hiver. Un casque en pointe et probablement bourré de laine à en croire les oreilles qui dépasse du couvre-chef, pas de problème, ce sont bien des Mongols.

Des Mongols, armés. Du moins, s’il se conforme aux descriptions que les soldats lui ont fait lors de son trajet jusqu’à la grande muraille de Chine. Au moins, il venait de remplir l’un de ses objectifs, il n’avait plus qu’à faire une jolie croix sur sa carte.

— Тэр тагнуул уу ?
— Энэ бол араатан амьтан… Та араатны яриаг үзсэн үү ?
— үгүй биш.

Oui, c’est frustrant de ne pas comprendre ce qui se raconte autour de soi. Enfin, deux minutes plus tard, ils sont descendu le long du sentier. Espérons qu’ils ne trouve pas mon fromage. Bon, c’est l’occasion, j’peux grimper quelques mètres de plus.

Toujours la même rengaine, faut être discret. Parce que, imagions que j’me retrouve avec deux pelés et un tondu Ça va être compliqué, mais j’peux gérer l’affaire. Alors que si j’continue à grimper avec les mains dans les poches et que j’me retrouve avec centaine de gars, la moitié de femmes et le total en poney… Il va falloir plus qu’un roulé-boulé pour m’en sortir…

— Морьдыг авчир !
— Тийм ээ, хүн.
— Зүүн талд нь скаут. Маргааш, Баруун талд нь скаут.

D’accord. Il y a une demi-heure, j’me retrouve avec trois gars qui passent sur un chantier. Par contre, à l’instant, c’est une dizaine de types qui s’activent autour d’un seul gars avec une tenue différente pour… Faire… Des trucs. Ok ! Un poney, un gars qui monte dessus et qui descend le long du sentier. J’ai pas compris le moindre mot, mais j’peux parier qu’il s’agit d’un éclaireur qui part à la recherche d’information. Ou bien, un gars qui part à la chasse. Il avait un arc avec lui et y-un zeste de fureur dans les yeux.

Bien, j’viens de glander dix minutes et les autres gars s’en sont allé. Pour vous décrire la situation, nous sommes au sommet du chemin qui doit faire, à la louche, un bon kilomètre en dénivelé. Imaginez la gueule des mollets du type qui fait ça quotidiennement. Et nous arrivons dans un col qui se forme de deux pointes. Maintenant qu’il n’y a personne, j’avance un peu pour passer dedans et me retrouver dans une sorte de petite vallée. La rivière que j’ai remarquée le long du chantier, il s’agit en fait d’un grand lac à côté duquel les Huns ont construit un camp. Peut-être qu’il y a du poisson, en tout cas, il ne manque pas de quoi boire.

Rapidement, j’passe le long du col pour me cacher derrière un autre rocher. Et par rapport à ce que j’vois, j’vais bientôt manquer de couvert.

Sauf que, ça n’a pas l’air d’être trop un problème. Un pas côté pour regarder, j’vois ce pourquoi j’suis ici, le village des Huns. Là, j’vais pas tarder à vous épater. Pour la simple et bonne raison qu’il s’agit un peu de mon pays et que j’suis capable de nommer les choses. En tous cas, plus loin, il y a un bon petit nombre de iourtes ! En voilà un mot nouveau pour vous. En gros, c’est juste une sorte de tente ronde avec un piquet au centre et fait de toile ou de peau de bête. Sympa, résistant et assez classe. Dans le cas où j’me retrouve foutu à la porte du Consulat, j’trouve un coin de terre pour faire un camping et j’vous construis des trucs comme ça.

J’suis persuadé que les consuls en manque de sensation viendront pour voir l’endroit et s’extasier dans un environnement rustique. Par contre, c’est pas le sujet.

Alors, comment est-ce que j’vais faire pour rejoindre l’endroit. Si j’me balade à poil, ils ne vont pas croire un seul instant qu’un panda arrive dans la région. S’ils sont installés depuis longtemps, il ne doit plus y avoir beaucoup d’animaux sauvages dans les parages. Donc, j’pense que je n’ai pas d’autre choix que d’attendre la nuit pour me glisser plus proche du village et tenter le larcin du siècle. Ils vont se foutre de ma gueule au Jardin Radieux quand j’vais raconter ça.

— Тэр алга болсон.
— Тэр хаа нэг газар явсан.
— Хэтэрхий муу, Энэ нь том байсан.

Les gars de tout à l’heure qui reviennent de leur patrouille. Au moins, ils n’ont pas mon sac et mon fromage. Mince, j’vais devoir rester combien de temps comme ça. En plus, j’peux pas dormir ! Imagine que des gars font une ronde pour tomber sur moi qui tape la sieste. Ils se frotteront les yeux, ensuite, j’vais me retrouver en cage jusqu’à la fin de mon séjour sur ce monde.

Bon, prenons notre mal en patience.

Qu’est-ce que j’vais faire pendant la « Journuit des Méchants » ? Les filles du Moulin Rouge, elles seront mobilisés pendant le temps des festivités, donc le Moulin Rouge sera fermé. Un jour de congé. Sauf que ce sera la fête ! Peut-être que j’vais essayer l’attraction de Frollo, revoir les gitans et rigoler avec eux. Ou bien, j’peux toujours aller voir notre épéiste en dehors de la ville ! Il y a peut-être moyen que j’gagne un prix, et ça m’entraînera avec la keyblade.

Est-ce que j’dois être déguisé ? Oh oui ! Dès que j’rentre, faut que j’demande à Eudora d’me faire un costume. Lequel, par contre. Il n’y a pas beaucoup de personnes chez les méchants avec une fourrure et le rôle de Cruella est déjà pris. Tiens, Ariez n’avait pas un loup-garou comme garde… Oh oui ! Comme ça, directement, j’vais me coller à Pamela et j’vais être bien placé pour les festivités.

Bon, à force de cogiter, la nuit est tombée. Sauf que là, il y a encore la lumière des torches qui brillent, j’vais attendre encore un peu.

Donc, j’vais être un loup-garou et j’vais coller Ariez dans cet évènement. Au moins, l’patron sera content que Pamela soit constamment surveillée. En plus, ce sera moi ! Avec le savon qu’il m’a passé, ce sera une occasion pour qu’il voit que j’suis pas l’dernier des imbéciles. Attends, si j’me retrouve à suivre Pamela, j’vais pas pouvoir boire ! Moi qui préparais une bière spécialement pour l’évènement, enfin, c’est encore un secret ! Bientôt, vous verrez ce que j’ai réservé pour cette journée.

V’là que j’baille maintenant ! C’est qu’il doit être tard. D’un coup d’oeil, j’vois qu’il y a moins de lumière, c’est le moment d’agir.

Craquant mon cou et mes bras, j’quitte mon abri et j’fonce directement vers la iourte la plus proche. Enfin, fonce, j’vais quand même les genoux pliés et le dos courbés. L’idée ici est de trouver des vêtements féminins et regarder rapidement après l’armement des Huns. Déjà, j’peux dire que ça se résume en arme blanche et arc, suffit de voir les râteliers exposés un peu partout. Ce qui veut dire, dans un sens, j’me fais griller et ils n’auront pas besoin de chercher loin pour me faire les fesses. Bref, j’contourne la tente à la recherche de l’entrée pour vérifier rapidement, c’est fermé et il n’y a pas de bruit. Au moins, j’suis large !

Petite course, j’passe entre deux iourtes et m’voila dans un croisement avec un feu encore ruogoyant. Surprise, deux personnes aux cheveux longs qui parlent. Et une fois de plus, j’comprends rien.

Au moins, j’sais comment elles s’habillent. L’un est plus simple, des vêtements de peaux alors que l’autre à le même attirail que les guerriers croisés plutôt dans la journée. Donc, j’peux dire que certaines femmes combattent aussi. C’est déjà un bon début ! Personne ne va m’demander de revenir avec ça. Bon, maintenant, le tout est d’arriver à piquer des vêtements.

D’un pas agile et gracile, j’vais un peu plus loin. Autant éviter la présence des Mongols. Donc, passant de tente en tente, j’trouve finalement une de celle-ci avec un pan de tissu ouvert et une lumière qui vient de l’intérieur. Parfaits, c’est le moment de rentrer à l’improviste. On s’avance, on écarte et on rentre. Oh non, pas ça, c’est l’horreur ! Mon visage se déforme et qu’est-ce que j’sens… Oh, c’est infect, j’ai presque envie de vomir. Déjà, il y a un gros mec devant moi, à poil et ronflant autant qu’un moteur de vaisseau. Bon, j’vois son armure à deux pas. S’il vous plaît, quelle ne sente pas aussi mauvais que son propriétaire.

L’instant d’après, j’suis dehors et respire à grands coups pour faire partir l’odeur. Une horreur. Bon, par contre, j’ai déjà une armure complète sous le bras. Si j’en trouve une de femme, ce serait parfait et j’vais pouvoir me casser d’ici.

Donc, vous l’avez compris, j’continue mon inspection de minuit dans le village des Huns. Et faut absolument que j’parle d’une de mes découvertes. Dans l’une des iourtes, il n’y avait personne. Toutefois, il y avait des tonnes de poudre noire. Comment est-ce que j’le sais ? L’odeur. Il y a pas longtemps, j’ai eu la chance de sentir cette odeur de charbon et de salpêtre, j’ai reconnu tout de suite. Et à croire la quantité qu’il y a, c’est pas pour faire un feu d’artifice. Non. Donc, seconde information utile à transmettre à la maison.

Après mon exploration, j’avoue ne pas avoir trouvé d’autre tenue facilement et j’rebrousse déjà chemin pour repartir chez moi. Parce que bon, une tenue, c’est déjà pas si mal ! Et outre la femme à côté du feu de camp, j’ai rien vue de plus.

Attends, il y a un truc à faire. Rapidement mais pas trop, j’repère le chemin et me retrouve derrière la même tente que tout à l’heure. Celle avec la tenue de guerrier est encore là et regarde crépiter les flammes. Ce que j’m’apprête à faire est con, mais là, j’vois pas quoi faire de plus. Et puis, les poneys sont plus loin et ils dorment presque tout. Bon, on tente le tout pour le tout ! J’dépose mes affaires au sol et j’m’avance vers elle.

Un gargouillis, c’est mon ventre qui vient d’me faire repérer. Directement, elle se relève et cherche après l’origine alors que j’suis à trois mètres d’elle.

Pas moyen de reculer, bon, c’est le moment classe. D’un bond, j’me retrouve derrière elle et j’entoure mes deux bras sur son torse. Elle a un bruit de surprise, elle a de quoi l’être en tout cas. D’un coup d’un seul, j’pars en arrière dans un arc-de-cercle et v’là que ses pieds quittent le sol. Un mouvement lent et précis pour que finalement, à moitié tordu, j’lui frappe le haut du crâne contre le col alors que j’fais le pont avec mon corps. Elle est assumée sur le coup et j’ai trouvé mon vêtement pour le costume.

Vite, j’pose le corps sur mon épaule et j’vais à l’arrière d’une iourte pour la déshabiller. Oh, j’vous vois venir. Pensez pas que j’suis maladroit, j’vois les filles au Moulin Rouge en sous-vêtement la moitié du temps et j’aide même quelques-unes à remonter la fermeture éclaire.

Par contre, j’vais pas laisser la pauvre fille dehors avec un temps pareil, j’suis un malin. En dix minutes, j’ai traversé le camp pour mettre la femme dans la tente du mec qui pue. Avec un peu de chance, j’viens de créer un couple ! Et ça va m’donner bonne conscience pour c’que j’viens de faire à la pauvre fille. Donc, m’voilà avec deux types d’armure trois vêtements de peau attrapé sur un fil tendu. Avec ça, j’suis bon. Une toile de jute qui traine, probablement ayant contenu du riz qu’ils ont volé il y a pas trop longtemps, j’balance ça dedans et j’retourne vers le sentier de montagne.

Il fait nuit, j’vois rien et m’voilà à descendre prêt de la rivière. Les gars, j’vais être honnête, j’ai manqué de me casser la gueule plus d’une fois. Sauf que maintenant, j’vais devoir descendre encore un peu et marcher jusqu’au p’tit matin. La raison est simple, j’ai envie de mettre le plus de distance entre eux et moi ! Et rentrer à la maison ensuite, c’est bon, j’suis assez endurant pour faire ça une nuit.

Purée, j’suis bon pour deux jours de marche afin d’atteindre les terres de l’Empereur de Chine. Courage, j’vais rentrer chez moi.



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Le Tragédien

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le Jeu 18 Jan 2018 - 14:40
Mission accomplie.

Bien ! Je dirais que le problème de la mission, c'est le manque de relecture. J'ai compté au moins trois mots qui manquaient. Pour autant, sur le reste, la forme n'est pas mauvaise. L'orthographe ne m'a pas du tout choqué.

Un peu dans la même idée que le précédent rp, je ne ressens pas vraiment la difficulté d'un voyage pénible dans cet rp. En fait, clairement, je pense que pour bien faire, ton personnage aurait du se retrouver dans une situation problématique. Et tu admettras que ça n'arrive pas du tout. Être dans une tente et être surpris par une femme qui se réveille, c'est... pas énorme. Et donc on n'a pas ce moment où Chen est vraiment dans la merde. C'est loin d'être une obligation. J'ai même envie de dire que si tous les rps étaient construits avec un moment où le personnage est dans la merde, bah justement, ce serait la merde.

Mais ici, on a une série de trois rps, un long voyage et je ne ressens ni difficulté dans le voyage, ni... le danger. Pour autant, le reste est bon. En fait, j'en attends beaucoup de toi parce que tu as "proposé" beaucoup. En voulant faire un si gros rp pour une mission, je dois dire que j'espérais justement... une difficulté, quelque part, réelle. Ne serait-ce que dans le voyage.

Mais l'infiltration dans cet rp-ci est bien faite. Avec le titre, j'ai vraiment cru que tu te balladerais en panda dans le camp. Mais non!

Mais tu proposes des choses chouettes, y a un fil de pensée qui est intéressant. Je crois qu'on va pouvoir rebondir sur certaines choses, quand la journuit sera faite.

Mission avancée : 31 xp, 310 munnies et 3 PS. 1 en dex, 1 en force, 1 en magie.
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