La Clé du Destin

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Maréchal
XP:
3739/3500  (3739/3500)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Jeu 19 Oct 2017 - 11:03
Pour une affaire de cette envergure, c'était tout naturellement que je m'étais tourné vers le gang des Songes. Eux seuls pouvaient m'aider à monter une opération sans trop de conneries. Si je me démerdais seul, ça serait comme d'hab... pas discret pour un pet, l'immeuble qui s'effondre... tu vois le genre ? Non, là, fallait la jouer plus fine et j'avais besoin de main d'oeuvre.

J'avais donc été les retrouver à leur QG où je rentrais sans problèmes. Ils m'aimaient plutôt bien, donc c'était cool. J'avais pas non plus tourné autour du pot, demandant directement à voir le nouveau chef puisque... ce cher Jecht avait eu la bonne idée de faire sortir « le patron » de sa cachette. Grand, trappu, une grosse cicatrice sur le visage... Ce mec là avait quand même l'air d'avoir une plus grosse paire de couilles que son prédécesseur. On avait p'tête gagné au change en fin de compte.


Yo, j'suis Roxas. On a dû te parler de moi, déjà.

Il me regarde assis dans son siège, aussi inexpressif qu'il est possible de l'être.

Ouais. Je t'imaginais plus... il se regarde.

Oh, t'inquiète pas. J'pourrais te faire une démo, mais on attendra d'être sur place. Je suis venu vous demander un service. J'ai besoin de gars pour rentrer dans la boite au 1297 Mishtaven Street.

Ça va pas être possible.

Pardon ?

J'ai dit : ça va pas être possible.

Attends... tu... t'as pas l'air de saisir. Les mecs, le fric, les armes... tout ça, ça vient de nous. P'tête même que le fauteuil sur lequel tu pose ton gros cul est à nous aussi.

Écoute, mec. Je te dis pas que je ne veux pas. Je dis que ce n'est pas possible. On est un gang, pas une armée. On ne peut pas infiltrer ce truc.

Il parlait méga doucement. Il était calme, posé... C'était à des années lumières de celui qu'on avait avant.

Ouais, ouais d'accord. Mais moi, je dois buter le proprio. Donc... j'ai quand même besoin de rentrer euh... C'est quoi ton p'tit nom déjà ?

Locus. Donc, tu veux te débarrasser de Pablo Baresco. Bonne chance.

Attends... Tu vas vraiment pas m'aider en fait ?

Je peux pas. Maintenant, si tu veux bien, j'ai du travail.

J'ai grogné avant de taper du poing sur la table.

Il me suffit... d'un quart de seconde pour te buter, p'tit con. Je suis venu te demander un truc... tu vas m'y aider. Tu connais mieux la ville que moi normalement, donc vas-y crache l'info. On a quoi comme piste ?

Il me regardait dans les yeux, un air de défi sur son visage.

Eh bien, tue moi. Comme ça, tu seras sûr que t'auras pas les infos que tu cherches.

Ah merde, il marquait un point l'con. J'étais trop impulsif aussi, c'était chiant. J'me suis rassis et lui ai dit que je l'écoutais d'une voix aussi docile qu'énervée.

Enrique Baresco. C'est son fils. Il tient une autre boite, un peu en extérieur du centre ville. Son père le couvre pour toutes les affaires dans lesquelles il trempe. Il lui a donné cette boite, et... C'est tout ce que j'ai. Si on enlève le fiston, on aura le père probablement.

Hm... Et cette boite, c'est dur d'y entrer ?

Absolument pas. Tu veux tenter ?

C'est pas comme si j'avais d'autres choix. Combien d'hommes ?

Ça dépend, tu sais tirer ?

Ben... ouais.

Alors nous deux suffiront, plus un gars qui se fera passer pour le DJ. On part ce soir, sers toi dans les armes, mais ne prends pas plus de munitions que nécessaire, j'ai horreur du gaspillage.

Il replongea la tête dans ses livres de comptes pour me faire comprendre qu'il était temps que je le laisse. Soit, j'avais rien de plus à dire ni à faire, alors je suis sorti et ai attendu l'heure. J'avais pris une paire de pistolets sur lesquels j'avais fixé des suppresseurs. Locus, lui... avait opté pour un bon vieux pompe des familles. Le genre un peu moderne, mais qui défourraillait pas mal.

Euh... t'as pas peur de faire un peu trop de bruit ?

Quand on aura à s'en servir, c'est que faire du bruit sera le dernier de nos soucis. On y va.

Et c'est comme ça qu'on a pris une voiture pour se rendre à trois rues du Clairobscur, la boite du  fiston Baresco. On est entrés par l'entrée de service, et Locus m'indiqua les chiottes comme premier checkpoint. On a fait le chemin sans encombres, sans armes et un fois dans les chiottes, il a verrouillé la porte.

D'accord. Mais... on a pas d'armes là.

Il ne me répondit pas, comptant les dalles de faux plafond pour finalement en soulever une et récupérer une mallette comportant nos armes. Il la posa au sol, l'ouvrit et me tendit mes armes, chargées.

On va passer par le conduit d'aération, ça nous mènera à l'étage où se trouve le bureau d'Enrique, on aura un peu de chemin à parcourir, mais si tu sais effectivement tirer, ça devrait le faire. Après toi.

D'un bond, j'suis rentré dans le conduit et j'ai continué ma route jusqu'à arriver jusqu'à une autre grille de sortie. J'ai écarté les petits barreaux pour pouvoir passer et me suis laissé tomber dans la salle qui ressemblait à un petit dépôt. Locus arriva quelques secondes après, et m'indiqua la seule porte qui nous permettait de sortir de la pièce.

Ça mène dans le couloir, et y'aura sûrement des gardes. Retire ton cran de sécurité.

Je regarde mon flingue, retire le cran comme demandé et nous nous postons chacun d'un côté de la porte.

Attends ! Y'a deux mecs derrière cette porte. Laisse-moi faire.

Je frappe deux coups à la porte et attends qu'il réagissent. J'entends des crans de sureté se défaire aussi et finalement la porte s'ouvre. On en prend un chacun. Locus tabasse le sien et je garde le mien conscient.

Y'a combien de mecs ? T'as intérêt à nous répondre, et pas de conneries.

Je... Je sais pas ! Deux dans le couloir, quatre sur les toits, et...

Et ?

Et... peut-être une dizaine à l'étage du dessus c'est la salle de repos et...

Un grésillement se fait entendre, je remarque qu'il provient de la radio qu'il porte à sa veste.

Mark ? Mark, tu nous reçois ? Terminé.


Laisse-moi deviner... C'est lui Mark ? Que je demande en montrant du doigt le mec inconscient. Il fait non de la tête. C'est toi alors ? Il répond par l'affirmative. Ok, c'est dans ton intérêt de répondre exactement ce que je te dis. Tu lui dis que t'es aux toilettes, que t'es malade.

Je prends la radio, je l'allume et je la lui mets devant la bouche.

Ouais, tout va bien Jake. Je suis... un peu malade, j'ai dû manger un truc qu'il ne fallait pas dans la réserve, terminé.

Je vois...

Je jette la radio au loin et m'apprête à l'assommer quand Locus me retient.

Mark... C'est ça ? Pourquoi t'as mentionné la réserve ?

Le mec regarde Locus d'un air complètement paniqué. Il sait qu'il sait, et il sait aussi qu'il est dans la merde. Locus me regarde et fait un signe de tête. Je lui coupe sa respiration pour le rendre inconscient, et Locus fixe une petite charge sur lui.

Pendant ce temps là, je sens plusieurs présences se mettre de chaque côté de la porte. Y'en a 3 de chaque côté. J'me dis que c'est peut-être le moment de foncer dans le tas, mais Locus me montre la charge qu'il a placé sur Mark de son index avant d'allumer son oreillette.


Hé, le faux DJ. C'est le moment. Balance toutes les basses que t'as d'ici quarante secondes.

On attend quelques secondes, puis Locus ouvre la porte et lance le corps de Mark. La réponse ne se fait pas attendre, on entend de nombreux coups de feu ; le corps de Mark se voit troué de balles.

Mets-ton masque, et tes lunettes, t'as dix secondes.

Je m'éxécute, et au moment où les gardes a l'éxtérieur découvrent leur boulette, la charge explose en même temps que le son de la boite. Les gardes sont repoussés de quelques mètres et une épaisse fumée commence à envahir tout le couloir. Locus ne m'attend pas et commence à tirer sur tout ceux qui se présentent à nous. Je l'imite et enchaîne les tirs à la tête en prenant soin de ne pas me prendre de balles pendant l'escarmouche.

Finalement, nous nous rendons à l'étage, faisons le ménage là aussi et nous arrêtons devant le bureau d'Enrique. Deux présences à l'intérieur. Probablement Enrique et un conseiller. J'ouvre la porte d'un bon coup de pied, et met Enrique en joue. Personne d'autre, c'est bizarre.


Salut Enrique ! Désolé que ça tombe sur toi, mais j'ai besoin de voir ton père ! Du coup, on t'embarque ! Si tu veux bien nous suivre.

Je le vois trafiquer quelque chose sous la table, un bruit métallique résonne dans la pièce et puis il se lève muni d'une batte de baseball. J'esquive un coup, puis un autre, avant de la lui prendre des mains et de lui péter trois côtes. Il tombe au sol dans un râle de douleur, et je le frappe sur le crane pour l'endormir
.
Bon, plus qu'à sortir d'ici et arranger le rendez-vous avec le papa ! Beau travail Locus.

C'est pas encore fini. Tu me féliciteras plus tard. Une voiture nous attend en bas, dépêche toi.

On embarque le corps inconscient d'Enrique, on sort par les escaliers extérieurs et on monte dans la voiture, notre appât chargé dans le coffre. On prend la route en direction d'un vieil entrepôt désaffecté, on sort Enrique du coffre et on le monte à l'étage, dans ce qui devait être la salle du chef ou j'sais pas quoi.

Je retire le voile qu'on lui a posé sur la tête, je l'installe sur une chaise, et je lui met une bande de gros scotch sur la bouche. Locus me passe un téléphone et me dit d'appeller Baresco. Je m'éxécute et porte le téléphone à mon oreille, en attendant qu'il réponde.


Allo ?

Oh ! Monsieur Baresco! Si vous saviez comment ça me fait plaisir de vous entendre enfin ! Je vous cherchais !

C'est vous qui détenez mon fils ?

Hein ? Ah oui oui ! Il est avec nous ! Vous voulez l'entendre peut-être ?


Non. Vous pouvez le tuer, je m'en moque. Cette petite merde est incapable de s'occuper correctement de ses affaires. Il me doit tout, il n'a jamais été capable de quoi que ce soit. Si votre but était de m'atteindre, j'ai bien peur que vous ne vous soyez trompés de cible.

Je serre les dents. Putain, ça craint, on a fait tout ça pour rien.


Malheureusement, je ne peux pas vous laisser filer comme ça. Vous avez attaqué un de mes nightclubs, et j'ai une certaine réputation. Celle-ci en prendrait un coup si jamais il n'y avait pas d représailles, alors... Restez dans votre entrepôt, j'arrive. Woods... les Songes... je suis pressé de vous rencontrer. Si lorsque j'arrive sur les lieux, vous n'êtes pas présents... Je me verrais dans l'obligation de m'en prendre à vos proches.

Il raccrocha. Je posai mes yeux sur Locus qui semblait... assez énervé pour une fois. C'était lui Woods ? Au même moment, Enrique se réveilla et fut pris de panique.


Hé, Locus. C'est qui Woods ?

Locus prit un de mes flingues sur la table et tira une simple balle dans la tête d'Enrique.

Si j'ai un nom de code, c'est pas pour rien.

Ouais... Bon, on fait quoi ? On attend qu'il arrive et on le défonce ?

Ça risque d'être plus compliqué. Baresco va se pointer avec une putain d'armée. Et je pense qu'on aura pas assez de balles pour deux.

On a qu'à appeler des renforts ?

Pour les mêler à ça ? Ouais t'as raison, comme ça au lieu de perdre deux hommes, c'est tout le gang qui va disparaître d'un coup d'un seul.


Dis-moi, tu serais pas un peu en train de flipper ?

Non, j'essaie de réfléchir à un plan. Et toi, comment tu fais pour rester aussi zen ? Tu vois pas qu'on est dans la merde ? C'est ça ton problème Roxas, c'est qu'a chaque fois que tu viens nous demander un service, c'est toujours des trucs complètement cons et qui nous foutent dans la merde. Alors c'est facile pour toi, tu demandes un truc, tu te casses après... Sauf que c'est nous qui nous prenons les répercussions par après.

Ah... Ouais. Bah prends mes balles.

Quoi ? Tu comptes te barrer ?

Non, j'en ai juste pas besoin, tu verras.

Deux bonnes heures passèrent pendant lesquelles nous nous affairâmes à rendre notre terrain plus praticable. On avait planqué quelques armes ça et là, on avait piégé certains accès... et finalement je me mis en place dans la petite cour, le cadavre d'Enrique sur une chaise à côté de moi.

Une bonne douzaine de voitures arrivèrent et le téléphone que Locus m'avait filé se mit à sonner.


Ouais ?

Ici Baresco. Je suis content de voir que vous ne vous êtes pas enfuis. Vous m'évitez plusieurs jours de recherches.

Je suis surtout content que tu te sois déplacé ça va être plus simple pour moi !

Amusant. Je me ferai un plaisir de m'occuper des gens qui te sont chers une fois que j'aurai troué ton corps de balles.

Il raccrocha à nouveau et plusieurs hommes armés sortirent des voitures. Ils me pointèrent avec leurs pistolets-mitrailleurs ce qui me fit esquisser un sourire. L'un d'eux commença à faire feu, et je n'eus aucun mal à esquiver sa rafale. Alors... ils se sont mis à tous tirer en même temps, et là ça devenait chaud. J'me suis mis à courir pour me mettre à couvert avant de lancer une puissante boule de feu en pleine poire d'un des mecs. C'est lorsqu'il fut définitivement chauve qu'il tomba au sol, inerte.

Je réussis à me débarrasser de deux mecs en renvoyant leurs balles dans la tronche avant de faire une roulade et de faucher les jambes d'un autre tireur. Il tomba au sol, et je lui enfonçai le crane d'un bon coup de poing bien placé.

Finalement, Locus et moi fîmes assez rapidement le ménage parmi les troupes ennemies. Je pris une bonne poignée de balles, mais je restais debout. Mon bras s'en était peut-être pris cinq ou six, mais c'était rien comparé à mon dos. Mon hoodie était juste dégueulassé de sang, il était irrécupérable. Et puis... mine de rien, j'commençais à souffler assez bruyamment. Les mecs étaient pas des tanches, ils savaient gérer le recul de leurs armes. Mais j'étais toujours vivant, rassurez-vous. Toujours la banane, toujours debout.... mais debout à couvert quand même.

Je comptais les cartes qu'il me restait... ça va ! J'étais large. J'avais encore quelques petits tours dans mon sac. Mais... fallait que j'apprenne à ne pas m'en servir, ç'aurait été trop simple sinon. Et... la facilité, c'est chiant. T'en perds l'adrénaline du combat, ce genre de trucs. Si tu prends plus de risques, c'est pas drôle.

Alors, j'ai retiré un panneau de signalisation à côté de moi. Ce qu'il disait ? J'en sais rien, j'ai pas le permis. Je l'ai lancé comme un javelot, et j'ai embroché trois mecs comme ça ! J'ai continué ma course pour coller mon genou dans le nez d'un autre gars. J'ai sauté au dessus du suivant pour le chopper par le col et l'envoyer sur son collègue et... finalement... à force de moves totalement cools (mention spéciale à celui avec le coffre d'une de leurs bagnoles), j'ai fini de faire place nette.

Le pire dans tout ça, c'est que Locus n'avait rien branlé quasiment. C'était pas plus mal, ça me permettait de lui montrer que le gars qui venait demander des coups de main de temps en temps n'était pas le roi des brêles. Bref, restait plus que Papa Baresco qui était un peu flippé, mais toujours classe.


Eh bien...  On peut dire que...

Non ta gueule. J'étais venu là pour le buter, pas pour participer a un film de gangster avec un gros monologue du méchant à la fin. Non, j'y ai foncé dessus, j'y ai pété la nuque d'un geste complètement nonchalant et j'ai laissé son cadavre tomber sur le sol comme une grosse merde. Il méritait pas plus.

Locus arriva et me félicita. Je lui rendis la pareille, et on s'est mis à faire un immense feu de joie avec l'entrepôt et les mecs de Baresco. Il était mort, Ciss allait être contente. Il me restait plus que le livre de comptes à aller chercher, mais ça... ça allait pouvoir être fait assez rapidement. En attendant, j'allais profiter du feu, vérifier que toute trace allait disparaître et seulement là... je prendrais la route du livre de comptes.

_______________________________
L'Ange de Réconfort

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
624/0  (624/0)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Ven 27 Oct 2017 - 23:47
Alors ! Dans l'ensemble c'est une bonne mission. Je ne vais pas y aller vers quatre chemins ; il y a des choses qui ne changent pas. C'est-à-dire le rythme, ce petit quelque chose d'assez particulier au niveau de la narration. Ces deux là sont très bons. Et il y a aussi un peu de mauvais, je vais m'expliquer.

Cette mission, et bien je me suis dit qu'elle convenait parfaitement au côté plus sombre de Roxas. Comme tu te doutes, c'était une mission de rang atroce que j'avais confiée à Blint il y a quelques temps. Il m'avait demandé une mission corsée, et je lui ai donnée celle-ci. J'ai écrit l'explicatif de manière fourre-tout – ce n'est pas différent de d'habitude mais en réalité, il y avait dix millions de manières possibles de faire cette mission. On pouvait la jouer safe comme hyper bourrine. Déjà, avec ton premier paragraphe, je me suis dit, oh putain, Roxas qui se regarde, qui regarde les ruines (toujours fumantes, on ne sait pas pourquoi) de la maison d'Andy et... Il se dit je vais pas faire pareil !

On a beaucoup de dialogue, mais peu d'explications ! Bon, ça va, on est pas perdus pour autant. Les dialogues sont un des points forts du rp ; ils sont vivants, ils sont cools et passent crème.

Le rp se lit. Il se passe, je n'ai pas grand chose à dire dessus en fin de compte. Il a une bonne ambiance, un peu comme les films des années 90 genre Die Hard. Alors... j'ai pas regardé tous ces films là, c'est plutôt « l'ambiance, c'est celle que je me fais des films des années 90 ».

Les dialogues ça va encore, mais ils sont par longues tranchées, et des fois ça manque un peu de description, genre ce que fait Roxas, ou Locus... Tu peux mettre des trucs cons genre « il fronça les sourcils », tant que ça meuble un peu. Je vois ça comme une course ; si tu cours sans arrêt à pleine vitesse tu vas te casser la gueule. Il faut respirer un peu, laisser au lecteur le temps de de réfléchir, de se poser. Parce que certes, le texte est intense mais on oubliera des détails. Il faut mettre un certain accent.

Je vais prendre ta phrase suivant et en découper les phrases ;

« Non, j'essaie de réfléchir à un plan. Et toi, comment tu fais pour rester aussi zen ? Tu vois pas qu'on est dans la merde ? C'est ça ton problème Roxas, c'est qu'a chaque fois que tu viens nous demander un service, c'est toujours des trucs complètement cons et qui nous foutent dans la merde. Alors c'est facile pour toi, tu demandes un truc, tu te casses après... Sauf que c'est nous qui nous prenons les répercussions par après.  »

Toutes les phrases sont assez longues. Je ne vais pas réécrire le texte, juste niquer la ponctuation ;

« « Non. J'essaie de réfléchir à un plan. Et toi, comment tu fais pour rester aussi zen ? Tu vois pas qu'on est dans la merde ? C'est ça ton problème Roxas. »  (pause dramatique, petit geste, tuyau qui fait du bruit) « A chaque fois que tu viens nous demander un service ; c'est toujours des trucs complètement cons. Des trucs qui nous foutent dans la merde. Alors c'est facile pour toi, tu demandes un truc, tu te casses après... Sauf que c'est nous qui nous prenons les répercussions par après. »

Je me prétends pas te corriger. Au contraire, à la relecture, mes points me paraissentdéjà superflu, et on a quasiment une phrase trop lente. L'idéal, c'est de jongler entre les phrases courtes, moyennes et longues aléatoirement selon l'envie que tu veux faire ressentir.

Un autre petit point qu'il faut que je souligne, c'est la phase de combat. C'est le cœur de ton rp, vraiment, tout ton texte monte en crescendo vers ce moment, et là.

« Finalement, Locus et moi fîmes assez rapidement le ménage parmi les troupes ennemies. Je pris une bonne poignée de balles, mais je restais debout. »

C'est trop court ! Bien trop court ! Tu avais été génial sur l'écriture du château de la sorcière de l'île moisie ! Là, la tension monte et tout retombe un peu comme un soufflé. Les descriptions sont groupées, j'ai vu un « ils tirèrent tous ensemble », mais on a pas d'impression de balles qui sifflent ou quoi. Ça reste une ballade de santé pour Roxas.

J'en viens au point que j'ai énoncé tout au début ! Tu avais le choix de la difficulté ; elle est bien évidemment présente, mais elle est passée en vitesse. C'est un problème récurrent que je ne peux vraiment assimiler comme un problème parce que Roxas.... est blindé de PS. Rien ne l'atteint. Mais il est tout de même blessé, transpercé de toutes part, mais le rythme ne change pas, c'est toujours le même. Roxas qui va bien pense de la même manière que Roxas qui se vide de son sang et je pense que ça ne fait pas justice à ce qu'il s'est mangé.

Le trope du discours de fin est overkill par Roxas, ça j'ai bien aimé ! Même si, pour le coup, ça se finit un peu rapidement. Il n'y a rien de plus à dire certes mais, là encore, ça va un peu vite.

Mission difficile : 35 points d'expérience + 350 munnies + 4 PS
messages
membres