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 Nashira - Alya, les Sorcières aux Mille Savoirs et Anysa, la Lame de l'Avenir
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Ven 22 Sep 2017 - 21:12















Acte 1 : La venue inattendue de deux puissants mages et d’une guerrière d’exception


Un silence sacré, une nuit paisible.
Et soudain, une douleur brutale.
Un orage violent, une pluie battante.
Un premier cri, un second.
La nuit perturbée, le silence violé.


Tout le château de Darina, île voisine du royaume de Coronna, était en émoi et dans l’expectative de la fin des évènements. Des servantes accourraient d’un bout à l’autre tandis qu’une petite partie d’entre elles restèrent pour veiller sur la Mage Blanche de la cour. La mise au monde de leurs futurs enfants était dure, mais elle tint bon. Talitha serra, enfin, broya la main de son mari, le Mage Noir de la cour, Bemera, qui la soutint de son mieux. Elle souffrait, mais même si c’était une douleur à en détruire un monde entier, elle savait que c’était le prologue d’un avenir des plus heureux.

Au même moment, dans la chambre royale, une autre naissance était en train d’avoir lieu. La Reine, Carissa, sous l’étroite surveillance des médecins royaux, était elle aussi sur le point de donner la vie à l’héritière du trône d’un des royaumes du monde de Grimm. C’était un heureux hasard que ces deux accouchements se passent au même moment, sûrement un signe du lien qui unira ces trois enfants à l’avenir.

Bemera saisit la première des deux fausses jumelles qu’on lui présenta. Elle était emmitouflée dans un linge blanc afin de la sécher du nettoyage qu’elle venait de subir. Il la détailla un certain moment. Quand elle ouvrit un instant les yeux pour observer l’être qui la berçait, il sourit sincèrement.

Talitha, elle, avait fini par reprendre ses esprits et s’était redressée sur son lit en chérissant déjà tendrement sa deuxième fille. Elle lui passa une main aimante sur son crâne. Ce nourrisson regardait sa génitrice avec d’immenses yeux avides de savoir.

Les deux amants se dévisagèrent d’un air fier. Elles venaintt à peine de voir la surface de leur monde, mais leur potentiel magique était déjà fabuleux. Ils hochèrent la tête, prenant tacitement la décision de les initier dès leur plus jeune âge à l’art mystique. Ils prononcèrent chacun à leur tour les prénoms qu’ils voulurent donner à leur descendance. Nahsira fut celui que le père donna l’aînée, un mot fort signifiant « Connaissance ». Quant à Talitha, elle gratifia sa seconde fille du doux nom de la curiosité, Alya.  

Le Roi Borcame, lui, prit fébrilement son enfant dans ses bras. Elle criait avec toute la force que ses petits poumons lui permettaient de le faire. Par contre, ce qu’il savait, c’était le parcours qu’allait suivre son héritière. On lui enseignera tout ce qu’elle aurait besoin de connaître pour prendre la relève de son vieux père fatigué. Il porta à bout de bras la nouvelle princesse de Darina, la princesse Anysa. Il avait fondé d’immenses espoirs en elle.

La promesse d’un grand avenir se dessinait pour ses trois jeunes enfants, mais comment vont-elles le réaliser ?


Acte 2 : Quand les petites graines rêvent déjà d’être de grands arbres


— Anysa… Anysa, attends-nous ! cria la rouquine de sa petite voix fluette, en regardant sa jumelle qui courait à ses côtés.
– Ah ah, rattrapez-moi si vous le pouvez ! défie la jeune princesse avec un rire franc.
— Mesdemoiselles, faites attention, je vous en prie !
demanda une servante en observant la scène se dérouler avec un sourire sincère.

Cela faisait déjà cinq ans que le château était égaillé par les cris de joie de ces trois charmantes enfants. Elles avaient bien grandi et on pouvait apercevoir la beauté dont elles feront preuve quand elles seront adultes.

Nahsira arborait une longue chevelure rousse, comme celle de sa mère, lui tombant plus ou moins au milieu du dos, elle les attachait en un gros chignon. Ses yeux, bleu au départ comme tous ceux des bébés, avaient fini par se transformer en une teinte verte tels ceux de son père.

Sa sœur, elle, avait pris exactement l’inverse de leurs parents. La crinière noir corbeau bouclé qui lui descendait jusqu’au séant lui venait de Bemera. Talitha, quant à elle, lui avait légué ses pupilles d’un violet éclatant, une teinte rare d’après ses dires.

Et en ce qu’il concernait la princesse, plus les jours passaient, plus elle ressemblait trait pour trait à sa mère, la Reine Carissa, avec des yeux d’un bleu profond et intense doublé par une chevelure d’argent, bien qu’on pouvait apercevoir une certaine témérité dans le visage d’Anysa à la place de la sagesse que faisait preuve le faciès de la souveraine.

Avec le temps, ces trois jeunes filles avaient bel et bien fini par devenir inséparables. Là où la princesse Anysa allait, on pouvait être sûr que les jumelles n’étaient pas loin. Et l’inverse était assurément vrai. Quand Nashira et Alya étaient à l’extérieur du château avec leur propre parent, l’héritière du trône insistait toujours pour les accompagner.

Mais pour l’heure, elles profitaient de l’insouciance de la jeunesse. Elles couraient à tue-tête, à la recherche d’un endroit que les deux futurs mages avaient très envie de trouver.


C’est là ! s’extasia Alya, en tombant enfin la pièce de toute leur convoitise. Anysa, t’es allée trop loin.
— Héhé, désolé,
répondit-elle en se passant une main dans ses cheveux d’argents. Je m’amusais un peu trop.
— Woooaaaah,
s’exclamèrent les trois inséparables en chœur tandis qu’elles rentrèrent dans la salle.

Il s’agissait de la bibliothèque du palais. Se trouvant dans la tour ouest, on pouvait y voir une multitude de rangées circulaires de livres s’élever jusqu’au plafond. Au centre de la pièce, on y apercevait un immense pupitre, retenu par d’imposantes chaînes tombant de la voûte, où l’on pouvait y déposer des grimoires pour la lecture. Plusieurs chandeliers, candélabres et autres porte-bougies étaient disséminés un peu partout sur le sol et sur les divers échafaudages permettant l’accès aux rayonnages.

Les jumelles, portées par leur curiosité insatiable, s’approchèrent de l’étagère qui se trouvait à leur petite taille et saisirent les premiers bouquins devant elles. Nashira tomba nez à nez avec un traité sur l’histoire du Royaume de Coronna et de Darina. Il n’était pas bien gros, une centaine de pages, tout au plus, car le monde n’était pas si vieux que cela. Elle entreprit d’en commencer le décodage. Bien qu’elle sache lire correctement, beaucoup de mots lui étaient inconnus. Mais cela n’avait pas grande importance pour elle, sa mémoire lui permettrait de comprendre tout ça plus tard.

Sa sœur, quant à elle, trouva un grimoire sur les arts mystiques intitulés « Les bases de la magie et tout ce dont vous avez besoin de savoir ». Quelle aubaine d’avoir découvert un tel ouvrage alors que c’était justement le but de leur venue en ces lieux. Il était complètement recouvert de poussières. Alya souffla un bon coup dessus afin de l’enlever. Elle entama de lire le volume.

Anysa n’avait pas vraiment l’âme d’une lectrice. Elle regarda ses amies de toujours se concentrer sur ce qu’elles faisaient quelques instants avant de sortir l’épée en bois que la jeune princesse avait à la ceinture et fit mine de se battre contre un adversaire imaginaire en exécutant des mouvements approximatifs.

— Les filles, je m’ennuie… râla un peu l’héritière. Ca fait une heure qu’on est déjà ici.

La rouquine avait fini depuis bien peu son livre d’histoire et avait commencé à regarder par-dessus l’épaule de sa jumelle. Elle fut rapidement intriguée par ce qu’elle y voyait. Elles se dévisagèrent d’un coup d’œil complice et un sourire malicieux apparut sur leurs frimousses.

Vingt minutes plus tard, on pouvait apercevoir un pentagramme encerclé par des écritures bizarres, tracé à la craie par les deux jeunes filles, orner le sol de la pièce. Elles placèrent leurs mains autour du pourtour et se concentrèrent intensément sur ce qu’elles étaient censées invoquer. Anysa observa la scène avec excitation dans l’attente d’un évènement inattendu. Au début, rien ne se passa, aucune interaction n’eut lieu. Une terrible désillusion s’empara de la princesse quand elle tira cet horrible constat.

Cependant, les jumelles commencèrent à ressentir une drôle de sensation envahir leurs êtres tout entiers. C’était une impression nouvelle, séduisante, enivrante. Elle s’écoulait à travers les sœurs comme un flux incessant et d’une intensité folle. Après avoir accumulé assez de cette puissance en elles, cette dernière se déversa au travers de leurs mains jusqu’à se rependre dans le cercle d’invocation.  

Un certain intérêt reprit Anysa quand des éclairs apparurent un peu partout, formant un dôme électrique délimité par le pentagramme. Les sœurs étaient ébahies face à l’évènement qui se déroulait devant leurs yeux. Après plusieurs minutes, une forme commença à se dessiner au centre du cercle. D’abord, on ne pouvait distinguer réellement de quoi il s’agissait. Cependant lorsque le phénomène se termina, on put discerner un balai se mouvoir avec un seau d’eau à bout de bras. Une musique des plus gaies, aux aigus malicieux et joueurs, aux graves dominantes et forte, commença à se faire entendre dans un écho sans source. Elle accompagnait parfaitement les mouvements de l’être invoquer. D’un geste d’un seul, il se dirigea vers l’endroit le plus sale de la pièce et répandu le contenu de sa seille sur le sol. Il posa ensuite ce dernier et entreprit de se dandiner sur le liquide mousseux afin de nettoyer toute cette crasse.

Les jeunes demoiselles regardaient ce spectacle avec une certaine forme de curiosité, mais tout aussi abasourdie que si elles venaient d’apercevoir la chose la plus incroyable du monde. Mais tout s’arrêta dans un écran de fumée quand un claquement de doigts retentit soudainement. Les deux mages en herbes et la future souveraine se retournèrent de surprise, comme prit sur le fait du plus horrible des crimes.

— Regarde ça, mon tendre époux, susurra la mère des jumelles d’un ton aimant, mais satisfaite, lover dans les bras de son mari, lui-même adosser dans l’enchevêtrement de la porte. Nos filles  essayent déjà de jouer aux apprenties sorcières, n’est ce pas mignon ?


Bemera sourit tendrement en regardant ses deux chéries et fit un clin d’œil en direction d’Anysa. Il se dégagea de sa femme et s’accroupit en ouvrant les bras pour y accueillir les trois jeunes filles. Elles s’y précipitèrent dans une course joviale et y reçurent tout l’amour qu’aurait pu souhaiter un enfant.

—Vous savez que vous êtes la fierté de ce royaume ? dit-il avec plein de tendresse dans la voix.

Ces trois demoiselles étaient l’avenir de ce pays, il fallait dès lors leur inculquer des valeurs solides et l’amour était peut-être l’une des plus importantes.


Acte 3 : La curiosité et l’apprentissage, les deux faces d’une même pièce



Cela faisait déjà trois ans que les jumelles ont découvert leur pouvoir magique latent. Bemera et Talitha avaient décidés, suite à cet évènement cocasse, d’initier leurs enfants aux arts arcaniques. Anysa, quant à elle, avait dus commencer à suivre le cursus que son rang exigeait. Tandis que les deux premières apprenaient la concentration, la méditation, la canalisation d’énergie mystique et, pour l’instant, les sorts les plus accessible en fonction de leur âge. La dernière, elle, apprenait la rhétorique, l’étiquette, la bienséance ainsi que d’autres bagatelles dont elle ne comprenait pas encore la portée. Toutes trois avaient pourtant des cours en commun comme les sciences et les mathématiques. Du fait de leurs apprentissages personnels, malgré ces quelques leçons conjointes, elles passèrent moins de temps ensemble. Cependant, quand de rares moments de complicité pointaient le bout de leurs nez, elles faisaient tout pour qu’ils soient des plus intenses.

La bibliothèque avait fini par devenir le point de chute quand Nashira et Alya n’avaient ni cours ni la possibilité de jouer avec leur comparse de toujours. Leurs buts premiers en venant dans cette endroit saugrenu était de mémoriser à elle deux l’intégralité du contenu des lires qui y étaient entreposer. Leurs mémoires eidétiques leur étaient d’une aide précieuse pour la réalisation de cet objectif pour le moins particulier.

Anysa, quand elle était esseulée, loin de ses amies, trouvait refuge dans la caserne de la garde du château. Déjà toute jeune, elle y venait en catimini


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