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Le Traître

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le Lun 2 Oct 2017 - 16:46
- Nous avons un accord ? Demandait le médecin, tendant une farde de cigarette à un gamin des rues d’Illusiopolis. La moitié maintenant, et j’te donne le reste avant de quitter la ville.
- Oui m’sieur ! Vous pouvez compter sur moi et les copains… Il attrapait les paquets de clopes avant de se retourner et sourire dans l’une des ruelles attenant à la rue principale du quartier.

Kurt riait doucement en voyant l’enfant détaler, sortant une cigarette de son propre paquet pour l’amener à la bouche et l’allumer. À Illusiopolis, si tu prends la bonne ruelle, tu trouveras ce que tu cherches. Il se retournait alors, les mains dans les proches en crachant un nuage de fumée bleue pour rejoindre son vaisseau posé à la station de ce monde.

Une heure avant l’opération. Il avait la diversion, il fallait maintenant qu’il soit en place pour le vol du rubis de Renésmée. Un cadeau du Président, lui laissant ainsi l’occasion de prouver sa valeur en tant que Turk. Il n’allait pas échouer ce soir, contrairement à sa couverture au Jardin Radieux.

Écrasant son mégot au sol, le médecin ouvrit la soute de son vaisseau et ouvrait le sac qu’il avait emporté du vaisseau-mère. Le strict nécessaire pour cette opération, il serait inutile de faire sauter la vitrine pour s’emparer du joyau, la bijouterie s’était assurée de la sécurité de ce dernier. Kurt détachait alors sa ceinture et enlevait son pantalon à l’abri des regards pour enfiler un jean noir et une paire de bottes noires, pour une ville perpétuellement plongée dans l’obscurité, il n’y avait pas mieux pour se faufiler dans les ombres.

Déboutonnent ensuite sa chemise, il enfilait le reste de sa tenue. Un t-shirt sombre ainsi qu’une paire de mitaine en cuir, pour ensuite mettre son hostler et un pistolet munie d’un compensateur. Contrairement à la dernière opération, il ne devrait avoir personne à abattre, simple mesure de sécurité. Il terminait ensuite de se préparer en vidant ses poches, laissant le personnel derrière lui.

C’est en refermant la soute et en plongeant une nouvelle fois sa main dans ses poches pour allumer une cigarette que Kurt en dégageait une photo. Lui, ainsi que les membres de son escouade rassemblé pour une dernière fois chez Loris. Le médecin laissait un sourire s’élargir sur son visage avant de montrer dans le cockpit de son chasseur pour coller l’image sur le tableau de bord. Intérieurement, il se sentait tellement con de faire ça, lui qui se foutait toujours de la gueule d’Hadrien à coller les photos de sa mère dans le casier. Voilà qu’il avait l’air aussi con.

Allumant sa cigarette, il quittait alors le hangar de la station les mains dans les poches pour rejoindre la rue donnant sur la façade de la bijouterie Martell, théâtre des opérations ce soir.

- Bon… Marmonnait Kurt dans une ruelle, fixant la façade de l’immeuble sur laquelle se trouvait les escaliers de secours. Comme à l’entraînement, à la différence que j’vais passer pour un con si j’me plante.

Frottant ses mains, le médecin fléchissait ses jambes l’espace de deux minutes avant de fixer l’échelle de secours à trois mètres du sol. Soupirant, il prit de l’élan et sautait contre le mur prenant appui sur ce dernier et se propulser et attraper le bout de l’échelle. Marquant un sourire sur son visage, le SOLDAT se hissait pour atteindre la première plateforme.

Fixant rapidement sa montre, il se dépêchait à grimper les quelques marches pour rejoindre l’étage qui l’intéressant pour la suite.

Une porte coupe-feu en cas d’incendie, et d’après les plans récupérer dans les archives de la ville, l’accès direct pour l’arrière-boutique de la bijouterie, seulement deux étages à franchir pour y arriver. Kurt fronçait les sourcils en observant la porte. C’était une porte de sortie et il n’avait pas le luxe de pouvoir l’ouvrir discrètement, et il n’avait pas amené d’explosif avec lui. Après tout, il s’agissait de sa porte de sortie. Avançant jusqu’au bout de la plateforme, le médecin passait sa jambe au-dessus du garde-fou et se tenir à ce dernier en passant ses mains dans le dos.

Une gouttière à trois mètres, ensuite, il devait sauter sur l’arête de l’immeuble pour rejoindre une fenêtre et rentrer par celle-ci. Soupirant, il fléchissait une seconde fois les jambes avant de s’élancer en tendant son bras droit.

- Putain de merde… Retenait-il dans un cri, se collant à la gouttière tout en tremblant.

Il reculait légèrement ma tête, fixant le vide à ses pieds avant de tourner son regard vers le coin de l’immeuble. Respirant par saccades, il se balançant avant de finalement sauter pour s’attraper à une aération et vérifier ses appuis. Les yeux clos, il se concentrait un peu plus, forçant sur ses mains pour se glisser vers l’autre façade de l’immeuble et distinguer le rebord de fenêtre. Il soupirait, râlait et se jurait de prendre des explosifs pour la prochaine fois.

Bondissant, glissant dans les airs tout en dressant ses mains, il parvenait à se glisser de l’autre côté et attraper le rebord de la fenêtre pour se hisser et regarder à travers celle-ci. Rien.

Soufflant du nez, Kurt s’asseyait alors sur le rebord pour fixer le vide devant lui. Il répétant en boucle la stupidité de son idée, collant d’un scotch sur la fenêtre avant de donner plusieurs coups de coude dans celle-ci. Brisant le verre sans que celui-ci ne tombe en contrebas ou dans l’appartement de l’immeuble. Une minute plus tard, il se retrouvait finalement sur le plancher des vaches, respirant fort alors qu’il se penchait en avant.

- Papa…? La voix d’un enfant parvenait aux oreilles du médecin, il se retournait pour distinguer une silhouette dans l’obscurité, traînant une couverture derrière lui. Pourquoi t’es dans ma chambre… Il fait encore nuit...
- Hum. Il avait merdé. Ce n’est rien, je venais juste chercher… Il se retournait, cherchant quelque chose du regard, n’importe quoi. Ton cartable pour l’école, demain. Il parlait doucement, masquant sa voix et priant pour que cela passe.
- Demain c’est samedi papa, il n’y a pas école. Il se retournait, se couchant dans son lit. Laisse-moi dormir…

Kurt fixait la silhouette, relâchant un soupir tout en se dirigeant à pas feutrés vers la porte dont une lumière émanait à ses pieds. Un appartement à traverser et il serait dans le couloir.

Clanchant la poignée, il ouvrit délicatement la porte et jetait un regard, personne. Il continuait son mouvement pour ensuite refermer la porte avec délicatesse, se dirigeant ensuite vers la lumière à l’autre bout du couloir. À mesure des pas, il entendait les bruits d’une télé. Bien rapidement, il remarquait un canapé sur lequel dépassait une tête, observant un match de Blitzball avec le son à fond. Le SOLDAT soupirait, passant sa tête à la recherche d’une entrée. Il remarquait alors une veste au sol ainsi qu’une paire de chaussures.

D’instinct, il se dirigeait en direction de celle-ci, évitant les emballages de nourriture et autres joyeusetés, se faisant le plus discret pour finalement sortir de l’appartement. Il fermait la porte derrière lui, respirant enfin avant de fixer les rangers de porte se dessinant devant lui. Et c’est en tournant le visage sur la droite qu’il remarquait la porte de secours.

- Parfait, le plus chiant est passé. Disait-il à lui-même en prenant la cagoule dans sa poche et la mettant sur sa tête. D’un pas vif, il se dirigeant les escaliers, descendant les deux étages à l’endroit où l’arrière-boutique devait se trouver.

Descendant les marches quatre-à-quatre, il se retrouvait alors devant un long couloir sans appartement et une séparation au loin. La suite des escaliers était fermée par une porte en fer sur laquelle Kurt distinguait trois cadenas, plus loin, il y avait l’entrée pour les résidents et sur sa droite, une porte blindée. Les enfants l’avaient informé, derrière cette porte se trouvait le centre de contrôle de la bijouterie ainsi que les coffres-forts.

Le rubis, quand à lui, était toujours exposé dans la bijouterie. Trois systèmes d’alarme différents pour le protéger. Il n’allait pas descendre tout de suite.

Tournant vers la porte blindée, le médecin sortait un crochet de sa poche et s’agenouillait devant le trou de la serrure, il s’attelait à crocheter celle-ci. Rien de compliqué, il se retrouvait bien vite à l’ouvrir pour découvrir une autre porte. C’était un sas de sécurité. Il regardait brièvement autour de lui, cherchant le boitier le commande. Un code à cinq chiffres. Il jurait intérieurement de n’avoir trouvé personne pour lui trouver la combinaison et il n’allait pas passer sa nuit à tenter la combinaison.

Sortant son couteau, le SOLDAT frappait le boitier à l’aide du manche, arrachant le clavier et dévoilant les fils de l’autre côté. Il avait vu Loris faire ça des dizaines et des dizaines de fois, ça ne pouvait pas être aussi compliqué que ça. Le fil rouge sur le fil bleu, on dénude et on croise. Rien ne se produisait.

Attends, ce n’était pas le fil vert sur le fil bleu…? Kurt se grattait le crâne au travers de la cagoule avant de changer l’ordre, entendant finalement un tintement et ouvrant la porte devant lui. Le jour où j’vais lui dire, il n’y croira pas un seul instant…

Passant la porte, il se retrouvait enfin devant la salle des caméras. Il y en avait des dizaines, fixant les différents coins de la bijouterie. Et finalement, il trouvait l’écran fixant le rubis. Il était énorme. Rigolant un instant, il se posait sur le siège et commençait à pianoter sur le clavier, cherchant les enregistrements des caméras pour les désactiver. Il perdit dix minutes de sa vie pour parvenir à supprimer les anciens fichiers et une demi-heure supplémentaire pour atteindre le système de sécurité. Au moins, il était sûr de ne laisser aucune trace.

Brièvement, il fixait sa montre, les gosses seront là dans vingt minutes. Il se relevait, fermant les dossiers qu’il avait ouverts pour finalement entendre un bruit dans son dos. Par réflexe, il se redressait et alla se plaquer contre le mur, dans l’entrebâillement de la porte.

- Qu’est-ce que… Putain ! Fallait que ça tombe sur moi… Un bruit de clé et finalement le grésillement d’une radio alors qu’un gars rentrait dans la pièce. Émile ?! Tu m’entends, dit, j’ai un problème à l’étage et…

Sortant de sa cachette, le SOLDAT attrapait le garde par la tête et chutait en arrière, emprisonnant le torse du garde entre ses jambes et serrant la gorge de ce dernier de toutes ses forces, l’étouffant en silence alors qu’Émile répondait enfin à son appel. Laissant retomber le corps du garde, inconscient, le médecin prenait l’appareil et l’amenait à la bouche.

- Quoi ? Qu’est-ce qu’il se passe !? Un silence, le temps que Kurt trouve quoi répondre. Ok, je monte.
- Non, ce n’est rien. Commençait alors le médecin, forçant sur sa voix. Des gosses de l’étage ont éclatés des oeufs sur la porte, ils sont cons.
- T’es sérieux !? Grondait l’autre garde. Putain, j’croyais que c’était un truc grave. Bon, tu nettoies tout seul et t’arrêtes de me faire chier avec tes conneries.

Kurt soupirait, attachant la radio à sa ceinture alors qu’il trainait le corps du type pour l’asseoir sur sa chaise. Ensuite, il retournait dans le sas et fixait de nouveau le boitier avant de sortir de la salle des caméras et crocheter les cadenas de la porte en fer. Plus qu’une ligne droite, descendre et chopper le joyau avant de se faire la belle.

Il tombait alors dans la salle du magasin, la porte qu’il venait d’ouvrir se trouvait juste derrière le comptoir. D’un geste vif, il allait se glisser derrière celui-ci et passait sa tête pour réparer le deuxième vigile. Un faisceau de lumière traversait la pièce, Kurt se cachait rapidement dans sa cachette pour fixer de nouveau ça montre. Deux minutes, il était dans les temps. D’ailleurs, c’est alors qu’il entendait le bruit des pierres frappant la vitre et les bruits de pas du vigile.

D’un geste, le SOLDAT se relevait de sa cachette, fixant la vitre venant d’être fissurée par un pavé. Les gosses faisaient leur travail, le système d’alarme extérieur venait de s’enclencher, faisait tomber les rideaux de fer devant la vitrine alors que le système hurlait dans le magasin. Et maintenant, le vigile ne prêtait pas la moindre attention à l’intérieur du magasin. Sans un bruit, Kurt se ruait dans sa direction pour le décrocher un coup derrière la nuque le faisant chuter au sol. Par réflexe, il enfonçait sa botte dans le ventre, l’empêchant ainsi de crier avant de l’immobiliser pour de bon.

Plus de caméra, plus de garde. Il se retournait alors pour vérifier le rubis exposé dans sa vitre, il ne restait plus qu’à ce qu’il prenne ce dernier et il pourrait retourner au vaisseau-mère.

Posant ses mains sur la glace, le médecin forçait un instant pour le soulever et le mettre sur le côté avant d’attraper le joyau et le mettre dans sa poche. C’est à cet instant que l’alarme se coupait et que la lumière s’allumait. Alerte, le SOLDAT se couchait pour se mettre à couvert derrière le piédestal du joyau. Des voix, ainsi que des bruits de pas. Kurt jurait alors qu’il dégainait son pistolet.

- Il doit être ici ! Il reconnaissait la voix d’Émile et le grésillement dans la radio qu’il avait piquée. Trouvez-le et récupérez le rubis.
- Pourquoi l’avoir laissé rentrer, si vous saviez qu’il venait. Une autre voix, ainsi que le cliquetis d’un fusil d’assaut que l’on charge. Vous ne faites pas confiance aux enfants ?
- Ta gueule, et évite de foutre en l’air la boutique.

Glissant sur le sol, le médecin se relevait en pointant son arme, tirant deux tirs de semonce pour effrayer les gardes et se ruer vers le comptoir. À Illusiopolis, il ne faut pas faire confiance à n’importe qui. Plongeant par-dessus celui-ci, il entendait le tir caractéristique d’une arme et des impacts de balle sur le bois.

Se redressant, il tirait trois nouveaux coups en reculant, passant la porte avant de foncer dans les escaliers. Il entendit aussi de nouveau ordre dans la radio, avertissant par la même occasion que d’autres hommes l’attendaient dans la cage d’escalier.

Râlant, le médecin se planquait contre le mur, fixant la suite des marches et pointant son pistolet vers l’étage supérieur. Une jambe, il tire dans le genou. Le garde tombe dans les escaliers, le médecin se rue en avant, deux autres personnes, les tirs fusèrent alors que les vigiles tombes et que Kurt pose sa main sur une blessure dans le ventre. Grognant, il continue d’avancer en boitant, le bras tendu et tirant deux autres coups de feu avant de recharger et d’arriver à l’étage des appartements.

Un nouveau grésillement, ils ignorent où le SOLDAT se trouve. Soupirant, tentant d’oublier la douleur, le médecin rangeait son arme et courait au travers du couloir avant de forcer la porte de sortir et descendre le long de l’immeuble.

Une ligne droite, sortir de la rue et rejoindre son propre vaisseau. Il allait revenir avec ce putain de joyau, atterrissant sur le sol, le médecin attrapait la radio.

- Suspect repéré ! Il est au troisième étage, il vient de rentrer dans un appartement, j’vous attends. Criait-il avant de balancer la radio et se diriger dans la rue, tenant sa blessure et tentant de marcher d’un pas normal pour ensuite enlever sa cagoule. Il n’entendait plus rien d’autre que la sirène d’alarme. Les gardes n’étaient plus à ses trousses, deux cents mètres à faire et il serait tiré d’affaire. Il lui suffirait d’appel un taxi pour se rendre à la station Shinra.


Dernière édition par Cypher le Lun 9 Oct 2017 - 11:45, édité 1 fois
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le Lun 2 Oct 2017 - 18:03
Marrant !

J'viens de réaliser que j'pouvais lire c'que j'voulais en fait. Genre... Si j'ai envie de lire un RP de baston, j'peux vous envoyer vous battre. Si j'veux lire un RP d'espionnage, pareil.

Bref !

C'était plutôt cool. J'ai bien aimé ce RP, et j'suis content de voir que Kurt se demmerde pas trop mal dans ce genre de situations. C'est plutôt bon pour ton avenir gamin ! Non, vraiment... C'était sympa. Ca se lit pas trop mal, j'avoue y'a quelques moments où j'ai bugué mais ça va ! L'action est bonne, l'infiltration est cool... J'vois pas de points noirs sur le fond en fait. Tu vas pas trop vite, tu prends le temps de bien expliquer tout ce qu'il se passe...

Ah si ! Un regret !
La scène avec le gamin. Ça aurait été tellement ouffissime si deux secondes après, t'étais obligé de buter le père parce qu'il ouvrait trop sa gueule. Ça aurait été ultra malsain, ultra triste aussi... Génial en fait. C'est dommage ^^ Peut-être une retenue naturelle qui te fait laisser les familles tranquilles ?

Je cherche, je cherche... Oui bon, j'pourrais t'emmerder sur des fautes. Y'en a quelques unes plutôt dérangeantes, mais ... J'vais pas te ressortir le couplet trente mille fois ^^ C'est dommage. Y'a des missions où t'en fais vraiment peu, et d'autres où c'est festival. Si la prochaine est ultra propre, je saurai te récompenser en conséquence. Oui, c'est une carotte, mais il en faut de temps en temps !

J'ai vraiment plus rien d'autre à dire. Tu fais le taff comme il faut. C'est clair, net, précis. Nickel !

Périlleux : 39 xp, 370 munnies, 3 PS, tous en dex.

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