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Jeu 2 Nov 2017 - 16:44
Monsieur le Président, voici un rapport de Madame Song. Il m'a été remis hier soir.

La voix de Scarlett me sortit des papiers dans lesquels j'étais plongé. Je lui offris un sourire avant de tendre la main pour me saisir du papier.

Mauvaises nouvelles ?

Je... ne saurais vous dire, Monsieur le Président. Ce dont je suis sûre, c'est que son contenu risque de ne pas vous plaire. Il s'agit d'une plainte.

Une plainte ? Tiens donc. Laissez-moi y jeter un œil.

Je parcours le papier rapidement, prenant soin de prendre connaissance de tout les éléments clés. Le ton y est plutôt véhément ; l'ont aurait pu croire qu'il eût été écrit sous le coup de la colère. Apparemment, l'un de mes nouveaux Turks s'accordait quelques heures supplémentaires, ce qui n'était pas pour me déplaire.

Je vois... Faites la venir ici. J'aimerais la rencontrer.

Je crains qu'elle ne soit pas disponible dans l'immédiat, Monsieur le Président. Elle est actuellement en réunion.

De nouveau, j'adressai un sourire cordial à ma secrétaire personnelle.

C'est gênant, Scarlett. Je pense que vous ne comprenez pas. Dans dix minutes, je la veux dans mon bureau, précisément sur cette chaise, dis-je en désignant la chaise de trouvant de l'autre côté du bureau. S'il vous plaît.

Bien, Monsieur le Président, vous faut-il autre chose ?

Oui. Il me semble avoir ouï que plusieurs plaintes m'avaient été adressées à son encontre ? Je n'ai pas eu le temps de les parcourir, j'aimerais que vous me les ameniez. Ne me ramenez que les plus récentes, une demi-douzaine devraient suffire.

Scarlett quitta mon bureau et ne tarda pas à revenir y déposer une petite pile de feuilles que je pris le soin de consulter. Le contenu était... intéressant si je puis dire. M'était d'avis que cet entretien n'allait pas plaire à la veuve de la Terre des Dragons.

Je patientai calmement, le temps que l'intéressée se présente à moi. J'eus le temps de terminer ma tasse de café et de m'imprégner une seconde fois des documents que m'avait ramené ma chère secrétaire.


Ah... Madame Song. Elle pouvait se montrer aussi efficace que désinvolte. Quel gâchis.

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Jeu 2 Nov 2017 - 18:44
Encore une journée au Vaisseau-Mère, à faire le travail que personne d’autre n’arrive à faire correctement. Je dois courir après chacun de ses petites souris comme un chat pour leur ordonner de suivre les deadlines et de respecter le planning mise en place. Mais non. Martine doit aller chez sa tante, l’autre est malade et y en a un qui reste là à regarder les autres s’activer. L’état du recrutement dans cette entreprise est juste déplorable. Quand je pense que ce poste était sensé être temporaire, mais non. Il faut que moi, malgré mes états de service, indépendamment de mon récent coup d’éclat administratif, je sois confinée à cet étage entre les incompétents, les feignasses et les irrespectueux. Si cela ne tient qu’à moi, je ferai virer tout l’étage immédiatement. Le tout dans des vaisseaux transporteurs qu’on enverrait à la Cité du Crépuscule, comme ça les coalisés pourront jouer avec. La réunion de fin de matinée approche. Je me demande ce que je vais recevoir comme lot d’inepties aujourd’hui. Je rentre dans la salle de réunion, en saluant toute l’équipe d’un simple hochement de tête. Je m’assoie calmement et j’attends qu’ils commencent à ressentir de la peur. Une petite leçon de charisme messieurs dames, quand vous voulez avoir l’ascendant dans un rapport social, ne parlez jamais en premier.

« Donc Madame Song … »

Gagné. Je vous l’avais dit.

« Nous aimerions maintenant aborder le fruit des dernières avancées sur votre rapport économique de la Costa del Sol. 
- Je vous écoute. Tâchez d’être efficace. »

Le rapport commence. Bien entendu, ils ont mal fait leur travail, comme d’habitude. Nous serions dans l’un des Sept Enfers, cela ne m’étonnerait même pas. Je m’agace et je le coupe dans sa phrase.

« Non, non et non. Combien de fois ai-je dit qu’il faut d’abord confirmer la précédente étude ou non pour avancer !
- Mais vous avez fait le rapport vous-même ?
- Donc vous partez du principe que moi, un être humain fait de chair et de sang, je suis incapable de commettre une erreur ?
- O… Ou… Ouiiii ?
- Bonne réponse. Mais cela ne change rien que votre rapport n’est absolument pas consistant. Est-ce que vous avez fait un questionnaire pour une étude quantitative de la population locale comparée avec la population de nos salariés ?
- Euh… Non. Mais pourquoi faire ?
- Pour avoir un échantillon valable, déjà. Ensuite, ça peut servir à d’autres choses pour plus tard. Notamment pour vendre nos prochains produits et projets par exemple ! »

Nous sommes interrompus par une des secrétaires que je ne connais pas. J’espère qu’elle a une bonne excuse pour m’interrompre.

« Madame Song ?
- Oui ? Qu’est-ce que c’est ?
- Le Président vous demande de le rejoindre dans son bureau, tout de suite. »

Je me lève immédiatement. Je n’ai pas de temps à perdre et le Président non plus. C’est l’occasion de clarifier ma situation par rapport à la direction. Je vois quelques sourires qui se dessinent sur le visage de mes larbins. Ils ont l’air contents, ils pensent que c’est grâce à eux que je vais me faire rouspéter par le Président. Votre avis n’a aucune valeur aux yeux du Président, petites choses. Oui, je suis très mauvaise aujourd’hui. Avant de sortir de la salle, je leur glisse un petit avertissement :

« Si je vois quelqu’un entrain de fêter quelque chose dans ce bureau ou à cet étage quand je reviens, je le renvoie chez lui sur-le-champ. Si je trouve ne serait-ce qu’une bouteille de champagne traînée, je vire tous ceux qui sont dans cette salle. Vous êtes prévenus. »

Je suis la secrétaire à travers une série de couloirs, puis nous prenons l’ascenseur. J’en profite pour réajuster mes vêtements. Petit chemisier en soie. Pantalon en cuir noir, de belles cuissardes de la même couleur. Une coiffure simple mais élégante avec ma belle broche en or et de jolies bagues. Si avec ça, il n’est pas sous le charme, je ne sais pas ce qui lui faut au Président. Je fais même sauter un bouton pour paraître plus décontractée… Non, mauvaise idée, il va croire que je suis une feignasse. Je referme le chemisier, ne gardant que le bouton du haut ouvert. Nous arrivons à l’étage 70. Lieu de pouvoir de la Shin-Ra. Je rêve d’avoir mon bureau à cet étage, loin de la plèbe. Nous suivons une nouvelle série de pièces, pour enfin déboucher sur l’entrée du bureau du Président.

« Il est là. Il vous attend.
- Un conseil avant que j’y aille ?
- Euh…
- D’accord, merci. »

Je m’avance vers la porte et je frappe avant d’entrer. J’attends, puis la porte semble s’ouvrir d’elle-même. Un mécanisme spécial pour ouvrir à distance ? Je vois où le budget scientifique passe chaque mois. J’entre et je le vois, derrière son bureau. Enfin. Le Président-Directeur de la Shin-Ra en personne. Pas un larbin envoyé par je ne sais qui, cela me change. Je m’approche, tentant de paraître le plus professionnel possible, ce n’est pas le moment de commettre un impair. Je me dirige vers lui et je lui sers la main. J’ai horreur de cette coutume étrangère qui me paraît douteuse au niveau de l’hygiène, mais avec sa tête de blanc aux cheveux blonds, je n’ai pas tellement le choix.

« Bonjour Monsieur le Président, c’est un plaisir et un honneur de vous rencontrer en personne. »

J’attends qu’il me fasse signe de m’asseoir. Il me fait signe de prendre place, je m’assoie. Vous vous rappelez ce que j’ai dit avant ? Si vous êtes le soumis, parlez en premier. Je ne vais pas manquer cette occasion.

« J’imagine que vous m’avez fait demandée pour voir avec moi cette histoire de rapport d’incident ? Je tiens à exprimer mes plus plates excuses quant à mon infraction au règlement intérieur sur la sécurité des salles d’archives du vaisseau. » dis-je, tout en gardant un ton sérieux. L’émotif ne me sert à rien ici avec lui.

« Je tiens cependant à faire valoir mes précédents états de service qui sont restés impeccables jusqu’à très récemment à cause de cet incident. Qui ne se reproduira plus, je peux vous en assurez, vous avez fait le nécessaire pour déjà je crois. »

Je n’utilise pas un ton de victime, non. Je cherche au contraire à faire ressortir mon sérieux et ma capacité à répondre positivement à une procédure disciplinaire. Se placer en victime ne me sert à rien, je risque déjà de l’énerver plus qu’autre chose et je ne ferai que desservir ma cause là où au contraire, je cherche à marquer des points. Cependant, je ne peux être sûre de rien tant que le Président Rufus n’a pas parlé. Une fois qu’il aura montré son jeu, je pourrai savoir comment réagir convenablement.
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Jeu 2 Nov 2017 - 19:41
Eh bien... l'on me l'avait présentée comme un véritable moulin à paroles. C'était un euphémisme. L'originaire de la Terre des Dragons était aussi propre sur elle que loquace, et je peinais à trouver une seconde pour pour prendre la parole à mon tour. Je ne pus d'ailleurs pas m'empêcher de jeter un œil discret à la petite pile de plains récemment apportées par Scarlett lorsque ma locutrice eût l'...audace de me parler de ses états de services soit disant impeccables. Il était vrai qu'elle pouvait se targuer de nombreuses réussites, cependant... sa gestion des ressources humaines était pitoyable.

Enfin finit-elle de parler. Une jambe croisée au dessus de l'autre, le visage posée dans le creux de la main, je pris un petit temps avant de lui répondre.


Je possède des cordonniers, vous savez. En cette raison, vous n'avez aucunement besoin de me cirer les bottes. Ce n'est pas un comportement qui saura me faire montrer plus clément quant à vos agissements récents.

Je ne pris même pas la peine d'esquisser un sourire insolent, non. Je n'en avais ni l'envie, ni l'humeur. Je me contentais de la regarder, longuement. Le Tyran. C'était donc cette jeune femme. Voilà qui était intéressant.


J'ai bien reçu votre lettre. J'ai aussi reçu celle de votre collègue. Les versions s'accordent, aussi je n'ai pas à devoir perdre un temps précieux à tenter de démêler le faux du vrai. Si j'ai bien compris... vous vous êtes octroyée le droit de fouiller une salle d'archives. Une salle d'archive dont votre carte d'accès ne possède pas le niveau d’accréditation nécessaire pour y rentrer. C'est grave, vous savez. Si certains documents sont placés hors de portée de certains employés, ce n'est pas pour rien.

La salle d'archives recueillait tout un tas d'informations. Rien de très nocif pour la compagnie, bien évidemment, ce lieu n'étant pas suffisamment sécurisait comme le prouvait la fausse prouesse du Tyran. Mais cette dérogation prise de son propre chef en restait punissable.


Et, comme si cela ne suffisait pas... Vous avez même eu le mauvais goût d'utiliser le visage de l'une de vos collègues pour perpétuer votre méfait. Une manière de procéder bien fourbe, si vous voulez mon avis. Je vous savais dure, mais aussi mesquine ? Vous m'en voyez sincèrement désolé.

Une petite maligne. Quelqu'un à qui l'on avait accordé peut-être un peu trop de pouvoir. Et tout ça pour quoi ? Pour de vulgaires papiers obsolètes. Il était important d'évaluer l'éventuelle récompense avant de tenter une... sottise telle que celle ci. Chose que cette chère Huayan Song n'avait visiblement pas faite.

Cependant... Je suis d'accord avec vous sur un point. Ce n'est pas quelque chose qui se reproduira. J'ai aussi bien pris conscience de votre petite tirade, quant au fait de ne pas avoir affaire à mes « subalternes ». Hélas... Sachez que cet homme ne faisait simplement que son travail. Pour tout vous dire, je pensais même le récompenser, ayant agi de sa propre initiative. Malheureusement, je peux moi-même avouer que ses méthodes étaient peut-être un peu trop douces, comparées à celles de ses collègues. Comprenez-moi, vous avez été chanceuse.

Si cette madame Song avait eu à faire à Rude... Les choses auraient été bien différentes en effet. Cette entrevue se serait déroulée à la suite de son méfait, et des frais médicaux auraient été à prévoir pour réparer le doux visage de lèche-botte qui se trouvait en face de moi.

Quant à vos états de services soi-disant impeccables... Nous aurons probablement l'occasion de revenir là-dessus au cours de cet entretien. Pour l'heure je vous écoute. Oh, j'en oublie mes manières. Souhaiteriez-vous quelque chose à boire ?

J'attendis sa réponse et commandai à Scarlett en conséquence. J'étais bien curieux de savoir ce qu'elle allait pouvoir dire pour sa défense.

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Jeu 2 Nov 2017 - 23:05
Au moins, cela a le mérite d’être clair. J’apprends beaucoup de cette première interaction. Déjà, ce n’est pas le Président qui a directement envoyé un agent. Ainsi, ce genre d’individus fonctionnent en roue libre. Soit. Si le Président pense que c’est une bonne idée, c’est une bonne idée. De toute façon, je ne suis pas vraiment en capacité de réellement donnée mon avis. Je l’ai déçue, un autre point. Notamment sur l’utilisation du visage d’une collègue. C’est l’hôpital qui se fiche de la charité s’il me reproche cela. J’imagine déjà la tête de cette chère Caroline venant me narguer avec son air méprisant dans MON bureau. Je fais preuve d’un grand sens du contrôle pour ne rien dire. J’en oublie parfois que je ne suis pas de position de force à présent, dans ce genre de cas… On se tait et on attend. Il me le fera comprendre quand il veut que je parle. Le seul point qui me met mal à l’aise est qu’il pense que je suis entrain de le flatter là où dans mon pays, ce n’est uniquement que la règle de saluer poliment son interlocuteur, surtout si c’est un supérieur hiérarchique. Finalement, il finit par me proposer à boire. Il va être déçu, je ne bois pas d’alcool.

« Un thé vert si vous avez, Monsieur le Président, s’il vous plaît. » dis-je.

J’attends qu’il finisse de passer la commande à sa secrétaire par l’intermédiaire d’un appareil posé sur son bureau. En attendant, j’en profite pour clarifier mon point sur l’ouverture qu’il n’a manifestement pas apprécié.

« Je tiens cependant à préciser que mes salutations sont une affaire culturelle chinoise et absolument pas une tentative désespérée de flatterie. Je dis cela car vous semblez l’avoir mal pris. »

Quitte à se faire renvoyer, autant que ce soit pour de réelles raisons, pas pour de la flatterie mal placée. Je patiente patiemment qu’il apporte les boissons sur le bureau. Je le remercie d’un très léger sourire, presque furtif. Je ne fais pas la fière, ce n’est pas le moment. Quand je pense être le moment opportun pour prendre la parole en ma faveur, c’est le moment de vérité.

« Mon attitude n’a pas été réglementaire. J’en suis tout à fait consciente. Cet écart qui peut vous paraître très étrange par rapport à mon dossier employé, a été motivée par un élément très personnel qui m’a poussé à commettre cet acte. Je vais vous épargner tout le récit, cela n’aurait pas de sens. Sachez seulement que je considèrerai qu’une sanction disciplinaire serait justifiée. Donnez-moi une corvée à faire, je la ferai si vous le souhaitez. Je tiens cependant à continuer à servir la Shin-Ra comme j’ai pu le faire pendant ces dernières années. »

Je marque une pause. La secrétaire de Rufus entre dans la pièce et apporte les boissons. Mon thé vert est bouillant, je le laisse se rafraîchir. Je continue à attendre avant de reparler, je n’ai pas envie de l’assommer de paroles comme j’ai l’habitude de faire. Je me rends compte que je n’ai plus l’habitude des rapports hiérarchiques verticaux.

« Pour Caroline et les nombreux dossiers de plaintes que vous avez manifestement reçu. Je considère en effet que ce n’était pas fair-play de ma part d’utiliser le visage de ma collègue. Cependant, je me défends d’être une mauvaise manager. Les licenciements sont complètement justifiés pour des raisons de performance. Les hommes et les femmes sous ma responsabilité ont une productivité supérieure à la moyenne des services de la même catégorie. Leur apport aux profits de l’entreprise est également supérieure. Oui, j’admets que je ne fais pas dans la finesse avec mes employés, mais en attendant ils travaillent mieux que leurs confrères et consœurs du service d’à côté. »

Je profite de cette petite pause pour boire un peu mon thé. Hum. Pas mal, il n’achète pas son thé n’importe où. Je regarde du coin de l’œil la pile de dossiers qu’il a reçu. Cette bande de mauvais joueurs : ils ont mal travaillé, ils sont virés, point. A quoi bon remplir des plaintes ? C’est un non-sens complet. Je change un peu de tactique et je décide de jouer franc-jeu. A ce stade, je risque de perdre mon travail. Autant conserver mon honneur jusqu’au bout, du moins le peu qu’il reste.

« Mais j’imagine qu’en réalité, mes excuses ne vous intéressent pas vraiment Président. Dites-moi ce que vous pensez faire de moi et à partir de là je serai plus à même de dire des choses intelligentes. »

Après tout, nous sommes des professionnels. S’il voulait me virer, il l’aurait déjà fait, il ne m’aurait pas convoqué. Maintenant, je veux savoir ce qu’il veut vraiment de moi. Et j’en profite pour siroter un peu mon thé.
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Ven 3 Nov 2017 - 23:05
J'avoue être mitigé. Ses... excuses quant à ses flatteries me semblent sincères. Après tout, je ne connais pas us et coutumes de tout les mondes. La Terre des Dragons faisant partie de cette liste... Il m'était concevable de prendre ses excuses comme telles. Je pris une gorgée de café avant de prendre en main les dossiers et de survoler le contenu.

Vous savez... Ce n'est pas pour rien que certaines salles sont sous clés. Vous serez d'accord avec moi pour dire qu'ici, vous êtes une employée. Les informations auxquelles vous avez accès sont celles dont vous avez besoin pour faire votre travail. Pourquoi ne pas être venue me demander les renseignements tant désirés en personne ? N'oubliez pas une chose, Song... Il n'y a que les personnes mal intentionnées qui font leurs coups en douce.

Je la regardais dans les yeux. Le contenu des rapports que j'avais dans la main me faisait savourer ce moment. Cette femme, qui avait pour habitude de tyranniser ses employés, s'écrasait devant moi. Les rôles étaient inversés. Et ce n'était pas pour flatter mon égo que je pensais ceci, non... Je trouvais juste qu'il était important de rappeler aux gens qu'ils n'avaient pas les pleins pouvoir dans ma société.

Si nous ne nous rencontrons qu'aujourd'hui... Je dois dire que j'ai beaucoup entendu parler de vous. Malheureusement, c'est autant de bien que de mal qui sont venus à mes oreilles. Nous ne côtoyons pas du tout les mêmes étages du vaisseau-mère, c'est dire le chemin qu'à parcouru votre... réputation. Savez-vous comment vous appellent les autres employés ?

Mon ton était neutre. Je n'étais pas agacé, non... Il était juste nécessaire de remettre les choses à leur place.

J'ai entendu plusieurs choses. L'on parle de Tyran, pour vous qualifier, de Pitbull aussi. Ce ne sont pas des mots très enjôleurs, si vous voulez mon avis. Des qualificatifs que j'aurais moi-même du mal à imaginer adressés à une Dame telle que vous. Le peu de pouvoir que je vous ai donné vous est monté à la tête. Alors oui, vos résultats parlent d'eux mêmes... Mais ce ne sont pas les dividendes qui vous feront être respectée au sein de vos collègues. Je ne compte même plus les licenciements de votre part. Un pouvoir doit être utilisé avec parcimonie. Il doit être utilisé pour être respecté, et non craint. Et seulement à ce moment-là, vous verrez des résultats satisfaisants.

Dieu que ces paroles étaient hypocrites. Le respect et la crainte étaient des sentiments intimement liés. Mais ce n'était pas à son niveau de la hiérarchie que la crainte allait apporter quoi que ce soit bien au contraire. Plutôt que de fournir des résultats, sa petite dictature allait simplement ternir l'image de la compagnie. Et justement...

Pensez à votre image et à celle de la compagnie pour laquelle vous avez tant donnée. Ce que vous faites est contre-productif. Ces gens que vous avez licenciés, que croyez-vous qu'ils raconteront à leurs proches ? Et que croyez-vous que ces proches raconteront à leurs amis ? L'image est une chose importante, Song. Êtes-vous seulement consciente que vous ne faites que vous tirer dans le pied ?

A cette remarque, je ne pus m'empêcher de jeter un œil vers l'endroit où Jones s'était vu sanctionné. Plus rien ne laissait deviner qu'une telle chose avait pu se produire ici dans ce bureau. Et cette petite anecdote me renvoyait à la différence entre le respect. Si l'on ne pouvait être respecté, alors il fallait inspirer la crainte. Jones avait été joueur, mais il avait oublié un détail important. Lui, ainsi que tout les autres n'étaient que des pions que je déplaçais sur un échiquier.

Je ne vais pas vous forcer à vous adoucir, Song. Je ne peux que fortement vous y inciter. Et si vous continuez de jouer aux fortes têtes, vous me verrez dans l'obligation de sévir. Vous souhaitez continuer de servir la compagnie ? Alors faites-le dans les règles.

Je pris une gorgée de café, avant de reposer la tasse sur mon bureau.


Bien. Voilà qui clôture la leçon d'aujourd'hui. A moins d'avoir quelque chose à rajouter, je pense qu'il est temps pour vous de retourner à votre réunion.

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Sam 4 Nov 2017 - 14:54
Cette rencontre avec le Président Rufus est une forme de révélation, sur plusieurs tableaux. Il y aura un avant et un après cette entrevue. Bien sûr, j’ai eu un petit coup de collier, c’est le cas de le dire, mais il n’y a que les idiots qui n’apprennent jamais rien. Là où j’apprécie l’intervention du président, c’est qu’il ne fait pas uniquement que de me massacrer, ce qu’il peut faire en soi, mais non : il explique une autre stratégie d’approche où l’image que l’on donne à plus d’importance. Cette approche trouve nécessairement un écho pour la chinoise que je suis. Je me rends compte qu’en effet, la meilleure approche au sein de la Shin-Ra n’est pas nécessairement la tyrannie pure et dure. De ce que je comprends, il faut inspirer le respect par… D’autres moyens. Je ne vous cache pas que c’est un défi pour moi. Mon long passage à Illusiopolis à laisser des traces sur ma manière de gérer une équipe. Manifestement, cela n’est pas efficace partout et j’aurai dû le prévoir. C’est une faute de ma part, je le reconnais honnêtement. De toute façon, il va falloir que je corrige le tir : j’ai un avertissement.

Je continue d’écouter le président qui continue de m’énumérer mes défauts au sein de l’organisation. Mon bilan de performance est complètement occulté par les plaintes reçues des anciens employés. Ces mauvais joueurs. Euh… Ces anciens salariés en colère, pardon. C’est l’habitude. Je vais devoir jouer un nouveau rôle, celle d’une femme belle et juste. Pas généreuse ou gentille, cela n’a aucune utilité dans une entreprise. Le pire qualificatif que l’on peut donner à quelqu’un, c’est bien « gentil » ou « gentille ». Qu’est-ce que ça veut dire ce mot ? Cela veut dire qu’une personne n’est pas une menace et ou qu’il est simple d’esprit. Non, il faut que je sois plus subtile que ça et il va falloir passer vite à l’action. Si je ne corrige rien, ma progression dans la compagnie se fera à reculons, et je ne veux absolument pas cela. A force d’avancer ses arguments, le président finit par me convaincre totalement que je dois réorienter ma stratégie de ressources humaines. Soit, de toute façon, c’est ça ou la porte je pense. Même si, de cet aspect très professionnel, l’homme dégage une aura inquiétante. Il est beau et élégant, ce n’est pas le point. Il y a quelque chose dans sa manière de parler qui me fait sentir… Je ne sais pas. Je suis mal à l’aise face à lui. Je ne sais quoi en penser réellement.

Je poursuis ma réflexion, si bien que le président met déjà fin à notre entrevue, m’invitant cependant à rajouter quelque chose si le besoin s’en fait sentir. Puisque nous en sommes là, autant que je parle un peu avant de partir, sinon je vais passer pour la soumise absolue. Je fais attention à ma posture et je décide de m’exprimer enfin.


« Je comprends votre point, Monsieur le Président. J’en prends note et je pense qu’en effet, une réorientation de mon management ne fera que le plus grand bien… À tous. J’espère que vous me pardonnerez cette erreur de parcours et que vous ne m’en tiendrez pas rigueur trop longtemps… En espérant que notre prochaine rencontre se fera sous des auspices plus favorables. » dis-je en lâchant un petit sourire.

Je me lève et je salue Rufus en m’inclinant, façon chinoise.

« Merci de m’avoir reçu, Président. » dis-je, sobrement.

Je recule d’un ou deux pas en arrière puis je me tourne pour m’éloigner vers la porte de sortie. Je sors, non sans jeter un dernier regard au Président. Il n’est pas moche malgré tout, autant en profiter un minimum. Je quitte l’étage 70 et je redescends dans l’étage où se trouve mon bureau. Je réfléchis à la nouvelle personnalité que je vais devoir mettre en place : avenante de face, fourbe dans l’esprit. Cela va être dur, mais je n’ai pas le choix : si mes résultats en matière de management continuent d’être négatifs, je serai sujet à des sanctions. Croyez-moi, j’ai la connaissance des sanctions en Chine et je ne peux qu’espérer que celles de la Shin-ra soient moins violentes et cruelles. Dans tous les cas, je préfère éviter lesdites sanctions.

Alors que je franchis le pas de l’étage, je vois différentes équipes travaillées, sauf la mienne bien sûr. Tsss… Et dire que je n’ai plus le droit de les virer à loisirs. Quelle déception. J’entends des rires du côté de la salle de réunion, je m’approche en silence, les mains jointes. Je me place devant la porte et j’attends qu’ils remarquent que je suis là. La petite fête organisée en mon absence s’arrête brusquement et tous me regardent avec une certaine crainte dans les yeux. C’est le moment de lancer la Huayan Song – Bureau 2.0. Je rentre dans la salle, sans dire un mot. Bouteilles de champagnes, quelques confettis. Ils n’ont pas perdu de temps. Je me sers une flûte de champagne avec un léger sourire. Je prends le verre et je regarde un instant mon équipe. Je souris une dernière fois et je sors de la pièce. Sans dire un mot. Ils vont se croire miraculés, ce qui n’est pas complètement faux au fond. Je m’éloigne la flûte en main et un poème à l’esprit.


« Que d'épines, Amour, accompagnent tes roses ! 
Que d'une aveugle erreur tu laisses toutes choses 
À la merci du sort ! 
Qu'en tes prospérités à bon droit on soupire ! 
Et qu'il est mal aisé de vivre en ton empire, 
Sans désirer la mort !

Je sers, je le confesse, une jeune merveille, 
En rares qualités à nulle autre pareille, 
Seule semblable à soi ; 
Et, sans faire le vain, mon aventure est telle, 
Que de la même ardeur que je brûle pour elle 
Elle brûle pour moi. »




Crédit : Poème de François de Malherbe, « Que d’épines, Amour, accompagnent tes roses »
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Dim 5 Nov 2017 - 9:09
C’est assez rare quand je me lance dans la notation d’un rp en l’ayant déjà lu. Généralement, quand il y a plusieurs messages, je lis et note progressivement. Ici, je mettrai sans doute l’emphase sur ce qui m’a vraiment marquée dans vos rps tout en me référant à chaque fois à une relecture rapide du rp. Ce sera sans doute décousu aussi.

Je peux d’ores et déjà dire que j’ai beaucoup aimé ce rp : son efficacité, ses motivations, la façon dont c’était écrit.

Déjà, ce qui lance le rp c’est Rufus qui réagit à la plainte de Song. Bon déjà, ça en soi, c’est cool de réagir à ce que font les membres vis à vis de toi et de ton entreprise. Et parlant de réactivité, je pense que ce qui est plus le appréciable pour eux c’est que tu es tellement au taquet qu’ils sont encore baignés dans ce rp quand tu les « convoques ». Je pense que c’est loin d’être systématique sur le forum, on va pas se le cacher, et autant je pense pas qu’on est tous obligés d’avoir un rythme effréné en rp , autant je pense que ce genre d’attitude est hyper agréable et fidélisante pour tes membres.

Bon, ok, c’est pour les gronder. Et c’est pas la première fois que tu nous fais le coup. Alors c’est peut-être pas toujours super agréable pour le joueur de voir son personnage se faire recadrer, de lui montrer les limites, mais bon, ça démontre avant tout que tu t’investis dans ton groupe et dans les rps de tes membres. Et véritablement, j’espère que les gens (ici Huayan) ne prennent pas mal ton intervention dans leur histoire parce que c’est roleplay et je pense que des difficultés rencontrées irp ne peuvent qu’enrichir nos rps.

Je constate que, comme tu l’avais fait dans une autre rencontre avec les employés, tu rappelles au joueur que ce qu’il fait dans son rp, même quand cela semble dans un premier temps valorisant pour son personnage, peut avoir de véritables impacts sur sa position dans le groupe. Et c’est vrai qu’on a vite tendance à prendre les pnjs comme des accessoires utilisables à l’infini qui valorisent nos personnages en étant si médiocres en comparaison. Ici, tu montres les limites, on a vraiment l’impression qu’un pnj est aussi important qu’un pj, parce que fatalement dans l’histoire c’est le cas. Et donc, ce qui est fait à un pnj, en outrepassant ses droits, peut être aussi grave que ce qui est fait à un pj. Je ne sais pas si j’arrive à m’exprimer correctement mais voilà, le plus c’est vraiment de montrer que quoi que tu décides de faire en rp, avec pj ou pnj, cela peut avoir un impact.

Je conclurais pour toi en te disant à nouveau à quel point j’ai apprécié, adoré tes dialogues. Ce n’est pas la première fois que je me fais la réflexion mais ici je me suis répétée à plusieurs reprises que c’était excellent.

Bon, et, comme à ton habitude, tu vas à l’essentiel, tes rps / réunions ne sont jamais trop longs, je pense que tu es conscient que cela peut alourdir le rp et qu’on peut vite tourner en rond donc c’est ta stratégie. Après, je ne dis pas que c’est la seule façon de faire mais ici, bien que ça ait été rapide, je pense que ça tenait malgré tout la route. En fait, j’imagine tellement bien quelqu’un se faire recadrer pendant 5 minutes et sortir quelques minutes plus tard parce que le Président n’a pas le temps « pour ça ».

Je savais que cette notation ressemblerait à ton Apologie mais bon.

Song, tu as un personnage encore assez jeune (genre récent) mais je dois dire que tu es vraiment restée dans ton personnage tout du long. Bon, je vais pas te dire que j’ai lu ta fiche, mais bon, au hasard de quelques rps, je pense m’être à peu près rendue compte du genre de personne qu’est Huayan. Et ouais, je pense que tu t’y es vraiment tenu tout du long.

Déjà, tout en sachant hrp que tu aurais sans doute des problèmes irp à cause de ton rapport, tu nous présentes ton personnage encore sous le jour d’une connasse condescendante et prétentieuse. Genre, j’aurais tellement envie de lui foutre des claques à la place de ses subalternes. Elle est agaçante au possible, et tu n’as pas cherché à embellir le portrait en vue de ce rp, tu as gardé ta « ligne de conduite » et je trouve que c’est vraiment bien.

Après, s’il n’y a qu’une chose où je me pose des questions, et c’est sûrement parce que je n’ai pas lu ta fiche ou tous tes rps, c’est que je me demande quel est son rôle à la Shinra. Genre, ici on a du management, elle semble gérer une équipe de gens qui travaillent sur le projet Costa, dans un autre rp tu vas faire du combat. Je dis pas qu’on doit faire qu’un truc et s’y tenir mais ouais, je me dis (peut-être à tort) que c’est bizarre qu’une seule et même personne se charge des ces choses très différentes. Je pense qu’il y a des managers à la Shinra, des gestionnaires de projet, et il ne sont « que ça ». De même qu’un soldat peut n’être que soldat. Et c’est normal je pense. Après ça ne veut pas dire qu’on ne peut être envoyés sur le terrain que pour faire de la baston, le forum est très représentatif de tous les types de missions que nos personnages peuvent être amenés à faire. Néanmoins, je te félicite pour les points spécifiques à l’évolution économique de la Shinra que tu abordes dans tes rp. Il est évident que tu sais de quoi tu parles, c’est l’avantage, et ça donne sans doute plus de réalisme et de relief à tes rps et ainsi aux projets de la Shinra qui passent par tes mains. Je pense que ça peut aider aussi ton chef à te donner des missions à toi et au reste du groupe, parce que tu collabores en donnant des stratégies de développement, et ainsi pourquoi pas des sujets de mission. C’est très appréciable.

Bon après, si on parle stratégie, son entrée dans le bureau n’est peut-être pas forcément la meilleure. Tu insistes à nouveau sur tes fameux états de service. Si tu supposes que le Président a lu ton courrier, tu as tout intérêt à faire profil bas et non à lui rabâcher la défense que tu as déjà montrée. Après, ce n’est pas forcément une erreur rp, tu as peut-être fait cela consciemment, mais cela rendait le personnage encore plus agaçant. ^^

On avance un peu dans le rp et même si tu joues le jeu de la personne qui reste à sa place car c’est tout dans son intérêt, tu continues de garder ta fierté, tu défends tes méthodes de travail. Ton personnage est très fier et convaincu et cela ressort vraiment dans ton rp. Je trouve ça bien que tu restes cohérente avec cela et que tu ne t’écrases pas directement parce que justement que ne serait pas normal pour ton Huayan.

Je dirais que pour la conclusion, j’étais à moitié surprise de la voir ainsi. Je me demande ce qui l’attend et si tu comptes aborder ces « changements » en grande forme dans ton rp sans pour autant entacher la personnalité de ton personnage. Et je pense que c’est souvent difficile : se plier aux exigences de son groupe sans dénaturer son personnage.

Ouais donc je suis très satisfaite aussi de ta participation, tu as de l’expérience en rp, ça se voit et ça se lit. Les rps avec d’autres ne sont pas un problème comme cela peut être le ças pour d’autres.

Rufus:
Facile : 10 points d'expérience + 100 munnies + 3 PS en psychisme(dont un bonus)

Huayan;
Facile : 12 points d'expérience + 120 munnies + 2 PS en psychisme
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